Activation Commerciale

(Auteur : Mégane Gensous)
Le constructeur automobile entre à hauteur de 40% au capital du groupe de presse éditant notamment Challenges, avec pour ambition de mettre ces contenus à disposition des conducteurs Renault à l’aube de la de la voiture autonome.

Renault amorce un virage dans la presse avec le groupe Perdriel

Claude Perdriel prépare sa succession. L’industriel de 91 ans a annoncé céder 40% de ses parts dans le groupe Pedriel à Renault pour un montant de 5 millions d’euros. L’entreprise de presse édite le newsmagazine Challenges, le mensuel de vulgarisation scientifique Sciences et Avenir, ainsi que les titres l’Histoire, Historia, la Recherche rachetés à Sophia Publications en 2016, et s’était séparée en 2014 de l’Obs, Rue89 et TéléObs repris par le groupe Le Monde. Après des discussions avec LVMH (selon Presse News) et La Tribune (d’après L’Expansion), le groupe Perdriel a finalement accepté la proposition faite en septembre dernier par un annonceur, une première, Renault.

Le constructeur automobile devient ainsi actionnaire minoritaire au sein d’une entreprise en difficulté, dans un contexte de marché d’une presse papier en recherche de nouveaux revenus : Challenges, titre phare du groupe, lui a fait perdre 3,6 millions d’euros en 2016, après un résultat net de -2,216 millions d’euros en 2015 et -2,266 millions d’euros en 2014, bien qu’un retour à l’équilibre soit attendu pour 2018.

Claude Perdriel demeure président-directeur général du groupe de presse et conserve 60% de ses parts, une majorité destinée à rassurer sur l’indépendance des rédactions face à l’entrée d’un annonceur à son capital. Un annonceur qui est lui-même possédé, à hauteur de 15%, par l’Etat français.

De son côté, Renault a motivé cette décision par la volonté d’offrir aux automobilistes français l’accès à des contenus éditoriaux lors de leurs 2 heures de trajets quotidiennes. En clair : se préparer à l’avènement de la voiture autonome qui va “libérer du temps utile” aux conducteurs. La société présidée par Carlos Ghosn indique dans un communiqué de presse que cet investissement a vocation à “financer les développements du groupe Challenges, notamment dans le numérique et dans l’activité événementielle en forte croissance”.

Source : e-marketing.fr

(Auteur : Saïda Djerrada)
Le constructeur Renault lance une filiale spécialisée dans l’énergie et la mobilité électriques. Son but, investir dans des projets de réseaux électriques intelligents. Ainsi vient-il de prendre une participation dans Jedlix, une start-up néerlandaise précisément spécialisée dans la recharge intelligente.

Renault investit dans la mobilité électrique

Le groupe Renault crée une nouvelle filiale dédiée à l’énergie et à la mobilité électriques. Renault Energy Services investit ainsi dans les projets liés aux réseaux électriques intelligents tels que des projets de recharge intelligente, les interactions entre véhicule et réseau électrique, et les batteries dites de seconde vie. Par réseau électrique intelligent il faut entendre un réseau de distribution d’électricité capable de transmettre des informations afin d’ajuster le flux d’électricité à la demande, en temps réel.

Prise de participation de 25 %
Le groupe Renault, qui est le plus important vendeur de véhicules électriques en Europe en 2016, veut ainsi se positionner en tant que leader dans l’écosystème du VE et accompagner l’évolution du parc automobile. « Avec le lancement de Renault Energy Services et l’investissement dans les réseaux intelligents nous souhaitons accélérer le changement d’échelle de l’industrie du véhicule électrique » explique Gilles Normand, directeur VE de Renault.

C’est pourquoi le constructeur français vient d’annoncer une prise de participation à hauteur de 25 % dans Jedlix, une société néerlandaise spécialisée dans la recharge intelligente. Issue du groupe Eneco, cette start-up est partenaire depuis 2015 du groupe Renault. Les deux entreprises donnent un nouvel essor à cette collaboration en lançant notamment Z.E Smart Charge, une nouvelle application de recharge intelligente qui permet d’optimiser la gestion de la recharge des VE afin de contrôler au mieux la consommation du véhicule.

L’application, qui sera déployée aux Pays-Bas dès la fin du mois d’octobre, s’affichera sur tablette et smartphone. Puis elle sera lancée en Europe à l’horizon 2018. « Avec Jedlix nous allons proposer de nouveaux services afin de rendre l’usage du véhicule électrique plus facile et plus abordable », assure Gilles Normand.

Source : decisionatelier.com

(Auteur : Juliette Raynal)
Dacia, la marque low cost de Renault, a adopté la solution de commerce collaboratif de la start-up Wibilong pour transformer sa base clients en vendeurs et membres de son SAV. Le constructeur automobile va décliner cette solution pour sa gamme Renault Sport. Les explications de Laurent Le Fers, en charge du digital au sein de la direction marketing France de Renault, que nous avons rencontré au salon e-commerce One to One de Monaco.

Dacia se lance dans le commerce collaboratif pour doper ses ventes

Le contexte
“Dès son lancement (il y a 11 ans, ndlr), Dacia a recueilli un écho très favorable et les acheteurs se sont regroupés en communautés de manière naturelle avec les clubs Dacia. Nous avons surfé sur cette vague et nous avons créé des événements, des pique-niques géants autour de la marque, puis nous avons voulu décliner cette relation engagée dans le monde physique sur Internet”, expose Laurent Le Fers, responsable du digital chez Renault France.

Objectif : mettre en relation les propriétaires d’un véhicule Dacia avec des prospects pour l’aide à la vente et pour, dans un second temps, assurer le niveau 1 du SAV. Un moyen de vendre plus efficacement et d’améliorer le service client de façon économique.

La solution 
Pour répondre à cet objectif, les équipes de Renault ont fait appel à la solution de la start-up Wibilong. Fondée il y a deux ans par Jean-Christophe Hua, la jeune entreprise édite une plate-forme SaaS de commerce collaboratif. Elle permet de mettre en relation un distributeur avec ses clients. Concrètement, l’intégration de cette solution sur le site de Dacia s’est matérialisée par un bouton call to action (Poser une question – lire les X conseils des automobilistes), situé sur la fiche produit de chaque véhicule.

Sur le modèle Dokker, par exemple, les prospects s’interrogent sur le niveau sonore dans l’habitacle, l’existence ou non d’une version en boîte automatique ou encore sur la capacité du coffre et le confort de la sellerie. Lorsqu’un internaute pose une question, les membres de la communauté concernés reçoivent un email et sont invités à répondre. Ce sont les équipes de Wibilong qui effectuent une modération avant publication. “Ces échanges permettent d’aider les prospects à construire leur décision d’achat”, assure Jean-Christophe Hua. “S’il passe à l’achat, le prospect aura également le sentiment d’acheter le véhicule et la communauté dédiée avec et ainsi de ne plus jamais être seul en cas de problème ultérieur avec le véhicule”, poursuit-il. Les propriétaires ayant des questions peuvent, en effet, échanger entre eux sur un forum dédié depuis l’onglet “Communauté d’entraide”.

Les résultats
En moyenne, une question reçoit une quinzaine de réponses et la première réponse intervient dans un délai de 30 minutes. Après une preuve de concept déployée fin 2016, Renault a signé avec Wibilong pour l’année 2017. Dacia revendique aujourd’hui une communauté en ligne de près de 100 000 membres. Le constructeur va également utiliser cette base pour pouvoir faire de la communication ciblée. Ces échanges permettent aussi d’améliorer le référencement naturel de Dacia sur des expressions sur lesquelles la marque n’était pas forcément positionnée et générer du trafic supplémentaire sur ses sites.

Quant à la performance de cette solution, Renault ne communique pas encore dessus. En revanche, Wibilong partage des chiffres moyens issus des résultats de tous ses clients (une quarantaine de marques et distributeurs dont Maison du Monde, Alliance, La Fnac, Darty, etc.). “En moyenne, tous clients confondus, le taux de conversion des lecteurs des conversations oscille entre 7 et 15%. Nous notons également une baisse des abandons de paniers et une croissance naturelle de 8 à 10% par mois des communautés intégrées au site marchand”, assure le fondateur de la start-up. “La prochaine étape pour nous consiste à identifier le ROI et le chiffre d’affaires généré par ce canal”, indique Laurent Le Fers. S’il ne possède pas encore de chiffres tangibles, le constructeur semble déjà convaincu puisqu’il déploiera, dès le mois prochain, la solution Wibilong pour sa gamme Renault Sport.

Source : usine-digitale.fr

(Auteur : Fabio Crocco)
À compter du 16 mars, Renault va déployer dans son réseau commercial France près de 120 robots Pepper de la société SoftBank Robotics.

Renault déploie des robots dans ses concessions

Renault et SoftBank Robotics s’associent pour proposer aux clients du réseau commercial Renault une expérience plutôt innovante. À compter des opérations portes ouvertes du 16 mars au 20 mars, et jusqu’en novembre, plus d’une centaine de robots Pepper accueilleront partout en France les clients. Pour personnaliser sa rencontre avec le gentil robot, chacun peut s’inscrire en ligne sur un site spécifique.

« Avec Pepper, nous avons souhaité offrir à nos clients une expérience inédite en concession. Ce sympathique petit robot est un symbole de la French Tech qui gagne. Il rencontre fort justement la French Touch Renault incarnée par notre gamme de véhicules entièrement renouvelée » commente Valérie Candeiller, directrice publicité de Renault France.

Source : decisionatelier.com

(Auteur : Sylvain Arnulf)
Renault va ouvrir un espace dédié à l’innovation au cœur de Paris. Baptisé le “Square”, ce laboratoire a vocation à co-construire des projets avec les start-up et valoriser ses communautés d’innovation internes.

Renault va ouvrir un Innovation Lab en plein Paris, le Square

Après son “Atelier” sur l’avenue des Champs-Elysées, ouvert au grand public, Renault se dote d’une deuxième vitrine en plein Paris : le “Square”, un nouvel “Innovation Lab” du groupe. Un lieu complémentaire aux autres espaces d’innovation de la marque : les Creative Labs (à usage interne) et les Open Innovation Labs (pour travailler avec l’écosystème start-up sur des thématiques précises).

L’Innovation Lab parisien sera un concept hybride, sorte de fusion des Creative et Open Labs. “On l’a voulu hors des murs de l’entreprise car il regroupera des partenaires extérieurs et nos communautés d’innovation internes, explique Serge Passolunghi, directeur des Renault Innovation Labs. Ce sera aussi un lieu ouvert sur la ville, sur l’écosystème régional qui s’est beaucoup développé ces dernières années”. Le lieu de 2500 m² se situe tout près de République, dans un ancien local commercial du groupe.

Cet Innovation Lab permettra de faire émerger des idées autour des nouvelles formes de mobilité, puis de les prototyper, grâce à un fablab. Il servira aussi à “promouvoir les nouvelles façons de travailler et d’innover au sein de Renault”, résume Serge Passolunghi. Parmi les premiers partenaires figurent L’Usine I/O, la Fabrique des mobilités, la Fing, OuiShare, mais aussi Nokia et Visteon.

DES COMMUNAUTÉS D’INNOVATION DANS LE MONDE ENTIER
Renault dispose déjà de labos d’innovation interne, pour ses salariés, sur plusieurs sites : le Technocentre de Guyancourt (78), les sites de production de Villiers Saint-Frédéric (78) et Le Mans (72), le centre technique de Lardy (91) et son siège social du Plessis-Robinson (92). Mais aussi à l’étranger, à Bucarest en Roumanie (avec Dacia), à Séoul en Corée du sud (en partenariat avec l’autre marque du groupe : Samsung Motors). Et bientôt en Inde, au Japon et en Amérique du sud (Brésil, Argentine, Colombie).

La marque dispose aussi de deux Innovation Labs. Le premier a été ouvert en 2011 dans la Silicon Valley : il explore des thématiques importantes pour le groupe comme le véhicule autonome et connecté et l’intelligence artificielle. Une soixantaine de personnes y travaillent, avec des profils très variés (ingénieurs, designers, développeurs…). Le deuxième a été inauguré en juin 2016 à Tel Aviv en Israël, sur les thèmes du véhicule électrique, de l’après-vente et de la cybersecurité.

ENCOURAGER L’INTRAPREUNEURIAT
L’entreprise ambitionne de développer ses “Creative labs” sur chacun de ses sites de production et d’encourager ses salariés à devenir des “intrapreneurs”. C’est le sens du concours “Pitch and POC” dont la première édition a connu un joli succès. “Il y a eu deux premières semaines d’étonnement et d’interrogation, puis deux d’enthousiasme, avec 251 projets présentés”, se félicite le patron de L’innovation Lab. “Nous en avons pré-sélectionnés dix pour un bootcamp, puis trois qui ont pitché devant des sponsors métiers internes”. L’un a été présenté au CES de Las Vegas : le véhicule open source dérivé de la Twizy, POM. “Beaucoup de ces projets sont bi-nationaux, entre la France et la Roumanie, où nous disposons d’unités de production. Et on veut renforcer ce côté international”.

Certains des projets internes les plus prometteurs seront présentés au sein de la nouvelle vitrine innovation du groupe, à Paris. Une façon aussi de propager les bonnes pratiques en interne… pour mieux attirer les talents et créer des liens avec les start-up.

Source : usine-digitale.fr

(Auteur : influencia.net)
Retrouvez dans INfluencia les meilleures études de cas ! A travers ces exemples, les agences de communication livrent leur problématique, réflexion, stratégie et solutions ! Place à l’agence Loft (Publicis Conseil) et Renault ZOE.

Renault en mode brand utility pour Noël

Renault, leader des véhicules électriques en Europe, et le Loft – structure social content de Publicis Conseil -, ont décidé de venir au secours des familles pour leur offrir le plus électrique des Noëls en créant l’opération SOS BATTERY. Noël, c’est le jour que tous les enfants attendent. Ils sont si impatients de s’amuser avec leurs nouveaux jouets. Une fête qui peut vite tourner au drame quand les parents ont oublié les piles ! En doublant l’autonomie de la Nouvelle ZOE, Renault souhaite que les batteries ne soient plus un souci.

Idée créative
Sitôt le tweet avec le hashtag SOSBattery reçu, nos livreurs partaient dans leurs ZOE et Twizy dans Paris et proche banlieue pour apporter les piles oubliées. Avec plus d’une centaine de demandes, nous avons pu aider de nombreux parents à sauver le Noël de leurs enfants. Avec la Nouvelle Renault ZOE et ses 400km d’autonomie en cycle NEDC (*), maintenant vous pouvez oublier la batterie !

Dispositif
Une opération 100% sur Twitter. Renault Z.E. s’occupait de tout : il suffisait d’envoyer un Tweet avec le hashtag #SOSBATTERY. Renault Z.E. a livré les 24 et 25 décembre 2016 des piles, à tous ceux qui les avaient oubliées, dans Paris intramuros.

Scope géographique : Paris
Timing : Teaser 23/12, activation 24/12 et 25/12

Résultats
La phase de teasing de l’opération a permis de générer de nombreuses retombées UGC de la part d’utilisateurs Twitter influents. Le côté créatif de l’opération a permis de lui donner de l’écho sur les réseaux sociaux (2,2M de personnes atteintes pendant 3 jours de l’opération avec un investissement media peu significatif) et sur des sites web (The Automobilist).

Twitter @RenaultZE
Reach du hashtag : 2,2 millions de personnes
Taux engagement : 1,27% (Moyen entre 0,5 et 1% habituellement)
Mentions du hashtag : 374

Source : influencia.net

(Auteur : Mégane Gensous)
Qui de mieux qu’un propriétaire de Dacia pour parler de son véhicule ? Depuis juin 2016, la marque franco-roumaine a donné à sa puissante communauté l’occasion d’occuper un rôle de taille dans le parcours client.

dacia-quand-les-clients-conseillent-les-prospects

“Les gens préfèrent aller chez le dentiste que se rendre chez un concessionnaire automobile” regrettait Andy Bruce, CEO de la chaîne de concessions automobiles britanniques Lookers plc, dans les pages de The Telegraph en août 2015.

Une défiance vis-à-vis des forces de vente inconcevable pour Dacia qui cultive la proximité avec ses consommateurs. Depuis son lancement sur le sol français au printemps 2005, Renault a rassemblé une puissante communauté de clients-fans autour de la marque franco-roumaine acquise en 1999. Une communauté qui se revendique comme telle et qui manifeste son appartenance au travers notamment des piques-niques Dacia qui ont lieu depuis 2008 ou du magazine bimestriel Daciattitude créé en 2013. En juin 2016, l’agence de publicité du groupe Renault, Publicis Conseil, mettait en scène “des vendeurs qui n’ont rien à vous vendre” dans un film digital réalisé par Jan Boon. Une campagne qui donnait le top départ de l’opération “Portières Ouvertes”, destinée à mettre en relation propriétaires et prospects autour des véhicules Dacia.

Les daciaphiles, des acheteurs-ambassadeurs Fil rouge de la marque, le consommer malin guide cette nouvelle opération déployée sur la plateforme de contenus bons plans “Système Dacia” (anciennement “Vos meilleures idées”) mise en ligne en 2016 par Publicis Conseil.

Fin juin, le site web offrait à ses utilisateurs un nouveau service : les Portières Ouvertes. Pour capitaliser sur sa force communautaire, le constructeur met en relation prospects intéressés par un véhicule Dacia et “consommateurs qui parlent avec leur coeur”, explique Valérie Candeiller, directrice de la publicité chez Renault France. Grâce à la plateforme “Système Dacia”, les potentiels acheteurs de Duster, Logan ou Sandero peuvent prendre rendez-vous avec des “Daciaphiles” autour de chez eux afin d’essayer leur véhicule et d’écouter leur ressenti. Car pas de discours produit dans ces rencontres, comme l’assure Stéphane Gaillard, directeur exécutif chez Publicis Conseil : “comme ils sont fans de la marque, les propriétaires de véhicules Dacia ont des arguments différents des concessionnaires”. Pour cela, la start-up parisienne Sduhow-Roomer, spécialisée dans la “force de vente communautaire”, a constitué une base d’ambassadeurs Dacia via une campagne d’e-mailling envoyée aux membres du programme de fidélité MyDacia et à des annonces sur les réseaux sociaux de la marque.

Donner plus de poids à la prise de décision Dacia se défend de faire de “Portières Ouvertes” un circuit de vente alternatif, mais l’envisage au contraire comme une façon de “faciliter le déplacement en concession”, dixit Boris Langlois, en charge  budget Dacia chez Publicis Consei. Ce dernier le situe ainsi au niveau de la prise de renseignements lors du parcours client, au même titre que les forums d’avis clients ou la presse spécialisée. Ce qui explique “une absence de levée de bouclier” de la part des forces de vente Renault selon le directeur conseil. En cause notamment, l’absence de démarche commerciale des ambassadeurs Dacia : ces derniers s’engagent en effet à recevoir de potentiels acheteurs de façon gracieuse. “Les ambassadeurs ne sont pas incentivés sur les éventuelles ventes”, précise Boris Langlois, qui évoque tout de même un système de points permettant d’obtenir des chèques services automobiles.

De plus, si Show-Roomer envoie un mail 15 jours après un essai chez un particulier pour savoir si le prospect a été convaincu et le redirige vers le concessionnaire le plus proche, le constructeur prétend ne pas chercher à “créer de l’intentionnisme”, mais seulement à “donner plus de poids à la prise de décision”. Une nuance au nom de laquelle Dacia ne mesure pas (encore ?) la transformation de ces essais entre particuliers. Lancé avant l’été à “une période d’écoute creuse” d’après la marque et son agence de communication, le programme d’entraide aurait réuni 150 ambassadeurs environ en l’espace de 2 mois. Ce qui représenterait une cinquantaine d’essais automobiles chez des particuliers réalisés avant la rentrée. Frédéric Pailley, associé chez Show Roomer, revendique cependant de nouveaux résultats beaucoup plus concluants grâce aux relances faites depuis septembre. En parallèle, Dacia est devenue la troisième marque automobile en France au premier semestre 2016.

Source : relationclientmag.fr

(Auteur : Maxence Fabrion)
Renault-Nissan vient de conclure l’acquisition de la start-up française Sylpheo, spécialisée dans le développement de logiciels. Avec ce rachat, l’alliance franco-japonaise fait un pas supplémentaire sur le marché de la voiture connectée. 

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Il permet surtout au groupe d’accélérer le développement de ses programmes de véhicules connectés et de services de mobilité. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été dévoilées.

Le modèle de plateforme
Au-delà de la voiture autonome, Renault veut se positionner sur les «programmes et services de mobilité» pour concevoir une nouvelle offre de services. Des constructeurs se sont déjà orientés vers ce segment, à l’image de l’Allemand Daimler qui a racheté RideScout, un assistant de mobilité intégrant transports en commun, voiture et vélo, Car2Go, un service de partage de voiture, et MyTaxi, la réservation de taxi.

Pour les contructeurs, dans un contexte de fort recul des ventes de voitures neuves, l’avenir est à la diversification, vers les nouvelles applications mobiles, le cloud, et les nouveaux services autour du véhicule. Sylpheo repose sur les PaaS (platform-as-a-service) Salesforce, à savoir Force.com et Heroku.

Côté véhicule, Renault a dévoilé un prototype de véhicule autonome baptisé Next Two tandis que Nissan a l’intention de commercialiser des voitures semi-autonomes dès 2017 avec son modèle crossover Qashqai équipé de la technologie Piloted Drive. En octobre 2015, le constructeur japonais avait dévoilé IDS, un concept-car électrique et autonome au salon de Tokyo. Le groupe prévoit de lancer une dizaine de véhicules dotés de la technologie autonome à l’horizon 2020.

Renault-Nissan face à PSA
En plus du rachat, 40 ingénieurs et consultants de Sylpheo s’apprêtent à rejoindre les effectifs du constructeur. En parallèle, le groupe automobile a lancé une campagne de recrutement pour embaucher 300 experts spécialisés dans la technologie autonome.

En lançant cette offensive, Renault-Nissan veut concurrencer PSA. Peugeot a annoncé que la future berline qui succéderait à la 508 à partir de 2018 serait équipée du pilotage automatique. Cette fonctionnalité sera en mesure de prendre le relais du conducteur dans les embouteillages. Citroën s’est également engagé sur le marché de la voiture intelligente en testant avec succès la C4 Picasso autonome sur les routes françaises et européennes. De plus, PSA a conclu un accord avec IBM en avril 2015 en vue de développer des voitures connectées.

Renault doit surtout ne pas prendre de retard face aux offensives des Américains (Uber avec Ford, Google en partenariat avec Fiat, General Motors avec le rachat de Cruise Automation), ou encore du Chinois Baidu qui, tous, en sont déjà à la phase de test ou d’expérimentation.

Source : frenchweb.fr

(Auteur : Herve Dewintre)
La diversification, quand elle ne se transforme pas en licence approximative, est souvent l’ultime eldorado des marques. Un axiome que semble confirmer la volonté du célèbre constructeur automobile de transposer sa signature “Initiale Paris”, ( jusqu’ici apposée sur les véhicules emblématiques Clio et Nouvel Espace) vers une nouvelle ligne complète de maroquinerie destiné à un homme forcement nomade – ADN de marque oblige – mais avec quelques références femmes également.

Renault lance sa première collection de maroquinerie

 

Cette ligne de maroquinerie et d’accessoires baptisée “Renault Initiale Paris” se composera de huit figures de style, allant du portefeuille au sac week-end ou au sac voyage, en passant par le porte-document ou l’étui badge d’ouverture de véhicule. Des “accessoires à vivre” avec un maître mot: “la mobilité” que suggère l’intervention systématique de bandoulière amovible, de pochette transversale (et rapidement détachable) à tous les sacs de la ligne, de poches intérieures pratiques, de poche extérieure plastron. Le tout a ostensiblement été conçu pour une utilisation facilitée et rapide.

Renault inaugure aussi un premier pop-up store

Renault n’a pas fait les choses à moité pour lancer cette collection: cote produits: 100 pour 100 cuir végétal italien non veiné et surpiqué de la trame exclusive Initiale Paris, grandes lignes courbes et tenue souple, couleurs bien sentis avec du cuir bi-ton et une doublure de cotonnade prune qui créent la surprise et le contraste. Côté finitions, la rigueur semble avoir été de mise sur les détails avec des tranches de couleur et des soudures réalisées à la main. Pour finir, Renault en plus de propose cette collection à son atelier des Champs-Elysées, a souhaité parachever ce lancement avec l’inauguration d’un premier pop-up store au coeur de la Capitale, au Palais Royal, à la galerie Joyce plus précisément, du 18 au 27 février, pour être bien sur que les fashionistas en pleine préparation de la fashion week en profite aussi.

Source : fashionunited.fr

(Author : STEPHEN LEPITAK)
Renault UK has released a mobile and tablet campaign to raise awareness of electric vehicle, the Renault Zoe and drive local dealership footfall. 

 

Renault mobile campaign looks to boost test drives of new electric model across UK

Using mobile messaging, the nine-week campaign, devised by Manning Gottlieb OMD with creative by Publicis London, will activate within five miles of Renault dealerships to in-market consumers through data from Weve, Apple and Mosiac. Areas of focus in the UK include Bristol, Newcastle and Glasgow, where the electric car buying market is said to be at the highest. The activity will invite consumers to book test drives of the Renault Zoe. Matt Lamprell, digital brand communications manager at Renault UK, explained that the company had chosen a number of hotspots in which it would focus the activity to promote the vehicle.

“We want to ensure that messaging is relevant to its local audience, so it’s logical to use geo-targeted technology that lets us know where people are, overlaid with demographic or behavioural data to ensure they match our target audience,” he added.

Manning Gottlieb also planned the offline activity and events being hosted at local Renault dealerships across the UK.

Source : thedrum.com