Activation Commerciale

(Auteur : Céline Vautard)
Sous la houlette de sa nouvelle directrice générale, Sandrine Lilienfeld, la marque de prêt-à-porter féminin fait peau neuve. Rencontre !

Caroll lance son nouveau concept

Vous êtes arrivée chez Caroll le 10 janvier 2017, quelle mission vous a été confiée ?
Caroll est une marque qui a 50 ans d’existence avec un positionnement naturel : les femmes de 40 ans et plus. C’est une griffe populaire, dans le bon sens du terme, qui est originale et haut de gamme et dont la clientèle est fidèle. Ma mission est aujourd’hui de lui donner un second souffle et de recruter de nouvelles clientes.

Quel est votre parcours professionnel ?
Après mes études, j’ai été acheteuse lingerie au sein des Galeries Lafayette durant 5 ans. Puis j’ai passé 11 ans chez Etam avant de rencontrer Georges Plassat, PDG de Vivarte, en 2004. Je suis entrée dans le groupe, d’abord au poste de numéro deux chez Kookaï et ensuite en devenant la directrice générale de Naf Naf. J’en suis partie en 2013 pour allée chez Gérard Darel où j’ai pris la direction de l’enseigne. En 2015 quand la famille a repris la marque, j’ai quitté mon poste et j’ai effectué plusieurs missions d’interim chez Ekyog et Simone Pérèle ; jusqu’à ce que je rencontre Patrick Puy, PDG de Vivarte, qui m’a confié les rênes de Caroll.

C’est l’une des marques les plus rentables du groupe ?
C’est même l’une des plus rentables du marché ! Notre chiffre d’affaires clôt au 31 août 2017 est de 260 millions d’euros avec un taux de rentabilité qui atteint 10 pour cent. Notre force réside dans notre clientèle à laquelle 85 pour cent du chiffre d’affaires est rattaché. Mais aujourd’hui, il nous faut repartir à la conquête du marché et de nos clientes. Les femmes de 40-50 ans sont plus modernes et plus connectées qu’auparavant.

Comment se traduit ce renouveau ?
Cela passe par un nouveau regard sur les collections. Nous sommes connus pour notre rapport qualité/prix imbattable et nos pièces phares comme le pantalon (tailleur ou jean), qui occupe dans nos ventes une part de marché supérieure à celle du marché de l’habillement, la chemise en soie, le pull en cachemire, le tailleur pantalon ou le manteau en hiver. Toutes ces pièces vont désormais trouver leur place dans de nouveaux vestiaires plus mode qui seront renouvelés tous les 15 jours. En parallèle, nous avons effectué une refonte totale de l’identité visuelle des magasins.

Quel est-il justement ?
Le tout nouveau concept est dores et déjà visible en Suisse à Berne où nous avons inauguré un nouveau magasin en octobre dernier et à Paris rue des Rosiers. Plus scénarisé, plus moderne, celui-ci marie murs blancs et mobilier en bois blond. Il intègre des mannequins qui valorisent les silhouettes. D’ailleurs tout notre parc de mannequins a été changé pour de nouvelles silhouettes plus élancées, plus couture. Tandis que la coque des vitrines a été repensée ainsi que l’ensemble de la charte merchandising. Un nouveau décor qui sera à découvrir en avant première dans notre boutique parisienne de la rue des Rosiers qui va durant les Fêtes proposer de nombreuses animations !

Des festivités pour mettre en avant le nouveau visage de Caroll ?
En quelque sorte car c’est un travail global qui passe aussi par la refonte du site internet, un nouveau protocole de vente au sein des enseignes, des programmes de formations pour toutes nos vendeuses ou encore le développement du cross canal pour faire la connexion entre notre e-shop et les boutiques. L’idée est surtout de développer une nouvelle offre de services, plus poussée. Nous voulons sortir d’un discours purement promotionnel pour offrir de l’expérientiel.

Quel est le plan de développement du réseau Caroll ?
Cette année, l’axe d’investissement a volontairement été mis sur la rénovation du parc de boutiques, des vitrines et du site internet, mais nous regardons toutes les opportunités. En France nous couvrons déjà le territoire avec 150 boutiques en propre, 100 partenaires affiliés, 70 corners en grands magasins et 10 magasins en outlet. Parmi les prochains projets, nous ouvrirons à Lyon en mars 2018 mais également en outlet. Nous allons aussi transférer la boutique de La Défense qui a un énorme chiffre d’affaires et dont la surface est devenue trop petite. Enfin, dans notre plan à 5 ans, nous visons surtout un développement à l’international avec l’Espagne en ligne de mire où nous ne sommes implantés que via des corners dans le réseau El Corte Inglés.

En dehors de la France, où Caroll est-elle présente ?
En Suisse, avec 11 boutiques et 12 corners, mais aussi en Belgique avec la même présence, au Portugal avec 20 corners dans les grands magasins et un peu en Allemagne. L’idée est également de tester l’Angleterre pour voir si le marché est porteur.

Source : fashionunited.fr

(Auteur : Lucile Deprez)
Après une trentaine d’années passées sans communiquer, San Marina souhaite désormais “être présent dans l’esprit des gens”, selon Valérie Chebassier, directrice marketing et communication de marque. Elle ajoute : “C’est un peu comme une Belle au bois dormant qu’il faut réveiller”.

san-marina-soigne-son-image

Pour y parvenir, le chausseur a lancé en 2015 un nouveau concept de boutique beaucoup plus chaleureux,  mettant fin à l’empilement des boîtes de chaussures au sol. Tous les magasins ne sont pas encore dotés de ce nouvel aménagement, mais il est en cours de déploiement. La directrice marketing et communication explique : “ce n’est pas bon de faire cohabiter deux concepts en même temps pour l’image mais cela prend du temps”.

 San Marina devrait ouvrir de nouveaux points de vente l’année prochaine dans l’Hexagone et s’intéresse aussi à l’international. Malgré une situation tendue au sein du groupe Vivarte, auquel la marque appartient, le chausseur semble poursuivre son développement. Valérie Chebassier précise que “rien n’a changé au niveau de nos investissements et la marque se porte bien”.

L’enseigne de chaussures a multiplié les initiatives de communication ces derniers mois avec un test sur internet à destination des femmes pour trouver sa paire de bottes idéale, des opérations avec des blogueuses, des paires de ballerines offertes pendant la Fashion Week, ou la recherche de testeurs de chaussures. San Marina souhaite revenir sur le devant de la scène sans pour autant monter en gamme, précise Valérie Chebassier, et prendre sa place de spécialiste de la chaussure en cuir sur le marché féminin, mais pas seulement.

Sur le même principe que pour la femme, plusieurs campagnes ont été mises en place pour l’homme et l’enfant : chaussettes Burlington offertes pour l’achat d’une paire de chaussures masculine, chasse aux trésors sur ses réseaux sociaux et création d’une paire de basket unique et personnalisée pour les enfants. La marque souhaite ainsi se faire connaitre sur ces secteurs et agrandir la ligne pour les petits, qui est aujourd’hui restreinte.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Sarah Ahssen)
La Halle (groupe Vivarte) s’apprête à inaugurer le 10 septembre son premier magasin entièrement dédié à la chaussure enfant.

 

La Halle lance KidShoes

Baptisé KidShoes, ce magasin de 60 mètres carrés situé 27 rue du Commerce dans le XVe arrondissement parisien propose 600 références de chaussures de la taille 17 à 39, le tout réparti en trois univers bébé, enfants et ados. L’offre se compose des autres marques du groupe comme A by André, L by La Halle, P comme Pataugas mais également de griffes comme Creeks, Nike ou Clarks ainsi que de licences telles que Cars.
Le magasin pilote propose aussi 200 références d’accessoires allant de la bonneterie aux chaussettes.
Il s’agit d’un test qui pourrait être décliné en cas de succès.

Source : fr.fashionmag.com 

(Auteur : Jean-Paul  Leroy)
La Halle intensifie sa mutation. Après avoir ouvert plusieurs tests d’un nouveau concept dans des Halles spécifiquement vêtements, le groupe Vivarte vient d’inaugurer à Caen dans le retail park Mondevillage implanté par Carrefour Property, un premier concept mixte (chaussures et vêtements) du nouvel agencement. 
 

 Et ça décoiffe. On retrouve dans ce point de vente de 2700 m² des canapés Chesterfield, de larges allées, des mannequins pour mettre en scène les silhouettes, des tables de présentation, des niches pour abriter les sacs, etc. Une ambiance digne d’un grand magasin correspondant à une montée en gamme de l’image même si Vivarte insiste sur la volonté de sauvegarder des prix accessibles. Avec cette ouverture, c’est une petite trentaine de points de vente que La Halle aura transformés. Les prochaines ouvertures interviendront en mars prochain. D’abord à Montpellier, en centre-ville, à la place d’un ancien Virgin repris.

Puis ce sera le cas sur les grands boulevards à Paris là aussi dans un ancien Virgin, sur 2000 m². Il est d’ailleurs prévu dans la foulée huit ouvertures dans la capitale sur des surfaces évoluant entre 400 et 2000 m².

Continue Reading…

(Auteur :The Retail News)
Pause dans la création de nouveaux magasins et accent mis sur la rénovation du parc existant : lors d’une convention réunissant ses principaux cadres, Marc Lelandais a donné hier à Paris les orientations stratégiques qu’il a établies, cinq mois après son arrivée à la tête de Vivarte. Au-delà de la gestion des 4.700 magasins, l’heure est à la création de valeur au sein du conglomérat regroupant une vingtaine d’enseignes, spécialisées dans l’équipement de la personne allant d’André à Caroll, en passant par Minelli, Kookaï et La Halle aux vêtements.

 

 

Selon nos informations, celui qui a opéré la montée en gamme et le retour à la profitabilité de Lancel entend insuffler un nouvel esprit « mode » au sein du groupe qui pèse 3,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Pour lui, l’activité du gigantesque réseau de boutiques ne doit pas évoluer seulement au gré de l’indice de consommation des Français, mais être tirée par un nouveau pouvoir d’attraction de chacune des marques, dopée par un effort renouvelé de créativité. Au passage, certaines marques, comme Mosquitos, voire Pataugas, constituent plus, à ses yeux, des « labels » de familles de produits que de véritables marques-enseignes. Le développement d’un vrai département marketing doit permettre de développer une « empathie » avec le consommateur. Pour appuyer son propos, Marc Lelandais avait invité à sa convention Jaume Tapies, le président de la chaîne hôtelière Relais & Châteaux. Autre chantier : la modernisation de la chaîne d’approvisionnement.

A l’évidence, la page Georges Plassat, l’emblématique patron de Vivarte parti chez Carrefour, semble tournée. Il faut dire que, depuis quelques mois, le secteur de l’équipement de la personne souffre des tensions sur le pouvoir d’achat des Français.

Source : The Retail News