Activation Commerciale

(Auteur : Marine Protais)
Leroy Merlin et Techshop ouvriront les portes d’un nouvel atelier collaboratif XXL à Lille le 3 mai prochain. Celui-ci deviendra “le plus grand makerspace” d’Europe. Le distributeur s’approprie les codes de la culture des makers, mais ne souhaite pas concurrencer les fab labs existants.

Avec son nouveau Techshop à Lille, Leroy Merlin continue de surfer sur la culture maker

Dix-huit mois après l’ouverture d’un premier atelier de fabrication collaboratif à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), Leroy Merlin réitère sur ses terres à Lille. Ce deuxième tiers-lieu, dévoilé lundi 24 avril, devient le plus grand “makerspace” d’Europe selon le communiqué de l’enseigne de bricolage. Il ouvrira ses portes au public le 3 mai. 2 400 mètres carrés, 150 machines à disposition et une équipe de 24 personnes… Difficile pour les plus petites structures à l’origine du mouvement makers de faire mieux. Celles-ci sont pour la plupart gérées par des start-up, collectifs ou associations aux moyens moins importants.

Comme pour celui d’Ivry-sur-Seine, Ateliers Leroy Merlin, filiale de Leroy Merlin, s’est associé à Techshop, une entreprise américaine qui gère neuf makerspaces aux Etats-Unis. Le distributeur s’est également rapproché de l’Institut catholique des arts et métiers de Lille (Icam), qui proposera des abonnements à ses étudiants, et à l’incubateur de start-up Euratechnologies.

Leroy Merlin vise un public large. “Entrepreneurs, ingénieurs, bricoleurs passionnés, modélistes, artisans, artistes, particuliers…”, énumère le communiqué. Tous peuvent venir utiliser les machines et bénéficier de formations contre un abonnement de soixante euros par mois minimum.

Une activité pas encore rentable
Pour l’enseigne de bricolage, le but n’est pas commercial. “Cette activité n’est pas rentable et il est possible qu’elle ne le soit pas avant un moment. Nous espérons rentrer dans nos frais bien sûr, mais nous n’espérons pas dégager énormément de bénéfices”, juge Stéphane Calmès, directeur de Techshop Ateliers Leroy Merlin. “Le but est d’être proche des gens qui innovent, des makers, qui peuvent nous donner des idées pour nos futurs produits, de s’inspirer des modes de travail collaboratif et de proposer à nos clients des services de personnalisation”, résume-t-il.

Le distributeur ne prétend pas concurrencer les fab labs. “Depuis notre ouverture à Ivry, leur nombre a d’ailleurs doublé”, avance Stéphane Calmès. Le directeur du projet insiste sur le fait que les Techshop ne sont pas des fab labs au sens strict du terme. En effet, le mot “fab lab” a été inventé par l’Institut technologique du Massachussets (MIT). Et les tiers-lieux labellisés comme tel doivent respecter une charte qui inclut notamment la mise à disposition de certaines machines, de logiciels libres, et la participation au réseau mondial des labs en partageant plans et techniques de fabrication.

Vulgarisation du mouvement makers
Les fab labs authentiques ne voient pas d’un mauvais œil l’arrivée d’un géant de la distribution sur leur territoire, même s’ils regrettent que Techshop soit peu connecté au réseau existant. “Il est assez logique qu’une grande organisation se soit emparée du mouvement makers, comme cela a été le cas avec de nombreuses cultures émergentes auparavant. Leur initiative a le mérite de montrer que le mouvement des makers est loin d’être réservé aux bricoleurs du dimanche et qu’il y a de réels enjeux économiques et industriels derrière”, estime Francesco Cingolani, fondateur du fab lab Volumes à Paris.

Pour Usine IO, un atelier parisien qui propose un service d’accompagnement du prototypage à l’industrialisation, les Techshop de Leroy Merlin ne représentent pas une “menace”. Ils sont plutôt des “structures complémentaires”, souligne Agathe Fourquet, co-fondatrice d’Usine IO. “Ils ont un parc machines très important. Certains de nos membres passent par Techshop pour utiliser certaines machines que nous n’avons pas.” Leur cible n’est pas la même non plus. Celle de Techshop se veut la plus large possible, alors qu’Usine IO est dédié aux professionnels : start-up, PME et grands groupes.

En région parisienne, le Techshop d’Ivry-sur-Seine n’a pas éclipsé les ateliers existants. Espérons qu’il en soit de même à Lille.

Source : usinenouvelle.com

(Auteur : Sylvain Arnulf)
Leroy Merlin va lancer en mars 2017 l’application mobile Enki qui permet de contrôler les objets connectés de sa maison. Une box devrait suivre en fin d’année. L’enseigne de bricolage réfléchit aussi à la mise en scène des produits smart home dans ses magasins et aux services complémentaires qu’elle pourrait proposer.

Leroy Merlin prépare son offensive dans les objets connectés

En tant qu’enseigne leader du marché du bricolage en France, Leroy Merlin ne peut pas se permettre de rater le virage de l’internet des objets et de la smart home. “C’est encore un petit marché, mais nous avons une vraie légitimité à nous positionner, explique Pierre-Yves Hadengue, Chief IoT Officer de l’enseigne du groupe Adeo. C’est un projet structurant pour l’entreprise, qui modifie en profondeur ses métiers, ses timings, sa façon de communiquer, ses relations avec ses fournisseurs…” Leroy Merlin a par exemple mis en place un contrat destiné aux start-up (qui tient en deux pages), qui leur permet de tester leur innovation en conditions réelles. D’autres expérimentations sont menées sur plusieurs fronts.

Dans les magasins : de multiples tests
Nous devons apprendre à bien vendre ces produits, à bien les expliquer“, explique Pierre-Yves Hadengue. Leroy Merlin teste donc différents concepts dans ses magasins. “Cela touche au fond comme à la forme : la mise en scène, l’information plus ou moins digitalisée, le type de tarification… On analyse la réceptivité du client sur chaque proposition“. Petit à petit, la formule s’approche de ce que pourraient être des rayons Objets connectés dans tous les magasins. Un “corner” est par exemple en test en ce moment dans le magasin du XIXe arrondissement de Paris.

Mais cela ne touche pas qu’un seul rayon, toutes nos familles de produits ou presque sont concernées. Nous devons raconter une histoire, tisser un fil rouge à travers tout le magasin”, insiste Pierre-Yves Hadengue.

Leroy Merlin vend déjà des objets connectés, et observe des “croissances à deux chiffres” sur ce segment… mais le marché n’est pas encore totalement mûr. “D’après les études, nous sommes sur des types d’objets connectés parmi les plus demandés par les consommateurs : la gestion de l’énergie, de l’eau, l’accès à la maison, l’optimisation du confort, de l’ambiance (son et lumière)“.

Une appli mobile puis une box
Pour accompagner sa stratégie, Leroy Merlin a choisi de se doter d’une marque, Enki, conçue comme un label pour guider les consommateurs. Car ces derniers ont besoin d’être accompagnés, pour percevoir la plus-value des objets qui leur sont proposés, estime l’enseigne. “Il faut faire de la pédagogie, démontrer les bénéfices d’usage, répondre aux craintes quant à la sécurité, à la confidentialité des données“, explique le Monsieur Objets connectés de la marque.

L’une des réponses, formulée après un an et demi de réflexion stratégique, est la création d’une application universelle pour contrôler les objets connectés achetés en magasin, sous l’appellation Enki. “Nous voulons construire l’écosystème qui rassemblera le plus grand nombre de marques, technologies et protocoles, résume le patron. Les clients ne veulent pas utiliser une application par marque et par objet”.

A son lancement, en mars, l’appli pourra interagir avec “une trentaine de produits issus de 15 marques“, annonce Bryan Body, responsable Mobile Maison Connectée. “Nous allons l’enrichir mois après mois pour disposer de l’écosystème le plus ouvert de l’univers de la maison connectée“. L’application (pour iOS et Android) permettra bien sûr de contrôler ses objets (via le cloud) et de créer des scénarios d’utilisation de façon simple. Leroy Merlin a conçu l’application en interne, avec le support du cabinet No Design de Jean-Louis Frechin.

Une box, puis de l’IA pour nourrir de nouveaux services? 
Leroy Merlin travaille en coulisses à une version hardware de son innovation. Une box smart home qui devrait sortir d’ici la fin d’année. Quelles seront ses caractéristiques ? Un prototype fonctionnel a été conçu et la marque peaufine actuellement le concept. Cette box pourrait permettre d’activer ses objets sans latence, car l’intelligence se trouverait en local et non dans le cloud. Elle pourrait aussi fonctionner en cas de coupure de courant et de connexion internet. On imagine aussi qu’elle sera compatible LoRa puisque Leroy Merlin a gagné un challenge international organisé par le consortium en 2016.

Leroy Merlin travaille déjà à d’autres innovations, pour créer de nouveaux services autour des objets connectés. “On va travailler notre schéma d’offres, passer de plus en plus du produit au service, avec parfois des business models disruptifs“, prévient Pierre-Yves Hadengue. La marque entend bien prolonger sa relation avec ses clients grâce aux objets connectés. Un sacré défi.

Source : usine-digitale.fr

(Autore: Alessandra Bonaccorsi)
Il 70% dei progetti realizzati è stato incentrato sul tema “casa” e nello specifico sul problema della povertà abitativa. L’iniziativa ha permesso di avviare infatti varie ristrutturazioni in più zone.

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Il programma di volontariato Il Bricolage del cuore avviato da Leroy Merlin ha portato a termine 45 progetti nel 2016 coinvolgendo altrettanti associazioni ed enti locali. Il 70% dei progetti realizzati è stato incentrato sul tema “casa” e nello specifico sul problema della povertà abitativa. Sono infatti state avviate ristrutturazioni di case famiglia e unità abitative per famiglie in difficoltà economiche a Curno (BG), Bastia Umbra (PG) e Palermo.

“Sono molto orgoglioso di presentare per il terzo anno consecutivo gli ottimi risultati generati dal Bricolage del cuore, un’iniziativa a cui tutti noi teniamo in modo particolare perché ci permette di mettere al centro il nostro valore più importante: le persone siano esse clienti, collaboratori o abitanti delle diverse comunità in cui operiamo – dichiara Luca Pereno, coordinatore sviluppo sostenibile di Leroy Merlin Italia – La povertà abitativa nel nostro paese è un tema spesso trascurato ma che per noi di Leroy Merlin è di fondamentale importanza. Poterci adoperare per riqualificare l’habitat delle persone in difficoltà è per noi motivo di orgoglio, perché una casa migliore, rende migliore la vita”.

Fonte: mark-up.it

(Autore: Chiara Bertoletti)
Un’idea lanciata nel corso del Fsc Friday. Obiettivo: 100% del legno certificato entro il 2020 in tutte le insegne aderenti all’accordo per dare nuovo impulso alla sostenibilità ambientale.

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A lanciare il guanto della sfida sostenibile alla gdo è stata Leroy Merlin Italia nell’ambito del Forest Stewardship Council (Fsc) Friday 2016.
La proposta è questa: definire un accordo d’intenti per l’acquisto responsabile del legno, arrivando entro il 2020 ad avere il 100% del legno certificato in tutte le insegne aderenti al patto.

Il progetto della catena specializzata in bricolage è quello di “riunire le aziende della grande distribuzione, gli enti normatori che definiscono gli standard sulla certificazione del legno e le associazioni ambientaliste per co-generare un piano di lavoro concreto e misurabile che porti a garantire la tracciabilità dei propri acquisti legnosi e a definire azioni di informazione per i clienti”.

Solo dopo una presa di responsabilità da parte dei retailer, che concretizzi la Csr oltre la leva marketing, i consumatori potranno correttamente esprimere la loro sovranità in fase d’acquisto attraverso il cosiddetto “voto col portafoglio” teorizzato dal Prof. Leonardo Becchetti.

Fonte: mark-up.it

 

(Auteur : Florence Berthier)
Comment parler d’outils et de cuisines en travaux sans en parler, alors que c’est son cœur de métier ? Mode d’emploi avec Leroy Merlin qui lance avec ingéniosité et en pleine Semaine du Goût ses recettes culinaires, via 5 vidéos très loufoques.

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Leroy Merlin, c’est des outils, des matériaux, de la menuiserie, des luminaires… mais aussi du matériel de décoration et d’aménagement pour le jardin et la maison. Cette enseigne est donc bien synonyme de bricolage donc de travaux… mais justement ce n’est pas parce que sa cuisine est en travaux qu’on ne peut pas bien cuisiner.

C’est en partant de ce constat que BETC Shopper a développé pour ce distributeur, un dispositif social media pour le moins inattendu. Ajoutant une corde à son arc avec la création de 5 recettes de cuisine inédites et ingénieuses… puisque entièrement réalisées avec des outils de bricolage (cutter, scie à métaux, visseuse, décapeur thermique, chalumeau, lime…). Présentées dans 5 vidéos rapides (environ 40 secondes) et didactiques, elles sont tournées en un seul plan et défilent sans qu’une seule parole soit dite, laissant la vedette à une bande son joyeuse, ponctuée par des mots précis. Exactement comme si on suivait une fiche technique à la simplicité évidente.

Le goût et les outils au coeur du dispositif social media
Cette activation, développée en partenariat avec Om Nom Nom-SuperBon by MinuteBuzz, une fanpage food française, a vocation “à surprendre et à raconter l’offre cuisine Leroy Merlin de manière ludique et décalée, et ainsi à remonter en leadership la marque sur ce domaine d’activité stratégique clé” tout en jouant sur le mot goût. Très malin et agile.

En effet, si ce traité est loufoque, il fait sourire, donne envie et sert à la perfection l’enseigne d’un point de vue engagement et capital sympathie. De plus, si ce dispositif très léger et osé est très loin du cœur de son métier, il permet au-delà de la marque de mettre à l’honneur ses fonctions conseils et créations de projets et d’activer le commerce. Peut-être l’occasion de créer un guide culinaire en plus de son catalogue classique ? En attendant, qui pour se lancer dans « La salade fraîcheur au marteau », « Les douceurs de fraises au chalumeau », « Les roulés de courgettes au pinceau » ou « Le Club décapeur” ou ” Les brochettes sur foret de 8 » ? Pour ne pas se tromper, elles sont diffusées sur les réseaux sociaux de Leroy Merlin et SuperBon, du 10 au 16 octobre, surfant en totale adéquation avec l’actualité de la Semaine du Goût.

Source : influencia.net

(Autore: Barbara Trigari)
I pdv Leroy Merlin di Collegno (To) e Moncalieri (To) accolgono da settembre due EcoIsole Raee Ecolight per il conferimento dei rifiuti elettronici.

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Il sistema di raccolta di questa tipologia di rifiuti, riciclabili fino al 90% del loro peso ma difficili da recuperare una volta commercializzati, arriva dunque anche in Piemonte, con la 16esima e 17esima EcoIsola posizionata presso un pdv Leroy Merlin. Si tratta di contenitori dalle dimensioni di 1,5×1,2×1,5 metri in grado di raccogliere piccoli elettrodomestici, dal frullatore al rasoio elettrico, ma anche cellulari, teledomandi, chiavette Usb, piccoli elettroutensili, lampadine a risparmio energetico e al neon. La raccolta è automatizzata: chi conferisce seleziona il tipo di rifiuto, se piccolo elettrodomestico o lampadina, poi si identifica con la carta regionale dei servizi, inserisce il rifiuto e riceve uno scontrino come ricevuta. Quando il contenitore è pieno, i tecnici addetti allo svuotamento vengono avvertiti tramite sms.

Questo tipo di procedura assicura la totale tracciabilità del rifiuto, in vista degli obiettivi indicati dalla normativa Raee e degli obblighi previsti dallUno contro Zero, ovvero l’obbligo di ritiro anche non a fronte di un acquisto di prodotto equivalente.

In tutto Ecolight ha posizionato 46 EcoIsole in prossimità di centri commerciali e grandi pdv in Emilia Romagna, Lombardia, Veneto, Toscana e Lazio.
“Vogliamo incentivare e sensibilizzare i nostri clienti (e non) verso la raccolta differenziata dei rifiuti elettronici – afferma Davide Alaimo, capo progetto Supply Chain negozio Leroy Merlin – trasformando un obbligo di legge in un’opportunità per tutta la comunità.Ad oggi abbiamo contribuito alla raccolta di quasi 13 tonnellate di piccoli Raee e sorgenti luminose, offrendo ad oltre 16.000 persone questo servizio gratuito. E non ci fermiamo qui”.

Fonte: gdoweek.it

(Autore: Alessandra Bonaccorsi)
Leroy Merlin avvia una sorta di chain sharing attraverso il progetto Cantieri Fai da Noi con l’obiettivo ambizioso di creare una rete di partecipazione autentica.

Leroy Merlin avvia il progetto Cantieri Fai da Noi

“Come azienda abbiamo deciso di mettere a disposizione a titolo gratuito materiali ed expertise dei nostri collaboratori per chi vive in condizioni di disagio. – spiega Luca Pereno, coordinatore sviluppo sostenibile Leroy Merlin Italia – Non si tratta di una semplice donazione dell’azienda, ma di una sorta di micro-credito, in cui le persone potranno usufruire di questa opportunità, ma a loro volta restituiranno la borsa attivando altri cantieri. L’obiettivo è quello di creare una catena che genera ad ogni passaggio benefici concreti, voglia di fare e valorizzi i beneficiari”.

Il Cantiere Fai da Noi di Leroy Merlin sarà avviato a Roma con il coinvolgimento di Frati Minori Lazio Onlus, nell’ambito del progetto di accoglienza R.I.P.A.Rinascere Insieme Per Amore. I lavori avranno luogo nel Convento di San Francesco a Ripa a Trastevere che ospita persone senza fissa dimora. Il cantiere, partito nel mese di giugno, sarà a beneficio degli ospiti permanenti della struttura che verranno formati dai collaboratori di Leroy Merlin per realizzare i lavori di decorazione delle 14 stanze e del corridoio della zona destinata all’accoglienza.

Nell’ottica dell’abitare sostenibile e di rispetto per l’ambiente, verranno installate esclusivamente lampadine a led con illuminazione a risparmio energetico e tutti i rubinetti saranno attrezzati con riduttori per limitare i consumi. Terminato il cantiere, gli ospiti che hanno beneficiato dei lavori saranno coinvolti nel “cantiere tandem” per la riqualificazione del dormitorio per i senza fissa dimora, dei laboratori artigianali e di alcuni spazi comuni come la cucina. Dopo le esperienze di Biella a febbraio e Roma, l’insegna ripeterà l’iniziativa in altre città italiane tra cui Milano e Torino.

Fonte: gdoweek.it

(Auteur : Veronique Méot)
L’enseigne de distribution spécialisée dans le bricolage innove pour accompagner ses clients avec la start-up Frizbiz.

Leroy Merlin prend le virage du collaboratif

Notre objectif est d’aider chaque habitant à rêver sa maison et à la réaliser.” Les 20 000 collaborateurs de l’enseigne accompagnent les clients au quotidien dans les magasins et sur le site www.leroymerlin.fr. Mais aujourd’hui, les consommateurs adoptent de nouvelles manières de consommer et Leroy Merlin est à l’écoute de ces tendances”, déclare Pierre-Édouard Rigot, en charge du partenariat Frizbiz chez Leroy Merlin.

Devant l’engouement suscité par l’économie collaborative, l’enseigne a cherché à se rapprocher d’acteurs favorisant ce nouveau mode de consommation. S’agit-il d’une manière de répondre à Mr.Bricolage qui a ouvert son propre site communautaire avec La Dépanne afin de permettre aux internautes de louer, acheter ou échanger leur matériel, mais aussi de partager leurs expériences ? Peut-être.

Leroy Merlin, en tout cas, va plus loin. Frizbiz, site de jobbing, propose aux particuliers de trouver de l’aide ou des opportunités de jobs pour la réalisation de tâches (bricolage, services à la personne, etc.). La plateforme, lancée en 2013 par Augustin Verlinde et Romain Pollet, a procédé à une levée de fonds (montant non communiqué) en juin 2015 auprès de Leroy Merlin, Cyril Zimmerman et Bpifrance pour accélérer son développement en France et à l’international.

” Nous avons choisi Frizbiz parce qu’elle est pionnière en matière de mise en relation entre des particuliers pour des services à domicile et parce que nous partageons les mêmes valeurs, mais Leroy Merlin est minoritaire, la start-up conserve toute sa liberté et son agilité “, indique Pierre- Édouard Rigot.

Le service Frizbiz a été testé pendant un an dans trois points de vente Leroy Merlin (Villeneuve-d’Ascq, Arras et Lorient). Il permet aux consommateurs de rechercher un bricoleur (jobber) pour monter un produit acheté ou pour l’assister à domicile. Frizbiz prélève une commission de 13 % sur les transactions entre les jobbers et les consommateurs, dont 5 % leur sont reversés sous la forme de points ouvrant droit à une carte- cadeau d’un montant de 10 €. Cette prise de participation montre à quel point l’enseigne souhaite s’inscrire dans l’environnement de la consommation collaborative. Leroy Merlin a précédemment noué un partenariat avec le fablab américain TechShop et vient d’ouvrir son premier TechShop-Ateliers Leroy Merlin à Ivry-sur-Seine. Accessible sur abonnement, cet atelier partagé, espace de création, de fabrication et d’échange, fédère une communauté de bricoleurs passionnés autour d’outils mis à leur disposition.

Source : ecommercemag.fr

(Author : Anna Bartosiewicz)
A flagship DIY store in Poland is to explore buying habits of customers using beacons.

Discovering shopping preferences with Leroy Merlin

Leroy Merlin, a worldwide DIY retailer, is announcing an implementation of the next stage of its pilot program – a combination of mobile application, iBeacon sensors and proximity platform – to create a beacon-enabled app with the goal of enriching customers shopping experience. In order to execute this plan, Leroy Merlin have deployed 100 Bluetooth Low Energy (BLE) radio transmitters called Beacons in one of its flagship stores in Arkadia shopping center in Warsaw.

DIY RETAILERS STORES WITH BEACONS

Towards the end of 2014 Leroy Merlin began trial in order to evaluate the potential of iBeacon Technology with its customers. Over the course of six months, the company has been collecting data about the number of customers and passersby with Bluetooth-enabled transmitter on their smartphones. Based on very successful results of this pilot it looks as though Leroy Merlin will continue to explore the technology for its retail stores.

CUSTOMER EXPERIENCE IN BRICK-AND-MORTAR STORES

Using Linteri proximity marketing platform, Kontakt.io beacons, and its mobile application, Leroy Merlin will be able to study customers shopping patterns in its brick-and-mortar stores. The gathered data will help understand their expectations and needs while preserving their privacy. This in turn will translate to offering the best possible shopping experience in each of channels – both offline and online – and become the first step to implement omnichannel approach.

“We realized that collecting, analyzing and combining data is crucial for reaching our  customers in an effective way. With focus not only on the digital channels, but also on the analogue world, we’re convinced that iBeacon Technology will provide valuable data to help understand customer shopping habits and drive targeted campaigns contextually in both online and offline world”, says Przemek Porada, E-commerce Manager from Leroy Merlin Poland.

Linteri is an innovative Polish startup providing mobile solutions in the field of Internet of things and proximity technologies. The platform includes advanced segmentation and targeting tools enabling its users to conduct personalized communications with their customers based on their behavior in the physical world. Linteri proximity platform together with media house METS are in charge of two pilot beacon programs for Leroy Merlin. Linteri’s custom platform enables managing analytics and communication for proximity systems of any size. Beacons were delivered by Kontakt.io.

Leroy Merlin is a worldwide DIY retailer. Company was founded in 1923 in France. Since 1979 it is associated with financial family group – Association Familiale Mulliez (AFM). DYI companies, that were associated with AFM, were moved in 2006 to ADEO Association. Leroy Merlin started its business in 1994 year in Poland, opening its first retail store in 1996 in Piaseczno next to Warsaw. Nowadays, there are 48 retail stores and online store – leroymerlin.pl and portals oferia.pl, domzpomysłem.pl and domlab.pl.

Source :  evigo.com

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(Auteur : Geoffray)
Pour préserver la relation avec ses clients, l’enseigne Leroy Merlin, leader de la distribution dans le domaine du bricolage, prévoit de déployer une plateforme capable d’activer les objets connectés lors du passage en caisse.

Leroy Merlin permettra d’activer un objet connecté au passage en caisse

Leroy Merlin est l’une des enseignes les plus en avance en ce qui concerne le digital. Comme toutes les chaines de distribution spécialisé, l’enjeu est à la mesure du marché des objets connectés : énorme. Ces accessoires vont se multiplier rapidement, en matière de domotique, d’économie d’énergie ou de communication familiale. Pour le groupe Leroy Merlin, l’enjeu n’est pas uniquement de pouvoir distribuer ces objets connectés mais de ne pas abandonner la relation client qui y est associée. Pour ce faire, l’enseigne prévoit de mettre au point une plateforme d’intermédiation entre ses clients et les fabricants d’objets connectés. Le but est simple et très malin : vous permettre d’activer un accessoire que vous venez de choisir en magasin lors de votre passage en caisse.

Préserver la relation client :

Il reste maintenant pour Leroy Merlin à déterminer la nature et la quantité acceptable de données clients qui seront transférées au fabricant de l’objet connecté, avec l’approbation du client et en toute connaissance  de cause. Car dans ce cas, le distributeur comme la marque tenteront de développer une relation privilégiée avec le client.  Rappelons que Leroy Merlin a déjà mis un pied dans l’impression 3D en concluant un partenariat avec Techshop. Celui-ci devrait se concrétiser sous la forme de l’installation d’espaces ‘FabLab’ au sein de plusieurs grandes surfaces Leroy Merlin.

Source : aruco.com