Activation Commerciale

(Auteur : Mathilde Farine)
La chaîne d’ameublement d’origine suédoise a tenté l’expérience d’un magasin éphémère – pop-up – à Zurich. Elle cherche d’autres moyens d’attirer une clientèle qui n’a pas de voiture et est habituée à Internet.

Comment Ikea Suisse tente de faire revenir les clients

Le mot d’ordre, c’est l’«expérience client». Ce dernier ne doit pas simplement venir faire des achats, mais prendre du plaisir à déambuler dans les rayons d’un magasin. Pour Mediamarkt, cela passe par l’introduction d’un robot-conseiller à la clientèle qui amuse la galerie dans le magasin de Sihlcity depuis quelques semaines. Ikea, de son côté, tente d’autres expériences pour attirer les visiteurs.

Cet automne, cette offensive a pris un nouveau tour avec l’ouverture jusqu’en janvier d’un magasin éphémère dans la Bahnhofstrasse à Zurich. L’idée: se rapprocher des centres-villes alors que les acheteurs potentiels sont de moins en moins nombreux à posséder une voiture et de plus en plus heureux de commander en ligne. Ce pop-up store, le premier d’Ikea en Suisse, n’est pas une nouveauté pour la chaîne d’origine suédoise. Plusieurs villes européennes en ont vu se matérialiser l’espace de quelques mois, proposant parfois un café ou un restaurant, parfois des ateliers pour des échoppes qui sont «pensées comme un lieu de rencontre» plus qu’un simple magasin.

Dix mille visiteurs en un week-end
A Zurich, qui compte pour un tiers des ventes dans l’ensemble du pays, Simona Scarpaleggia, directrice générale d’Ikea pour la Suisse, se félicitait mercredi du résultat: sur le premier week-end, plus de 10 000 visiteurs se sont pressés pour découvrir ce showroom, dans le jargon des spécialistes du commerce de détail, où est exposée une petite partie du catalogue, limitée aux salons et aux objets de décoration.

Comme tout le secteur, le géant de l’ameublement peine à maintenir l’afflux des clients dans ses magasins physiques. Le pop-up n’est donc qu’une partie de la stratégie pour «ramener les clients dans les magasins», comme l’explique la directrice générale, à la tête de 2 800 collaborateurs. Au total, sur l’exercice fiscal 2016-2017, qui se termine en septembre, la filiale suisse a enregistré une baisse de 0,8% de son chiffre d’affaires, qui a atteint 1,05 milliard de francs. Dans le monde, l’entreprise a toutefois enregistré un revenu de 34,1 milliards d’euros, en hausse de 3,8%.

Les ventes en ligne grimpent
En plus de cette reconquête, l’entreprise mise sur le développement du commerce en ligne, où les ventes continuent d’augmenter. En hausse de 20% sur un an, elles représentent désormais 6% du chiffre d’affaires total, soit un peu moins que le plus petit magasin physique du groupe en Suisse. Pour capitaliser sur cette progression, le groupe a lancé une application de réalité augmentée qui permet de visualiser un meuble dans son appartement, il a également ouvert cette année trois points de retrait pour les commandes passées en ligne, à Coire, à Berneck (SG) et à Bedano (TI) – d’autres devraient être ouverts en Suisse romande –, en plus des neuf magasins existants sur le territoire national.

Possibles partenariats
Face à la critique de ses tarifs de livraison prohibitifs, qui incitaient plutôt le client à se débrouiller lui-même, Ikea cherche là encore à se réinventer. Depuis août, les frais sont calculés en fonction du montant de l’achat, plutôt que de la distance. «Cela nous a permis de doubler les livraisons», explique Simona Scarpaleggia. L’entreprise, qui dit avoir «nettement» baissé ses tarifs, veut encore investir 1,3 million ces prochains mois pour améliorer la livraison à domicile.

Elle se dit également prête à envisager des partenariats avec des plateformes de commerce en ligne. Une déclaration qui fait suite à celle du groupe d’ameublement Pfister: après avoir élargi son offre sur Internet, l’entreprise annonçait fin septembre qu’une coopération avec les plateformes Amazon, Galaxus ou Siroop était à l’étude.

Source : letemps.ch

(Auteur : Fabien Larock)
Coop, la deuxième plus grande chaîne de supermarché en Suisse va proposer à ses clients des aliments alternatifs après une modification des lois en début d’année.

Une chaine européenne de supermarché vend de la nourriture à base d’insectes

Si vous n’aimez pas les bestioles effrayantes, alors le nouveau produit du supermarché suisse Coop n’est probablement pas fait pour vous. Le supermarché offre aux clients une gamme de nourriture dont les insectes sont les ingrédients principaux. La nourriture, préparée par la startup Essento, comprend des vers, des grillons et des sauterelles.

Un produit bio innovant
Après deux ans et demi de développement, Essento présente deux produits innovants à bases d’insectes, à savoir un hamburger et des boulettes d’insectes. Mis à part la farine, le Essento Insect Burger contient également du riz et des légumes tels que le navet, le céleri, le poireau et diverses épices comme l’origan et le piment. Les Essento Insect Balls sont composés de farines, d’oignons, d’ail, de coriandre et de persil. Les produits à base d’insectes de Essento sont disponibles dans sept supermarchés Coop à Zurich, Bâle, Berne, Winterthur, Lugano, Lausanne, Genève, mais aussi sur la boutique en ligne Coop@home.

Un produit pour les plus téméraires
Pour célébrer le lancement de ses nouveaux produits, Essento réalise une tournée pop-up à travers la Suisse, offrant aux visiteurs des dîners exclusifs à base d’insectes. Les clients courageux peuvent réserver leurs billets via le site Essento pour une soirée de cuisine alternative. Et pour ceux qui veulent encore plus de friandises remplies de sauterelles, Essento propose également des cours de cuisine et un livre de recettes.

Source : hellobiz.fr

(Author : malls.Com)
The mall will be a hotspot for surfing lovers in Switzerland and beyond. In time for the opening, «Glisss», the indoor surfing specialists, will guarantee real surfing enjoyment. For the first few weeks the surfing fun, among pleasant beach surroundings at the mall, will be free of charge. It’s the perfect place to catch a wave until Switzerland’s first indoor surfing wave opens in the Mall of Switzerland in March 2018.

Surf's up at the Mall of Switzerland

Two Pocket Surf amenities and a Skim Parc will be ready for action in time for the opening of the Mall of Switzerland. The surfing facilities ensure safe and straightforward surfing fun for all ages and experience levels, from beginners to experts. With its low energy demands and water consumption (based on a closed-loop concept), the system is both energy effective and environmentally friendly.

«Just a few months later, in March 2018, Switzerland’s first permanent indoor deep water surfing wave «citywave» for beginners and pros will open as the central attraction in the over 1,200 square metre leisure, dining and event centre in the Mall of Switzerland». The Mall of Switzerland continues to work with Jochen Schweizer to create «citywave» and to ensure the permanent facility incorporates all the latest technology and design findings from a standing wave previously in work at the Jochen Schweizer Arena in Munich. The Management is confident that the result will be a world-class attraction that exceeds the expectations of surf fans.

Until then, the «Glisss» Pocket Surf amenities and the Skim Parc will provide surfers with memorable times. «We want a visit to the Mall of Switzerland to be an unforgettable experience. Our innovative surfing concept will perfectly complement the many leisure options on offer. It’s an eye-catching attraction unrivalled anywhere else in Switzerland», states Mall of Switzerland director Jan Wengeler.

Source : malls.com

(Auteur : Emmanuel Garessus)
La grande banque ouvre une agence à caractère éphémère, face à la haute école spécialisée de Winterthour, un lieu d’échange, de travail et d’activités financières numériques, mais sans bancomat. Est-ce la banque du futur? 

UBS crée une agence pop-up pour étudiants

La grande banque ouvre une agence à caractère éphémère, face à la haute école spécialisée de Winterthour, un lieu d’échange, de travail et d’activités financières numériques, mais sans bancomat. Est-ce la banque du futur? L’agence est éphémère (pop-up) dans la mesure où ce projet pilote est ouvert jusqu’à fin janvier. Dans les pays anglo-saxons, les agences pop-up prennent souvent la forme d’un container offrant des services pour un temps limité. Mais l’idée, toujours utilisée en milieu urbain, est également employée dans d’autres métiers, par exemple dans l’automobile, à l’image de Porsche, et l’ameublement, avec Ikea.

UBS Concept Space +, selon la terminologie de la banque, «n’est pas inspiré d’un modèle existant ailleurs, par exemple aux Etats-Unis», explique Roger von Mentlen, responsable du Personal Banking auprès d’UBS. Cet espace de coworking dispose d’un accès gratuit à Internet, des tableaux blancs de conférence et un grand écran pour les présentations. La zone lounge permet aux plus petits groupes de travailler en équipe, d’échanger et de boire gratuitement un café. Le coworking est multidimensionnel. Il permet de travailler entre étudiants, mais aussi de réaliser des échanges entre la banque et les étudiants ainsi qu’entre employés d’UBS.

Les trois objectifs de la direction
L’objectif de l’agence pop-up est triple, selon la direction. C’est d’abord un lieu de coworking pour étudiants, équipé avec tablettes, accès wi-fi et de nombreuses prises de courant. L’endroit se veut aussi un lieu ouvert aux activités bancaires, même s’il n’a pas de bancomat. «Il est prévu pour les activités de banque numérique, par exemple pour que les millennials puissent découvrir et réaliser des transactions par portable. Les conseillers UBS présenteront, à travers des ateliers interactifs, par exemple l’application de paiement Twint, le calculateur numérique de prévoyance ou les applications de mobile banking. Grâce à l’ouverture numérique de comptes, les étudiants peuvent souscrire sur place à un paquet bancaire gratuit Campus.

«L’échange ira dans les deux directions. Nous voulons aussi apprendre et mieux connaître les besoins des étudiants», ajoute Roger von Mentlen. L’institut tente en effet d’évaluer le degré de discrétion recherché, l’outil le plus approprié pour les activités bancaires, et la structure de frais adaptée au monde numérique.

Troisièmement, l’agence à caractère éphémère organisera des manifestations culturelles, deux soirs par semaine. Du théâtre d’improvisation à des dégustations culinaires, en passant par des concerts de salon. Elle sera naturellement aussi ouverte à des discussions financières. La souplesse du programme permet aussi d’y intégrer les idées de manifestations proposées par les visiteurs.

Bientôt en Suisse romande?
«Nous sommes la première banque à présenter ce type d’agence à caractère éphémère», déclare Roger von Mentlen. La nouvelle agence est ouverte de lundi à vendredi de 8h30 à 18h30 et les mercredis et jeudis jusqu’à 22h30.

C’est un projet pilote destiné à savoir quel type d’agence est le plus adapté aux millennials. La réussite de cette expérience sera mesurée «en partie en fonction du nombre de comptes ouverts par les jeunes étudiants», selon la direction. La banque aimerait aussi mieux comprendre la part des activités bancaires qui peut être réalisée dans une agence ou à la maison. «Nous voulons aussi savoir si une agence est un lieu adapté aux étudiants pour se préparer à un thème numérique analysé à l’université. Ou si nous pouvons motiver des jeunes à travailler chez UBS après leurs études. Ou encore quels profils bancaires les intéresseraient à l’avenir», indique Roger von Mentlen.

Le projet de banque pop-up pourrait être testé en Suisse romande. Mais la décision n’est pas encore prise. Cela dépend du succès de l’agence de Winterthour. «Elle pourrait se situer en milieu urbain et étudiant, à Neuchâtel, Nyon ou Lausanne», selon la direction.

Source : letemps.ch

(Auteur : Mathilde Farine)
La chaîne d’origine allemande a vu son chiffre d’affaires se réduire ces dernières années. Elle reconnaît avoir pris du retard face à la numérisation du secteur, et veut mettre les bouchées doubles.

MediaMarkt veut faire revenir les clients avec un robot

Paul attend les clients à l’entrée de MediaMarkt à Zurich. Ce nouvel employé du magasin de la chaîne allemande de vente d’électronique du centre commercial de Sihlcity, à Zurich, n’est pas un humain. Ni même un humanoïde. Paul est un robot, sorte de joystick géant sur roulettes, qui accueille les visiteurs, les emmène au rayon qui les intéresse, tout en les divertissant avec du small talksur la météo ou avec des préoccupations de robot – «Il faut que je fasse attention à ne pas croiser Siri.» Il fait même des plaisanteries: «Vous voulez que j’appelle un collègue? Ils ne sont pas aussi rapides que moi», dit-il si l’humain en question ne surgit pas immédiatement après avoir été sommé de se présenter.

Mais c’est à peu près tout ce que propose Paul. Pour des détails sur un produit, c’est effectivement un spécialiste en chair et en os qu’il faudra faire venir. Surtout si l’on veut converser en suisse-allemand ou si on ne parvient pas à dissimuler un accent français en bon allemand. Dans ces cas, Paul a de la peine à suivre, comme on a pu le constater lors de sa présentation à la presse jeudi matin à Zurich.

«Trop attendu pour être sur Internet»
MediaMarkt n’a cependant pas de visées révolutionnaires. Paul, le «robot gentleman», est là pour amuser la galerie, pas pour remplacer une partie des 1 272 employés du groupe en Suisse, explique Martin Rusterholz, patron de MediaMarkt pour la Suisse depuis avril. Car le vendeur d’électronique doit faire revenir d’urgence les clients dans ses magasins. D’après des chiffres publiés par le Blick, la chaîne a perdu environ un quart de son chiffre d’affaires dans le pays depuis 2010. En 2016, la filiale suisse enregistrait 748 millions de francs de chiffre d’affaires. Selon le quotidien zurichois, pourtant, ses deux principaux concurrents, MElectronics et Interdiscount, ont maintenu des ventes stables, voire crû pendant la même période.

«Paul doit nous aider à redresser la barre, mais ce n’est pas la seule mesure prise. Nous avons aussi revu notre stratégie de communication, nous allons investir dans les magasins physiques et en ligne pour devenir le numéro un de la vente omnicanal [sur le Web et en magasin, ndlr] dans l’électronique en Suisse», avance Martin Rusterholz. Le volume du marché a diminué, affirme-t-il. Surtout, «nous avons trop attendu pour être sur Internet». Et pris du retard par rapport à Digitec, qui dit représenter 40% des ventes en ligne. Le Zurichois de 54 ans pointe le nouveau magasin, plus petit mais plus moderne, que MediaMarkt s’apprête à ouvrir à Aarau et qui symbolisera ce renouveau. Les employés auront par exemple des iPad, qui permettront aux clients d’obtenir toutes les informations mais aussi de payer directement, sans devoir faire la queue à la caisse.

Cours de drones et de cuisine
La diminution des ventes touche tout le commerce de détail, confronté à la concurrence de sites de vente en ligne souvent moins chers, mais elle affecte plus durement les petits commerces. Tout le secteur repense sa stratégie et cherche des solutions pour faire revenir les clients dans les magasins, en misant sur la technologie, sur le conseil ou en repensant l’offre. Chez MediaMarkt, cela passera notamment par des ateliers, de toutes sortes. A côté de leçons de pilotage de drones, des cours de cuisine devraient par exemple être proposés.

Ces questions se posent pour l’ensemble du groupe MediaMarktSaturn, qui investit désormais fortement pour rattraper son retard numérique avec d’autres nouveautés. Paula, par exemple, disponible dans des magasins Saturn, l’autre chaîne du groupe, en Allemagne, est l’équivalent holographique de Paul et conduit les clients à travers les magasins grâce à des casques de réalité virtuelle.

Le groupe, coté à Francfort, travaille aussi sur un nouveau magasin en ligne qui sera disponible au quatrième trimestre. Dans toute l’Europe, l’entreprise réalise 22 milliards d’euros de chiffre d’affaires, dont 10% en ligne. Une proportion un peu plus faible en Suisse. Cela alors que des études montrent que la proportion des produits vendus en ligne atteint en moyenne 25% dans l’électronique.

Source : letemps.ch

(Author :  Retail Design Blog)
In the 1950s in New Zealand a few men got together to sell fish. So far, there is nothing unusual about this. However, their idea was to only sell top quality fish. This principle has reaped rewards and continues to be the company philosophy of Lee Fish to this day: respect for and in harmony with nature, the sea, the fish and the fishermen is their top priority.

El Pescador fish market

Today, Lee Fish is an international company with branches in New Zealand, Australia, Europe, Asia and the US and sells products from partners in Australia, Japan, the Philippines, the Maldives, Malaysia and Sri Lanka. The El Pescador fish market in Sihlbrugg in Switzerland is part of the Lee Fish group. El Pescador is much more than just an ordinary fish shop. It includes a shop, a small restaurant, and even a cookery school. El Pescador’s passion for quality fish and sustainable fishing is reflected throughout the 450-square metre shop.

El Pescador fish market1

As soon as you enter, you will be blown over by the truly spectacular interpretation of the world of Lee Fish. The dark environment envelops the products like the depths of the oceans. Skewed reflective foil on the walls create reflections on the floor that are reminiscent of the play of the sunlight on the surface of the water. El Pescador is the Spanish word for fisherman. The English translation of the word parts Pescad and Or is golden fish. The large, almost golden illuminated ring above the central round cooling counter is a true eye-catcher. This impressive structure is complemented by large-size fish prints, smoked oak, a concrete floor and white tiles.

Source : retaildesignblog.net

(Auteur : idées locales)
Pour fêter les 150 ans de la marque, Tag Heuer ouvre un musée remarquable non seulement par son architecture atypique, mais aussi pour ses nombreuses pièces exposées.

A la Chaux de Fonds, le musée 360 de Tag Heure, une œuvre d’art unique en Suisse

Le musée, bâti à La Chaux de Fonds, en Suisse, a été conçu selon une logique à 360°, et retrace l’histoire de la célèbre marque de montres suisses fondée en 1860.

Une vitrine architecturale et technologique
Construit sous le siège même de Tag Heuer, ce musée à un objectif ambitieux : offrir une vitrine architecturale et technologique aux visiteurs pour mieux promouvoir l’excellence de la marque. Une présentation dynamique de l’histoire de Tag Heuer s’allie à une architecture eco-friendly, où la lumière naturelle seule éclaire la salle et où les dépenses d’énergie sont soigneusement optimisées.

Un design exceptionnel
L’intérieur du musée est signé Éric Carlson, du studio d’architecte Carbonade. Il a été inspiré par l’espace mystérieux et inaccessible qui se situe entre le cadran d’une montre et le verre qui le recouvre. La salle circulaire de 200m² est bâtie autour de trois éléments clefs. Tout d’abord, le verre de Crystal, qui symbolise le verre qui recouvre la montre. Il s’agit en réalité d’un monumental écran rotatif, suspendu pour être plus visible, qui diffuse en continu un film d’images d’archives de Tag Heuer. 12 ordinateurs tournent en continu pour projeter plus d’1 million d’image par heure dans cet espace circulaire. Ensuite, la frise chronologique, qui évoque le bord du cadran. Longue de 50 mètres, elle retrace l’histoire de l’entreprise, dans le sens des aiguilles d’une montre. La frise présente des photos et des modèles de montres pouvant remonter jusqu’en 1860. Enfin, neuf écrins circulaires, symbolisant le cadran des montres, habillent le centre du musée. Comme des taches d’huiles noires parcourant l’espace, hauts d’environ un mètre, ces écrins contiennent les modèles les plus beaux et les plus emblématiques de la marque Tag Heuer. L’ensemble de la scénographie s’appuie sur des matériaux très design, rappelant les codes de la marque.

Un concept à 360° qui rend chaque visite unique
Trois thèmes différents sont mis à l’honneur pour les visiteurs : les légendes de la marque, son histoire et ses collections. Sous les images qui défilent en continu, le spectateur est invité à doucement se laisser emporter par l’histoire de l’entreprise, au gré de ses personnages marquants et des événements organisés autour de la marque. Le visiteur y découvre Edouard Heuer (le fondateur), les schémas des tout premiers modèles de montre, l’horlogerie de demain ou encore les liens forts de la marque avec la compétition sportive en formule 1… Ces images célèbrent les valeurs d’innovation, de précision et de sophistication de Tag Heuer.

Un musée à l’image de la marque
Design épuré, expérience audio-visuelle avant-gardiste, architecture pensée à l’image d’une montre, modèles emblématiques et mise en évidence des liens historiques forts entre la marque et le sport… Le pari est réussi avec ce musée, et c’est bel et bien l’ADN de la marque que l’on arrive à s’approprier à travers cette visite.

Source : ideeslocales.fr

(Author :  european supermaket magazine)
Coop Switzerland has launched its first Karma supermarket – a store dedicated entirely to vegetarian and vegan products.

Coop Switzerland Opens First Vegetarian Supermarket

The new format, which has opened in Zug, will offer fresh produce, basic food items, vegan and vegetarian cosmetics, freshly prepared beverages, nuts, cereals, and a range of convenience products. The retailer says that it has launched the store in response to ‘the strong demand for vegetarian, vegan and healthy products’.

Unique Features
Karma will feature a wide range of new products, including branded items. Around one third of these will be organic. Many products, including quinoa, muesli and nuts will be offered in bulk, allowing customers to buy the exact quantity they need, and cut down on food waste. The store will also have a tea and coffee bar with a seating area, and freshly prepared meals will be on offer throughout the day. Last year the retailer increased the range of vegetarian and vegan products in Coop Switzerland stores.

Source : esmmagazine.com

(Auteur : idées locales)
FREITAG créé à Zurich un édifice à l’architecture atypique et industrielle, totalement en phase avec son univers culturel.

A Zurich, la tour Freitag un monument de marque

Le Flagship
La marque d‘accessoires fabriqués à partir de matériaux récupérés a choisi pour flaghip une gigantesque tour de conteneurs, située dans une ancienne friche industrielle du quartier ouest de Zurich, en Suisse.

Un voyage aux origines de la marque
Ce quartier, reconverti récemment en secteur branché, est riche en contrastes et séduit par son charme brut. Aujourd’hui, y règnent art, design, gastronomie, culture, et shopping.  Le choix de cet emplacement n’est ni anodin, ni fortuit : c’est le quartier de Zurich-West qui a donné aux créateurs de la marque Freitag l’idée de faire des sacs à partir de matériaux usagés. En effet, les frères Freitag travaillaient dans ce quartier, et voyaient passer chaque jour des camions de toutes les couleurs sur l’axe de transit de Zurich-West : de là est née l’idée de fabriquer des sacs à partir de bâches de camion.

Une architecture atypique
La Tour Freitag est construite à partir d’un assemblage de conteneurs de fret, transformé en immense tour multicolore : 17 conteneurs s’élèvent sur 26 mètres de hauteur. Résultat : une boutique à l’ambiance industrielle et originale, qui reflète l’identité urbaine de la marque Freitag. Cette architecture lui permet également de s’imposer fortement dans le paysage visuel des habitants du quartier : impossible de rater cette haute tour multicolore !

Un emblème du design industriel
A l’intérieur, les espaces d’exposition des modèles et de circulation dans les étages de la tour conservent le style industriel d’origine : la visite de la boutique s’effectue entre grillages, escaliers en métal et graffitis sur les murs et sols en béton. Tous ces éléments contribuent à alimenter une ambiance urbaine et underground, caractéristique de l’identité de Freitag.

La boutique propose 1600 modèles de sacs, répartis sur 4 étages.
Les sacs Freitag présentent un look urbain et coloré, et sont tous créés à partir de matériaux recyclés : bâches de camion, chambre à air de vélo, ceintures de sécurité ou airbags usagés… Chaque pièce est donc absolument unique. Les sacs sont rangés dans des boites blanches et parfaitement alignées, disposées dans la totalité de l’espace de la boutique. Chaque boîte présente le nom et la photographie du modèle qu’elle contient. Les étagères minimalistes créent une effet d’uniformité, qui contraste avec l’unicité de chaque modèle de sac.

A Zurich, la tour Freitag, un monument de marque

Le flagship devient site touristique
En haut de la tour, le visiteur accède à un panorama impressionnant sur West-Zurich. Il peut alors contempler l’ancien quartier industriel, devenu aujourd’hui un véritable espace de création artistique. Ces conteneurs empilés, qui forment un magasin tout en hauteur, représentent quasiment une installation artistique d’art contemporain. La tour Freitag est donc loin d’être visitée uniquement par les clients de la marque comme une boutique classique. De nombreux touristes et habitant de la ville visitent la tour, et y vivent une expérience de marque urbaine originale et mémorable.

Source : ideeslocales.fr

(Auteur : Maxence Fabrion)
Au cours des quatre dernières années, WayRay, start-up suisse spécialisée dans la réalité augmentée pour l’industrie automobile, a investi 10 millions de dollars pour créer une technologie de projections holographiques.

Alibaba injecte 18 millions de dollars dans WayRay pour intégrer la réalité augmentée dans la voiture

Cet investissement doit permettre à WayRay de commercialiser Navion, son système de navigation à réalité augmentée. Dès 2018, Navion sera intégré à l’un des modèles de véhicules conçus par Banna pour en faire «la première voiture grand public au monde dotée d’un affichage en périphérie de l’écran principal».

Le montant
La start-up suisse WayRay, spécialisée dans la réalité augmentée pour l’industrie automobile, a levé 18 millions de dollars auprès d’Alibaba. Sequoia, 500 Startups, New Enterprise Associates, Y Combinator, Intel Capital et Accel Partners ont également participé à l’opération.

En parallèle, l’entreprise lausannoise a également conclu un partenariat stratégique avec la société Banna Technologies, spécialisée dans les voitures connectées à Internet et financée par Alibaba, et SAIC Motor, le principal constructeur automobile de Chine.

Le marché
Fondée en 2012 par Vitaly Ponomarev, WayRay développe des systèmes de navigation automobile. Au cours des quatre dernières années, la start-up a investi 10 millions de dollars pour créer une technologie de projections holographiques. Cette dernière permet au conducteur de bénéficier d’informations relatives à son trajet (limitation de vitesse, distance par rapport aux véhicules aux alentours, état du trafic, niveau de sécurité…) directement sur le pare-brise de sa voiture. Les efforts de WayRay en matière d’affichage holographique ont permis de donner naissance à Navion, un système de navigation basé sur la réalité augmentée.

Dès 2018, Navion sera intégré à l’un des modèles de véhicules conçus par Banna pour en faire «la première voiture grand public au monde dotée d’un affichage en périphérie de l’écran principal, comme dans certains jeux-vidéo, mais en mode 3D», indique Philippe Monnier, actionnaire et administrateur de WayRay. Sur le marché de la réalité augmentée pour l’industrie automobile, WayRay se retrouve en concurrence avec la start-up californienne DigiLens. Cette dernière a levé 22 millions de dollars en janvier dernier pour améliorer sa technologie de réalité augmentée.

Les objectifs
Cet investissement doit permettre à WayRay de commercialiser son système de navigation à réalité augmentée. Pour l’année en cours, la start-up suisse nourrit de fortes ambitions à l’international. «En 2017, nous souhaitons lancer une version grand public de Navion, notre système de navigation à réalité augmentée, et signer des contrats avec les principaux constructeurs automobiles mondiaux pour mettre en oeuvre notre système d’infotainment novateur», a déclaré Vitaly Ponomarev.

Source : frenchweb.fr