Activation Commerciale

(Author : Retail in Asia)
In conjunction with Lotte Card and Lotte Data Communication, 7-Eleven has launched its first smart convenience store equipped with a BioPay system at Lotte World Tower.

7-Eleven tests hand-scanning Biopay in Korea

BioPay is a payment method that allows consumers to make transactions by identifying themselves with a part of their body linked to a preassigned credit card. It is the first such store to be opened by 7-Eleven in the world, the company said. The HandPay system, in which individuals are recognized by their veins, was chosen over other types of BioPay — such as iris or fingerprint recognition — to maximize convenience, added the company.

Customers place their purchases on a conveyor belt at an unmanned counter, where the items are then scanned 360 degrees to locate their barcodes. The prices are then tallied and appear on a screen. The system will be further improved through an artificial intelligence system that can identify products without barcodes.

The store also has other high-tech features, including a refrigerator that automatically opens and shuts, electronic price tags, a smart CCTV system, and a Smart Safe Cigarette Vending Machine.

Jung Seung-in, president of Korea Seven, said, “7-Eleven Signature, as a premium smart convenience store with a cutting-edge IT system suitable for the fourth industrial revolution, will be remembered as an innovative icon in Korea’s distribution industry.”

Korea Seven is a joint venture by Lotte and 7-Eleven. The 7-Eleven Signature store will be open exclusively to employees of Lotte for the next one or two months as a pilot program before it opens to the public. The company also said that it would make efforts to extend the HandPay system to payment methods other than Lotte Card by the end of August.

While the company refused to reveal specific mid- and long-term plans, the technology used in the 7-Eleven Signature store is likely to be expanded to other subsidiaries of Lotte in the future.

Source : retailinasia.com

(Auteurs : Cécile Prudhomme et Véronique Chocron)
C’est la grande mode dans le secteur du commerce et des télécommunications. Après Carrefour et Orange, c’est au tour de la Fnac de proposer sa propre carte bancaire. L’enseigne de produits culturels et techniques a annoncé, mardi 2 mai, le lancement de sa carte Fnac Mastercard, en partenariat avec Crédit agricole Consumer Finance.

La Fnac lance à son tour une carte bancaire

Nul besoin de changer de banque, cette carte agit comme une carte de paiement supplémentaire et gratuite, débitée sur son propre compte bancaire, utilisable dans tout le réseau Mastercard, et accompagnée d’un ensemble de services d’assistance et de garanties, en France comme à l’étranger.

Surtout, ce moyen de paiement est assorti d’un avantage pour les cinq millions de porteurs des cartes de fidélité de la Fnac. Ces derniers pourront « cagnotter » une partie des sommes qu’ils auront dépensées par le bias de la carte, y compris dans les enseignes concurrentes. Un pour cent de tous leurs achats – en magasin et sur Internet – et de leurs retraits d’argent leur sera restitué sur leur compte fidélité sous forme de chèques cadeaux utilisables dans le réseau Fnac.

Le distributeur de biens culturels pourra même ainsi récupérer dans son circuit d’activité une partie des sommes dépensées par l’entreprise de son plus grand concurrent : Amazon. « Notre idée est que cette carte devienne le moyen de paiement principal de nos clients », indique au Monde Enrique Martinez, directeur général de la Fnac en France.

Recruter des clients fidèles
De cette façon, la Fnac compte donner un coup d’accélérateur au recrutement de clients fidèles. L’enseigne a mis un an et demi à obtenir le dernier million d’adhérents de sa carte de fidélité. « C’est un investissement, au même titre que ceux que nous faisons dans les médias ou l’achat de mots-clés dans les moteurs de recherche. Notre conviction est qu’il y aura un retour sur investissement sur la fréquence d’achat, les volumes de ventes et l’attachement à la marque », explique M. Martinez sans divulguer ni montants ni objectifs. Notamment grâce à une visibilité de la marque Fnac sur une carte utilisable plus fréquemment qu’une simple carte de fidélité.
Le système de cagnottage, également appelé cashback, permet notamment aux enseignes de commerce d’« augmenter le trafic sur le site et les ventes, en maîtrisant la rentabilité de leur investissement » et « génère rapidement du chiffre d’affaires », selon une étude Xerfi de 2016 sur le cashback en France réalisée pour le Syndicat national du marketing à la performance.
L’enquête estimait que les achats réalisés grâce au cagnottage s’élèveront à près de 800 millions d’euros en 2017 (contre près de 600 millions d’euros en 2015), avec un taux de croissance compris entre 12 % et 15 % par an. Actuellement, 10,9 % de la population française serait membre d’un ou de plusieurs programmes de cashback. La plupart du temps au travers de sites Internet spécialisés (iGraal, eBuyClub…).

« Importantes marges de progression »
Le système du cagnottage a été lancé pour la première fois aux Etats-Unis, il y a une quarantaine d’années – plus de 60 % des consommateurs américains utilisent des codes promo ou du cashback pour effectuer leurs achats sur Internet, selon l’étude de Xerfi – et sur le marché britannique au début des années 2000. « Mais ce n’est véritablement qu’en 2005 que le cashback a décollé, notamment avec l’arrivée sur le marché de nouveaux acteurs, dont Quidco et TopCashback », précisent ces observateurs.

Au Royaume-Uni, il « représente 5 à 6 fois la taille du marché français, ce qui laisse augurer d’importantes marges de progression pour les cashbackers dans l’Hexagone, même s’il existe de fortes différences culturelles entre les deux pays ».

La Fnac propose donc désormais une offre de cashback particulièrement attractive, afin d’inciter les clients à payer aussi souvent que possible avec leur carte Fnac-Mastercard. De quoi déposséder les banques d’une partie des flux financiers qui, par l’intermédiaire des commissions d’interchange, contribue à leurs revenus pour une part non négligeable.

En 2002, la banque en ligne britannique Egg ( filiale de l’assureur Prudential) s’était lancée en France avec une offre inédite de cashback de 1%, avant de fermer boutique deux ans plus tard. Restent aujourd’hui quelques offres : celle d’Oney, la banque du groupe Auchan (10 centimes d’euros sur des achats de 30 euros minimum) ou de LCL et du Crédit du Nord, qui proposent des ristournes sur des achats réalisés auprès d’enseignes partenaires, au gré de promotions ponctuelles.

Contre le géant américain Amazon
Rien de comparable avec la puissance du cashback d’Amazon aux Etats-Unis, qui, pour ses abonnés Prime, rembourse jusqu’à 5 % des achats effectués (y compris hors de son site) grâce à une carte bancaire gratuite proposée en partenariat avec la banque Chase.

Ce lancement de carte de paiement fait partie de la longue liste des nouvelles initiatives du nouveau groupe Fnac-Darty dans sa compétition contre le géant américain Amazon, après le rachat du distributeur d’électroménager fin avril 2016. Certaines actions ont consisté à mettre en place des passerelles entre les deux enseignes Fnac et Darty, comme la mise en commun de la carte cadeau et la vente de billetterie chez Darty, le retrait des commandes passées sur le site Internet de la Fnac dans les magasins Darty ou encore une sélection d’offres de produits croisées dans les magasins. D’autres initiatives ne concernaient que la Fnac, comme l’alliance annoncée en mars avec Deezer, pour mettre en avant l’offre du site d’écoute en continu (streaming) dans les points de vente de l’enseigne.

Dans le domaine du paiement, les enseignes grand public se sont lancées dans une débauche d’initiatives, au moment où le géant américain Amazon a décidé de passer à la vitesse supérieure en France, avec le lancement, le 18 avril, de son système Amazon Pay dans l’hexagone. À la façon d’un portefeuille électronique, il permet d’utiliser son compte Amazon pour effectuer des achats sur des sites marchands tiers. Selon le géant américain, il serait déjà utilisé par «plus de 33 millions de clients à travers le monde».

Les banques cherchent à innover
Les géants de la grande distribution ont été les premiers à venir attaquer l’activité des banques. La plupart proposent depuis déjà plusieurs années des cartes bancaires à prix cassé, assorties d’une option crédit. La concurrence est toutefois en train de se durcir, chacune rivalisant d’imagination et d’avantages tarifaires pour capter les flux de paiement des clients, et les fidéliser. Depuis le 18 avril, Carrefour distribue ainsi dans les rayons de tous ses magasins des comptes bancaires, dénommés « C-zam », accessibles en libre-service sous la forme de coffrets. Ces boîtes contiennent une carte de paiement internationale Mastercard associée à un compte courant, vendue 5 euros en magasin, auxquels il faut ajouter 1 euro par mois pour les frais de tenue de compte. L’un de ses atouts est d’être accessible à tous clients, sans condition de revenu, car le compte n’autorise pas les découverts.

Au-delà de la grande distribution, les nouveaux acteurs prêts à investir dans la banque ou les paiements se bousculent désormais au portillon. La révolution digitale a ouvert une brèche. Apple a lancé son service de paiement mobile Apple Pay. Le réseau social Facebook a obtenu, en octobre 2016, un agrément de prestataire de paiement et d’émetteur de monnaie électronique en Irlande, qui lui permet d’opérer dans l’ensemble des pays de l’Union européenne.
Surtout, Orange Bank lancera le 6 juillet une offre gratuite pour les services bancaires les plus usuels (carte bancaire offerte, absence de frais de tenue de compte pourvu que l’on soit un client un tant soit peu actif, retrait sans frais dans tous les distributeurs automatiques de billets, partout en zone euro…), sans condition d’éligibilité imposée au client. Sommées de s’adapter, les banques cherchent à innover, rachètent des start-up de la finance, tentent d’améliorer leur relation client en adoptant notamment des logiciels d’intelligence artificielle et ferment, à rythme accéléré, des agences.

Source : lemonde.fr

 

(Author : Ben Stevens)
Sainsbury’s will launch contactless payments in most of its 800 nationwide convenience stores, becoming the final grocer in the big four to do so.

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The retailer has announced it plans to roll out the technology ahead of the Christmas trading period, after failing to stick to plans to adopt contactless in the first half of 2016.

Although “the majority” of its convenience stores will see the arrival of the technology by the end of the year, no estimated time frame has been given for Sainsbury’s bigger supermarkets. Having recently hailed the adoption of technology as its new focus, acquiring Argos and putting an emphasis on hybrid online shopping eBay colletion sites, Sainsbury’s has been unusually cautious about adopting contactless technology.

It is set to post its interim results on November 9, shedding light on how it is coping with the £1.4 billion acquisition of Home Retail Group.

“Our customers will find an expected item in the bagging areas soon – we are in the process of introducing contactless payments in our stores,” a Sainsbury’s spokeswoman said.

Source : retailgazette.co.uk

(Auteur : B. Merlaud)
Franprix s’est doté d’une solution technique d’encaissement mobile (CB et espèces) qui lui permet d’envisager la suppression des caisses classiques dans ses plus petits magasins. Le dispositif viendra aussi en renfort dans les autres points de vente de l’enseigne.

Franprix ose l'encaissement mobile ultime

Deux sites pilotes sont équipés de la nouvelle solution depuis le 31 mars. Le distributeur a déjà prévu de l’installer dans une centaine de magasins d’ici la fin 2016. Franprix a poussé jusqu’au bout le principe de l’encaissement mobile. “C’est la première fois en France qu’une solution aussi aboutie est développée, se réjouit-on chez le distributeur. Elle intègre 100% des fonctions d’une caisse physique.” Le personnel “mobile” pourra en effet accepter les paiements par carte bleue, en espèces ou en titres restaurant. Le programme de fidélité est pris en charge, tout comme les promotions et même l’arrondi solidaire proposé par l’enseigne.

En pratique, une “bague scanner” permet de lire les codes-barres. Une tablette (accrochée autour du cou) reprend l’intégralité des fonctions d’une caisse physique classique, grâce à une connexion WiFi sécurisée. Et un terminal de paiement électronique gère les règlements par carte ainsi que l’édition des tickets clients, n’importe où dans le magasin. Seule la pesée des produits n’est pas possible.

Le tablier “mandarine” du personnel a même été adapté, avec un support tablette, des poches spéciales et un monnayeur pour gérer les espèces.

“En période d’affluence, ce nouveau système permettra d’ajouter une ou plusieurs caisses en quelques secondes”, explique Stéphane Tuot, le responsable des flux chez Franprix. Dans les petits magasins, les caisses mobiles pourront carrément se substituer aux caisses physiques.

“Les espaces libérés permettront de proposer de nouveaux services complémentaires”, ajoute Jean-Paul Mochet, le directeur général de Franprix, qui se réjouit de renforcer ainsi la proximité avec le client, tout en réduisant le temps d’attente en caisse. Le distributeur ne dit mot, en revanche, sur les risques de démarque associés à l’encaissement mobile, ni sur la façon dont il prévoit de s’en prémunir. Ce nouveau dispositif fera partie intégrante du nouveau concept de l’enseigne (“mandarine”), apparu en 2015 et en cours de déploiement. Au quatrième trimestre 2015, les magasins Franprix ainsi rénovés ont vu leur trafic client progresser en moyenne de 9%.

Source : lineaires.com

(Author : Morrisons)
Morrisons has announced that it is to invest £4m in rolling out a contactless payment option to all of its supermarkets and convenience stores nationwide.

 

Morrisons rolls out contactless payment units

The retailer, which recently launched a new round of price cuts, said it estimates that the new payment option would save each customer 10 seconds every time they pay, reducing queueing times at the tills. It expects all 15,500 payment points to have contactless payment units by the summer. Morrisons group retail director Martyn Fletcher said: “From Summer 2015 all of our payment points across the country will have been upgraded to accept contactless payments.

“It will make shopping faster and easier for our shoppers. This is another improvement in technology at Morrisons that will improve our customers’ shopping trip.”

Barclaycard chief operating officer for digital consumer payments Tami Hargreaves said: “Morrisons becomes one of an increasing number of UK major retailers to introduce contactless to all of its stores, and the roll-out is timed perfectly to coincide with the contactless limit increasing to £30 later this year.”

Source : talkingretail.com

(Auteur : Nora Poggi)
Le géant du commerce en ligne Amazon n’a pas fini de faire trembler ses rivaux. La firme de Jeff Bezos travaillerait sur un système de paiement en magasin via ses appareils Kindle, et sur un service pour particuliers. Une stratégie de domination du monde par le paiement se dessine.

 

Amazon payment

Alors qu’Amazon a présenté des résultats en forte hausse mais largement en dessous des prédictions de Wall Street, le géant du commerce en ligne veut encore élargir son champ d’activité et prépare son entrée sur le marché du paiement.

AMAZON S’INVITE EN MAGASIN

Le Wall Street Journal rapporte qu’Amazon travaille sur un outil de paiement pour les commerçants, qui permettrait le paiement en magasin depuis un Kindle. Le projet n’a pas été confirmé par la firme de Jeff Bezos mais l’année dernière elle s’emparait d’un concurrent de Square, GoPago, qui offrait des systèmes de “caisse enregistreuse” via une application smartphone.

Ce passage en magasin concernerait principalement les petits commerçants, et pourrait s’accompagner de services d’analyses de données. Pour Amazon, entrer dans le monde physique du commerce est crucial. En effet, plus de 90% du commerce de détail a lieu hors ligne aux Etats-Unis. Amazon pourrait ainsi collecter des données précieuses sur ce que les consommateurs achètent quand ils ne sont pas sur son site. Pour tous les géants d’internet, l’analyse du comportement des utilisateurs est primordiale. D’autant plus pour Amazon qui se targue de savoir ce que vous désirez et même de vous le livrer par anticipation. Jeff Bezos a construit un empire en traquant et analysant mieux que ses rivaux les habitudes de consommation des individus en ligne. Une caisse enregistreuse contrôlée par Amazon apporterait ainsi une nouvelle pierre importante à son édifice.

Avec cette avancée en magasins, Amazon inquiète le géant du paiement Paypal mais aussi des rivaux comme Apple et Google qui ont pris du retard dans ce domaine. La firme à la pomme préparerait d’ailleurs également un système pour payer dans le monde physique, depuis un iPhone ou un iPad ou grâce à iTunes.

“La bataille du paiement mobile sera gagnée ou perdue au niveau du passage en caisse dans le monde physique. C’est là que la majorité des transactions se font”, estime Richard Crone, patron de l’entreprise de conseil en paiements Crone Consulting. Il est donc crucial de contrôler ce passage en caisse pour accéder aux données de tous ces clients. Que ce soit via un système de “caisse enregistreuse” sur du hardware, ou depuis un porte-monnaie numérique, qui stocke vos informations bancaires et permet de payer en ligne ou depuis un smartphone. Amazon plancherait d’ailleurs aussi sur un porte-monnaie digital permettant de régler des achats en magasin directement depuis un smartphone.

DOMINER LE PAIEMENT EN LIGNE ET SUR MOBILE

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