Activation Commerciale

(Author : fashionnetwork)
Alibaba Group Holdings’ finance arm on Wednesday demonstrated a payment service that will allow virtual reality shoppers to pay for things in future just by nodding their heads.

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VR Pay, the new payment system, is part of Alibaba’s efforts to capitalize on the latest technology in online shopping. In 2015, for example, it introduced a facial recognition technology for Alipay mobile payments service advertised as “pay with a selfie”. The VR payment technology means people using virtual reality goggles to browse virtual reality shopping malls will be able pay for purchases without taking off the goggles. They can just nod or look instead.

Lin Feng, who is in charge of Ant Financial’s incubator F Lab that has been developing the payment service over the past few months, told Reuters: “It is very boring to have to take off your goggles for payment. With this, you will never need to take out your phone.

User identity can be verified on VR Pay via account logins on connected devices or via voice print technology that recognizes each person’s unique voice. Lin said this was the most convenient method in a VR setting compared with other biometric recognition technologies. But passwords will still be needed for authentication, which the user can also enter with head movements, touch, or by staring at a point on virtual display for longer than 1.5 seconds, he said. VR Pay is expected to be ready for commercial launch by the end of this year.

Ant Financial said its new VR-based payment infrastructure can make VR “a tool rather than just a toy” by connecting various VR goggle makers and app developers to the Alipay payments platform. Ant Financial Services Group, which was demonstrating VR Pay in Shenzhen on Wednesday, operates China’s largest online payments service Alipay with more than 450 million daily users. In September, it bought U.S.company EyeVerify, a maker of optical verification technology used by U.S. banks including Wells Fargo.

Source : us.fashionnetwork.com

(Author : Sarah Perez)
Larger retailers are beginning to offer their own alternatives to emerging mobile payment systems, like Apple Pay, Android Pay and Samsung Pay. Today the latest to launch its own, independent mobile payments platform is department store chain Kohl’s, which has now integrated “Kohl’s Pay” along with its loyalty and rewards programs into the company’s mobile app.

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The retailer had previously announced the arrival of Kohl’s Pay as an expansion to its existing mobile wallet capabilities, which had allowed consumers to save their payment information and collect promotions and rewards. Kohl’s mobile payments launch follows other recent moves from Walmart and CVS, who also now have their own mobile payments solutions bundled in their smartphone applications. However, Kohl’s initiative is different in that it doesn’t allow consumers to add their own payment cards – instead, the solution is entirely focused on Kohl’s Charge, its private label card.

That will make it less appealing for shoppers who are simply looking for an easier and quicker way to check out at the register, while also tapping into offers and rewards, like Kohl’s Cash and Yes2You Rewards.

That being said, the retailer has over 25 million active cardholder across the U.S., so there is a sizable market who may be interested in using Kohl’s Pay at the point-of-sale. And these are Kohl’s most active and loyal customers – 60% of its in-store sales are done through its store cards, the retailer has said.

What makes the solution better than traditional methods (e.g. cash, credit cards) is that it allows shoppers to automatically redeem the rewards they’ve collected in the app’s mobile wallet, at the same time as they check out – that is, it all takes place within one single transaction.

Plus, because transaction histories are stored in the app, returns and exchanges become easier, too, as consumers won’t have to dig up their paper receipts.

One area where Kohl’s did mimic other retailers is in how the mobile payments service works. Unlike with Apple Pay or Android Pay, Kohl’s Pay does not support NFC (tap to pay) transactions. Instead, consumers launch the app, choose Kohl’s Pay from the menu, then scan the QR code that appears on the customer display at point-of-sale. This code is scanned once to both pay for the transaction and apply the savings. Then you tap to approve and complete the transaction.

The app, which has been downloaded 14 million times, also lets shoppers save Kohl’s gift cards in their mobile wallet, browse products, scan items in store, receive sale alerts, check out in the store then get the item shipped for free, and more.

What’s interesting about the launch of Kohl’s Pay is that Kohl’s was also an earlier adopter of Apple Pay, having been the first retailer to add its private label card and rewards program to Apple’s payments service. But with Apple Pay and other solutions, retailers don’t have such easy access to shopping data as when they use their own platform. With Kohl’s Pay, the company will be able to gain more insight about its sales and promotions, among other things. Kohl’s Pay is available in the retailer’s mobile app, the app is available on both iOS and Android.

Source : techcrunch.com

(Auteur : Aurore Hennion)
Au cours de l’assemblée générale annuelle d’aujourd’hui, Pablo Isla, PDG de Inditex, a analysé les performances du groupe en 2015 et a annoncé un certain nombre d’initiatives stratégiques. Le paiement mobile sera ainsi mis à la disposition des clients à partir des applications de chacune des marques du groupe.

Inditex lance une application de paiement

Cette nouvelle offre à la clientèle sera disponible dans les applications en ligne de l’ensemble des huit enseignes d’Inditex (Zara, Pull & Bear, Massimo Dutti, Bershka, Stradivarius, Oysho, Zara Home et Uterqüe), ainsi que par l’intermédiaire d’une nouvelle application Inditex, InWallet, que les acheteurs seront en mesure d’utiliser pour payer les achats effectués dans tous les magasins du groupe en Espagne. Dans les deux cas, le service permettra des recettes en ligne et hors ligne, ce qui facilite l’élimination des reçus papier.

Le nouveau service a été conçu pour améliorer l’expérience d’achat et vise à simplifier considérablement le processus d’achat et surtout des retours. Les clients peuvent activer le service directement depuis l’application en ligne, en ajoutant les cartes de paiement qu’ils souhaitent utiliser sur le compte d’une manière sûre et sécurisée.

L’application a été entièrement développée en interne par Inditex, dans le cadre des efforts du groupe pour améliorer sans cesse la technologie et l’expérience globale des clients. Dans la même veine, Pablo Isla a également annoncé le déploiement de la technologie RFID dans tous les magasins Zara, d’ici la fin de cette année. Elle devrait être déployé dans le reste des marques du groupe à partir de l’année prochaine.

Plan stratégique environnemental

Pablo Isla a également présenté la prochaine phase du plan 2016-2020 de la Stratégie environnementale d’Inditex, qui voit le lancement d’un programme de recyclage ambitieux. Selon le plan, qui favorise la coopération existante du groupe avec l’organisme caritatif espagnol Cáritas. De nombreux conteneurs de vêtements seront installés dans plusieurs villes espagnoles et en boutiques.

Pablo Isla a également noté que les revenus et les bénéfices ont atteint 20,9 milliards d’euros et 2,89 milliards d’euros, respectivement, conduisant au paiement d’un dividende de 0,60 € par action. Il a également noté que le nombre de magasins du groupe a maintenant dépassé 7000 à travers 88 marchés, avec une présence en ligne dans 29 de ces marchés.

Lors de la présentation aux actionnaires, Pablo Isla a également souligné une forte croissance du groupe dans toutes les zones géographiques. Cette année, Inditex a créé 15 800 nouveaux emplois, dont 4 120 en Espagne. Le PDG a affirmé qu’Inditex était une entreprise centrée sur la personne et axée sur le talent créatif, l’investissement communautaire et une stratégie de croissance durable.

Les actionnaires de la société ont également ratifié les états financiers de 2015, la réélection de Flora Pérez Marcote en tant que membre du conseil d’administration et la nomination de la baronne Denise Kingsmill comme administrateur indépendant.

Source : fashionunited.fr

(Auteur : Olivier Harmant)
« Wa ! ». Telle est la marque que BNP Paribas et Carrefour ont retenu pour lancer leur offensive dans le paiement mobile en France. Les deux groupes français ont en effet annoncé qu’ils travaillaient au développement d’une application mobile universelle dont l’ambition est de permettre aux particuliers de régler leurs achats directement depuis un smartphone, peu importe leur banque.

BNP Paribas et Carrefour préparent leur arrivée dans le paiement mobile

Un  « code personnel » permettra ainsi d’effectuer des transactions chez les commerçants. Pour aller plus loin, le service embarque aussi un outil de gestion des programmes de fidélité ainsi que de couponing.

Miser sur le « commerce connecté »
Peu de détails ont été fournis, si ce n’est que l’application devrait être expérimentée en Ile-de-France dans plusieurs points de vente « représentant l’ensemble des formats de magasins Carrefour », soulignent les deux groupes dans un communiqué. « La plateforme technologique est d’ores et déjà opérationnelle. Elle repose sur un socle solide et est conçue pour permettre aux start-ups de construire avec nous les services de demain », déclare Jean-Laurent Bonnafé, le directeur général de BNP Paribas.

En s’associant avec Carrefour, la banque a cette fois-ci choisi de se rapprocher d’un acteur de la grande distribution pour construire son service. « Le commerce connecté ouvre le champ d’une nouvelle relation client, plus aboutie en matière de personnalisation, de mobilité, de simplicité, d’accessibilité et d’utilité », assurent les deux entreprises.

D’autres acteurs dans la bataille
Avec un tel positionnement, BNP Paribas et Carrefour se lancent sur un marché déjà convoité par d’autres acteurs. Fivory développe par exemple une application mobile qui combine déjà paiement mobile et programme de fidélité. Pour accélérer, cette start-up française a notamment noué un partenariat avec le Crédit Mutuel-CIC. Par ailleurs, le groupe BPCE s’est également positionné sur ce secteur en 2014 avec son offre S-Money, qui propose également d’effectuer des transferts ou des collectes d’argent.

En octobre 2015, c’était au tour d’Orange de se lancer à son tour dans la bataille avec le déploiement de son application Orange Cash en partenariat avec Visa. Reposant sur la technologie NFC, le service est compatible dans plus de 300 000 points de vente dans l’Hexagone, selon les chiffres annoncés par l’opérateur à l’époque.

Source : frenchweb.fr

(Author : Alex Samuely)
Supermarket chain Tesco is rolling out its own branded mobile payments application, which is likely to benefit from enhanced loyalty tie-ins, but may struggle as a standalone offering.

Tesco mimics Walmart with plans for branded mobile payments app

The multinational grocery chain is placing its new PayQwiq app in direct competition with mobile commerce heavyweights such as Apple Pay and Android Pay by enabling shoppers in Britain to store their Tesco Clubcard and debit card information and pay for up to £400 worth of products in one trip. Tesco’s decision is likely to prompt other major supermarket brands to perk up and notice, especially since growing numbers of powerful retailers are developing their own branded payment solutions that may offer strong loyalty tie-ins.

“Tesco, as any large merchant brand that interacts with customers with frequency, has an opportunity to convert loyal customers to its payment scheme,” said Jon Squire, CEO and founder of CardFree. “It all boils down to utility and an enhanced experience that combines payment, loyalty, offers and anything else that eases the in-store shopping experience.”

Keeping mcommerce in-house
Tesco shoppers will be able to download the PayQwiq app and use the branded payment service in lieu of Apple Pay, Android Pay or Samsung Pay, which is facing an imminent rollout in Britain. The supermarket giant is ensuring that PayQwiq differentiates itself from these solutions by letting customers make grocery purchases worth up to £400, a limit that eclipses the £30 limit for Apple Pay users.

Once consumers have picked up all of their groceries, they may present their smartphone to the cashier at the checkout counter. The cashier will scan a QR code within the PayQwiq app that will complete the transaction and automatically add loyalty points to members’ Clubcard accounts. The app, which was developed by Tesco Bank, has been in pilot mode with thousands of the retailer’s shoppers in stores in the Edinburgh and London areas.

Tesco is now expanding the PayQwiq app rollout to approximately 500 stores in Britain. The chain has already begun reaching out to frequent shoppers and inviting them to download the app, as a result of positive feedback stemming from the initial pilot. By introducing a branded payment service, Tesco is keeping a lid on proprietary customer data, which will help evolve future mobile initiatives and also glean valuable insight into purchasing behavior. Branded payment apps also help marketers circumvent some of the costs involved in adopting new technologies across a large number of bricks-and-mortar locations.

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(Auteur : Chloe Rigby)
Shoppers in three Waitrose branches can now use their own mobile phone to scan products as they put them in their basket, reducing the time they have to spend at the checkout.

Waitrose trials mobile self-scan

The supermarket is trialling a ‘scan as you shop’ mobile app in its Clapham Common, Meanwood and Milngavie branches, enabling holders of its myWaitrose loyalty card to scan barcodes on their phone as they put goods in their basket. If it’s successful, the service will be rolled out to all Waitrose branches this year.

Quick Check
The app builds on the Quick Check service that was first introduced more than 10 years ago and for which myWaitrose card holders are now automatically registered. The new app, available from Apple or Google Play, enables customers to use the service on their own phones, viewing offers on the products they scan and keeping a running total of their spend.

“We are always looking at ways for technology to make our customers’ lives easier,” said Matt Clifton, Waitrose head of retail change. “The ease and choice of checkout options is becoming increasingly important to customers as the trend for shopping little and often continues to grow. Making Quick Check available to myWaitrose customers and exploring the opportunity for them to shop with us on their mobiles means we continue to deliver that convenience.”

Source : internetretailing.net

(Auteur : fashionmag)
Apple a lancé jeudi en Chine son service de paiement électronique Apple Pay, mais l’Américain devra faire face à une rude concurrence sur ce marché colossal et très disputé, dominé par l’omniprésent système Alipay du géant chinois de l’e-commerce Alibaba.

Apple Pay débarque en Chine

Pour promouvoir Apple Pay, qui permet de payer chez les commerçants depuis un iPhone, une tablette iPad ou une montre Apple Watch, la marque à la pomme compte s’appuyer sur la popularité de ses produits en Chine, son plus gros marché après les Etats-Unis. Le lancement a été officialisé par le patron d’Apple, Tom Cook, sur la plate-forme de microblogs Weibo : « Je suis impatient de vous voir réaliser à quel point c’est facile de l’utiliser ! » s’est-il réjoui.
Mais l’argument pourrait avoir du mal à porter auprès du public chinois, déjà habitué à de multiples options de paiement électronique. De fait, la Chine ne ressemble guère à la plupart des marchés occidentaux, où Apple pouvait se targuer en 2015 d’être un des premiers acteurs à introduire et à populariser le paiement mobile. Les métropoles chinoises, elles, se sont déjà converties depuis plusieurs années aux modes de paiement dématérialisés, et le marché est florissant.

Intense concurrence
Les transactions sur les systèmes tiers de paiement en ligne mobiles ont atteint dans le pays quelque 9.310 milliards de yuans (1.280 milliards d’euros) en 2015, un bond de 57 % sur un an, selon le cabinet spécialisé BigData Research. Mi-2015, près de 360 millions d’internautes chinois (soit plus que la population américaine) achetaient des biens et services via leurs smartphones, selon un centre gouvernemental de recherche sur l’Internet.

Logiquement, le numéro un chinois du commerce en ligne Alibaba a fait figure de pionnier, en s’appuyant sur ses plates-formes de vente. Sa plateforme de paiement Alipay, qui revendique plus de 400 millions d’utilisateurs « actifs », écrase aujourd’hui le marché chinois des paiements électriques mobiles, dont elle contrôle environ 70 %, selon BigData Research.

En deuxième position, figure le système concurrent du géant de l’internet Tencent, avec 17 % de parts de marché seulement; il monte rapidement en puissance, dopé par les 650 millions d’utilisateurs de la messagerie WeChat opérée par le groupe.

Les deux systèmes rivaux permettent de régler des achats en ligne, de s’envoyer des sommes d’argent entre particuliers, de payer ses factures d’électricité, mais aussi de s’acquitter d’une course en taxi ou d’un dîner au restaurant. Dans une grande partie des cafés, supermarchés et antennes de restauration rapide, il est déjà possible de régler sa note via un système de code-barres généré sur son téléphone et scanné par le commerçant.

« Marge de manoeuvre limitée »
Une simplicité et une omniprésence que l’Apple Pay pourrait peiner à égaler, malgré le partenariat conclu avec China UnionPay (l’équivalent local de Visa ou de Mastercard) qui émet la quasi totalité des cartes de paiement des banques chinoises. Certes, Apple vante sa technologie de paiement sans contact et la sécurité renforcée de son système d’exploitation iOS… mais il ne contrôle que moins de 15 % du marché chinois des smartphones. La majorité écrasante des téléphones en Chine fonctionnent sous système Android, les privant donc de facto de l’Apple Pay. Pourtant, « il y a toujours une possibilité pour Apple Pay de grignoter une part du marché, car certains usagers des produits Apple se distinguent par leur loyauté », a indiqué Ray Zhao, analyste du secteur chez le courtier Guotai Junan.

L’afflux d’inscriptions pour l’Apple Pay était d’ailleurs tel jeudi que la plateforme fonctionnait au ralenti, se sont plaints de nombreux fans frustrés sur les réseaux sociaux, ce qu’a confirmé un responsable d’un Apple Store de Pékin.

Mais au-delà de l’effet de nouveauté, « la marge de manoeuvre d’Apple est extrêmement limitée », prévient Ray Zhao. « Apple Pay a besoin de trouver le bon angle pour percer, et ce n’est pas facile d’en imaginer un. La concurrence s’intensifie, avec au moins une dizaine de solides rivaux » locaux, abondait l’expert indépendant Fu Liang.

Tencent et Alibaba se sont menés une bataille épique durant la période du Nouvel an lunaire pour s’attirer les faveurs des usagers envoyant des « enveloppes rouges » d’étrennes électroniques.

Autre signe de nervosité : deux jours avant l’arrivée d’Apple Pay, Tencent a annoncé qu’il imposerait des frais pour le retrait de fonds de son porte-monnaie électronique WeChat Wallet, avec l’objectif apparent d’empêcher les usagers de l’abandonner sur un coup de tête. Alipay a répliqué que, lui, ne facturerait aucun frais.

Source : fashionmag

(Auteur : Charlotte Marchalant)
Le géant de la distribution commence à déployer aujourd’hui sa solution Walmart Pay. Une initiative qui redessine le contour du marché des solutions de paiement par smartphone.

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A compter de ce jeudi, Walmart propose aux clients de certains de ses points de vente de régler en caisse depuis leur smartphone. L’annonce, faite par voie de communiqué de presse par le géant américain de la distribution à bas prix, semble presque anodine. Sauf que, loin d’être juste un énième signe de la révolution du m-paiement en cours, c’est une déclaration de guerre. “Walmart lâche une bombe atomique sur Apple Pay” n’hésite pas à titrer un journaliste du site américain d’informations économiques Forbes.

Car la solution en question, intitulée Walmart Pay, a été développée par Walmart, qui se positionne ainsi sur le marché des fournisseurs de solutions de paiement mobile face notamment à Apple, auquel il avait jusque là fait barrage en n’autorisant pas la solution maison de paiement sans contact dans son réseau de magasins.

Les hauts et les bas d’Apple Pay
Pour la firme de Cupertino, l”arrivée de ce nouveau concurrent tombe d’autant plus mal que 2015, annoncée comme étant l’année “Apple Pay” par Tim Cooke, n’a pas tenu toutes ses promesses. Après un démarrage en trombe (+ d’1 M de cartes activées en 72 heures lors de son lancement en octobre 2014) la courbe d’adoption d’Apple Pay a connu des hauts et des bas avant d’atteindre 16,6% des clients Apple éligibles un an plus tard, en octobre 2015.

Selon une estimation du magazine en ligne Pymnts.com, spécialisé dans les problématiques de paiement, le service ne comptait à la mi 2015 qu’1,2 M d’utilisateurs assidus. La conséquence, peut-être, d’une offre restrictive : utilisable uniquement dans un réseau d’enseignes (online et offline) partenaires, Apple Pay n’est proposé qu’aux détenteurs d’iPhone 6, de l’Apple Watch, et autres tablettes Apple.

Démocratiser le paiement mobile
Walmart mise au contraire sur l’ouverture. Disponible en version iPhone et Androïd, son service de paiement par mobile est intégré dans l’application du groupe, utilisée par… 22 M de consommateurs. Nous avons pris la décision stratégique de rendre Walmart Pay compatible avec presque tous les smartphone et d’accepter presque tous les moyens de paiement possibles pour faire du paiement mobile une réalité pour des millions d’Américains” souligne Daniel Eckert, vice président senior des services chez Walmart.

Qui dit projeter “d’intégrer au service d’autres wallets électroniques à l’avenir”. Une allusion masquée à un projet collectif de Walmart, torpillé de fait par la sortie de Walmart Pay. A la tête du consortium CMX réunissant notamment les enseignes américaines Best Buy, Target, Wendy’s et Sears, le groupe oeuvre depuis 2012 au développement de CurentC: un wallet électronique qui permet de régler ses achats en caisse depuis un smartphone via un QR code.

Du test… au déploiement généralisé
Pour l’instant limité à quelques magasins, le déploiement de Walmart Pay sera généralisé à l’ensemble des 4600 magasins Walmart implantés aux États-Unis d’ici la mi 2016.

Source : ecommercemag.fr

(Author : Chantal Tode)
Convenience store chain 7-Eleven continues to build its prowess at leveraging mobile to simplify everyday purchases through a new partnership with the Pi mobile wallet application in Taiwan.

7-Eleven extends mobile utility to payments for everyday purchases

According to the Taipei Times, the 7-Eleven franchise in Taiwan has partnered with Pi Mobile Technology Inc. and CTBC Bank to enable holders of a CTBC credit card to make purchases from their phone. The news is latest example of how PChome, which is largest online shopping services provider in Taiwan, is boosting at mobile strategy that also include a new instant messaging platform.

“While a bar code, unlike NFC, is a universal delivery vehicle on all smartphones, combining it with a 4-digit pin before each purchase will add unnecessary friction to daily adoption,” said Drew Sievers, founding partner at fintech investor Operative Capital.

“With NFC versions of the iOS and Android platforms grabbing adoption across Asia, it’s only a matter of time before the more kludgy bar code-based solutions are replaced by slicker, frictionless NFC offerings,” he said.

Everyday purchases
While mobile payments have been slow to catch on with consumers, one area where the adoption has been strongest is for small, everyday purchases like those made at convenience store chains such as 7-Eleven. Recognizing this potential, 7-Eleven has been a leader in the United States and in international markets at testing out number of strategies for leveraging mobile to build loyalty, drive consumers into its locations and to streamline payments. The Pi mobile wallet app reportedly can be used in more than 5,000 convenience stores in Taiwan. PChome, Pi Mobile’s parent and a leading online shopping portal, collaborated with CTBC Bank and Uni-President Enterprises Co., which operates the 7-Eleven franchise in Taiwan, on the app. Customers must first have the CTBC Bank credit card to make payments through the app via a bar code that appears on the user’s smartphone screen. Users are required to key in a four-digit code before making a purchase. Purchases of less than $31.95 are permitted through the app.

Mobile payments adoption
Cash payments reportedly account for 75 percent of retail transactions in Taiwan, suggesting that there is some catching up to do in terms of mobile payments adoption. The Taiwan franchise for 7-Eleven also launched its own ibon mobile payment app in 2012, which reportedly has been downloaded 900,000 times. In May, PChome launched its PChome Pay service for online payments.

The company also recently launched PChome IM, a free instant messaging app that enables users to download free stickers and marketers to upload their own stickers. “No one is buying stereos at 7-Eleven, so the transaction limit shouldn’t hinder adoption too much,” Mr. Sievers said. “It’s not uncommon for mobile financial products to limit their downside at launch in order to work out any unforeseen security holes. “As adoption rises, it’s likely that the transaction limits will too,” he said.

Source : mobilecommercedaily.com

(Author : Michael Barris)
McDonald’s plan to begin testing mobile order-and-pay at some of its restaurants in China as part of an endeavor to connect the online and in-store experience to reach consumers who are increasingly embracing mobile applications.

McDonald’s cooks up mobile payments in China, following KFC

McDonald’s planned trial of mobile order-and-pay in the Asian country during the current quarter follows the launch there by Yum Brands’ KFC of mobile payments last month, the Wall Street Journal reported.

“Mobile payments and mobile ordering go hand-in-hand and smart brands are testing, learning and iterating as fast as they can,” said Wilson Kerr, vice president of business development and sales for Unbound Commerce, Boston. “Since quick serve restaurants rely on repeat visits from a dedicated customer base, mobile ordering is a way for them to not only gain a treasure trove of data, but also to delight their customers with the ability to order ‘the usual’ with the tap of a single button, and have it waiting for them when they walk in.

Speeding service
McDonald’s aim is to speed payment and meet consumer demands as mobile increases consumer impatience with waiting for service, a development already witnessed in Western countries where mobile payments are used. McDonald’s already uses mobile payment in the United States and was an early adopter of Apple Pay, which launched last year. But analysts say mobile payment is taking off faster in China because, unlike U.S. consumers, Chinese do not widely use credit cards. Yum said its KFC fried-chicken business teamed up with technology giant Alibaba Group Holding in late June to launch mobile-payment services for 700 of its 4,500-plus stores in China, the Journal reported. Customers can pay for their in-store orders in a few seconds by scanning bar codes generated by Alibaba’s mobile-payment application Alipay. Attracting more diners and swifter sales is key for both Yum and McDonald’s, after Chinese media reports last summer connected the companies with a restaurant supplier that allegedly sold them expired meat. The companies dropped the supplier, but sales suffered and have not fully recovered.

McDonald’s has been heading in an increasingly more mobile direction in the past year. In Britain, the brand provided wireless charging for consumers in an attempt to ramp up in-store traffic. In May, McDonald’s launched the Quick Mac mobile application to enable customers in Austria to order food and pay for it via their smartphones. The Quick Mac app is notable for combining a variety of services, including ordering, payments, offers, push notifications and geolocation. Chinese consumers’ embrace of mobile applications has prompted brands to explore seamlessly connecting physical and digital realms. In China, which has 885 million mobile users, it is becoming standard to use apps to hail rides and order personal chefs, among other services. Last month, Uber was spending money at a breakneck rate to crack the China market — even paying its drivers more than the fares they collect, the New York Times reported. Uber, San Francisco, was doling out bonuses up to three times the amount of its fares, in a bet that its exceptional rise in the United States could be matched in China. Walmart began using Alipay in some stores in China in May. The industry consultants say mobile payment simplifies the checkout process and reduces the chance a shopper will abandon a purchase. Apple has persuaded developers in China to write apps for the iPhone, helping make that country the largest market for downloads last quarter.

Downloads surging
While downloads of mobile applications in China outpaced those in the U.S. in the recent period, the U.S. still led in revenue, according to App Annie, a website that tracks mobile software. “Loyalty programs can be woven in and return visits rewarded by the delivery of special offers tailored to a specific customer,” Mr. Kerr said of the advantages of McDonald’s offering mobile pay and order programs.

Source : mobilecommercedaily.com