Activation Commerciale

(Auteur : Pierre Demoux)
Les chaussures de football Glitch seront personnalisables, selon les besoins. Seuls les possesseurs d’un code obtenu auprès d’une communauté d’« influenceurs » pourront se les procurer.

Adidas vend ses nouvelles chaussures sans magasin ni site Web

C’est une chaussure de football d’Adidas qui ne sera vendue… dans aucun magasin, ni site Web. Glitch, le nom de ce modèle, a la particularité d’être composé de deux parties indépendantes et interchangeables, un chausson et un revêtement externe, sans lacet, et disponibles chacun en plusieurs designs et matières. « Les joueurs peuvent changer leur look ou leurs caractéristiques techniques en fonction de leurs envies et besoins, selon qu’ils jouent sur une pelouse ou un terrain synthétique par exemple », explique Marc Makowski, le responsable du projet chez Adidas.

Football en salle
« La marque s’adapte à l’évolution des usages, avec l’essor du football à cinq joué en salle, qui a été pratiqué par 4 millions de personnes l’an dernier. En plus des traditionnels crampons, les joueurs ont besoin d’équipements qui suivent leurs pratiques », constate Virgile Caillet, délégué général de l’Union Sport & Cycle, le syndicat des industriels du sport.

Ce modèle polyvalent ne devrait toutefois pas représenter une large part d’un marché de la chaussure de football qui pèse en France 180 millions d’euros annuels (loin derrière le running et ses 500 millions). Car il ne sera possible de l’acheter que sur une application mobile dédiée. Et avec un code unique, qu’il faudra avoir obtenu auprès d’une communauté composée au départ d’une trentaine d’influenceurs sélectionnés par Adidas : le joueur du PSG, Presnel Kimpembe, des youtubeurs, quelques médias spécialisés… « Ils disposent chacun de 10 codes à partager, puis chaque acheteur de Glitch obtient lui-même des codes qu’il diffuse à son tour », détaille Marc Makowski. « Le but est que chaque utilisateur devienne un vendeur et un ambassadeur d’Adidas auprès de ses amis… »

Diffusion virale
Le public visé par ce mode de diffusion virale, qui se basera d’abord sur Instagram, est celui des jeunes, qui utilisent de plus en plus leur mobile comme terminal d’achat, et ce alors que les ventes en ligne d’Adidas ont progressé de 60 % l’an dernier, à 1 milliard d’euros (il vise les 4 milliards en 2020, pour des ventes totales de 25 à 27 milliards).

La firme allemande ne communique aucun chiffre sur l’efficacité du dispositif, mais reconnaît que le budget marketing et logistique est bien moindre que pour un lancement classique : « L’objectif est d’abord d’en faire un laboratoire, de créer une expérience mobile-only en collaboration avec l’animation d’une communauté », souligne Marc Makowski.

Avant son lancement à Paris ce mardi, Glitch a déjà été lancé à Londres et Berlin, en associant à chaque fois des personnalités locales au projet. Il s’inscrit dans la stratégie globale du groupe de concentrer ses moyens sur 6 villes clefs dans le monde, dont les ventes doivent être doublées entre 2015 et 2020, et de raccourcir les délais entre l’achat et la livraison : il promet ainsi une livraison en quatre heures dans la zone du Grand Paris (et 24 heures ailleurs en France).

D’ici à la fin du mois, la marque aux trois bandes lancera aussi sa première collection « parisienne » sortie de sa Speedfactory, son concept d’usine quasi entièrement automatisée. Si les premiers modèles proviendront de son site allemand, l’objectif est, à terme, d’installer une Speedfactory à proximité de chacune des villes clefs.

Source : lesechos.fr

(Auteur : Benoit Marlaud)
Carrefour va lancer sa propre plate-forme de livraison collaborative. Le distributeur cherche à constituer une communauté de clients sur une application dédiée, Merci Voisin, qui pourront livrer ou se faire livrer leurs courses en drive.

Merci Voisin, le nouveau service de livraison collaborative de Carrefour

La livraison sera rémunérée par une petite indemnité. Les livreurs seront notés à chaque prestation pour consolider leur réputation. Mais de tels dispositifs collaboratifs doivent surmonter deux écueils, de taille.

D’abord, la richesse de la communauté construite. Il faut en effet un sacré nombre de membres inscrits pour qu’un client puisse espérer trouver quelqu’un susceptible de passer dans son quartier pour le livrer au jour et à l’heure qui l’intéressent. La crédibilité de la plate-forme, ensuite, doit être extrêmement solide pour qu’un client, qui vient de régler en ligne un gros plein de courses, transmette les références de sa commande à un inconnu.

En choisissant une solution en propre, Carrefour estime visiblement pouvoir atteindre ces deux objectifs. La marque Merci Voisin lui appartient et, si le distributeur fait bien comprendre au client qu’il reste dans un environnement Carrefour, la confiance sera facile à établir. Les drives Carrefour et les magasins, ensuite, ne se priveront pas de communiquer largement autour du service, ce qui pourrait permettre de faire monter en puissance la communauté de clients assez rapidement.

Les salariés Walmart en livreurs occasionnels
Début 2017, Carrefour a déjà expérimenté en Belgique ce principe de livraison collaborative en s’appuyant sur une application lancée par bpost, l’équivalent national de La Poste.

Aux États-Unis, Walmart teste pour sa part, depuis juin dernier, une mécanique de livraison collaborative proposée… aux salariés des magasins. À la fin de leur journée de travail, moyennant une prime, les employés volontaires sont invités à emporter avec eux des colis qu’ils vont livrer sur leur chemin de retour !

Source : lineaires.com

(Auteur : Benoit Merlaud)
Spécialiste des concepts multifrais en Ile-de-France, Alphaprim ouvre le 18 octobre son premier “Marché Frais Géant”. Un hyper de 6000 mètres carrés monté en partenariat avec Casino, qui starise les fruits et légumes, joue l’ambiance Costco sur les PGC et laisse 600 mètres carrés à Cdiscount. Une info Linéaires.

Le premier Marché Frais Géant va ouvrir ses portes

Alphaprim dispose déjà d’un réseau de 12 magasins à l’enseigne O’Marché Frais et a réalisé environ 220 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2016. Son concept, ces dernières années, se spécialise autour de surfaces comprises entre 4000 et 6000 mètres carrés.

Décoration avenante
À la base société de négoce de fruits et légumes, Alphaprim s’est associé depuis 2013 à Système U pour approvisionner ses magasins en PGC (avec l’apposition de l’enseigne U, en mode mineur, sur les façades). Une dizaine de points de vente est concernée par ce partenariat. C’est pourtant bien avec Casino qu’Alphaprim a choisi de travailler, cette fois, pour ouvrir un treizième magasin à Servon (77). Le “O'” disparaît de l’enseigne et Géant s’installe en bonne place, de façon bien plus visible que le “U” des autres magasins.

Comme dans les O’Marché Frais, l’entrée débouche sur un vaste espace consacré aux fruits et légumes, implantés à plat, avec nébulisation. La décoration est avenante, avec de grandes photos noir et blanc des marchés d’antan et un mur de tableaux derrière les caisses (qui toutes sont équipées en cash management).

Coûts d’exploitation maîtrisés
Le reste de l’assortiment est très centré sur l’alimentaire (frais LS et épicerie, pas de barre trad) et globalement assez court. Ce qui amène à très bien exposer l’offre sur les mètres carrés disponibles : les facings sont généreux et les coûts d’exploitation maîtrisés.

Au fond du magasin, l’installation d’une partie du stock marchandises sur de hauts racks confère une petite ambiance cash and carry (pour ne pas dire Costco) à l’hyper. Cet espace à part sera essentiellement consacré aux boissons. Déjà utilisée dans d’autres O’Marché Frais, l’implantation sur racks des boissons prendra à Servon une toute autre ampleur.

La nouvelle alliance d’Alphaprim avec Casino, outre l’assortiment PGC de la centrale et ses MDD, permettra aussi au distributeur, dans un second temps, d’ouvrir un vaste corner Cdiscount de 600 mètres carrés dans son hyper. Pour mémoire, chez Géant, les rayons technique, maison ou jardin sont désormais délégués au pure player du groupe Casino. Cdiscount construit son offre et gère la marchandise jusque dans les magasins.

Si l’hyper réalise la vente, le chiffre d’affaires lui revient, Cdiscount facturant les produits et la gestion du stock. Si la transaction a été effectuée en ligne et la commande emportée en magasin, l’hyper perçoit une commission en tant que point de retrait. En 2018, l’ouverture d’un quinzième Marché Frais est programmée à Pierrefitte-sur-Seine (93), là encore sur 6000 mètres carrés.

Source : lineaires.com

(Auteur : Marion Deslandes)
Consciente que le marché de la seconde main a le vent en poupe, tant pour des raisons économiques qu’écologiques, l’enseigne familiale du groupe Cyrillus-Verbaudet lance son site de vente de produits de seconde main. 

Cyrillus lance son site de seconde main

Une plateforme communautaire, baptisée Seconde Histoire, qui vise à mettre en relation les particuliers souhaitant revendre certains articles de la marque Cyrillus avec de potentiels acquéreurs en recherche de bonnes affaires. Dans le secteur de l’habillement, Petit Bateau avait initié un projet similaire au printemps dernier, en lançant sa propre plateforme web d’occasions.

L’idée d’une mode pérenne, avec des produits à valeur d’usage importante, reste une valeur importante pour l’entreprise, expose Emmanuel Toulemonde, directeur général. Le site, hébergé chez nous et mis en ligne en cette rentrée 2017, permet à nos clients de revendre leurs articles de la marque. Cyrillus a la réputation que ses vêtements se transmettent parmi les fratries, c’est cette idée de faire circuler les produits, et de les recycler en quelque sorte, qui nous correspond”.

Seconde Histoire offre deux solutions de rémunération aux vendeurs : soit un paiement en cash sur sa cagnotte, selon le prix de vente fixé, soit un bon d’achat cadeau sur la collection actuelle, majoré de 50 % par la marque. De quoi inciter les clients à passer commande en retour sur l’e-shop classique. Seconde Histoire ne prend pas de commission, mais prélève toutefois entre 40 centimes et 3 euros de frais bancaires par transaction. Toutes les catégories sont concernées, de la mode enfant à l’homme, en passant par la déco. Un secteur sur lequel l’entreprise accélère avec un nouveau format de boutique, liant plus intimement mode et maison.

D’autre part, Cyrillus, qui fête ses 40 ans cette année, incite les consommateurs à donner leurs anciens vêtements de la marque en venant les déposer en magasin, pour une prise en charge par l’association Le Relais. Un geste qui permet là aussi l’obtention de bons d’achat.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Stéphane Keulian)
Le BHV Marais poursuit sa mue. Dans un quartier qui s’enrichit sans cesse de nouvelles offres, le grand magasin a récemment installé son “Parisian Omnivore District“, un food court parisien censé séduire une clientèle à bon pouvoir d’achat friande de nouveautés.

Le nouveau food district du BHV Marais

Le food court est implanté dans la cour du magasin dédié à l’homme. Plus précisément au niveau de l’entrée située rue du Temple, qui présente la caractéristique pénalisante d’être peu visible de l’extérieur. Il faut en effet emprunter un couloir assez long avant de découvrir la place centrale en plein air au pied du grand magasin. En cette période de l’année, une toile tendue vient protéger les passants des désagréments du climat. Dommage qu’elle vive assez mal avec l’éclairage intérieur et qu’elle plonge la zone dans une ambiance légèrement laiteuse.

L’offre de restauration est indéniablement originale. 7 kiosques, fonctionnels et robustes, proposent pêle-mêle une offre de café & pâtisserie, ceviche, jus de fruits frais, lobster rolls, souvlakis ainsi que des spécialités de sandwiches portuguais. Voir les professionnels s’activer dans leur stand et fabriquer les produits à la demande participent positivement de l’expérience. L’accueil chaleureux et non formaté, propre aux opérateurs indépendants de talent, est très agréable. En tout cas, bien plus que le service standardisé des chaines de restauration implantées en food court de centres commerciaux. La qualité des produits est au rendez-vous. Même si les prix sont élevés avec un ticket moyen qui peut vite dépasser les 20 euros.

Le nouveau food district du BHV Marais1

En terme de confort et de décor, le BHV a fait dans le sobre et efficace. On a le choix entre des assises hautes pour profiter de grandes tables à partager ou des espaces plus cosy où on s’assoit près du sol. La décoration est minimaliste. Seules quelques plantes viennent égayer l’ensemble. On regrette l’absence d’un plus grand confort qui aurait inviter les visiteurs à s’attabler plus longuement. Et à faire vivre les lieux.

Pour sélectionner les opérateurs des stand, le BHV a fait appel aux équipes de John Weng, un collectif de restaurateurs qui gère quelques établissements à succès de la capitale. Un bon moyen de dénicher de nouveaux talents. Les baux proposés sont généralement compris entre 6 mois et 1 an. Les loyers sont composés d’un fixe et d’une part variable relativement haute. Bref, sans chiffre d’affaires conséquent, impossible de tenir dans la durée.

Disons le tout net, la fréquentation du lieu depuis l’ouverture reste encore limitée. La faute sans doute à la conjonction de plusieurs facteurs :

La configuration assez malcommode des lieux et sa faible visibilité depuis la rue,
La taille limitée des stands et leur implantation relativement éclatée dans la zone qui limitent l’impact visuel de l’ensemble du dispositif,
L’absence d’un ou deux stands à plus fort potentiel commercial, comme une offre de burgers artisanaux, un coffee shop plus ambitieux ou un stand de pâtisseries signées d’un chef en vogue. Compte tenu du profil de la population du quartier, on aurait également aimé voir installer des offres vegan et sans gluten qui auraient contribué à renforcer la personnalité et l’attractivité générale du food hall,
Le relatif manque d’énergie qui se dégage de l’ensemble de l’espace, notamment en raison d’un déficit d’animations récurrentes en semaine.

Le nouveau food district du BHV Marais2

En conclusion, on se gardera de dresser un bilan définitif du food district après à peine quelques semaines de mise en place. Le lieu a besoin d’un peu de temps pour s’installer et profiter d’un bouche à oreille positif. Et, des réglages seront sans doute nécessaires au fil du temps pour tirer le meilleur parti du potentiel de la zone. Quoi qu’il en soit, le BHV démontre sa volonté d’offrir à ses visiteurs une expérience parisienne globale et cohérente. Un argument de poids pour performer sur le long terme face aux grands magasins concurrents qui sont tous, eux aussi, en train de rénover leur offre de restauration.

Source : stephanekeulian.com

(Auteur : 
Apsys a démarré les travaux de son nouveau centre commercial à Saint-Etienne, baptisé Steel. Un projet imaginé comme « un concept d’entrée de ville, sur le plan urbain et commercial ».

Steel, le nouveau centre d’Apsys à Saint-Etienne

Il ouvrira ses portes au printemps 2019. Le centre se trouve à quelques minutes du centre-ville stéphanois. Il a pour objectif de « freiner l’évasion commerciale » de la ville, car, selon les estimations du promoteur, 50 % des achats hors alimentaire des habitants se font en dehors de l’agglomération. Le futur centre prendra place aux côtés d’un Géant Casino récemment rénové et d’un Ikea. Pour booster le commerce dans ce quartier et relier ces enseignes, des réaménagements de la voirie sont déjà prévus avec la construction de trottoirs, de pistes cyclables et de voies de bus.

Le centre, dont les travaux ont démarré en septembre, s’étendra sur 52 500 m² de surface commerciale et comptera 60 unités. L’offre sera mixte, avec des restaurants, des boutiques, des loisirs et un hôtel. L’idée est de mixer enseignes incontournables et nouvelles marques pour compléter l’offre déjà présente dans le centre-ville de Saint-Etienne.

60 % des cellules sont déjà commercialisées et les premières enseignes dévoilées sont Kiabi, Decathlon, avec un nouveau concept, Leroy Merlin, Flying Tiger, Gémo et Orchestra, qui ont signé leur emplacement. Dans cette ville organisatrice d’une biennale du design, un espace sera dédié à la question. La Maison du Design mettra en valeur designers et créateurs avec l’organisation d’expositions, de workshops et de ventes au grand public.

L’architecture de Steel a été confiée aux agences SUD et Atelier Rivat. L’idée est de proposer un centre en adéquation avec le paysage stéphanois et à ses bâtiments, avec une résille en aluminium recyclé recouvrant le centre. Pour l’aménagement intérieur, le promoteur a choisi de se tourner vers la ville, en proposant aux étudiants de l’Ecole Supérieure d’Art et de Design de Saint-Etienne, sur concours, de s’occuper des desks d’accueil, des supports d’exposition et autres signalétiques.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Aurore Hennion)
Dr. Martens renforce son réseau d’enseignes. La filiale France-Benelux ouvre en effet une boutique à La Défense à Paris.

Dr. Martens renforce son réseau d’enseignes

Après l’ouverture en 2016, de son deuxième magasin parisien à Bastille et des ouvertures aux Pays-Bas, la marque de chaussures poursuit son développement retail. Elle installe sa nouvelle enseigne dans le centre commercial des 4 Temps, le 10 novembre.

Dans un espace de 82 mètres carrés, le magasin sera situé au 2ème étage du centre commercial. Imaginé par le studio d’architectes de Manchester Studio OL3, le design de la boutique s’inspire des racines workwear de la marque anglaise avec du parquet en bois usé, des murs bruts, des lampes industrielles et du mobilier d’atelier, dans un espace connecté à la musique.

La nouvelle boutique proposera les collections pour hommes, femmes et enfants, les accessoires et les pièces iconiques de Made in England et Originals. La célèbre marque de chaussures a choisi de collaborer avec le duo d’artistes Fortifem pour la réalisation d’une fresque.

Fréquenté par 185000 employés du quartier des affaires de la Défense et par 8,4 millions de touristes par an, le centre commercial des 4 Temps attire 44 millions de visiteurs selon Unibail Rodamco.

Source : fashionunited.fr

(Auteur : Saïda Djerrada)
Le constructeur Renault lance une filiale spécialisée dans l’énergie et la mobilité électriques. Son but, investir dans des projets de réseaux électriques intelligents. Ainsi vient-il de prendre une participation dans Jedlix, une start-up néerlandaise précisément spécialisée dans la recharge intelligente.

Renault investit dans la mobilité électrique

Le groupe Renault crée une nouvelle filiale dédiée à l’énergie et à la mobilité électriques. Renault Energy Services investit ainsi dans les projets liés aux réseaux électriques intelligents tels que des projets de recharge intelligente, les interactions entre véhicule et réseau électrique, et les batteries dites de seconde vie. Par réseau électrique intelligent il faut entendre un réseau de distribution d’électricité capable de transmettre des informations afin d’ajuster le flux d’électricité à la demande, en temps réel.

Prise de participation de 25 %
Le groupe Renault, qui est le plus important vendeur de véhicules électriques en Europe en 2016, veut ainsi se positionner en tant que leader dans l’écosystème du VE et accompagner l’évolution du parc automobile. « Avec le lancement de Renault Energy Services et l’investissement dans les réseaux intelligents nous souhaitons accélérer le changement d’échelle de l’industrie du véhicule électrique » explique Gilles Normand, directeur VE de Renault.

C’est pourquoi le constructeur français vient d’annoncer une prise de participation à hauteur de 25 % dans Jedlix, une société néerlandaise spécialisée dans la recharge intelligente. Issue du groupe Eneco, cette start-up est partenaire depuis 2015 du groupe Renault. Les deux entreprises donnent un nouvel essor à cette collaboration en lançant notamment Z.E Smart Charge, une nouvelle application de recharge intelligente qui permet d’optimiser la gestion de la recharge des VE afin de contrôler au mieux la consommation du véhicule.

L’application, qui sera déployée aux Pays-Bas dès la fin du mois d’octobre, s’affichera sur tablette et smartphone. Puis elle sera lancée en Europe à l’horizon 2018. « Avec Jedlix nous allons proposer de nouveaux services afin de rendre l’usage du véhicule électrique plus facile et plus abordable », assure Gilles Normand.

Source : decisionatelier.com

(Auteur : Clément Bohic)
L’abonnement Fnac+ a désormais son pendant chez Darty, qui établit, dans ce cadre, davantage de synergies entre les deux enseignes.

Fnac-Darty, une passerelle logistique de plus face à la menace Amazon

À fin juin 2017, l’intégration des deux enseignes a généré 43 millions d’euros de synergies. Cet indicateur, Fnac-Darty le communiquait au cours de l’été, dans le cadre de la présentation de ses résultats semestriels*. Le groupe de distribution entend faire monter le compteur à 65 millions d’euros à la fin de l’année, puis atteindre les 130 millions fin 2018. Dans cette optique, il actionne des leviers logistiques et technologiques, mais aussi commerciaux.

Sur ce volet, on aura noté le lancement, ce lundi 9 octobre, de l’abonnement Darty+, qui associe des services de livraison et d’assistance. À 49 euros TTC par an, l’offre se positionne en parallèle du programme Fnac+. Ce dernier, accessible au même prix depuis le 7 octobre 2016, avait pris la suite de la formule Express+. Il permet d’accéder à tous les services de la carte Fnac (ventes privées, remises de 5 % sur certains articles, spectacles à tarif réduit, etc.), auxquels s’ajoutent les caisses prioritaires en magasin et la livraison gratuite en un jour ouvré sans minimum d’achat (voire en 2 heures pour certains articles).

Si c’est Fnac, c’est Darty
Darty+ inclut également la livraison gratuite sans minimum d’achat, hors marketplace… et avec une particularité : les produits que distribue la Fnac sont également concernés, indépendamment du canal de commande. Sur « 15 agglomérations » couvrant « 400 communes », la livraison peut se faire en deux heures ou sur rendez-vous, à condition d’avoir au moins 20 euros de commande. À titre de comparaison, ce service coûte a minima 9,90 euros pour les non-abonnés Darty+. Dans les autres cas, ce sera une livraison en un jour ouvré.

La différence est, tout du moins sur le papier, plus nette pour les produits volumineux : théoriquement facturées 300 euros, la livraison et l’installation standard deviennent gratuites avec Darty+, avec une option 2h ou sur RDV « y compris le soir ou le dimanche » pour certains articles.  En matière d’assistance, la prestation reste gratuite pour les équipements électroménagers et électroniques sous garantie Darty ; mais elle devient « prioritaire » avec, nous assure-t-on, un technicien qui rappelle « dans la minute », en 24/24, éventuellement en visio (de 8 h à 19 h via l’application « Bouton Darty »).

Pour les produits non couverts par une garantie Darty, c’est au niveau des offres de dépannage qu’il faut regarder : on passe de 99 à 59 euros pour les interventions à domicile et de 69 à 49 euros pour les réparations en atelier.

En toile de fond, le programme Prime du rouleau compresseur Amazon, qui, pour 49 euros, associe aux services de livraison une plate-forme de streaming vidéo, le stockage illimité de photos, un accès prioritaire aux ventes flash ou encore un e-book à emprunter par mois.

* Des résultats dans le rouge présentés sur fond de bouleversement dans l’actionnariat : la famille Pinault a cédé sa participation de 24,33 % à Ceconomy, firme allemande issue de la scission de Metro Group et spécialisée dans la distribution de produits électroniques (Media Markt, Saturn).

Source : itespresso.fr

(Auteur : Dalila Bouaziz)
Depuis le 1er octobre 2017, l’enseigne Morgan met à disposition de ses clientes sourdes et malentendantes l’application Acceo. Cette solution permet aux personnes des problèmes d’audition d’échanger par téléphone ou en face-à-face avec un interlocuteur entendant.

Morgan rend ses magasins accessibles aux personnes déficientes auditives

Via l’application Acceo, les clientes sourdes ou malentendantes pourront échanger avec les équipes Morgan en accédant en temps réel à des visiointerprètes de langue des signes française (LSF) ou à des e-transcripteurs (transcription en temps réel des propos des équipes Morgan sur un écran).

Cette solution de communication permet aux personnes ayant une baisse ou absence d’audition d’échanger par téléphone ou en face à face avec un interlocuteur entendant et ainsi accéder en direct aux services des magasins.

Acceo sera disponible dans l’ensemble des 135 boutiques Morgan France, via le site internet morgandetoi.fr pour les appels téléphoniques et également, en magasin pour les échanges en face-à-face. Deux autres marques du Groupe Beaumanoir – Bréal et Scottage – mettent également en place ce service.

Source : relationclientmag.fr