Activation Commerciale

(Auteur : Benoit Merlaud)
Les Mousquetaires ont pris une participation minoritaire au capital des Comptoirs de la bio. Cette association avec l’un des premiers réseaux spécialistes du bio en France, lui-même groupement d’indépendants, va permettre aux adhérents Intermarché d’ouvrir des petits supermarchés bio.

Les Comptoirs de la bio, nouvelle enseigne partenaire des Mousquetaires

“Le circuit du bio se concentre, il est très difficile aujourd’hui de rester totalement indépendant”, estimait déjà Philippe Bramedie, le président des Comptoirs de la bio, dans les colonnes de Linéaires en juin 2016. Pour accélérer le développement de son enseigne, le spécialiste a donc fini par ouvrir le capital de sa centrale aux Mousquetaires.

Nés en 2012 seulement, Les Comptoirs de la bio disposent déjà d’un parc de 141 points de vente (dont une dizaine au Portugal et un en Belgique). Quelques-uns en propre mais l’essentiel aux mains de commerçants indépendants. Surface cible : 500 à 1000 mètres carrés. Le réseau a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de 220 millions d’euros.

Les adhérents Intermarché, mais aussi Netto ou Bricomarché, auront ainsi l’opportunité d’ouvrir des magasins sous l’enseigne bio. Positionnés parmi les réseaux “spécialistes”, les Comptoirs de la bio prennent soin de ne pas proposer de marques présentes dans les grandes surfaces conventionnelles. L’enseigne continuera de vivre sa vie à part, avec ses propres référencements et sa propre centrale.

“Travailler deux approches complémentaires du bio, celle des spécialistes d’une part et celle de la GMS d’autre part, constitue une réelle opportunité de développement pour les chefs d’entreprises que nous sommes”, confirme Didier Duhaupand, président du Groupement les Mousquetaires.

Naturalia, Coeur de Nature, Greenweez
La grande distribution participe depuis longtemps au succès du bio, mais elle lorgne aujourd’hui avec gourmandise sur le marché des enseignes spécialistes, qui lui échappe. Seul acteur présent sur le créneau, Casino ouvre à tour de bras des magasins Naturalia (151 points de vente à fin septembre, soit un parc multiplié par trois depuis 2011).

Auchan, qui vient d’ouvrir son premier magasin Auchan Bio, n’est ainsi pas prêt à renoncer à Coeur de Nature, un concept bio spécialisé qu’il avait testé avant de mettre en œuvre sa stratégie de convergence d’enseigne (deux magasins en exploitation). Carrefour, de même, envisage d’ouvrir des points de vente Greenweez, du nom du site spécialisé qu’il a racheté, en complément de son réseau Carrefour Bio.

Source : lineaire.com

(Auteur : Florence Berthier)
Parce qu’il faut démarrer ses vacances du bon pied en oubliant le train train quotidien, le distributeur prend en main les courses de ses clients estivants. De quoi se rendre indispensable et bichonner sa notoriété.

Intermarché soigne le premier jour du reste de vos vacances

Quand on se met en vacances de son boulot ou de son quotidien et qu’on part en villégiature, on se met aussi en vacances des courses. Surtout les premiers jours lorsqu’on s’est focalisé sur ses valises et rien d’autre, qu’on arrive après un long voyage ou dans un endroit inconnu. Ce besoin des vacanciers de se détacher de toutes contraintes matérielles, des petits commerçants locaux notamment en montagne l’ont compris depuis longtemps en proposant de préparer vos produits de première nécessité, histoire d’améliorer votre installation. Intermarché s’y met aussi, cette année, avec la toute puissance d’un distributeur aidé des bons conseils de son agence : Romance.

Un pack vacances pour avoir les doigts de pied en éventail
Partant du principe qu’en vacances, l’estivant à mieux à faire que les courses, c’est-à-dire rien, l’enseigne de distribution propose de préparer et livrer deux packs de survie (alimentaire et/ou entretien) contenant par exemple, riz sauce bolognaise, vinaigrette, papier toilette, sel… au prix chacun de 10 euros. Malin, car ce sac de courses en papier kraft est joliment designé en plus d’être utile donnant à la marque une dimension servicielle supplémentaire. Mais que ne ferait-on pas quand on est une enseigne de distribution pour se rendre encore plus sympathique et incontournable surtout en période de transhumance estivale où la course au trafic et à la fidélisation reste plus que jamais d’actualité ?

Un coup de communication qui a le mérite de jouer la carte du territoire national, soutenu en magasin par de la PLV faisant la promotion de ce Pack Vacances d’un autre type mais aussi par des spots radios lors des week-end, et des annonces presse au texte très connivent avec des mises en situation qui parlent à tout le monde dans 20 minutes puis dans L’Equipe et Le Parisien. Tandis qu’une bâche a été posée Porte de la Chapelle à Paris et qu’un dispositif digital mobile, démarré le 27 juin, se déroulera jusqu’au 15 août avec des formats visant à faire la notoriété du produit sur La Chaine Météo et Orange, et des formats plus drive-to-store via Waze et Single Spot. Reste plus qu’à les avoir à la retourne…

Ci-dessous, le manifeste Intermarché

Aux juilletistes. Aux aoûtiens. Aux victimes du chassé-croisé des vacances qui resteront coincées dans les embouteillages sur l’autoroute du soleil. À ceux qui ont toujours honte d’acheter du papier toilette. À ceux qui ont rêvé tout l’hiver de leur premier barbecue, mais qui ont oublié le ketchup. À ceux qui devront manger des tomates mozza sans huile d’olive. À ceux qui se disent qu’il y a toujours du sel dans une location, non ? Et ben non. À ceux qui se disent que pas grave, le premier soir on mangera des pâtes, et puis en fait non, il ne reste plus de pâtes de l’été dernier. À ceux qui ont pensé au café, mais pas au sucre. À ceux qui ont pensé au produit vaisselle, mais pas aux éponges. À ceux qui ont oublié les sacs poubelles. À celui qui va devoir expliquer à sa fille que des coquillettes sans ketchup c’est bien quand même. À ceux qui passeront deux heures à acheter un parasol, du charbon, oh des glaçons, c’est bien des glaçons, et puis dix kilos de viande, mais qui vont oublier le sel. À celui qui est le seul à avoir le permis, et que ça n’amuse pas du tout ces histoires de sel. Intermarché vous souhaite de bonnes vacances. Avec les packs vacances, oubliez un peu les courses et profitez-en enfin.

Source : influencia.net

(Auteur : B Merlaud)
La négociation, avec de grandes entreprises, de drives ou de points de retrait situés directement sur les zones de bureaux devient un nouveau relais de croissance des enseignes. Dans la bataille qui fait rage entre Auchan, Carrefour et Intermarché, Auchan vient d’emporter un nouveau morceau avec le site d’Atos, à Seclin (59). Une info Linéaires.

Encore un drive afterwork pour Auchan

Le distributeur, cela dit, avançait en terrain connu. Spécialiste notamment du paiement en ligne ou sans contact, Atos est le prestataire d’Auchan depuis les débuts (historiques) du drive chez le nordiste !

Ce nouveau drive d’Auchan, dont les commandes seront préparées par le drive de Faches, viendra concurrencer le Leclerc Drive de Seclin, ouvert en 2012, qui attire aujourd’hui, dans cette zone, les salariés de Dassault, de La Poste, les effectifs de la caserne de pompiers et, donc, les employés d’Atos.

Le premier drive “afterwork” ouvert par Auchan, en 2015, est installé à Nozay (91), au cœur de la Cité de l’innovation d’Alcatel-Lucent (une pépinière de start-ups). En janvier 2017, un drive similaire a été inauguré au nord de Clermont-Ferrand, au pied de l’usine Michelin de Ladoux (63). A chaque fois, les créneaux de retrait ne sont ouverts qu’en fin d’après-midi, après donc la journée de travail.

Carrefour et Intermarché
En 2015 également, Carrefour a inauguré un point de retrait (drive piéton) sur le parking de la télévision et de la radio publiques belges. En France, le site drive de l’enseigne propose aux collaborateurs internes du groupe, à Massy (91), de passer commande pour un retrait sur l’un des parkings du siège. L’an dernier, des tournées desservant des hôpitaux ont été testées, puis abandonnées.

Intermarché, de son côté, multiplie les essais de drive “afterwork” avec ses casiers automatiques. Trois sites ont été installés en 2016 : au siège des Mousquetaires à Bondoufle (91), devant les locaux de Kantar à Chambourcy (78) et sur le parking de la SVA-Jean Rozé à Vitré (35), une usine du pôle Agromousquetaires.

Source : lineaires.com

(Auteur : Jean Leymarie)
Le président d’Intermarché, Thierry Cotillard, invité de l’interview éco de franceinfo, mercredi 22 mars, a annoncé l’ouverture, d’ici 2020, d’environ 150 magasins supplémentaires en France, surtout en centre-ville. “Nous avons la place encore d’en ouvrir. Nous voulons arriver à 2 000 magasins” dans les trois ans, a expliqué Thierry Cotillard.

Thierry Cotillard (Intermarché)

Combien souhaitez-vous ouvrir de nouveaux magasins ?
Actuellement, nous avons plus de 1 800 magasins, mais nous avons la place pour en ouvrir davantage. Le plan d’Intermarché est d’atteindre 300 000 m² d’ici à 2020. Cela représente pratiquement 150 magasins en plus, pour arriver à environ 2 000 magasins Intermarché en France, dans trois ans.

Où allez-vous ouvrir ces magasins ?
Nous voulons ouvrir des points de vente notamment en centre-ville. Ce n’est pas forcément là où on nous attend. Si on se projette à 10 ans, un Français sur trois vivra en ville. Si nous voulons rester l’un des leaders de la distribution en France, nous n’avons pas de choix. Il faut absolument ouvrir des ‘Intermarché-express’.

Quel avenir pour les hypermarchés ?
Chez Intermarché, nous avons toujours voulu des points de vente à taille humaine. Nous avons 85 hypermarchés, mais qui ne font que 5 000 à 6 000 m². Nous sommes donc à l’abri du débat actuel, qui porte plus sur des surfaces de 10 000 à 12 000 m² et qui sont peut-être jugées aujourd’hui comme trop grandes.

Source : francetvinfo.fr

(Auteur : Claire D)
Ce 11 mars dernier, juste avant l’émission The Voice, l’agence Romance dévoilait son spot TV pour Intermarché. Les spectateurs ont alors pu découvrir l’histoire d’un jeune homme tombant sous le charme d’une caissière du magasin, et décidant alors de changer ses habitudes alimentaires pour mieux l’impressionner.

Intermarché invite l’amour dans ses rayons

Une publicité de 3 minutes au storytelling soigné, qui a su capter l’audience en plein prime time. En déroulant cette amourette, Intermarché s’offre les moyens de déployer son offre alimentaire large et saine, à travers les efforts du personnage principal pour mieux manger. Un spot porté par la chanson « L’amour, l’amour, l’amour » de Mouloudji, ajoutant à ce sentimentalisme ayant pour but de séduire les spectateurs. Une corde sensible à laquelle la chaîne de grande distribution n’est pas étrangère : Intermarché suscitait déjà l’émotion en 2014 en personnifiant et s’apitoyant sur ses fruits et légumes moches.

Source : lareclame.fr

(Auteur : B Merlaud)
Les distributeurs continuent d’explorer la piste du drive “afterwork”, destiné aux salariés d’une grande entreprise. Dernière initiative en date : l’ouverture d’un drive Auchan au nord de Clermont-Ferrand (63), réservé aux salariés de Michelin.

Un drive Auchan réservé aux salariés Michelin

Le drive est installé en face du site industriel de Ladoux, qui compte plus de 3000 collaborateurs. Local satellite qui ne prépare aucune commande, il est livré tous les après-midi (le drive le plus proche est celui d’Auchan Aubière) et propose des créneaux de retrait calés sur les sorties d’usine et de bureaux : du lundi au vendredi, de 16h30 à 19h30.

En 2015, Auchan a ouvert un site similaire à Nozay (91), au cœur de la Cité de l’innovation d’Alcatel-Lucent (une pépinière de start-ups). Un drive réservé aux entreprises qui y sont installées.

En 2015 également, Carrefour a inauguré un point de retrait (drive piéton) sur le parking de la télévision et de la radio publiques belges. En France, le site drive de l’enseigne propose également aux collaborateurs internes du groupe, à Massy (91), de passer commande pour un retrait sur l’un des parkings du siège. L’an dernier, des tournées desservant des hôpitaux ont été testées, puis abandonnées.

Intermarché, de son côté, multiplie les essais de drive “afterwork” avec ses casiers automatiques. Trois sites ont été installés en 2016 : au siège des Mousquetaires à Bondoufle (91), devant les locaux de Kantar à Chambourcy (78) et sur le parking de la SVA-Jean Rozé à Vitré (35), une usine du pôle Agromousquetaires.

Source : lineaires.com

(Auteur : La revue du digital)
La grosse innovation chez Intermarché en cette fin d’année, c’est sa marketplace sur internet que l’enseigne de la grande distribution ouvre dans 15 jours.

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C’est ce qu’annonce Thierry Cotillard, président d’Intermarché Netto. Il a pris la parole à l’occasion de la 44ème édition des journées de l’IFM (Institut français du merchandising), le 23 novembre. Il était accompagné de Caroline Dassié, Directrice générale chez Intermarché.

La vraie innovation, c’est la marketplace,” souligne le Président. Pour Intermarché, c’est l’occasion de prendre des places dans des domaines en particulier non alimentaires où il rencontrait peu de réussite jusqu’alors tels que la Hifi ou le textile. Les industriels se montrent intéressés.

Mais il faut convaincre les adhérents, les patrons des grandes surfaces du groupement des Mousquetaires, autant de dirigeants indépendants, que cela ne va pas leur créer de concurrence, par exemple sur le bricolage. Ils sont un levier essentiel de la réussite de la marketplace, car Thierry Cottillard compte sur eux pour livrer les clients qui auront commandé sur internet.

Je n’ai pas besoin de passer par La Poste, avec un point de vente tous les 17 km,” rappelle-t-il. Il annonce déjà 50 000 références de produits et 100 points de distribution. Le groupement des Mousquetaires réunit 1850 points de vente. Autre objectif via cette marketplace, développer les ventes à l’international, et en particulier en Chine.

Source : larevuedudigital.com

(Auteur : B. Merlaud)
Intermarché revoit son programme de fidélité en mettant l’accent sur la fréquence de visite des clients, en magasin ou en drive. L’appartenance à une “communauté” thématique (bébés, animaux, etc.) déclenche un avantage supplémentaire.

Intermarché, un nouveau programme pour valoriser la fidélité

Le nouveau programme de fidélité de l’enseigne entre en vigueur ce 2 mai. Au-delà des classiques avantages sur les promotions, la récompense accordée en fonction du nombre de visites par mois est un marqueur fort de cette évolution. À partir de la quatrième visite enregistrée dans le mois (tous formats confondus, magasins et drives), le client verra l’ensemble des avantages cartes cumulés dans ledit mois augmentés de 25%. Au final, le bonus accordé sera sans doute modeste (6 euros cumulés, par exemple, ne généreront jamais que 1,50 euro de récompense mensuelle) et le distributeur l’a de toute façon plafonné à 10 euros.

Se prendre au jeu
Mais la mécanique incite évidemment à réaliser tous ses pleins alimentaires dans l’enseigne pour augmenter le bonus. Connecté sur le site d’Intermarché, le client découvrira aussi un décompte de ses visites (des chariots “cochés”) pour le pousser à se prendre au jeu. Deuxième aspérité du programme : les “communautés actives” de clients. Les deux premières sont en réalité la nouvelle mouture de mécaniques déjà existantes. Avec “vive les bébés”, les jeunes parents bénéficient en permanence de 10% d’avantage carte sur le rayon bébé.

Les familles nombreuses, elles, ont droit à 10% sur quatre MDD de l’enseigne, Pâturages, Chabrior, Paquito et Apta (la carte officielle de la SNCF n’est plus exigée pour s’inscrire). Le club “j’aime les animaux”, enfin, est nouveau (10% d’avantage sur la MDD Canaillou).

Le bonus général accordé sur les MDD évolue lui aussi. Dans la précédente version du programme de fidélité d’Intermarché, toutes les références étaient porteuses de 5% en bon d’achat, à condition que cinq articles MDD au moins soient glissés dans le panier.

“Faire découvrir les MDD”
Désormais, l’avantage est porté à 10%, sans condition de quantité, mais n’est valable que pour deux signatures MDD à la fois. “Grâce à cette remise, nous mettons en avant les produits que nous fabriquons dans nos 64 sites de production, tous implantés en France, appuie David Darroux, l’adhérent responsable du marketing client. L’offre s’appliquera dès le premier produit acheté et les marques changeront tous les deux mois, afin de les faire découvrir aux clients. Les deux premières marques concernées seront Monique Ranou pour la charcuterie et Paquito pour les produits à base de fruits.” La promotion des rayons frais trad, lancée en 2011 (“fraîch’fid”), a disparu.

La personnalisation trop complexe
Les avantages carte à télécharger sur le site de l’enseigne, apparus en 2014, sont toujours là mais la mécanique ne décolle pas. Sur le papier, le client peut sélectionner les articles qui lui permettront de générer, pendant un mois, des bons d’achat sur sa carte. L’assortiment proposé, au moins en partie, doit être personnalisé. En pratique, moins d’une centaine de références sont disponibles, sans que la personnalisation de l’offre soit évidente. Depuis des années, Intermarché cherche à pousser des avantages vraiment liés aux habitudes d’achat du client (“VIP fid” en 2011, “avantages perso” en 2014), mais ces mécaniques, nécessairement déconnectées des budgets promo négociés à l’avance avec les industriels, sont complexes à mettre en place.

Source : lineaires.com

(Auteur : B Merlaud)
Comme Chronodrive avec Izy, Carrefour et Intermarché ont mis au point leur propre scanette, destinée à faciliter la prise de commande à la maison. Carrefour est prêt depuis décembre mais n’a pas encore lancé la commercialisation, tandis qu’Intermarché teste le dispositif auprès de quelques clients.

Carrefour et Intermarché dégainent aussi une scanette pour la maisonCarrefour et Intermarché dégainent aussi une scanette pour la maison1

Olivier Dauvers avait repéré le mois dernier l’apparition du nouveau service “Pikit” sur l’application mobile de Carrefour Drive. Le distributeur a depuis mis en ligne un site dédié, monpikit.fr : il y explique que le petit objet, connecté au WiFi de la maison, permet d’ajouter des produits à sa liste de courses en scannant les codes-barres des emballages ou en activant la reconnaissance vocale (il est possible, sur le site, de réécouter les mots saisis pour éviter les confusions). Pikit n’est pas encore officiellement lancé, mais la fiche produit de la scanette est déjà en ligne sur le site drive de l’enseigne. Au prix de… 59,90 euros. Un tarif tout de même dissuasif pour un objet qui ne sert a priori qu’à faciliter les courses sur Carrefour Drive. Plusieurs grandes marques, partenaires du lancement de Pikit, devraient toutefois permettre au distributeur de proposer, au moins dans un premier temps, un prix plus sage pour sa zapette.

Pendant ce temps, Intermarché vient de dévoiler sur le blog de l’enseigne qu’il testait auprès de clients volontaires un service similaire, baptisé Api. La scanette permet également de lire des codes-barres ou de reconnaître des instructions vocales. Api n’est compatible qu’avec l’application mobile des drives Intermarché, alors que Pikit fonctionne également avec le site internet classique de Carrefour Drive.

Intermarché annonce qu’il tirera un premier bilan de ce test en mars.

Carrefour et Intermarché, ici, ne font que répliquer à Chronodrive, qui a lancé son propre service Izy en mars 2015. Le petit objet connecté permet déjà, lui aussi, de scanner des codes-barres ou de dicter des listes de courses. Comme chez Intermarché, Izy est seulement compatible, pour l’heure, avec l’application mobile de l’enseigne. Proposé à 14,90 euros au moment de son lancement, Izy est aujourd’hui vendu 29,90 euros.

Source : lineaires.com

(Auteur : Olivia Leroux)
En quête d’une notoriété qui lui permettrait enfin de grandir, l’enseigne de centres autos du groupement des Mousquetaires joue de sa filiation avec Intermarché dans une nouvelle identité visuelle.

Roady dévoile une nouvelle identité visuelle et de nouvelles ambitions

En 2015, 73 % des Français ne connaissent pas Roady. Un déficit de notoriété patent, pour une enseigne pourtant à “vocation populaire”et se réclamant d’une vraie “proximité avec ses clients”. Il pèse sur ses performances, alors que le marché, par ailleurs de plus en plus concurrentiel, se rétracte : l’enseigne de services automobiles plafonne autour des 120 centres en France (et 32 au Portugal) depuis plusieurs années, pour un chiffre d’affaires passé de 253 millions d’euros en 2012, à 237 millions d’euros aujourd’hui.

Mais en cette rentrée 2015, la chaîne a décidé de faire sa révolution. “Notre enseigne a besoin d’asseoir son positionnement de spécialiste de l’équipement, de l’entretien et de la réparation automobile”, note Denis Larquier, Présient du Conseil d’administration de Roady. Elle doit “donner aux clients l’envie de venir et de revenir”, ajoute Sylvain Mauberret, responsable marketing. Le chantier, qui doit à terme permettre au réseau de gagner “5 points de notoriété et 6 % de trafic“, est lancé et se poursuivra durant les deux ans à venir.

Souligner la filiation avec Intermarché

Roady a précisément dévoilé une nouvelle signature, synonyme de “savoir-faire” et de “confiance” : Mon AutoSatisfaction. Ainsi qu’une nouvelle identité visuelle (logo, façades, PLV…) plus moderne. Celle-ci reprend les codes graphiques de la plus connue des marques du Groupement des Mousquetaires, Intermarché. L’objectif est clair : rappeler l’appartenance du réseau de centres-autos au groupement coopératif et surtout lui permettre de profiter un peu de l’énorme notoriété (92 %) de l’enseigne alimentaire.

Un premier établissement a opéré le lifting à Tain-l’Hermitage (26), à la mi-juillet.“95 % du parc devrait avoir été remodelé d’ici la fin de 2016″, annonce Sylvain Mauberret. Qui ne cache pas que l’enseigne mise aussi sur ce nouveau concept pour recommencer à attirer les investisseurs et donc relancer son développement. Si Roady n’a créé que 2 points de vente en 2015, 5 ouvertures, au moins, sont attendues en 2016. La marque a d’ailleurs déployé, ces jours-ci, sur le salon Equip Auto un stand “100 % tourné vers la séduction de nouveaux entrepreneurs”.

Source : franchise-magazine.com