Activation Commerciale

(Auteur : Emmanuel Egloff)
Travelcar va s’implanter dans les aéroports de Los Angeles et San Francisco à partir d’avril. La start-up, dont PSA est actionnaire, proposera une place de parking à chaque propriétaire de véhicule qui le mettrait en location et de toucher de l’argent s’il est effectivement loué.

Avec l'autopartage, PSA revient aux États-Unis sur la pointe des griffes

Le retour de PSA aux États-Unis était inscrit dans le plan stratégique «Push to pass» présenté en avril dernier par le président du directoire, Carlos Tavares. Il se concrétise aujourd’hui, mais avec des ambitions modestes. Travelcar – la start-up dont PSA mais également l’assureur Maif sont actionnaires -, va s’implanter dans les aéroports de Los Angeles et San Francisco à partir du 1er avril prochain. Travelcar proposera une place de parking à chaque propriétaire de véhicule qui le mettrait en location et de toucher de l’argent s’il est effectivement loué. Pour réaliser ce déploiement, Travelcar va disposer de 15 millions d’euros, apportés par PSA et la Maif.

C’est le deuxième petit pas du constructeur français aux États-Unis, puisqu’il travaille également avec Bolloré sur un service identique à Autolib’ à Los Angeles. Pour Carlos Tavares, longtemps patron de Nissan aux États-Unis, une présence dans ce pays est indispensable pour se revendiquer constructeur global. Il se veut, toutefois, prudent, averti des expériences passées malheureuses de PSA comme de Renault. C’est la raison pour laquelle le constructeur sochalien y retourne dans les services de mobilité, pour comprendre les nouvelles habitudes des consommateurs américains. Construire et vendre ses propres voitures pourrait devenir une réalité, mais beaucoup plus tard. Les investissements et les risques sont en effet beaucoup plus importants, car il faudra construire un outil industriel local et un réseau de commercialisation. Le plan «Push to pass» fixe des objectifs à 2021, sauf pour les États-Unis, où l’ambition porte sur les dix prochaines années.

Source : lefigaro.fr

(Author : Marianne Wilson)
Walmart has added another online asset to its battle against Amazon.

Walmart acquires specialty outdoor retailer
The chain announced it has acquired Moosejaw, an outdoor retailer know for its social media marketing expertise and strong online following among younger consumers, for approximately $51 million. The acquisition, which closed on Feb. 13, is Walmart’s second acquisition in less than two months. In late December, the chain’s Jet.com unit acquired online footwear retailer ShoeBuy.
Founded in 1992 and based in Madison Heights, Michigan, Moosejaw has a significant web presence and also operates 10 stores. It carries more than 400 brands, including such higher-end labels as Patagonia, The North Face, Marmot, and Arc’teryx.
Walmart said that Moosejaw will continue to operate its site and stores as it has in the past, and will be run as a standalone and complementary brand to the discounter’s other e-commerce sites.
“Moosejaw CEO Eoin Comerford, his executive team, and Moosejaw’s 350-plus employees will continue to be based in Michigan, and will join our new U.S. e-commerce retail organization,” Walmart stated.
Walmart also noted that Moosejaw suppliers “that are interested in expanding their consumer reach will now have the opportunity to serve more customers through Jet.com and our other e-commerce sites.”

(Auteur : Karin Bosteels)
Les projets d’expansion de la chaîne allemande Lidl aux Etats-Unis commence à se concrétiser. Dès cet été les 20 premières filiales américaines ouvriront leurs portes, alors qu’initialement les premières ouvertures n’étaient prévue qu’en 2018.

Lidl ouvrira ses 20 premiers supermarchés américains cet été

Virginie, Caroline du Nord et du Sud
Les premiers supermarchés américains de Lidl seront implantés dans les Etats de Virginie et de Caroline du Nord et du Sud. En un an le discounter compte ouvrir une centaine de magasins sur la Côte Est, ce qui générera environ 4.000 nouveaux emplois. La conquête outre-Atlantique se déroulera donc plus vite que prévu. En juin 2015 Lidl annonçait son intention de s’implanter sur le marché américain depuis un siège principal à Arlington (Virginie), mais ne prévoyait les premières ouvertures qu’en 2018.

Toutefois Lidl n’est pas seul à convoiter le territoire américain. L’allemand Aldi, principal rival de Lidl, est déjà présent aux Etats-Unis depuis 1976 et compte poursuivre son expansion en Amérique. Récemment l’enseigne a laissé entendre qu’elle comptait injecter 1,6 milliard de dollars supplémentaires dans ses activités américaines.

Source : retaildetail.be

(Author : Jana Pijak)
Walmart’s Holiday Helper Staff Aimed to Speed Up Checkout Times.

Department Store Holiday Helpers

Walmart’s in-store holiday helpers were stationed in stores across America this past December in an attempt to speed up checkout times while providing customer service in the process.

Wearing bright yellow uniforms and holding signs that read “S’no line here!” the helpers aided department store visitors with wayfinding, leading them straight to checkout lines that were made speedier and more efficient with their presence — easing the stress of consumers who are used to more hectic holiday shopping experiences.

While simple, Walmart’s decision to hire holiday helpers was one that eased the lives of those doing their holiday shopping, a task that is synonymous with long in-store lineups and massive crowds. This marketing tactic not only improved consumer engagement but also ensured that Walmart’s in-store transactions were handled more efficiently internally.

Source : trendhunter.com

(Author : fashionnetwork)
German discount supermarket group Lidl will open its first stores in the United States ahead of schedule this summer, it said on Wednesday, with plans for up to 100 stores within a year in a move that could shake up U.S. retailers.

German discounter Lidl readies for first U.S. stores

The group plans to open its first 20 stores in Virginia, North Carolina and South Carolina, it said in a statement. Lidl, which runs more than 10,000 stores in 27 countries in Europe, is in the midst of a recruitment drive in the United States and had not been expected to launch there until late 2017 or 2018.

Wary of the impending arrival, U.S. retailers had already been taking action.

Kroger, the second-biggest U.S. grocer after Wal-Mart, has been expanding its own discount format – Ruler Foods, while organic grocer Whole Foods last year launched a lower-price store concept named “365”.

“Retailers are preparing themselves for Lidl’s market entry. They are not falling asleep. They really take it seriously,” said Milos Ryba from retail analysis firm IGD, speaking before the timing of the Lidl openings were announced.

The German discount formula is not new in the United States - Aldi opened its first U.S. store in 1976 and now runs 1,600. Aldi U.S. is owned by Aldi South, while its German sister company Aldi North runs 460 Trader Joe’s stores in 41 states. Last week Aldi announced it would invest $1.6 billion in its U.S. stores, planning to remodel and expand more than 1,300 stores by 2020.

However, Lidl is seen as potentially more of a threat as it has moved away from Aldi’s hard discount formula in recent years, introducing more brands, fresh produce and in-store bakeries, as well as sprucing up its stores and experimenting with e-commerce.

That could make it more appealing in the United States, where customers tend to prefer branded goods to private labels.

Lidl and Aldi have already shaken up the British supermarket sector in recent years, winning share from Britain’s traditional “big four” grocers, putting increased pressure on them to lower prices and raise their game. The chain also debuted a fashion collection in February to compete with low-price apparel stores.

Based in Neckarsulm in southern Germany, Lidl had sales of 64.6 billion euros ($68 billion) in the year to end February 2016. The group is owned by Dieter Schwarz, who is Germany’s richest man according to several international rich lists, and is the son of Lidl’s founder Josef Schwarz.

Source : us.fashionnetwork.com

(Auteur : Tanguy Merrien)
Le géant de la distribution américain vient de créer un service de vente de véhicules, VN et VO, dans 25 de ses centres et quatre villes du sud du pays. D’ici deux ans, l’initiative pourrait s’étendre aux 10000 points de vente de l’enseigne…

Walmart va commercialiser des voitures

Des voitures disponibles dans des centres commerciaux est une initiative enfin devenue réalité. En tout cas aux Etats-Unis. En effet, le géant de la distribution US, Walmart, va commercialiser à compter du 1er avril prochain des véhicules neufs et d’occasion dans vingt-cinq de ses centres, tous situés dans quatre villes du sud du pays : Dallas, Houston, Phoenix et Oklahoma City.

La démarche est rendue possible grâce à l’accord passé entre Walmart, CarSaver, spécialiste de la distribution automobile sur le Net aux USA, une sorte d’AramisAuto américain, AutoNation, un des plus grand concessionnaires outre-Atlantique ainsi qu’Ally Financial, une société de financement.

A terme, CarSaver a annoncé vouloir incorporer tous les centres Walmart du pays d’ici deux ans. 10 000 sont dénombrés aux USA. Concrètement et dès le début de l’opération, les centres Walmart sélectionnés intégreront des stands CarSaver où les vendeurs feront le lien avec les clients, leur proposant des véhicules neufs, d’occasion ou zéro kilomètre accompagnés de services de financements.  A l’issue de ces premiers contacts, CarSaver mettra directement en relation, via téléphone ou Internet, le client avec un des points de de vente du groupe AutoNation pour finaliser la vente.

Source : journalauto.com

(Auteur : Bertrand Leseigneur)
La marque Barnes And Noble veut vous donner envie de revenir acheter vos livres en magasin. Pour lutter contre Amazon, Barnes and Noble souhaite donc rendre ses magasins plus vivants, plus conviviaux et vous convaincre avec votre estomac.

Barnes and Noble veut faire revivre le magasin de livres

Des canapés confortables pour bouquiner mais surtout un restaurant/café littéraire. Ce magasin d’Eastchester veut vraiment vous permettre de prendre votre temps pour déguster un plat ou un livre… ou les deux en même temps. Car après tout , lire est un plaisir, comme manger.

Barnes and Noble veut faire revivre le magasin de livres1

Pour votre recherche, des tablettes sont disponibles partout, pour vous permettre de localiser le livre que vous souhaitez. Si il n’est pas disponible, on vous le commandera. Le gout pour les livres va jusque dans la décoration: un mur de lettres immense représente un puzzle de noms d’auteurs composé de 432 lettres, à l’entrée du magasin. Belle manière de vous faire sortir en magasin et acheter des livre sans Amazon.

Source : soparticular.com

(Auteur : Anne-Sophie Castro)
Après avoir fermé ses magasins il y a onze ans aux Etats-Unis, la marque de distribution de matériel sportif attérit à nouveau dans le pays américain pour vendre ses produits.

Décathlon, Cap sur les Etats-Unis, une nouvelle fois

Pour ce nouveau défi, l’entreprise française mise sur un de ses talents formé en Espagne, un de ses principaux marchés –avec la France et la Chine- qui célèbre cette année son 25ème anniversaire. Décathlon a choisi de faire piloter le projet par Michel D’Humières, un vétéran de la filiale espagnole qui a occupé le poste de directeur pendant treize ans en Espagne et dirige actuellement l’expansion du groupe en Amérique depuis le siège de San Francisco.

Sous la coupole de D’Humière se trouvent Tony Leon, chef des bureaux de technologie aux Etats-Unis et le français Marc Desmettre qui a dirigé les ouvertures de plusieurs unités en Espagne et se trouve désormais responsable du déroulement quotidien du projet dans le pays nord-américain.

Objectif : s’introduire sur la côte californienne
Dans cette nouvelle étape, Décathlon n’aura pas de points de vente physiques. La chaîne multinationale se centre sur la vente online à travers son site web. L’objectif étant d’introduire son équipement sportif sur la côte ouest où elle cherche à se renforcer et trouver une clientèle en Californie.

Pour l’instant, Décathlon n’a mis en vente qu’un seul produit qui s’adapte particulièrement à la côte californienne: le masque de plongée « Easybreath », alliant masque et tuba en une seule pièce. L’envoi de ces masques est réalisé depuis l’Angleterre avec l’entreprise DHL en 4 ou 5 jours, puisque Décathlon ne dispose pas encore de dépôt mais il souhaite pouvoir en ouvrir dans les régions où la pratique du sport est la plus importante.

Le groupe prévoit de se développer en Amérique et renforcer son e-commerce. Par ailleurs, la marque de distribution dispose de vingt établissements au Brésil, d’un magasin à Querétaro au Mexique et arrivera bientôt en Colombie dans le centre commercial Parque La Colina de Bogota.

Décathlon compte aujourd’hui plus de mille points de vente répartis dans 28 pays. En 2015, la marque a obtenu un chiffre d’affaires de 9 100 millions d’euros et a ouvert l’an dernier son premier magasin en Côte d’Ivoire. Cette année, le groupe prévoit d’ouvrir son premier magasin physique en Australie.

Source : fashionunited.fr

(Author : Ben Ice)
Subway has created a Snapchat geofilter to extend on its 2017 sponsorship of junior surfing tour, Subway Surf Series.

Subway launches Snapchat geofilter tied to junior surfing sponsorship

To establish its tie to the junior surf tour, the Subway Surf Series, quick-service restaurant brand Subway has launched a branded Snapchat filter.

The Subway Surf Series is an internationally recognised surfing event, aiming to propel Australia’s leading junior surfers into successful careers. The Snapchat geofilter debuted over the weekend at the first event of the series at Bells Beach. It’s the first time Subway has used a customised Snapchat geofilter.

“We’re always looking for innovative ways to connect with our customers and capitalise on social trends,” says Kate Brody, Subway Australia senior manager marketing.

“Snapchat really resonates with one of our core segments. It’s a really interactive way for both the surfing community and Subway fans to engage with us on a digital level,” she says.

It will appear again in the next instalments of the Surf Series at Cronulla on 23-25 January, Sunshine Coast on 22-23 April and Gold Coast on 6-7 May.

Source : marketingmag.com.au

(Auteur : Laurence Faguer)
Les idées simples sont parfois les meilleures. Offrir le contenant qui servira ensuite de sésame pour bénéficier d’une réduction, telle est l’initiative prise par Dunkin’ Donuts pour remercier les porteurs de son application mobile. Une manière, au passage, d’inciter les non porteurs à télécharger l’appli.

Dunkin’ Donuts développe l’usage de son appli avec un cadeau fidélisant

UN DISPOSITIF VERTUEUX
A New York, New Jersey et Connecticut, les possesseurs de l’appli de Dunkin’ Donuts ont reçu récemment une push notification leur annonçant un cadeau gratuit : un mug transportable et réutilisable. Contrairement à d’autres programmes de fidélité, nul besoin de présenter un coupon ou d’accumuler des points pour recevoir son cadeau. Les participants doivent juste scanner leur appli en achetant un café dans un des restaurants. Jusqu’à la fin mars, ces clients peuvent “recharger” leur mug pour $1.79 (au lieu de $2.29).

UNE CAMPAGNE, 4 OBJECTIFS
L’objectif final de la campagne est bien d’augmenter les ventes. Mais elle a aussi pour but de remercier les utilisateurs de son appli, et d’augmenter leur nombre, car, encouragés par les avantages exclusifs qui leur sont réservés, ceux-ci s’avèrent être au fil du temps  les meilleurs clients de l’enseigne.

Les objectifs de la campagne dans le détail :

  • Remercier les porteurs de l’appli avec un cadeau
  • Faire venir dans un Dunkin’ Donuts – plutôt que chez un concurrent – quand il s’agit de commander un café à emporter
  • Augmenter le ticket moyen, car une fois sur place, la réduction obtenue incite à piocher dans un donuts ou autre douceur présentée dans la vitrine à portée de vue.
  • Fidéliser l’utilisateur à l’appli, qui y découvre d’autres avantages exclusifs.

EN TEST : Etre servi dans sa voiture
Dunkin’ Donuts, un leader dans le mobile marketing, teste en permanence de nouvelles approches auprès des utilisateurs de son appli mobile. Une dernière en date : Curbside pickup. La chaîne de café propose en test à ses clients de commander via l’appli et de se faire livrer sa commande dans sa voiture, comme cela était pratiqué chez Mc Donald’s.

Chez Dunkin’ Donuts, ce service est réservé aux membres du programme de fidélité et devrait être étendu à tous les clients. Actuellement, les membres commandant dans l’appli bénéficient de comptoirs dédiés pour venir récupérer leurs commandes. Au final, ces deux initiatives illustrent une idée forte de ce premier jour au NRF : « Les opportunités pour faire venir les clients en magasin sont nombreuses, et elles passent par offrir quelque chose d’exclusif que la concurrence n’a pas ».

Source : customer-insight-consulting.com