Activation Commerciale

(Auteur : J.B)
Après avoir converti les trois quarts de son parc au concept Mandarine, l’enseigne de proximité urbaine du groupe Casino lance un nouveau type de magasin, « privilégiant le bio, l’équitable, mais pas seulement ». Son nom : Franprix Noé.

Facade Franprix Noé

Samedi dernier, rue Mouffetard dans le cinquième arrondissement de Paris, a ouvert un nouveau concept de magasin, baptisé Franprix Noé. Après avoir converti 73 % de son parc au concept Mandarine ou à sa déclinaison « vitaminée », l’enseigne de proximité urbaine du groupe Casino inaugure ainsi un nouveau format dans lequel « chaque client peut être sûr que les produits qu’il achète entrent dans le mouvement vers une consommation plus responsable », peut-on lire sur la façade du point de vente.

Franprix Noe

Les produits bio et équitables constituent une bonne part de l’assortiment du point de vente. Mais pas la totalité. L’enseigne revendique ainsi d’être « ouverte aux produits non labellisés qui méritent la confiance pour leur qualité et leur origine ». « Avant toute chose, nous défendons le goût, le sain et la joie de vivre », clâme la communication de l’enseigne.

Source : rayon-boissons.com

 

(Auteur : Foucauld Hénin)
400 magasins Franprix acceptent désormais le paiement mobile via l’application développée par la startup Lydia.

Payer avec Lydia chez Franprix, c’est maintenant possible

Franprix annonce aujourd’hui avoir signé un partenariat avec la startup française Lydia pour proposer en magasin le paiement via mobile. Cette collaboration s’inscrit dans le cadre de la stratégie de digitalisation et de simplification de l’expérience client entamée par Franprix.

Lydia, la startup qui simplifie le paiement
Lydia est une jeune pousse française fondée en 2011 par Cyril Chiche et Antoine Porte. Elle a pour vocation de faciliter les échanges financiers instantanés. Preuve de son succès, elle compte aujourd’hui plus de 900 000 utilisateurs de son application, majoritairement entre 18 et 35 ans. Près de 500 000 transactions sont effectuées chaque mois. La startup a levé 10 millions d’euros depuis sa création.

Un partenariat win-win
Ce partenariat est un choix logique de la part de l’enseigne appartenant au groupe Casino qui favorise une startup bien implantée à d’autres solutions comme Apple Pay disponible en France depuis 1 an et encore assez peu utilisé. Cette collaboration va permettre à Franprix de fluidifier le passage en caisse, identifié comme un moment déplaisant pour le client principalement dû au temps d’attente. Lydia, de son côté, va pouvoir proposer pour la première fois un usage de son application à grande échelle avec des commerçants, et  la faire connaître à une nouvelle clientèle. Voir des clients payer un peu plus rapidement à la caisse via leurs smartphones aura certainement pour conséquence de convaincre de nouveaux utilisateurs.

Comment ça marche ?
Un client qui passe en caisse chez Franprix ouvre son application Lydia et saisit directement le montant à payer. Il présente au personnel de caisse le QR code correspondant à la transaction et le paiement est automatiquement pris en compte en quelques secondes. A voir ci cela s’avère vraiment plus rapide que le paiement par carte bancaire.

Le paiement via Lydia peut être un bon complément au paiement sans contact par carte bancaire limité à 20 euros et pas toujours pris en charge dans les supermarchés. De plus, on peut avoir tendance à oublier plus facilement sa carte bancaire que son smartphone.

Source : presse-citron.net

(Auteur : Stéphane Keulian)
Franprix a dévoilé mi-mars dernier la nouvelle mouture de son concept Mandarine. Son nom ? Mandarine Vitaminé. L’occasion était belle de découvrir comment ce nom prometteur s’incarnait concrètement sur le terrain. Visite guidée du magasin de 400m2 situé dans le XI arrondissement de la capitale.

EN IMMERSION DANS LE DERNIER CONCEPT FRANPRIX

La façade
A première vue, rien de neuf à signaler. Franprix conserve l’identité du concept Vitamine qui s’est imposée progressivement en région parisienne. On apprécie toutefois la judicieuse attention réservée aux animaux de compagnie. Un anneau pour attacher une laisse côtoie une gamelle d’eau claire. Une initiative qui mériterait d’être adoptée par un maximum d’enseignes dans nos villes.

L’entrée
On constate que le magasin offre un confort de circulation remarquable pour un format de 400m2. Alors que les distributeurs ont tendance à optimiser chaque centimètre carré de leurs supermarchés urbains pour proposer un assortiment le plus riche possible, Franprix assume avec force un choix stratégique structurant : celui de favoriser avant tout le bien être de ses clients et la possibilité d’identifier en un coup d’œil les points remarquables de son assortiment.

L’espace snacking
Le nouveau concept Franprix frappe fort en matière de snacking : une offre produit originale et variée qui s’exprime dans un espace vraiment confortable. Un tour de force pour un format de proximité.

Rayon charcuterie et fromage traditionnel
Franprix a fait le choix stratégique d’installer un rayon fromages et charcuterie à la coupe avec vente à l’avant. L’occasion de faire progresser le niveau de qualité perçue du magasin et d’introduire de l’humain dans des formats qui en sont d’ordinaires assez dépourvus.

Le rayon traiteur de la mer
Franprix donne ses lettres de noblesse à ce rayon lui aussi relativement délaissé dans les supermarchés de proximité. On apprécie la qualité du merchandising et la présentation de ce petit rayon qui apparaît très gourmand. La signalétique et la typographie participent d’une atmosphère « delicatessen ».

Le rayon alcools
Franprix a mis le paquet pour séduire ses clients amateurs de vins et de bières. A la manière d’un caviste de centre ville. L’assortiment est large et un grand nombre de références de champagne et de bières est conservé au frais pour une consommation dans l’heure.

Le vrac
Franprix abandonne le classique rayon vrac où tous les produits sont généralement regroupés et choisit d’installer des silos au sein de chaque rayon concerné : céréales de petit déjeuner, riz et légumes secs. Un bon moyen de susciter l’intérêt des clients qui peuvent comparer facilement les prix et la qualité du vrac face aux offres packagées. Franprix va encore plus loin en l’étendant aux rayons détergents et vins. Dans ce dernier, une tireuse vous permet de remplir deux types de contenants en verre, échangeable à l’infini en contrepartie d’un premier achat à 2 euros.

EN IMMERSION DANS LE DERNIER CONCEPT FRANPRIX2

Les services
Le nouveau concept Franprix est un concentré de services pertinents. A commencer par un wifi gratuit, et en bon état de fonctionnement, qui s’impose comme un attribut indispensable pour satisfaire nos vies hyper connectées. Deux innovations frappent le visiteur qui découvre le magasin la première fois : l’espace livraison « shop and go » qui vous offre la possibilité de laisser votre plein de course dans un espace dédié, puis demander à vous le faire livrer à l’heure et l’endroit qui vous conviennent. Vous paierez seulement à la livraison. Autre initiative utile et bien mise en scène dans le magasin : des consignes de retrait de commandes DHL. Plutôt que de faire la queue à la poste pour retirer un colis, vous pouvez vous le faire livrer dans le magasin puis le retirer à votre convenance dans ces consignes accessibles via un code d’accès personnel. On apprécie également le prêt gratuit et sans formalisme de cabas et de parapluie en caisse. Le genre de petites attentions bien utiles qui construisent la fidélité des clients et un bouche à oreille positif.

EN IMMERSION DANS LE DERNIER CONCEPT FRANPRIX1

La vie locale
On l’a vu, le magasin a poussé loin les services de proximité pour s’affirmer comme un point de rencontre incontournable de son quartier. La présence d’une carte du quartier où les commerces et services de proximité sont indiqués témoigne également de la volonté du magasin de bien s’ancrer dans la vie locale.

La ligne de caisse
La ligne de caisse du magasin a fait l’objet d’une refonte en profondeur. Les mobiliers dédiés à la confiserie de poche qui perturbent généralement la libre circulation des clients ont disparu. Les caisses sont désormais bien dégagées et parfaitement alignées.

Autre point remarquable : l’absence de caisses automatiques. On nous a longtemps présenté ces caisses comme un progrès pour les clients alors qu’elles sont avant tout un moyen pour les grands distributeurs de faire des économies de personnel. Franprix s’engage ici à toujours maintenir un contact humain avec ses clients. Par ailleurs, une caisse mobile – un système d’encaissement que les équipes du magasin peuvent facilement utiliser – sert, en cas de forte affluence, à encaisser notamment les clients de la zone snacking.

Conclusion générale
Alors que Franprix révisait ses concepts en moyenne tous les 7 ans, l’enseigne a adopté ici une démarche bien plus pragmatique et efficace. Celle de faire évoluer ses magasins à chaque ouverture dans une logique « test and learn » d’amélioration continue.

Pour bien comprendre ce nouveau concept, il ne faut pas sous-estimer l’impact qu’a eu le premier concept Mandarine dans le fonctionnement de l’enseigne. Performant en terme de rendement et de chiffre d’affaires, il a été en interne une manifestation de l’ambition et de l’état d’esprit de ses équipes. Une « Académie Mandarine » a même vu le jour pour aider les collaborateurs à s’imprégner de la logique d’innovation et d’initiative. Un esprit très « start-up » qui porte ses fruits ici de manière très convaincante. J’y vois d’ailleurs des similitudes avec la culture qui a fait le succès de l’enseigne Décathlon sur un autre marché. D’ici à fin 2017, l’ensemble des Franprix qui sont concernés par une rénovation adoptera ce nouveau concept.

Source : stephanekeulian.com

(Auteur : Amelle Nebia)
Franprix s’associe avec l’application Grood by PagesJaunes pour proposer la livraison de repas groupés. L’enseigne a concocté une vingtaine de formules de repas frais (petit-déjeuner, repas du midi sur le pouce, apéros et planches à partager…).

 

Franprix signe avec Grood

On peut aussi faire un mini marché de produits du quotidien (300 références). La préparation des commandes passées via Grood se fait dans 15 magasins partenaires de Paris et de la petite Couronne (8H30-20H30) et le tout est livré en moins d’une heure, à domicile ou au bureau. Grood – contraction des mots group et food – PagesJaunes innove sur le marché de la livraison de repas et invite les mobinautes à se regrouper autour d’une commande partagée pour réduire les coûts et optimiser les frais de livraison. Déjà plus de 1 300 restaurateurs Paris Ile de France et grandes agglomérations sont déjà partenaires.
On se fait un Grood ?
Chaque participant effectue sa propre commande en ligne via l’application, paye en direct, et bénéficie des remises proposées par Franprix en fonction du nombre de participants. Le tout est ensuite livré à une seule adresse. La facture est allégée et les frais de livraison offerts.

Jean-Paul Mochet, directeur général de Franprix explique dans un communiqué “la commande groupée correspond à une véritable transformation de nos modes de consommation, c’est une tendance très profonde et sociétale qui porte des valeurs de partage mais aussi d’anti gaspi et d’économies responsables. Nous sommes attentifs et très sensibles à ces tendances de société”. ”

À travers ce partenariat inédit, nous avons souhaité nous démarquer de la concurrence et bousculer le marché en proposant une expérience unique de livraison de repas. Notre ambition est d’offrir à tous, de l’étudiant au cadre sup, la possibilité de commander de façon simple, ludique, et en payant vraiment moins cher” conclut William Robert, directeur général de Grood.

Source : cbnews.fr

(Auteur : Morgane Coquais)
Une quarantaine de menus livrés en moins d’une heure. C’est ce que proposent Franprix et Allo Resto. L’enseigne s’est, en effet, associée au spécialiste de la livraison de repas pour proposer un nouveau service à ses clients.

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Après des corner coffee shop dans ses magasins et le déploiement de son concept Mandarine, Franprix poursuit son offensive sur le commerce de proximité.

C’est dans cette optique que l’enseigne s’associe avec Allo Resto, spécialiste de la livraison de repas. Pour ce faire, Franprix a imaginé une quarantaine de menus à commander en ligne, et qui peuvent être livrés à domicile ou au bureau. “Ce partenariat s’inscrit dans la philosophie de Franprix: inventer sans cesse de nouveaux services pour faciliter le quotidien de nos clients, transformer l’expérience du commerce de proximité et continuer à réinventer notre métier“, témoigne Jean-Paul Mochet, directeur général de l’enseigne.

Avec cette nouvelle offre, unique puisque l’enseigne est la seule à être présente sur la plateforme d’Allo Resto by Just Eat, les deux partenaires entendent répondre à une demande croissante de simplicité de la part des clients.

“Pour Allo Resto, ce partenariat constitue l’occasion d’augmenter la fréquence d’achat”, souligne Gilles Raison, directeur général d’Allo Resto. Des plages horaires étendues Concrètement, l’internaute se connecte à l’appli ou au site d’Allo Resto. Il lui suffit ensuite d’entrer son adresse et d’indiquer “Franprix” dans le moteur de recherche. Le client est alors invité à composer son menu. La carte, qui fait la part belle aux produits Franprix, comprend quatre rubriques: “petits-déjeuners, brunch et goûter”, “menus à déguster”, “menus repas à faire chez soi” et “menus à partager à la maison et au bureau”.

L’offre est complétée par une sélection de viennoiseries, de soft drinks et de boissons alcoolisées. Une fois la commande passée, cette dernière est transmise à Franprix. Le magasin assure alors la préparation de la commande et le client est livré dans un délai de 30 à 45 minutes à Paris. Côté tarifs, la livraison, prise en charge par la start-up Stuart, est offerte, si le montant de la commande est supérieur à 15 euros. Ce service est disponible du lundi au samedi, ainsi que le dimanche matin.

Source : ecommercemag.fr

(Auteur : B. Merlaud)
Franprix s’est doté d’une solution technique d’encaissement mobile (CB et espèces) qui lui permet d’envisager la suppression des caisses classiques dans ses plus petits magasins. Le dispositif viendra aussi en renfort dans les autres points de vente de l’enseigne.

Franprix ose l'encaissement mobile ultime

Deux sites pilotes sont équipés de la nouvelle solution depuis le 31 mars. Le distributeur a déjà prévu de l’installer dans une centaine de magasins d’ici la fin 2016. Franprix a poussé jusqu’au bout le principe de l’encaissement mobile. “C’est la première fois en France qu’une solution aussi aboutie est développée, se réjouit-on chez le distributeur. Elle intègre 100% des fonctions d’une caisse physique.” Le personnel “mobile” pourra en effet accepter les paiements par carte bleue, en espèces ou en titres restaurant. Le programme de fidélité est pris en charge, tout comme les promotions et même l’arrondi solidaire proposé par l’enseigne.

En pratique, une “bague scanner” permet de lire les codes-barres. Une tablette (accrochée autour du cou) reprend l’intégralité des fonctions d’une caisse physique classique, grâce à une connexion WiFi sécurisée. Et un terminal de paiement électronique gère les règlements par carte ainsi que l’édition des tickets clients, n’importe où dans le magasin. Seule la pesée des produits n’est pas possible.

Le tablier “mandarine” du personnel a même été adapté, avec un support tablette, des poches spéciales et un monnayeur pour gérer les espèces.

“En période d’affluence, ce nouveau système permettra d’ajouter une ou plusieurs caisses en quelques secondes”, explique Stéphane Tuot, le responsable des flux chez Franprix. Dans les petits magasins, les caisses mobiles pourront carrément se substituer aux caisses physiques.

“Les espaces libérés permettront de proposer de nouveaux services complémentaires”, ajoute Jean-Paul Mochet, le directeur général de Franprix, qui se réjouit de renforcer ainsi la proximité avec le client, tout en réduisant le temps d’attente en caisse. Le distributeur ne dit mot, en revanche, sur les risques de démarque associés à l’encaissement mobile, ni sur la façon dont il prévoit de s’en prémunir. Ce nouveau dispositif fera partie intégrante du nouveau concept de l’enseigne (“mandarine”), apparu en 2015 et en cours de déploiement. Au quatrième trimestre 2015, les magasins Franprix ainsi rénovés ont vu leur trafic client progresser en moyenne de 9%.

Source : lineaires.com

(Auteur : Charlotte Marchalant)
Le poids lourd du e-commerce français et l’enseigne de la distribution urbaine s’associent pour lancer un nouvelle offre e-commerce de produits alimentaires.

l'e-commerce de proximité selon Cdiscount et Franprix

” Alimentaire Express “
En lettres blanches sur une bannière où figurent, en guise de seuls visuels, un verre de citronnade et le grain sombre d’une table en bois – symboles forts du ” bien être ” que le service veut apporter à ses clients – le nom du nouveau projet commun de Cdiscount et Franprix est digne d’une épicerie de quartier. Sauf que son adresse est en fait une url : cdiscount.com/alimentaire-express.

Une offre alimentaire pour clientèle urbaine
Jouant la carte du e-commerce de proximité, cette nouvelle rubrique hébergée chez le poids lourd de e-commerce français se veut novateur sur le secteur – en ébullition – des biens de consommation courants en ligne : produits d’alimentation frais et secs mais aussi de beauté et d’entretien. Pour ce faire, Alimentaire Express capitalise sur les points forts respectifs des enseignes qui l’ont fait naître : d’une part, la capacité de Cdiscount à générer du trafic (10 732 000 internautes uniques par mois en 2014); d’autre part le quadrillage géographique de Franprix, et ses 900 magasins – situés essentiellement en Ile de France. Argument marketing non négligeable pour la clientèle urbaine connectée mais aussi éco-consciente visée : la livraison à domicile s’effectue à pieds ou en vélo.

Livraison en 1h30, 7 jours /7
Mais c’est encore dans les délais de livraisons proposés que réside la plus grosse valeur ajoutée de l’offre. Loin des 24 heures chrono qui tendent à s’imposer comme un nouveau standard dans le secteur, elle se fait en 1h30. A condition néanmoins d’habiter dans la zone de couverture du service, restreinte, dans un premier temps, à Paris et sa proche banlieue (Neuilly Sur Seine et Levallois Perret)… et d’avoir un panier s’élevant à 25 euros, minimum. Une somme à laquelle se rajoutent des frais de livraison de 5,90 euros. Voilà pour les critères financiers. Pour les modalités de livraison, le service joue la flexibilité en proposant, au choix, la livraison express (pour les commandes placées entre 9h et 19h30 du lundi au samedi et de 9h-12h le dimanche) ou bien, pour les clients à l’emploi du temps chargé, la livraison programmée.

Source : ecommercemag.fr

(Auteur : B. Merlaud)
Alors que Casino et Monoprix vont ouvrir en décembre leurs premiers salons Starbucks, Franprix vient d’inaugurer un corner Columbus Café dans un magasin parisien. Véritables comptoirs ou simples machines en libre-service, association avec Starbucks ou Columbus, le Stéphanois multiplie les tests.

Le groupe Casino ouvre des corners Starbucks et Columbus dans ses magasins

Depuis le 26 novembre, le magasin Franprix de la rue Marbeuf, à Paris, a donc habillé un corner aux couleurs de Columbus. Le point de vente disposait déjà d’une machine à café, installée par Selecta et délivrant des cafés aux clients au prix d’un euro. Désormais, l’espace a plus d’allure avec ses airs de mini coffee shop. La machine est toujours en libre-service, mais l’offre s’est étoffée avec de nombreuses recettes et plusieurs tailles de gobelet.

La boulangerie, auparavant installée à côté du café, a été déplacée et remplacée par un présentoir pour donuts, muffins et viennoiseries. Une machine à presser les oranges, installée dès le départ, contribue également à composer un univers pause gourmande et petit-déjeuner.

Cette première implantation en annonce d’autres, dans le cadre d’un partenariat noué entre Franprix et Columbus Café.

Géant Casino et Monoprix, pendant ce temps, ont préféré signer avec Starbucks. Les deux enseignes l’ont annoncé respectivement en juin et septembre derniers et les premières ouvertures sont programmées pour les jours qui viennent.

Le 7 décembre, le Monoprix GBL (“Grand Bazar de Lyon”) de la rue de la République, à Lyon, sera le premier de l’enseigne à inaugurer un comptoir Starbucks. Le Monoprix Beaugrenelle à Paris sera le second.

Le 11 décembre, le Géant Casino Odysseum de Montpellier sera à son tour doté d’un comptoir Starbucks. Il sera installé, techniquement, sur la surface de vente de l’hyper, mais donnera en réalité sur la galerie (à la place de l’ancien univers bio).

Pour l’anecdote, on rappellera qu’à l’ouverture d’Odysseum, en 2009, Casino avait choisi de tester un comptoir… Columbus Café au sein de sa surface de vente, mais à l’époque au fond de l’hyper.

Source : lineaires.com

(Auteur : lineaires.com)
Franprix repart en expansion. Après avoir vu son parc s’effriter ces deux dernières années, suite à des cessions liées au rachat par Casino de Monoprix et à des transferts intra groupe, l’enseigne proxi de Casino reprend la main avec plus de 100 ouvertures programmées en 2015. Une prévision qui portera le parc à près de 1 000 unités, soit l’objectif qui avait été fixé pour… 2012.

Franprix déploie son nouveau concept

Franprix est en retard dans son planning, mais peut néanmoins s’appuyer sur un concept de magasin remis au goût du jour, censé lui permettre de reprendre de la distance avec les concurrents, Carrefour City, A2Pas et consorts, qui ont mis les bouchées doubles pour conquérir la capitale.

En interne, les magasins nouvelle génération, qui sont déjà 48, sont baptisés mandarine. Un clin d’œil à la couleur orange, présente sur les murs, la signalétique et le tablier que portent désormais tous les employés. La nouvelle palette des tons franprix compte aussi le jaune, le cerise voire le prune. L’enseigne signe donc l’arrêt des différents tests réalisés depuis trois ans sur son identité, dont la version malheureuse jaune moutarde et violet, qui figura un temps sur les prospectus et quelques devantures.

Un coût de remodeling de 1000 € du m²

Ces nouvelles couleurs s’accordent avec une déco ultra sobre : pas de faux plafond, ni de matériaux clinquants mais un sol en plastique pour limiter le bruit et un éclairage 100 % LED pour faire des économies d’énergie. La sobriété passe aussi par une absence d’affiches et de stop-rayons. Seule concession, un joli canopy en bois, qui surplombe la ligne de caisses. Franprix revendique un coût de remodeling imbattable, de 1000 € du m².

Mais bien davantage qu’un nouveau look, franprix mandarine entend offrir à ses clients une nouvelle version du métier de commerçant. “Nous voulons transformer la proximité géographique en proximité relationnelle et faire de nos magasins un vrai lieu de vie, explique Jean-Paul Mochet, le patron de l’enseigne. Nos employés reçoivent une formation spécifique en ce sens dans notre « académie mandarine » , qui renforce le sens de l’accueil client . »

Franprix a aussi aménagé ses points de vente en conséquence. L’attente aux caisses se fait désormais en file unique pour améliorer la fluidité et supprimer toute frustration d’avoir fait une mauvaise pioche. A l’entrée, le client est accueilli par une machine à presser les oranges et une machine à café. Le rayon snacking y figure aussi en vedette, tout comme l’offre pour apéritif, les assortiments variant évidemment en fonction de la zone de chalandise.

Façade vitrée ouverte sur la rue

La cuisson du pain sur place est réalisée partout où c’est possible et certains magasins sont même dotés d’une mini-rôtisserie, à l’image de franprix Myron Herrick dans le 8eme arrondissement. Il ne vend que 16 poulets entiers par jour mais écoule plus de 120 barquettes contenant cuisses et pommes de terres prêtes à déguster. Les franprix mandarine sont équipés de manges debout, de tables et chaises le cas échéant, voire carrément d’une terrasse sur le trottoir. Entièrement vitrée, ouverte sur la rue et habillée de store-bannes, la façade du magasin contribue largement à son ambiance chaleureuse et accueillante. Ce parti pris, gourmand en place, a nécessité un gros travail pour optimiser l’offre, car celle-ci augmente de 15 à 20 % après transformation (environ 4 500 réf.). Avec un effort particulier porté sur le snacking sucré et salé, les biscuits ou la confiserie de sucre.

Plus de 1000 réf. signées le marché franprix en 2016

La MDD compte pour environ 30 % de l’offre. Elle couvre des gammes signées Leader Price, pour la caution prix, et le marché franprix avec des produits du quotidien arborant une spécificité en termes de goût, recette ou format. La MDD franprix compte déjà 400 codes mais dépassera le cap des 1 000 d’ici 2016. Franprix annonce des progressions de 20 % en moyenne du CA des magasins convertis au concept mandarine. L’objectif est de basculer la totalité du parc d’ici deux ans et demi.

Source : lineaires.com

(Auteur : Benoit Zante)
Emmanuel Cohen, Responsable Marketing et Communication de Franprix.

 

Emmanuel Cohen, Responsable Marketing et Communication de Franprix 1

Le tournant numérique de Franprix est assez récent : où en êtes-vous aujourd’hui ?

La première étape a été de développer notre présence sur le web et les réseaux sociaux, pour augmenter notre visibilité et l’attachement à la marque. Tout s’est accéléré en 2013, avec la refonte de notre site internet, désormais davantage orienté sur la fidélisation et la promotion. Nous passons à l’étape suivante : essayer de développer le business, via le drive-to-store. Nous testons des dispositifs qui renvoient vers le magasin et étudions la possibilité de faire du click-and-collect. Pour les développements informatiques, nous pouvons nous appuyer sur l’expérience du groupe Casino, ce qui nous permet d’échanger sur les best practices.

Vous êtes l’un des derniers distributeurs à vous être dotés d’un programme de fidélité. Qu’est-ce que cela a changé pour vous ?

Jusqu’alors, nous avions la vision client seulement par le terrain, avec le contact entre les magasins et leurs clients. Nous avons pas mal observé ce qui se faisait ailleurs, avant de nous lancer dans la fidélisation avec une solution complète, 360, entre relationnel et transactionnel. Il y a le support physique de la carte et son pendant digital. Évidemment, tout cela nous a permis d’avoir beaucoup plus de connaissance client que par le passé, puis d’exploiter ces données et concevoir des offres ciblées. Nous connaissons ainsi bien mieux notre structure de clientèle, ce qui nous permet d’adapter notre offre. L’objectif est de capter la part des achats que nos clients effectuent hors de notre réseau.

La structure de l’enseigne, qui regroupe à la fois des franchisés et des magasins en propre, est-elle un handicap dans cette transformation ?

Franprix est un réseau qui a soixante ans d’existence, avec des franchisés, des master franchisés et des intégrés… Il a fallu passer par une phase d’évangélisation au sein du réseau pour convaincre de l’importance de cette évolution : l’idée n’était pas d’embarquer l’enseigne seule, mais aussi le terrain. Sans relais, il est difficile de faire bien les choses. L’avantage, c’est que nous sommes une enseigne assez agile et réactive. Cette structure nous offre de la souplesse : nous pouvons tester des dispositifs sur nos magasins intégrés, avant de les déployer auprès des franchisés. Effectivement, c’était un peu compliqué au début, mais le réseau a bien senti que la clientèle était assez ouverte sur le digital, ce qui les a convaincu. Aujourd’hui, le terrain nous réclame des développement sur la connaissance client, des actions sur les réseaux sociaux. Tout le monde attend beaucoup du programme de fidélité.

Votre objectif principal pour l’année qui vient ?

Nous allons vraiment développer le drive-to-store, et donc, le mobile. Pour l’instant, nous sommes toujours en mode test, à mesurer les retours de nos actions et à étudier les possibilités du mobile. Nous sommes convaincus que le mobile va nous permettre d’être constamment connecté au client, pour lui proposer des offres intéressantes, sans qu’il ait besoin de venir à nous.

Source : petitweb.fr