Activation Commerciale

(Auteur : Emmanuel Garessus)
La grande banque ouvre une agence à caractère éphémère, face à la haute école spécialisée de Winterthour, un lieu d’échange, de travail et d’activités financières numériques, mais sans bancomat. Est-ce la banque du futur? 

UBS crée une agence pop-up pour étudiants

La grande banque ouvre une agence à caractère éphémère, face à la haute école spécialisée de Winterthour, un lieu d’échange, de travail et d’activités financières numériques, mais sans bancomat. Est-ce la banque du futur? L’agence est éphémère (pop-up) dans la mesure où ce projet pilote est ouvert jusqu’à fin janvier. Dans les pays anglo-saxons, les agences pop-up prennent souvent la forme d’un container offrant des services pour un temps limité. Mais l’idée, toujours utilisée en milieu urbain, est également employée dans d’autres métiers, par exemple dans l’automobile, à l’image de Porsche, et l’ameublement, avec Ikea.

UBS Concept Space +, selon la terminologie de la banque, «n’est pas inspiré d’un modèle existant ailleurs, par exemple aux Etats-Unis», explique Roger von Mentlen, responsable du Personal Banking auprès d’UBS. Cet espace de coworking dispose d’un accès gratuit à Internet, des tableaux blancs de conférence et un grand écran pour les présentations. La zone lounge permet aux plus petits groupes de travailler en équipe, d’échanger et de boire gratuitement un café. Le coworking est multidimensionnel. Il permet de travailler entre étudiants, mais aussi de réaliser des échanges entre la banque et les étudiants ainsi qu’entre employés d’UBS.

Les trois objectifs de la direction
L’objectif de l’agence pop-up est triple, selon la direction. C’est d’abord un lieu de coworking pour étudiants, équipé avec tablettes, accès wi-fi et de nombreuses prises de courant. L’endroit se veut aussi un lieu ouvert aux activités bancaires, même s’il n’a pas de bancomat. «Il est prévu pour les activités de banque numérique, par exemple pour que les millennials puissent découvrir et réaliser des transactions par portable. Les conseillers UBS présenteront, à travers des ateliers interactifs, par exemple l’application de paiement Twint, le calculateur numérique de prévoyance ou les applications de mobile banking. Grâce à l’ouverture numérique de comptes, les étudiants peuvent souscrire sur place à un paquet bancaire gratuit Campus.

«L’échange ira dans les deux directions. Nous voulons aussi apprendre et mieux connaître les besoins des étudiants», ajoute Roger von Mentlen. L’institut tente en effet d’évaluer le degré de discrétion recherché, l’outil le plus approprié pour les activités bancaires, et la structure de frais adaptée au monde numérique.

Troisièmement, l’agence à caractère éphémère organisera des manifestations culturelles, deux soirs par semaine. Du théâtre d’improvisation à des dégustations culinaires, en passant par des concerts de salon. Elle sera naturellement aussi ouverte à des discussions financières. La souplesse du programme permet aussi d’y intégrer les idées de manifestations proposées par les visiteurs.

Bientôt en Suisse romande?
«Nous sommes la première banque à présenter ce type d’agence à caractère éphémère», déclare Roger von Mentlen. La nouvelle agence est ouverte de lundi à vendredi de 8h30 à 18h30 et les mercredis et jeudis jusqu’à 22h30.

C’est un projet pilote destiné à savoir quel type d’agence est le plus adapté aux millennials. La réussite de cette expérience sera mesurée «en partie en fonction du nombre de comptes ouverts par les jeunes étudiants», selon la direction. La banque aimerait aussi mieux comprendre la part des activités bancaires qui peut être réalisée dans une agence ou à la maison. «Nous voulons aussi savoir si une agence est un lieu adapté aux étudiants pour se préparer à un thème numérique analysé à l’université. Ou si nous pouvons motiver des jeunes à travailler chez UBS après leurs études. Ou encore quels profils bancaires les intéresseraient à l’avenir», indique Roger von Mentlen.

Le projet de banque pop-up pourrait être testé en Suisse romande. Mais la décision n’est pas encore prise. Cela dépend du succès de l’agence de Winterthour. «Elle pourrait se situer en milieu urbain et étudiant, à Neuchâtel, Nyon ou Lausanne», selon la direction.

Source : letemps.ch

(Auteur : Mathilde Farine)
La chaîne d’origine allemande a vu son chiffre d’affaires se réduire ces dernières années. Elle reconnaît avoir pris du retard face à la numérisation du secteur, et veut mettre les bouchées doubles.

MediaMarkt veut faire revenir les clients avec un robot

Paul attend les clients à l’entrée de MediaMarkt à Zurich. Ce nouvel employé du magasin de la chaîne allemande de vente d’électronique du centre commercial de Sihlcity, à Zurich, n’est pas un humain. Ni même un humanoïde. Paul est un robot, sorte de joystick géant sur roulettes, qui accueille les visiteurs, les emmène au rayon qui les intéresse, tout en les divertissant avec du small talksur la météo ou avec des préoccupations de robot – «Il faut que je fasse attention à ne pas croiser Siri.» Il fait même des plaisanteries: «Vous voulez que j’appelle un collègue? Ils ne sont pas aussi rapides que moi», dit-il si l’humain en question ne surgit pas immédiatement après avoir été sommé de se présenter.

Mais c’est à peu près tout ce que propose Paul. Pour des détails sur un produit, c’est effectivement un spécialiste en chair et en os qu’il faudra faire venir. Surtout si l’on veut converser en suisse-allemand ou si on ne parvient pas à dissimuler un accent français en bon allemand. Dans ces cas, Paul a de la peine à suivre, comme on a pu le constater lors de sa présentation à la presse jeudi matin à Zurich.

«Trop attendu pour être sur Internet»
MediaMarkt n’a cependant pas de visées révolutionnaires. Paul, le «robot gentleman», est là pour amuser la galerie, pas pour remplacer une partie des 1 272 employés du groupe en Suisse, explique Martin Rusterholz, patron de MediaMarkt pour la Suisse depuis avril. Car le vendeur d’électronique doit faire revenir d’urgence les clients dans ses magasins. D’après des chiffres publiés par le Blick, la chaîne a perdu environ un quart de son chiffre d’affaires dans le pays depuis 2010. En 2016, la filiale suisse enregistrait 748 millions de francs de chiffre d’affaires. Selon le quotidien zurichois, pourtant, ses deux principaux concurrents, MElectronics et Interdiscount, ont maintenu des ventes stables, voire crû pendant la même période.

«Paul doit nous aider à redresser la barre, mais ce n’est pas la seule mesure prise. Nous avons aussi revu notre stratégie de communication, nous allons investir dans les magasins physiques et en ligne pour devenir le numéro un de la vente omnicanal [sur le Web et en magasin, ndlr] dans l’électronique en Suisse», avance Martin Rusterholz. Le volume du marché a diminué, affirme-t-il. Surtout, «nous avons trop attendu pour être sur Internet». Et pris du retard par rapport à Digitec, qui dit représenter 40% des ventes en ligne. Le Zurichois de 54 ans pointe le nouveau magasin, plus petit mais plus moderne, que MediaMarkt s’apprête à ouvrir à Aarau et qui symbolisera ce renouveau. Les employés auront par exemple des iPad, qui permettront aux clients d’obtenir toutes les informations mais aussi de payer directement, sans devoir faire la queue à la caisse.

Cours de drones et de cuisine
La diminution des ventes touche tout le commerce de détail, confronté à la concurrence de sites de vente en ligne souvent moins chers, mais elle affecte plus durement les petits commerces. Tout le secteur repense sa stratégie et cherche des solutions pour faire revenir les clients dans les magasins, en misant sur la technologie, sur le conseil ou en repensant l’offre. Chez MediaMarkt, cela passera notamment par des ateliers, de toutes sortes. A côté de leçons de pilotage de drones, des cours de cuisine devraient par exemple être proposés.

Ces questions se posent pour l’ensemble du groupe MediaMarktSaturn, qui investit désormais fortement pour rattraper son retard numérique avec d’autres nouveautés. Paula, par exemple, disponible dans des magasins Saturn, l’autre chaîne du groupe, en Allemagne, est l’équivalent holographique de Paul et conduit les clients à travers les magasins grâce à des casques de réalité virtuelle.

Le groupe, coté à Francfort, travaille aussi sur un nouveau magasin en ligne qui sera disponible au quatrième trimestre. Dans toute l’Europe, l’entreprise réalise 22 milliards d’euros de chiffre d’affaires, dont 10% en ligne. Une proportion un peu plus faible en Suisse. Cela alors que des études montrent que la proportion des produits vendus en ligne atteint en moyenne 25% dans l’électronique.

Source : letemps.ch

(Author :  Retail Design Blog)
In the 1950s in New Zealand a few men got together to sell fish. So far, there is nothing unusual about this. However, their idea was to only sell top quality fish. This principle has reaped rewards and continues to be the company philosophy of Lee Fish to this day: respect for and in harmony with nature, the sea, the fish and the fishermen is their top priority.

El Pescador fish market

Today, Lee Fish is an international company with branches in New Zealand, Australia, Europe, Asia and the US and sells products from partners in Australia, Japan, the Philippines, the Maldives, Malaysia and Sri Lanka. The El Pescador fish market in Sihlbrugg in Switzerland is part of the Lee Fish group. El Pescador is much more than just an ordinary fish shop. It includes a shop, a small restaurant, and even a cookery school. El Pescador’s passion for quality fish and sustainable fishing is reflected throughout the 450-square metre shop.

El Pescador fish market1

As soon as you enter, you will be blown over by the truly spectacular interpretation of the world of Lee Fish. The dark environment envelops the products like the depths of the oceans. Skewed reflective foil on the walls create reflections on the floor that are reminiscent of the play of the sunlight on the surface of the water. El Pescador is the Spanish word for fisherman. The English translation of the word parts Pescad and Or is golden fish. The large, almost golden illuminated ring above the central round cooling counter is a true eye-catcher. This impressive structure is complemented by large-size fish prints, smoked oak, a concrete floor and white tiles.

Source : retaildesignblog.net

(Auteur : idées locales)
Pour fêter les 150 ans de la marque, Tag Heuer ouvre un musée remarquable non seulement par son architecture atypique, mais aussi pour ses nombreuses pièces exposées.

A la Chaux de Fonds, le musée 360 de Tag Heure, une œuvre d’art unique en Suisse

Le musée, bâti à La Chaux de Fonds, en Suisse, a été conçu selon une logique à 360°, et retrace l’histoire de la célèbre marque de montres suisses fondée en 1860.

Une vitrine architecturale et technologique
Construit sous le siège même de Tag Heuer, ce musée à un objectif ambitieux : offrir une vitrine architecturale et technologique aux visiteurs pour mieux promouvoir l’excellence de la marque. Une présentation dynamique de l’histoire de Tag Heuer s’allie à une architecture eco-friendly, où la lumière naturelle seule éclaire la salle et où les dépenses d’énergie sont soigneusement optimisées.

Un design exceptionnel
L’intérieur du musée est signé Éric Carlson, du studio d’architecte Carbonade. Il a été inspiré par l’espace mystérieux et inaccessible qui se situe entre le cadran d’une montre et le verre qui le recouvre. La salle circulaire de 200m² est bâtie autour de trois éléments clefs. Tout d’abord, le verre de Crystal, qui symbolise le verre qui recouvre la montre. Il s’agit en réalité d’un monumental écran rotatif, suspendu pour être plus visible, qui diffuse en continu un film d’images d’archives de Tag Heuer. 12 ordinateurs tournent en continu pour projeter plus d’1 million d’image par heure dans cet espace circulaire. Ensuite, la frise chronologique, qui évoque le bord du cadran. Longue de 50 mètres, elle retrace l’histoire de l’entreprise, dans le sens des aiguilles d’une montre. La frise présente des photos et des modèles de montres pouvant remonter jusqu’en 1860. Enfin, neuf écrins circulaires, symbolisant le cadran des montres, habillent le centre du musée. Comme des taches d’huiles noires parcourant l’espace, hauts d’environ un mètre, ces écrins contiennent les modèles les plus beaux et les plus emblématiques de la marque Tag Heuer. L’ensemble de la scénographie s’appuie sur des matériaux très design, rappelant les codes de la marque.

Un concept à 360° qui rend chaque visite unique
Trois thèmes différents sont mis à l’honneur pour les visiteurs : les légendes de la marque, son histoire et ses collections. Sous les images qui défilent en continu, le spectateur est invité à doucement se laisser emporter par l’histoire de l’entreprise, au gré de ses personnages marquants et des événements organisés autour de la marque. Le visiteur y découvre Edouard Heuer (le fondateur), les schémas des tout premiers modèles de montre, l’horlogerie de demain ou encore les liens forts de la marque avec la compétition sportive en formule 1… Ces images célèbrent les valeurs d’innovation, de précision et de sophistication de Tag Heuer.

Un musée à l’image de la marque
Design épuré, expérience audio-visuelle avant-gardiste, architecture pensée à l’image d’une montre, modèles emblématiques et mise en évidence des liens historiques forts entre la marque et le sport… Le pari est réussi avec ce musée, et c’est bel et bien l’ADN de la marque que l’on arrive à s’approprier à travers cette visite.

Source : ideeslocales.fr

(Author :  european supermaket magazine)
Coop Switzerland has launched its first Karma supermarket – a store dedicated entirely to vegetarian and vegan products.

Coop Switzerland Opens First Vegetarian Supermarket

The new format, which has opened in Zug, will offer fresh produce, basic food items, vegan and vegetarian cosmetics, freshly prepared beverages, nuts, cereals, and a range of convenience products. The retailer says that it has launched the store in response to ‘the strong demand for vegetarian, vegan and healthy products’.

Unique Features
Karma will feature a wide range of new products, including branded items. Around one third of these will be organic. Many products, including quinoa, muesli and nuts will be offered in bulk, allowing customers to buy the exact quantity they need, and cut down on food waste. The store will also have a tea and coffee bar with a seating area, and freshly prepared meals will be on offer throughout the day. Last year the retailer increased the range of vegetarian and vegan products in Coop Switzerland stores.

Source : esmmagazine.com

(Auteur : idées locales)
FREITAG créé à Zurich un édifice à l’architecture atypique et industrielle, totalement en phase avec son univers culturel.

A Zurich, la tour Freitag un monument de marque

Le Flagship
La marque d‘accessoires fabriqués à partir de matériaux récupérés a choisi pour flaghip une gigantesque tour de conteneurs, située dans une ancienne friche industrielle du quartier ouest de Zurich, en Suisse.

Un voyage aux origines de la marque
Ce quartier, reconverti récemment en secteur branché, est riche en contrastes et séduit par son charme brut. Aujourd’hui, y règnent art, design, gastronomie, culture, et shopping.  Le choix de cet emplacement n’est ni anodin, ni fortuit : c’est le quartier de Zurich-West qui a donné aux créateurs de la marque Freitag l’idée de faire des sacs à partir de matériaux usagés. En effet, les frères Freitag travaillaient dans ce quartier, et voyaient passer chaque jour des camions de toutes les couleurs sur l’axe de transit de Zurich-West : de là est née l’idée de fabriquer des sacs à partir de bâches de camion.

Une architecture atypique
La Tour Freitag est construite à partir d’un assemblage de conteneurs de fret, transformé en immense tour multicolore : 17 conteneurs s’élèvent sur 26 mètres de hauteur. Résultat : une boutique à l’ambiance industrielle et originale, qui reflète l’identité urbaine de la marque Freitag. Cette architecture lui permet également de s’imposer fortement dans le paysage visuel des habitants du quartier : impossible de rater cette haute tour multicolore !

Un emblème du design industriel
A l’intérieur, les espaces d’exposition des modèles et de circulation dans les étages de la tour conservent le style industriel d’origine : la visite de la boutique s’effectue entre grillages, escaliers en métal et graffitis sur les murs et sols en béton. Tous ces éléments contribuent à alimenter une ambiance urbaine et underground, caractéristique de l’identité de Freitag.

La boutique propose 1600 modèles de sacs, répartis sur 4 étages.
Les sacs Freitag présentent un look urbain et coloré, et sont tous créés à partir de matériaux recyclés : bâches de camion, chambre à air de vélo, ceintures de sécurité ou airbags usagés… Chaque pièce est donc absolument unique. Les sacs sont rangés dans des boites blanches et parfaitement alignées, disposées dans la totalité de l’espace de la boutique. Chaque boîte présente le nom et la photographie du modèle qu’elle contient. Les étagères minimalistes créent une effet d’uniformité, qui contraste avec l’unicité de chaque modèle de sac.

A Zurich, la tour Freitag, un monument de marque

Le flagship devient site touristique
En haut de la tour, le visiteur accède à un panorama impressionnant sur West-Zurich. Il peut alors contempler l’ancien quartier industriel, devenu aujourd’hui un véritable espace de création artistique. Ces conteneurs empilés, qui forment un magasin tout en hauteur, représentent quasiment une installation artistique d’art contemporain. La tour Freitag est donc loin d’être visitée uniquement par les clients de la marque comme une boutique classique. De nombreux touristes et habitant de la ville visitent la tour, et y vivent une expérience de marque urbaine originale et mémorable.

Source : ideeslocales.fr

(Auteur : Maxence Fabrion)
Au cours des quatre dernières années, WayRay, start-up suisse spécialisée dans la réalité augmentée pour l’industrie automobile, a investi 10 millions de dollars pour créer une technologie de projections holographiques.

Alibaba injecte 18 millions de dollars dans WayRay pour intégrer la réalité augmentée dans la voiture

Cet investissement doit permettre à WayRay de commercialiser Navion, son système de navigation à réalité augmentée. Dès 2018, Navion sera intégré à l’un des modèles de véhicules conçus par Banna pour en faire «la première voiture grand public au monde dotée d’un affichage en périphérie de l’écran principal».

Le montant
La start-up suisse WayRay, spécialisée dans la réalité augmentée pour l’industrie automobile, a levé 18 millions de dollars auprès d’Alibaba. Sequoia, 500 Startups, New Enterprise Associates, Y Combinator, Intel Capital et Accel Partners ont également participé à l’opération.

En parallèle, l’entreprise lausannoise a également conclu un partenariat stratégique avec la société Banna Technologies, spécialisée dans les voitures connectées à Internet et financée par Alibaba, et SAIC Motor, le principal constructeur automobile de Chine.

Le marché
Fondée en 2012 par Vitaly Ponomarev, WayRay développe des systèmes de navigation automobile. Au cours des quatre dernières années, la start-up a investi 10 millions de dollars pour créer une technologie de projections holographiques. Cette dernière permet au conducteur de bénéficier d’informations relatives à son trajet (limitation de vitesse, distance par rapport aux véhicules aux alentours, état du trafic, niveau de sécurité…) directement sur le pare-brise de sa voiture. Les efforts de WayRay en matière d’affichage holographique ont permis de donner naissance à Navion, un système de navigation basé sur la réalité augmentée.

Dès 2018, Navion sera intégré à l’un des modèles de véhicules conçus par Banna pour en faire «la première voiture grand public au monde dotée d’un affichage en périphérie de l’écran principal, comme dans certains jeux-vidéo, mais en mode 3D», indique Philippe Monnier, actionnaire et administrateur de WayRay. Sur le marché de la réalité augmentée pour l’industrie automobile, WayRay se retrouve en concurrence avec la start-up californienne DigiLens. Cette dernière a levé 22 millions de dollars en janvier dernier pour améliorer sa technologie de réalité augmentée.

Les objectifs
Cet investissement doit permettre à WayRay de commercialiser son système de navigation à réalité augmentée. Pour l’année en cours, la start-up suisse nourrit de fortes ambitions à l’international. «En 2017, nous souhaitons lancer une version grand public de Navion, notre système de navigation à réalité augmentée, et signer des contrats avec les principaux constructeurs automobiles mondiaux pour mettre en oeuvre notre système d’infotainment novateur», a déclaré Vitaly Ponomarev.

Source : frenchweb.fr

(Auteur : Tribune de Genève)
Pour mettre en valeur les produits régionaux, le distributeur inaugure un décor qui fleure bon le terroir.

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Le No 2 suisse du commerce de détail donne un coup de frais à ses points de vente et lance un concept de magasin qui met en avant produits de saison et régionaux dans une ambiance de marché.

«Nos points de vente ont quelques années», explique le président de la direction générale de Coop, Joos Sutter, dans la nouvelle édition du magazine d’entreprise Coopération. «Le style des magasins et les besoins des consommateurs ont évolué», relève-t-il. Mardi à Zumikon (ZH), la première succursale transformée en conséquence a été dévoilée aux médias, un jour avant l’ouverture au public. Bois et briques, espaces plus ouverts et plus clairs, le décor veut recréer l’atmosphère d’un marché local. Le «régionalisme» se reflète dans l’assortiment et jusque dans la signalétique en dialecte local.

Décor à l’ancienne
«Le rayon boucherie fait penser à la boutique d’un boucher de village et la cabane du fromager rappelle la fromagerie d’autrefois», décrit Joos Sutter. Si l’ambiance cherche à faire artisanal, le nouveau décor intègre aussi les dernières technologies en matière d’éclairage ou d’énergie par exemple. Viandes et charcuteries se présentent désormais en libre-service dans des frigos fermés, ce qui permet d’économiser environ 15% d’énergie. Outre les changements visuels, Coop en introduit d’autres d’ordre pratique. Ainsi, les frigos ne mesurent plus que 2 mètres au lieu de 2,20, avec le rayon supérieur situé à 1,75 mètre.

Savièse aura la primeur romande
«La transformation de nos points de vente est un long processus», déclare le patron. L’an prochain, 40 succursales seront rénovées selon le nouveau format. Dès la fin de l’automne 2017, Seewen (SZ) comptera le premier centre commercial complètement réagencé.

Chaque magasin transformé est en outre doté d’un point de retrait pour les diverses boutiques en ligne du groupe. «Avec plus de 856 supermarchés, Coop dispose dans ce domaine du plus grand potentiel de Suisse», affirme Joos Sutter. Afin de peaufiner le nouveau concept, quelque 400 clients ont pu tester le magasin pilote de Berne Schönbühl.

Source : tdg.ch

(Auteur : Mattheir Hoffstetter)
Pendant trois jours, les clients romands de La Redoute peuvent toucher et essayer les vêtements avant de les acheter en ligne. Avec son showroom connecté à Lausanne, le groupe français de vente en ligne complète l’expérience digitale.

La Redoute passe du e-commerce au showroom connecté à Lausanne

Trois jours pour toucher, palper, essayer, regarder, prendre en photo, hésiter, reposer, retenir,… Trois jours pendant lesquels les produits de La Redoute passent des écrans d’ordinateur et de mobile aux cintres d’un showroom. Jusqu’à samedi soir, le groupe français a installé son showroom connecté MyDressing au Flon à Lausanne. Une grue a déposé jeudi matin à l’aube les deux conteneurs aménagés avant que les équipes de La Redoute, de l’agence Lagardère Métropoles et du cabinet Hobbynote ne les préparent pour l’arrivée du client, comme cette installation filmée à Lille et à Lyon.

Après Lille, Reims, Metz, Nancy, Lyon et Marseille, le concept sort de France pour la première fois et se pose sur les bords du Léman. Car si le groupe a tourné la page de l’ancestral catalogue depuis plusieurs années, il est devenu un pure player de la vente en ligne. «Aujourd’hui, nous multiplions les interactions et les points de contact avec les clients: le catalogue existe toujours, mais il y a aussi le site web, l’app mobile, les rendez-vous blogueuses,… Entre le premier contact et l’acte d’achat, certaines études ont montré que le client consulte entre 25 et 30 sites concurrents», explique Laurent Garet, CEO de La Redoute Suisse.

Cependant, comme le reconnaît Jean-Baptiste Daubié, de l’agence Lagardère Métropoles, qui a collaboré avec La Redoute, «certains clients en France hésitent parfois à acheter en ligne de peur de devoir renvoyer le produit livré si celui-ci ne correspondait pas exactement à ce qu’ils imaginaient derrière leur écran». «C’est moins le cas en Suisse où il y a une confiance du client dans la procédure, d’où notamment des résultats plus élevés dans les ventes», précise Laurent Garet.

Puce sur chaque article, bornes pour acheter

D’où le concept du showroom itinérant, avec plus de 300 références dans un espace ouvert aux clients de plus de 50m2. Ici, les principales nouveautés sont présentées et chaque client peut à loisir toucher le coton, la soie, le lin, voir si les teintes pastel ou plus vives iraient avec son teint, se rendre compte de la coupe des chemisiers, pantalons, robes et autres vestes ou maillots de bain,… Mais plus encore qu’un simple contact, la véritable innovation réside dans la connectivité du showroom et de l’expérience.

En France, en entrant dans le showroom, chaque client reçoit un bracelet connecté avec une puce NFC et une clef USB. Il peut déambuler entre les présentoirs et sélectionner des articles qui l’intéressent, voire les essayer dans l’une des cabines mises à disposition. Chacun des vêtements est lui aussi équipé d’une étiquette avec puce NFC. Et cinq bornes interactives sont à disposition: il s’y présente, scanne son bracelet personnel pour ouvrir sa session puis scanne les objets sélectionnés. Il peut alors voir d’autres tailles, coloris ou des vêtements similaires ou complémentaires. En Suisse, la solution du bracelet n’a pas été retenue pour cette première expérience car il aurait fallu reprogrammer les puces NFC pour rediriger le client vers le site web suisse et non le site français.

Cependant, la législation suisse plus souple permet une autre action à Lausanne: en France il n’est pas possible de passer à l’acte de vente sur place; mais à Lausanne des conseillères clients seront présentes avec des tablettes tactiles pour permettre aux visiteurs de transformer immédiatement l’essai en acte d’achat si c’est la volonté du client. Et le reste du cheminement client reste le même avec les puces sur les articles à scanner sur les bornes pour découvrir différentes variantes.

Interaction avec les réseaux sociaux

Le client peut également se connecter aux réseaux sociaux comme Facebook et Instagram et publier des photos avec les vêtements essayés. Si le post comporte l’un des hashtags suggérés par La Redoute, les clichés sont repérés et publiés en direct sur un écran servant de social wall. A côté de celui-ci, une imprimante permet aussi d’imprimer les clichés et de coller les photos au mur pour faire vivre l’espace de démonstration.

Mais ce showroom connecté débouche-t-il sur de gros volumes de vente? «Pas forcément, reconnaît Laurent Garet. Mais là n’est pas l’objectif premier: on ne vise pas prioritairement des transformations immédiates de l’expérience en acte d’achat, mais à renforcer le lien entre le client et la marque pour générer des ventes sur le moyen et le long terme».

Les réseaux sociaux, c’est justement une autre piste étudiée pour l’avenir du e-commerce par La Redoute: permettre d’acheter directement sur Instagram ou Facebook des produits ou avoir des suggestions basées sur les vêtements portés par les personnes figurant sur les photos. «Là non plus, on ne serait pas sur des gros volumes, mais c’est envisagé. Et les réseaux sociaux constituent surtout un vecteur de communication de qualité entre la marque et les clients», glisse Laurent Garet.

Alors que le showroom situé dans deux grands conteneurs aménagés vient juste d’ouvrir ces portes ce jeudi matin au coeur de Lausanne, Laurent Garet envisage déjà d’autres éditions. La prochaine pourrait avoir lieu à Zurich à l’automne, et de nouvelles venues du showroom à Lausanne ou ailleurs sont imaginées: «Ce type d’événement pourrait constituer à l’avenir un rendez-vous plus ou moins régulier, un nouveau point de contact entre nos clients suisses et la marque».

Source : bilan.ch

(Autore : pambianconews)
Il gruppo di travel retail Nuance ha aperto un nuovo spazio dedicato alla bellezza all’interno dell’aeroporto internazionale di Ginevra  dedicato ai marchi di cosmetica IOMA, Tom Ford Beauty eLa Prairie, che avranno ognuno il proprio spazio dedicato.

 

Nuance apre un beauty store all’aeroporto di Ginevra

“Questo debutto per La Prairie avviene a seguito di una partnership di successo all’aeroporto di Zurigo, dove è stato aperto un flagship store nel mese di agosto 2012 – ha sottolineato Laurent Marteau a capo del travel retail worldwide di La Prairie – la nuova boutique di Ginevra mette in mostra l’impegno dell’azienda nel dare un servizio di alto livello in un ambiente accogliente, che offre una selezione di trattamenti viso e consulenze personali ai suoi clienti, in modo che il consumatore globale possa sperimentare il meglio del lusso, innovazione e servizio”.

L’aeroporto di Ginevra a 15 milioni di viaggiatori, collega i passeggeri di circa 132 destinazioni dirette nel mondo.

Source : pambianconews.com