Activation Commerciale

(Auteur : Johan Van Geyte)
Désormais les clients de Delhaize pourront payer leurs achats via leur smartphone. Pour l’instant le système est opérationnel uniquement dans le Delhaize Karreveld à Molenbeek, mais d’ici peu il sera déployé dans d’autres magasins.

 

Delhaize introduit le paiement via smartphone

Ne nécessite pas de dispositif de paiement supplémentaire

Le principe est simple : si le client souhaite payer via son smartphone, un code QR sera généré sur l’écran du terminal de paiement à la caisse. Il suffit au client de scanner ce code à l’aide de son appli Bancontact pour voir apparaître le montant à payer sur son écran, après quoi il devra confirmer le paiement et introduire son code PIN. Au final tant la caissière que le consommateur recevront une confirmation de la transaction.Lors de la mise en place du système, la sécurisation des transactions a été l’une des priorités : « C’est pourquoi nous travaillons avec un code QR unique, qui n’est utilisé qu’une seule fois et qui de plus à une durée de vie très réduite », souligne la directrice des ventes Virginie Waroquiers de Worldline Benelux, chargé du traitement des transactions. « Nous voulions un système qui pour le consommateur n’implique pas de contraintes additionnelles et qui pour le retailer ne demande pas d’investissements supplémentaires dans des dispositifs de paiement. C’est pourquoi nous avons utilisé l’appli dont dispose déjà 500.000 consommateurs pour effectuer des paiements entre eux ou via internet. Le retailer de son côté peut intégrer la transaction sur son dispositif existant », explique Waroquiers.
Déploiement du système dans tout le réseau

L’extension de l’utilisation de l’appli dans le point de vente, baptisée SmartPay, était  testée depuis fin décembre par les membres du personnel du magasin Delhaize Karreveld à Molenbeek. Sur base de ce test, le système a été amélioré sur la plan de la facilité d’emploi et de l’expérience client. A présent la phase pilote est terminée et désormais les consommateurs disposant de l’appli sur leur smartphone, pourront eux aussi effectuer des paiements via leur appareil mobile. Pour l’instant le système est opérationnel uniquement dans le Delhaize Karreveld, mais dans les prochains mois Delhaize déploiera le système dans d’autres magasins : « A commencer par les points de vente, où des changements étaient déjà prévus », précise Fabrice Delbuscheche de Delhaize Belgique.

A partir du mois de juin SmartPay sera également proposé à d’autres retailers. Les paiements mobiles pourront aussi se faire via Sixdots, la solution de paiement soutenue par Proximus et toutes les grandes banques belges. Sixdots a conclu un contrat de collaboration avec Bancontact/Mister Cash et leur technologie fonctionne de la même manière.

Source : retaildetail.be

(Auteur : Pauline Canteneur)
Au Royaume-Uni, Shell proposera à ses clients dès avril prochain de payer leur essence depuis leur smartphone par le biais de l’application PayPal pour une expérience consommateur améliorée.

 

Shell installe le paiement mobile dans les stations-service

Le paiement sur support mobile arrive pour simplifier la vie des clients des pompes à essence. L’époque où il fallait que l’automobiliste se rende dans la boutique de la station-essence pour payer pourrait être révolue. Shell s’est en effet allié à PayPal pour proposer un système de paiement mobile via une application et ainsi optimiser l’expérience consommateur. Le concept est simple : Il suffit au conducteur de se garer devant une pompe à essence libre, de sélectionner ladite pompe à travers l’application Shell Motorist, ou l’appli PayPal directement ce qui provoque l’activation de celle-ci. Une fois le remplissage effectué, fin de l’opération, l’automobiliste peut quitter les lieux, une notification avec un reçu apparaît instantanément sur son smartphone signifiant la validation du paiement.

En 2013, déjà, Shell développait une version pilote convaincante, une expérience qui a poussé la compagnie pétrolière à se lancer. En avril 2015, 1000 stations-service au Royaume Uni permettront aux membres du Shell Drivers’ Club de tester la solution, laquelle deviendra accessible à tous les automobilistes britanniques plus tard dans l’année. « Nous sommes engagés à fournir un service rapide, sûr et sécurisé », explique Michael Hominick, responsable Marketing chez Shell UK.

S’associer à PayPal, chef de fil du paiement dématérialisé dont l’ex-président, Scott Thompson, prédisait il y a 4 ans la fin du portefeuille physique en 2015, est un réel atout pour Shell. En 2014, PayPal annonçait avoir choisi le Royaume-Uni et son taux de pénétration du smartphone de 80%comme point d’entrée en Europe pour le lancement de son application de paiement mobile. C’est en effet le deuxième plus gros marché en dehors des États-Unis pour l’entreprise américaine de service de paiement. A l’heure actuelle, plus de 8000 magasins et restaurants au Royaume-Uni acceptent l’application PayPal et le nombre d’utilisateurs britanniques actifs avoisinerait les 19 millions.

L’adoption du paiement mobile s’établit certes plus lentement en Europe qu’aux États-Unis comme le relève une synthèse effectuée par Omlis. En 2014, les achats via mobile ont représenté 17% des transactions aux États-Unis contre 12,4% en Europe. Mais dans le cas des transactions à la pompe à essence, le paiement mobile pourrait réellement offrir une expérience consommateur accéléréeet moins contraignante, ce qui pourrait stimuler l’adoption comme le relève Rob Harper, directeur du commerce mobile chez PayPal. « Nous avons toujours cru en l’idée que les gens utiliseraient leur mobile pour payer s’ils y voyaient un réel avantage ».

Source : www.atelier.net

(Auteur : Patrice Bernard)
À l’issue de presque 2 ans d’expérimentation, le petit établissement communautaire américain Wintrust Financial a récemment généralisé son service de retrait d’argent sur GAB par smartphone. A priori, rien de très original dans ce déploiement, de nombreux autres l’ayant précédé. Les motivations de cette innovation sont ici plus intéressantes.

 

M-paiement quand la banque donne l'exemple

Le principe de fonctionnement du dispositif est relativement classique. Au sein de son application de banque mobile habituelle, et après authentification, le client prépare sa transaction, choisissant l’automate et le montant de son retrait. Une fois devant l’appareil, il sélectionne l’option ad hoc et il ne lui reste qu’à capturer avec son téléphone le QR code affiché à l’écran pour finaliser l’opération et obtenir la somme désirée.
La phase de test a été particulièrement longue car la petite banque, constamment obsédée par la qualité de service, souhaitait s’assurer que la nouvelle fonction était bien accueillie par ses clients et ne serait pas qu’un gadget technologique finalement inutile. En l’occurrence, le succès est au rendez-vous : bien que le scepticisme prédomine parmi les réactions initiales, l’utilisation effective du service remporte rapidement l’adhésion – voire l’enthousiasme – et, ce, à travers toutes les générations.

Or, dans la stratégie de Wintrust Financial, cette « victoire » n’est pas une fin en soi, puisqu’elle procède d’une vision globale autour d’un futur porte-monnaie mobile universel. En partant du postulat que les paiements par smartphone sont inéluctables, même s’il faut encore attendre des années avant leur avènement, l’établissement veut à la fois en démontrer au plus tôt les bénéfices à ses clients particuliers et prouver aux commerçants que les consommateurs sont prêts à les adopter.

Le paiement mobile est depuis toujours handicapé par cette équation insoluble : le grand public n’adopte pas le porte-monnaie virtuel faute d’acceptation dans ses boutiques préférées, tandis que les marchands ne s’équipent pas tant qu’ils ne voient pas suffisamment de demande de la part de leurs clients. Ce que souligne l’initiative de Wintrust, c’est que les banques, qui font partie des premières intéressées au développement de ces solutions, ont au moins un levier susceptible de faire pencher la balance, avec leurs réseaux de GAB.

Lorsque la revue American Banker présente ce cas, elle met d’abord l’accent sur les opportunités que savent saisir quelques petites banques face à leurs concurrentes géantes, aux ressources quasiment infinies. Ne pourrait-on tenter un parallèle avec la situation actuelle des institutions financières françaises (ou européennes) qui peuvent s’attendre à un débarquement imminent d’Apple Pay (et de quelques autres, si tout va bien) ? N’auraient-elles pas maintenant une occasion unique de prendre les devants ?

Source : cestpasmonidee.blogspot.fr

(Author : Michael Moore)
Tesco has announced it will be trialling mobile payment technology for the first time as it looks to speed up the lunchtime rush.

 

Tesco Tries Out Mobile Payment Shopping

The supermarket giant has teamed up with payments processor PowaTag to trial its payments technology at Tesco’s Dean Street Metro store in London’s Soho area this week. Customers using the PowaTag app, available on both iOS and Android, are now able to pay for their goods by scanning a QR code inside the store, greatly speeding up the payments process, with Tesco challenging customers to “Take the 30 second challenge! Pick, pay and leave in 30 seconds”. PowaTag says the sign-up process, which involves customers downloading the app and linking a credit or debit card for payments, takes less than two minutes, with customers then able to continue to use the app to make mobile payments until the end of this week.

Free lunch

To promote the app, Tesco offered the first 500 customers using the app a complimentary Meal Deal during the first two days of the trial, meaning shoppers could get a main lunch item, a snack and a drink for free. “We are always testing new ideas to see how we can make the shopping experience better for our customers,” Tesco told NFC World+. “We are currently conducting a week-long experiment in one store in order to see how we might speed up purchasing and reduce queuing time for customers, and will see how we could apply some [of] these learnings into future store, checkout and technology designs.” “This week’s event is a pilot for Tesco to see how well PowaTag performs before they decide how to move forwards,” PowaTag added. “They picked the Dean Street store specifically because it has a very high customer throughput.” Mobile payments have gradually been creeping onto the British high street as more and more retailers adopt the technology. Last week, a landmark deal signed by payments provider Zapp saw some of the UK’s biggest high street brands, including Asda, Sainsbury’s, and House of Fraser, announce that they will be introducing in-store support for mobile payments from next year.

Source : techweekeurope.co.uk

(Auteur : Gabriel Vedrenne)
Le groupe d’hypermarchés permettra à ses clients de payer par mobile à partir de 2015. Le groupe de grande distribution a décidé de simplifier la vie de ses clients, mais aussi la sienne. Le géant du commerce Auchan a annoncé lundi qu’il allait généraliser en 2015 dans tous ses magasins le paiement par smartphone, une première. Ses clients n’auront plus besoin d’avoir leur carte bancaire sur eux, un téléphone suffira.

Auchan se convertit au paiement mobile

Le Flash’N Pay a convaincu et sera étendu.  Après l’avoir testé entre juin 2013 et juin 2014 dans l’un de ses magasins de l’agglomération lilloise, le groupe Auchan a décidé d’introduire le paiement par téléphone mobile dès le deuxième trimestre 2015 dans tout son réseau, soit environ 120 magasins. Une technologie baptisée Flash’N Pay, qui permet de régler ses achats, mais pas seulement.

Quel intérêt pour le client ? En évitant d’avoir à sortir sa carte bancaire, le client devrait gagner du temps. 21 secondes exactement, dixit Le Figaro. Mais le système vanté par Auchan est aussi censé lui faciliter la vie. “Totalement sécurisée, et certifiée par le GIE Carte Bancaire, elle permet au client de dématérialiser ses bons de réduction, ses cartes de fidélité et ses tickets de caisse, et de payer ses achats”, assure le groupe par communiqué.

Le groupe d’hypermarché a aussi à y gagner : non seulement le passage en caisse est censé être plus rapide mais cela lui permet d’économiser des frais de papier et d’impression. Sous oublier toutes les manipulations liées aux bons d’achat.

Comment ça marche ? Le client doit d’abord télécharger l’application Flash’n pay, ou l’application Auchan, y enregistrer ses coordonnées bancaires et définir un mot de passe. Une fois son compte paramétré, il devra flasher un QR code à la caisse et taper son code sur son téléphone, voire activer les bons d’achat dont il peut disposer. Attention, cette technologie est différente du paiement sans carte via la technologie NFC.

Source : europe1.fr

(Autheur : Gabriel Teisson)
Pour promouvoir sa marque et digitaliser un peu plus son enseigne dans le but d’attirer de nouveaux clients, Starbucks a imaginé une application plutôt utile.

Starbucks crée une application qui permet de payer avec sa montre.

 

L’application, qui s’appelle Wearbucks, propose donc aux clients la possédant une alternative pour payer ses cafés. Avec elle, vous n’aurez plus besoin de chercher votre carte bancaire ou votre espèce pendant des heures à en faire pleurer les clients derrière vous. Bien que l’application soit disponible qu’aux États-Unis, Wearbucks vous permet d’avoir une expérience client assez insolite à chaque fois que vous payez votre café.Une opération intéressante pour Starbucks car, en plus d’attirer les regards sur elle avec cette technologie, la marque permet de détourner l’attention du client au moment de payer et ainsi le désintéresser de son argent.

Si vous résidez aux US ou que vous allez vous y rendre, il vous suffit d’installer l’application disponible sur Google Play directement sur votre Android Wear. Connectez-vous à votre compte Starbucks pour y ajouter ensuite le numéro de votre carte bancaire. Et voila, vous êtes prêt à consommer !

Source : danstapub.com

(Author : Jason Del Rey)
A decade after the idea was first sketched on the proverbial drawing board, Starbucks is poised to finally let its customers order their coffees from their phones. And the company’s plans for building on its wildly successful mobile app don’t stop there.

 

starbucks-coffee-phone-mobile-payments

 

The Seattle-based coffee giant, which said in March that more than 14 percent of purchases in its U.S. stores are paid for through its app, will allow customers in one undisclosed geographic test market to start placing pickup orders from the Starbucks app later this year, according to the company’s Chief Digital Officer Adam Brotman. This should not be confused as an experiment, Brotman made clear. Starbucks is determined to eventually roll out the technology nationwide, no matter how long it takes.

“We will do this and we will get it right,” Brotman told Re/code in an interview following his onstage appearance on Wednesday morning at Fortune magazine’s technology conference in Aspen, Colorado.

The initiative comes at a time when Americans are increasingly turning to apps on their phones to order products and services to be picked up or brought to them. Cab-hailing services such as Uber and Lyft have taken major cities by storm, while food chains like Chipotle enjoy high usage for their order-ahead feature. Then there are apps from companies such as GrubHub, Tapingo and Square that allow people to order food and beverages from a variety of different smaller food and drink establishments. Purchases made in Starbucks stores with credit or debit cards run through Square’s payments platform, but transactions in Starbucks’ app do not.

Continue Reading…

(Author : Keith Griffith)
McDonald’s is quietly testing an order-ahead and mobile payment app at a tiny handful of its more than 14,000 U.S. locations

 

A tutorial from the 'McD Ordering' App.

The pilot is limited to 22 locations in the Columbus, Georgia area. Called “McD Ordering,” the app links to a credit or debit card, which is automatically charged when a customer arrives and scans a QR code displayed at the restaurant. The phone then displays the customer’s order number. Once everything’s ready, the customer picks up food and drinks — without waiting in a line or interacting with a cashier.

Around 10 customers a day have been using the test app at one participating McDonald’s franchise, says Gabriel Perez, a shift manager at the location. “We haven’t really advertised it yet, but once we do it’s going to get big,” Perez says. “You don’t have to wait in line.” 

McDonald’s has previously rolled out mobile ordering and payment apps in foreign markets, and accepts the contactless Isis mobile wallet at many U.S. locations, but the Georgia pilot marks the U.S. debut of a McDonald’s-branded mobile payments app. A separate McDonald’s app called “McD App” currently serves up coupons and loyalty offers in multiple test markets, though none are in Georgia.

 Other quick-service chains have experimented with mobile payment apps with varying success. In April, Starbucks CEO Howard Schultz announced that the coffee chain’s app accounts for 14% of the company’s U.S. in-store payments. Chick-fil-A and Canadian coffee chain Tim Hortons have also recently launched mobile payment apps, but these chains have much smaller footprints compared to McDonald’s or Starbucks.

 McDonald’s is more interested in streamlining the customer experience than mobile payments in and of themselves, according to a top company executive who has knowledge of the project but was not authorized to discuss it publicly. The executive believes that the app’s core appeal lies in the ability to save customized orders, and let users skip drive-thru and in-store lines. 

 McDonald’s also stands to benefit from the transaction data the the McD Ordering app collects. Combining the couponing and payment apps would allow the company to see everything customers purchase when they redeem a digital coupon, data that over time would allow McDonald’s to precisely target profitable offers, the executive says.

Source : businessinsider.com

(Auteur : la revue du digital)
Le paiement sans contact ne séduit pas les consommateurs pour des raisons d’insécurité et de faible gain lors du passage en caisse. De plus, il faut pouvoir vérifier son ticket de caisse une fois chez soi. E.Leclerc se tourne désormais vers le caddy intelligent à la lumière du succès des douchettes de « scan » qui ont séduit 15% des clients. 

 

leclerc

Le paiement sans contacte ne séduit guère les clients dans les supermarchés. C’est ce que constate Michel Edouard Leclerc, PDG des centres Leclerc.  Il s’est exprimé à l’occasion de l’événement organisé par Orange, sur le thème du commerce et de la distribution, le 5 Juin à Issy Les Moulineaux.

L’insécurité en cause

« Ce qu’on peut constater c’est que le consommateur aujourd’hui  ne se précipite pas sur ces nouvelles technologies » reconnaît Michel Edouard Leclerc. Les raisons possibles ? « On est toujours dans une appréhension d’insécurité et finalement je ne sais pas si cette avancée qui est considérable pour le futur, si elle est aujourd’hui très différenciante » analyse le PDG. De fait, il estime que E.Leclerc a beaucoup travaillé le passage en ligne de caisse, « c’est de plus en plus rapide » dit-il, et il y a des modes de saisies aujourd’hui qui font que les écarts de délai entre le paiement sans contact et les paiements classiques ne sont plus très différenciants.

Il y aussi la vérification du ticket de caisse

De plus, il faut voir qu’il n’y a pas que le moment de payer. « Il y aussi comment on contrôle son ticket, qu’est-ce qu’on emporte avec soi à la maison, comment on voit si on s’est fait avoir, si la caissière était tête en l’air ou si l’enseigne était un voleur, etc… En fait, aujourd’hui les clients ne plébiscitent pas, ou en tout cas ne ils se précipitent pas sur le paiement sans contact » relève-t-il. Il considère toutefois que « le paiement sans contact c’est une formidable révolution pour tout ce qui est achat fréquent, et qui est considérable. » Pour l’avenir, il estime qu’il y aura un jour où on ne passera plus en caisse pour payer. Le PDG prend l’exemple des sociétés d’autoroute, « cela ne pose aucun problème. » Mais dans ce cadre, la révolution serait plutôt un nouvel objet : le caddy intelligent.

Le caddy intelligent 

« Ce qui marche très bien, ce vers quoi on va aller peut-être, c’est le caddy intelligent » indique-t-il. Il prend pour exemple les petites douchettes qui permettent avant d’arriver en caisse afin de savoir où l’on en est de ses dépenses. « ça c’est très positif, c’est 15% ou 16% du chiffre d’affaires, c’est 15% des consommateurs qui utilisent les douchettes » dit-il. « Ensuite, ils passent en caisse sans avoir l’impression de se faire avoir, c’est eux qui ont composé leur panier en même temps ça c’est très bien »  se félicite-t-il. Et c’est ce type de profil de consommateurs qu’il voit ne plus passer en caisse. « Je pense que ce sera dans la logique des choses » dit-il. « Quant aux autres consommateurs, qui ne rentrent pas dans le club de ce type de comportements, ils sont plus réticents au paiement sans contact aujourd’hui, qui reste l’avenir, on est d’accord » conclut-il.

Source : larevuedudigital.com

(Auteur : pubeco)
Dans la famille des applications de paiement mobile, la petite dernière s’appelle Fivory. Ce porte-monnaie électronique conçu par le Crédit Mutuel a été lancé le 17 mai à Boulogne-Billancourt.
fivory

Fivory arrive après plusieurs innovations lancées par les autres banques (nous parlions il y a quelques mois de l’encaissement mobile de la Banque Populaire). Mais si le paiement par mobile n’est pas nouveau, l’application du Crédit Mutuel se démarque de celles des concurrentes : Fivory permet non seulement de payer par Internet, mais aussi dans les magasins.

Une fois l’application téléchargée, on y associe une (ou plusieurs) carte de crédit et on choisit un code secret à 5 chiffres. Pas besoin d’être client au Crédit Mutuel, toutes les cartes sont acceptées. Chez les commerçants partenaires, il suffit de rapprocher son téléphone du terminal de paiement NFC et de taper son code. Pour les téléphones non-équipés de cette technologie, il est possible de poser un autocollant NFC à l’arrière du téléphone. On peut également déclencher le paiement en scannant un QR code ou en tapant son numéro de téléphone sur le terminal de paiement.

Cette multiplication des technologies de paiement est un nouveau bon point pour Fivory, puisque tous les portables ne permettent pas de payer par NFC (à commencer par les iPhones eux-mêmes).

Mais ce n’est pas tout : l’appli permet de géolocaliser les consommateurs et de leur envoyer des offres personnalisées en temps réel. Un avantage pour les clients, qui peuvent choisir les magasins dont ils veulent recevoir les alertes, mais aussi pour les commerçants. Même les plus petits peuvent être référencés dans l’application. Pour les commerçants de Boulogne, le service est gratuit durant 7 mois, avant de passer à une dizaine d’euros par mois.

L’objectif de Fivory est de créer d’abord une petite communauté, d’où le choix de commencer dans une ville seulement. Après les 6 mois test, le procédé devrait être étendu aux grandes villes françaises à la fin de l’année. Avant un élargissement à l’Europe et au Canada en 2015.

Source : pubeco.fr