Activation Commerciale

(Auteur : Pauline Neerman)
L’enseigne russe Lenta a recours à sept robots dans ses supermarchés à Moscou. Les Promobots saluent les clients réguliers par leur nom, font découvrir les nouveaux produits et fournissent des informations concernant les promotions.

Une chaîne de supermarchés russe embauche des robots

Accueil personnalisé des clients
Dans les sept magasins de la deuxième plus grande chaîne d’hypermarchés russe un robot assiste désormais le personnel. Les nouveaux venus circulent dans les rayons de manière totalement autonome et dialoguent avec les clients. Ils fournissent des informations concernant les réductions et autres actions promotionnelles et font la démonstration de nouveaux produits. Grâce à un logiciel de reconnaissance faciale, le robot est capable de reconnaître les clients réguliers et de s’adresser à eux de manière personnelle.

Selon les développeurs de Promobot, c’est la première fois que l’on utilise autant de robots de service dans un environnement commercial. Pourtant l’utilisation de robots est fréquente, certes plutôt pour des tâches répétitives ne nécessitant pas de contact direct avec le client. Cet été par exemple Giant, filiale d’Ahold USA, a lancé Marty dans ses supermarchés : le robot sillonne le magasin pour y vérifier les prix et les stocks et veille à ce que rien de dangereux ne traîne par terre. Walmart pour sa part effectue un test à grande échelle avec ce type de robots : dans cinquante magasins des robots scannent les rayons depuis le mois dernier.

Surtout pour les grands commerces en libre-service
Là où les robots sont utilisés pour l’interaction avec les clients, il s’agit plutôt de projets temporaires à plus petite échelle, comme le robot qui porte les courses chez Auchan à Englos, le robot qui prend les commandes chez KFC à Shanghai et le robot humanoïde Pepper testé par Pizza Hut et Carrefour à Paris.

Une étude sur la robotique dans le retail, menée par le cabinet de conseil Roland Berger, a démontré que les robots étaient appropriés surtout pour les magasins de grand format en libre-service avec un large assortiment. La robotique a donc sa place dans des secteurs comme l’électronique ou le DIY , mais se prête moins au segment du luxe, où le client s’attend à un service personnalisé, avec un contact humain.

Source : retaildetail.be

(Autore: gdonews)
Fare la spesa con un robot a fianco che si indiraffa avanti e indietro controllando l’assortimento sugli scaffali sembra materiale da film di fantascienza, ma dal gennaio prossimo sarà realtà in una cinquantina di supermercati Walmart americani, a partire da El Paso e Fort Worth in Texas e Jacksonville in Florida (ma un test preliminare è già stato effettuato in Arkansas, Pennsylvania e California).

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I robottini sono alti circa 60 centimetri e hanno la funzione di controllare gli scaffali identificando prontamente mancanze di prodotto o prezzi o etichette sbagliati, ma, non avendo nessun tipo di braccio, non possono fisicamente riallocare i prodotti. La loro sarà una funzione di controllo continuo, con uan frequenza molto maggiore di quanto può fare al momento il personale “umano”. Maggior efficienza dunque e nessun licenziamento di personale, assicurano da Walmart, che sarà anzi libero di proporre un servizio più puntuale al cliente, dando informazioni e promuovendo le vendite.

C’è da dire che la guerra tra la prima insegna mondiale della Gdo Walmart e il gigante dell’online Amazon sta davvero dando il via a una successione di innovazioni tecnologiche che il retail non vedeva da tempo immemore. Molte delle novità vanno nel senso di esentare dai compiti più noiosi o ripetitivi sia il cliente sia i dipendenti. Tra gli altri esempi, i distributori automatici giganti installati lo scorso luglio per consegnare l’intera spesa direttamente al cliente nel punto di pick-up, e i robot che fanno la spesa al posto del cliente, direttamente in magazzino.

Fonte: gdonews.it

 

(Auteur : Mathilde Farine)
La chaîne d’origine allemande a vu son chiffre d’affaires se réduire ces dernières années. Elle reconnaît avoir pris du retard face à la numérisation du secteur, et veut mettre les bouchées doubles.

MediaMarkt veut faire revenir les clients avec un robot

Paul attend les clients à l’entrée de MediaMarkt à Zurich. Ce nouvel employé du magasin de la chaîne allemande de vente d’électronique du centre commercial de Sihlcity, à Zurich, n’est pas un humain. Ni même un humanoïde. Paul est un robot, sorte de joystick géant sur roulettes, qui accueille les visiteurs, les emmène au rayon qui les intéresse, tout en les divertissant avec du small talksur la météo ou avec des préoccupations de robot – «Il faut que je fasse attention à ne pas croiser Siri.» Il fait même des plaisanteries: «Vous voulez que j’appelle un collègue? Ils ne sont pas aussi rapides que moi», dit-il si l’humain en question ne surgit pas immédiatement après avoir été sommé de se présenter.

Mais c’est à peu près tout ce que propose Paul. Pour des détails sur un produit, c’est effectivement un spécialiste en chair et en os qu’il faudra faire venir. Surtout si l’on veut converser en suisse-allemand ou si on ne parvient pas à dissimuler un accent français en bon allemand. Dans ces cas, Paul a de la peine à suivre, comme on a pu le constater lors de sa présentation à la presse jeudi matin à Zurich.

«Trop attendu pour être sur Internet»
MediaMarkt n’a cependant pas de visées révolutionnaires. Paul, le «robot gentleman», est là pour amuser la galerie, pas pour remplacer une partie des 1 272 employés du groupe en Suisse, explique Martin Rusterholz, patron de MediaMarkt pour la Suisse depuis avril. Car le vendeur d’électronique doit faire revenir d’urgence les clients dans ses magasins. D’après des chiffres publiés par le Blick, la chaîne a perdu environ un quart de son chiffre d’affaires dans le pays depuis 2010. En 2016, la filiale suisse enregistrait 748 millions de francs de chiffre d’affaires. Selon le quotidien zurichois, pourtant, ses deux principaux concurrents, MElectronics et Interdiscount, ont maintenu des ventes stables, voire crû pendant la même période.

«Paul doit nous aider à redresser la barre, mais ce n’est pas la seule mesure prise. Nous avons aussi revu notre stratégie de communication, nous allons investir dans les magasins physiques et en ligne pour devenir le numéro un de la vente omnicanal [sur le Web et en magasin, ndlr] dans l’électronique en Suisse», avance Martin Rusterholz. Le volume du marché a diminué, affirme-t-il. Surtout, «nous avons trop attendu pour être sur Internet». Et pris du retard par rapport à Digitec, qui dit représenter 40% des ventes en ligne. Le Zurichois de 54 ans pointe le nouveau magasin, plus petit mais plus moderne, que MediaMarkt s’apprête à ouvrir à Aarau et qui symbolisera ce renouveau. Les employés auront par exemple des iPad, qui permettront aux clients d’obtenir toutes les informations mais aussi de payer directement, sans devoir faire la queue à la caisse.

Cours de drones et de cuisine
La diminution des ventes touche tout le commerce de détail, confronté à la concurrence de sites de vente en ligne souvent moins chers, mais elle affecte plus durement les petits commerces. Tout le secteur repense sa stratégie et cherche des solutions pour faire revenir les clients dans les magasins, en misant sur la technologie, sur le conseil ou en repensant l’offre. Chez MediaMarkt, cela passera notamment par des ateliers, de toutes sortes. A côté de leçons de pilotage de drones, des cours de cuisine devraient par exemple être proposés.

Ces questions se posent pour l’ensemble du groupe MediaMarktSaturn, qui investit désormais fortement pour rattraper son retard numérique avec d’autres nouveautés. Paula, par exemple, disponible dans des magasins Saturn, l’autre chaîne du groupe, en Allemagne, est l’équivalent holographique de Paul et conduit les clients à travers les magasins grâce à des casques de réalité virtuelle.

Le groupe, coté à Francfort, travaille aussi sur un nouveau magasin en ligne qui sera disponible au quatrième trimestre. Dans toute l’Europe, l’entreprise réalise 22 milliards d’euros de chiffre d’affaires, dont 10% en ligne. Une proportion un peu plus faible en Suisse. Cela alors que des études montrent que la proportion des produits vendus en ligne atteint en moyenne 25% dans l’électronique.

Source : letemps.ch

(Auteur : Sen360)
Le numéro 2 américain du bricolage a équipé ses salariés d’exosquelettes. Des équipements de robotique qui accompagnent leurs mouvements et atténuent la pénibilité des tâches physiques qu’ils doivent accomplir.

Comment le Castorama américain fait de ses salariés des surhommes

Et si les robots, au lieu de nous remplacer comme le prédisent les Cassandre, nous rendaient plus performants. C’est ainsi que les voit l’un des plus gros quincaillers américains, raconte Quartz. Lowe’s, numéro deux de la vente de matériel de bricolage et de jardinage outre-Atlantique, a annoncé ce mardi avoir équipé certains de ses salariés avec des exosquelettes.

Pour cette phase de test, quatre employés d’un magasin situé en Virginie essaient le module. Leur travail consiste à transporter toute la journée des articles lourds et encombrants, comme des sacs de ciment ou de gros pots de peinture. L’équipement, léger, doit leur permettre de compenser la tension que cela provoque sur leurs muscles et leurs articulations, et donc réduire la fatigue et les maux qui peuvent résulter de ces tâches pénibles et répétitives.

Cet équipement robotisé ressemble à une sorte de sac à dos avec harnais, dont des éléments descendent jusqu’à l’arrière du genou. Doté de moteur, il absorbe et redirige l’énergie de l’utilisateur. Par exemple, “quand la personne se penche en avant, la fibre de carbone qui compose l’exosquelette se tend comme un arc dans ses jambes et son dos, et l’aide à se relever plus facilement”, explique Lowe’s dans un communiqué.

L’entreprise a développé cet exosquelette en partenariat avec l’université Virginia Tech. Outre Lowe’s, de nombreuses compagnies réfléchissent à intégrer intimement la robotique dans le quotidien de travail des salariés amenés à effectuer des travaux pénibles. Les géant asiatiques Hyundai et Panasonic travaillent ainsi sur des combinaisons destinées à accroître les capacités physiques de l’homme.

Source : sen360.fr

(Author  : Deena M. Amato-McCoy)
A home improvement chain is taking a page from science fiction to keep employees safe.

Lowe’s employees have a new uniform — a robotic suit

Lowe’s and Virginia Tech have joined forces to develop an exosuit — a wearable robotic suit with lift-assist technology — for Lowe’s store employees. The lightweight exosuit, which is designed to help employees lift and move product throughout the store more efficiently, and aids against muscle fatigue, is being piloted in Lowe’s Christiansburg, Virginia, store.

If the new suit sounds like something found in a science fiction novel, there’s a reason. The idea evolved in the company’s disruptive technology hub, Lowe’s Innovation Lab. One concept within the hub’s narrative-driven approach is the ability for the design team to work with science fiction writers to envision the future, and use storytelling as inspiration for innovative initiatives. The Lab envisioned a future where the use of technology could provide special “superpowers” to employees and maximize performance.

To bring this narrative to life, Lowe’s engaged Dr. Alan Asbeck, assistant professor in the Department of Mechanical Engineering, and a team of eight graduate and undergraduate students from Virginia Tech’s Assistive Robotics Laboratory. Together, Lowe’s and Virginia Tech designed and developed an exosuit prototype after months of lab testing.

“Our employees ensure our stores are always ready for customers,” said Kyle Nel, executive director of Lowe’s Innovation Labs. “As a way to support them, we found a unique opportunity to collaborate with Virginia Tech to develop one of the first retail applications for assistive robotic exosuits.”

The key elements of the lightweight suit include the reinforcement of proper lifting form, and support for movements intended to make lifting heavy objects easier. The exosuit is designed to accomplish this by absorbing energy and delivering it back to the user, enabling them to exert less force to complete certain movements.

As they bend and stand, carbon fiber in the suit’s legs and back act like a taut bow ready to launch an arrow, helping them spring back up with greater ease. As a result, commonly lifted objects, like a bag of concrete or a five-gallon bucket of paint, feels significantly lighter to the user, according to the chain.

The first four suits are currently in use by the stocking team at the Christiansburg store. During the coming months, Asbeck and his team will work with Lowe’s to assess the physical impact of the suit. Lowe’s will also lead employee engagement studies to better understand the impact of the exosuit on the work experience.

Source : chainstoreage.com

(Auteur : Yoni Van Looveren)
Auchan, l’entreprise française de vente au détail, va tester des robots capables de porter les courses de ses clients.  La filiale Auchan Englos, situé à proximité de la ville de Lille, sera le premier magasin à tester le robot WiiGO.

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Toujours à proximité du client
Grâce à une caméra, le WiiGO sera capable de reconnaître son client et pourra le suivre durant son parcours en magasin.  Le robot se trouve toujours dans un rayon de 1,50 mètre autour de son utilisateur.  A la caisse aussi, les choses seront plus simples pour le consommateur puisqu’une caisse spéciale sera mise à sa disposition.

Le robot sera d’abord testé durant un mois.  Ensuite, on examinera s’il peut être utilisé à plus large échelle.  Le robot actuel est un prototype qui coûte quelques milliers d’euros.

Dans un premier temps, le robot sera utilisé pour aider les personnes moins mobiles comme les femmes enceintes et les personnes âgées.  Auchan a déjà testé une technologie similaire au Portugal.  Là aussi, les premières réactions étaient largement positives.

Source : retaildetail.be

(Author : Ivanha Paz)
The home improvement chain brings service AI to its California branches.

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American home improvement retail chain Lowe’s is joining the battle to remain relevant in an increasingly e-commerce dominated marketplace. Through a partnership with Silicon Valley technology firm, Fellow Robots, the company is introducing technology into its physical space, starting with retail robots across 11 California locations.

The robots are designed to make the shopping experience better, as well as act as a crossover with its online counterpart. Their main function is to help costumers locate items with robot efficiency: an arsenal of inventory information can be retrieved instantly.

Similar chains have been testing with technological measures, all in an effort to make its brick and mortar shops resemble the practical and popular e-commerce.

Source : psfk.com

(Author : Laura McQuarrie)
In one of its retail locations in Germany, fashion retailer Solebox is now using robots to staff its back shoe stockroom. A bot is able to pick out a customer’s preferred size and style and make a delivery to the shop floor so that a consumer may try on a desired piece of footwear.

This Futuristic Shoe Store by Solebox Employs Robots in the Stock Room

Typically, shoe stockrooms are the mysterious places that retail employees disappear to for a time, but Solebox’s retail environment makes this functional back room a feature with a glass panel. This display allows consumers to see the incredible robot at work.

This Shoebox store sets a new precedent for retailers who deal in shoes and beyond. As well as helping to automate a simple task, Solebox transforms the experience of fetching shoes into a theatrical retail event.

Source : trendhunter.com

(Auteur : Maëlle Becuwe)
A San José, aux États-Unis, un nouveau type de vendeur à fait son apparition dans le magasin de bricolage OSH. Les clients sont désormais accueillis et renseignés par un robot à taille humaine et doté de parole.
La chaîne de bricolage Orchard Supply Hardware

 

Prêts à être accueillis en magasin par un robot ? C’est l’expérience que vivent les clients de la chaîne de bricolage Orchard Supply Hardware (OSH) à San José, en Californie. Le robot, baptisé OSHbot et développé par l’entreprise américaineFellow Robots, assiste en effet les employés du magasin depuis début novembre 2014.

À taille humaine, il est doté de capteurs pour se déplacer, d’un écran intégré et de fonctions vocales. Des attributs qui lui permettent de repérer les visiteurs, venir à leur rencontre et les guider dans les allées du point de vente, mais aussi de leur montrer des vidéos interactives, de les conseiller ou d’afficher les promotions en cours.

Capable d’interagir, il peut scanner des produits et les reconnaître pour fournir des renseignements spécifiques, le tout en tenant une conversation en anglais.

Source : actionco.fr

(Auteur : Véronique Guillermard)
Capables de dialoguer avec les clients, ces robots seront déployés à partir de décembre dans les grandes surfaces et les magasins spécialisés où sont vendues machines à café Nespresso et dosettes .

Nestlé équipe ses points de vente Nescafé au Japon

 

C’est une première mondiale dans le commerce qui laissera songeurs ceux qui ont lu l’étude du cabinet Roland Berger sur l’impact des robots dans nos sociétés modernes. En France, leur montée en puissance détruirait 3 millions d’emplois d’ici à 2025. Un millier de robots vont tenter de battre les objectifs de vente de machines à café Nespresso et de dosettes des simples vendeurs humains. Ils seront déployés dans les grandes surfaces et les magasins spécialisés à partir de décembre… au Japon, le pays le plus «robot friendly» de la planète.

«Traits d’humour»

Nestlé Japan a décidé de «recruter» le robot Pepper développé par le français Aldebaran, filiale de l’opérateur de télécoms japonais Softbank. Tout comme Nao, le petit robot rendu célèbre après que François Hollande l’a pris dans ses bras en 2013 lors des Journées de l’industrie, Pepper a une bouille sympathique. Il s’agit d’un semi-humanoïde à roulettes dont le ventre est constitué d’une tablette tactile. Pepper est capable de dialoguer avec les clients, de répondre à leurs questions et d’expliquer les avantages de tel ou tel produit en fonction de leurs goûts. Les robots Pepper partageront les informations recueillies auprès des consommateurs afin notamment d’affiner leurs interactions avec eux. Nestlé Japan compte sur les facéties de Pepper, capable de «traits d’humour» pour attirer le chaland dans le «coffee corner» du magasin. Quelques Pepper travaillent déjà dans plusieurs boutiques de Tokyo. «Un Nespresso, what else?», vous demandera Pepper. Pour le contrarier, répondez- lui, en référence aux nouvelles dosettes de thé, «non, je veux un Special-T»!

Source  : lefigaro.fr