Activation Commerciale

(Auteur : Stéphanie Marius)
Darty sollicite les visiteurs qui se rendent dans ses points de vente, y compris les non-acheteurs, via l’initiative “Contactez le directeur!”. Les consommateurs peuvent envoyer leurs remarques, avis et questions directement au directeur de chaque magasin par SMS.

Darty écoute aussi ceux qui n'achètent pas

Depuis 30 ans, Darty envoie des questionnaires de satisfaction à ses clients, d’abord via des enveloppes pré-affranchies. Les retours, élogieux ou mécontents, arrivent ensuite par e-mail et s’affichent dans les salles de pause, comme autant de buts atteints ou à atteindre. “Pourtant, ce système s’avérait lacunaire, puisqu’il ne prenait pas en compte les consommateurs qui passaient en magasin mais n’achetaient rien”, regrette Régis Koenig, directeur des services et de la relation client de Darty Ile-de-France.

Les e-mails ne sont en effet envoyés qu’aux clients qui ont accepté de communiquer leur adresse électronique. Les simples visiteurs ne sont pas sollicités. Pour y remédier, l’enseigne noue en avril 2016 un partenariat avec la start-up lilloise Critizr, éditrice d’une application destinée à mettre en relation consommateurs et directeurs de boutiques. Déployée en Belgique, en France et au Luxembourg, la solution “Contactez le directeur!” a fait l’objet d’un test à grande échelle au sein de 60 points de vente Darty parisiens dès le mois de juin. Laisser la main au consommateur Le numéro de téléphone de chaque directeur est ainsi affiché en magasin et disponible via l’application Critizr ou sur le Web (chaque point de vente comporte une page dédiée).

Les visiteurs, notamment ceux qui n’ont pas effectué d’achat, sont invités à envoyer un SMS pour toute remarque. “Lorsque le directeur n’est pas disponible, l’équipe encadrante de la boutique prend le relais, mais rien n’est délégué en externe”, assure Régis Koenig. Les questions et réponses sont publiques, diffusées à la manière d’un réseau social. “Les vendeurs possèdent des tablettes équipées de l’application et ont ainsi un bon aperçu de la voix du client, explique le directeur des services.

De plus, nous privilégions la spontanéité et ne censurons donc aucun message (dans le respect du cadre légal, toutefois) ni ne donnons de cadre préétabli pour les réponses, seulement des bonnes pratiques.” Les retours sont une surprise. “Alors que nous pensions collecter uniquement des avis, nombre de mobinautes nous ont également posé des questions, notamment sur la présence d’un article en stock, ou lorsqu’ils hésitent enter deux modèles”, affirme Régis Koenig.

Un outil de connaissance client au niveau local
Si l’enseigne a pu craindre que l’initiative ne soit accueillie avec méfiance de la part des directeurs de magasin, ces derniers y ont vu, au contraire, un moyen de fidéliser leur clientèle et de favoriser l’achat. Les échanges se sont parfois poursuivis dans la durée: ainsi, un client se plaint de ne pas voir trouvé le restaurant Darty au sein de la boutique de Paris Montparnasse. Le directeur l’informe de son erreur mais lui indique que Darty possède un espace dédié aux cuisines intégrées. Le client s’est finalement rendu à la boutique et a acheté une cuisine. Darty ne dispose pas encore de retombées chiffrées concernant cette opération, même si l’enseigne affirme avoir reçu moins de messages qu’elle ne l’espérait. Le directeur des services et de la relation client Ile-de-France se réjouit que ce nouveau canal permette de “détecter les anomalies au niveau local”, parmi lesquelles la difficulté à savoir si un produit est bien en stock en magasin ou à le trouver en rayon.

Le SMS, supérieur à la borne en magasin? Régis Koenig en est convaincu: “Les bornes se limitent à donner une note de satisfaction, destinée à établi un score NPS, mais aucune information sur le contenu de l’insatisfaction. Grâce aux verbatims récoltés, le système ” Contactez le directeur ! ” permet aux clients, qu’ils aient acheté ou non, de nous aider à nous améliorer.”

Source : relationclientmag.fr

(Auteur : Delphine Cuny)
La banque s’est associée à la startup française Jam pour mieux comprendre les besoins de la cible des Millenials. La Soc Gen apportera son expertise sur les sujets d’argent à la messagerie automatique instantanée.

Société Générale drague les jeunes sur le chatbot Messenger de Jam

Tester les dernières tendances pour séduire les jeunes. Puisque les moins de 30 ans fréquentent rarement les agences et passent au moins 4 heures par jour sur leur smartphone, la Société Générale a décidé de tester un chatbot sur Facebook Messenger pour « mieux comprendre cette nouvelle génération. » La banque de la Défense s’est associée à la startup française Jam qui a conçu une application de messagerie instantanée automatique se présentant comme « l’intelligence artificielle pour les bonnes choses de la vie », axée sur les « bons plans » pour simplifier le quotidien des jeunes.

Une façon d’engager la conversation avec un vivier de jeunes prospects – Jam revendique 100.000 inscrits et 150.000 messages reçus par semaine - sur un ton badin, tutoiement de rigueur, vocabulaire cool, et efficacité de la réponse par algorithme.

« Notre démarche est d’apporter un conseil, un accompagnement sur les tracas du quotidien. Nous allons intervenir sur les sujets où la Société Générale est légitime en tant qu’acteur bancaire, pour répondre aux questions des utilisateurs en lien avec des besoins financiers : la gestion de budget, le logement, le déménagement, trouver un emploi, partir à l’étranger », nous explique Marion Mauduit, responsable du projet et chef du marché jeunes à la direction du marketing du réseau France de la Société Générale.

Par exemple, à la question « je cherche un job d’été », le chatbot de Jam répond « J’ai plein d’idées », renvoie vers un post sur le sujet et ajoute : « Au fait, la SoGé a commencé à recruter pour ses jobs d’été, tu devrais vite regarder avant qu’il ne soit trop tard ».

Pas de push produit agressif
Ce partenariat n’apparaîtra pas de façon très visible pour les utilisateurs, sauf dans la newsletter récurrente de Jam, où il sera clairement indiqué que la startup s’est entourée de spécialistes de la SG pour répondre sur les questions d’argent.

« Nous avons créé un dictionnaire de mots clés qui seront détectés par le bot, pour renvoyer les utilisateurs vers une liste de sites, institutionnels, pas seulement les nôtres, pour toutes les questions qui touchent à l’argent notamment. C’est Jam qui a la main », indique la responsable du projet à la SG.

La cofondatrice de Jam, Marjolaine Grondin, fait valoir, dans le communiqué commun que : « La conversation est la nouvelle interface. À date, les bots remplacent petit à petit les applications et sites web. Demain, c’est cette rencontre entre une intelligence conversationnelle et des contenus de qualité qui donnera naissance aux services les plus pertinents. » En testant ce nouveau canal de conversation, la démarche de la banque n’est pas complètement dénuée d’arrière-pensée commerciale, mais la Société Générale veut éviter le placement de produit peu subtil.

« Nous ne faisons pas de push produit. Nous sommes dans un environnement de bienveillance et de confiance. Nous l’avons vu avec Jam : nous ne poussons pas des offres qui ne sont pas pertinentes et renvoyons plutôt en second plan vers notre site d’accompagnement des moments importants de la vie, So Actif, qui n’est pas du tout axé business. Ainsi, pour un voyage, Jam oriente par exemple vers des sites de réservation de billets à prix attractifs puis s’il y a un besoin de financement, vers des pages Société Générale dédiées », ajoute Marion Mauduit.

Pas de bot en SAV bancaire
La conquête de jeunes clients serait donc la cerise sur le gâteau de cette expérimentation d’un chatbot qui servira avant tout d’observatoire de tendances. « Nous avons surtout un objectif d’image, de montrer que nous sommes à l’écoute des jeunes, via un canal de communication qui lui est propre. Nous voulons grâce à ce chatbot sonder les jeunes utilisateurs pour mieux comprendre leurs besoins afin d’adapter nos conseils et nos offres », nous confie la responsable du marché jeunes de la SG.

En revanche, la banque n’a pas l’intention de se mettre au chatbot au sein de son appli mobile pour le grand public ou dans son propre Facebook Messenger de SAV bancaire Société Générale & Vous : le “tchat”, oui mais ce sont des « community managers » humains qui répondent en direct, entre 9h et 19h, et non un « bot » 24h/24 et 7j/7 comme chez Jam. Aux Etats-Unis, Bank of America teste un bot intégré à l’appli en mode coach financier, qui donne des conseils de gestion de ses comptes. Dans l’ensemble, les banques restent assez prudentes, estimant que la technologie des chatbots n’est pas encore assez mûre pour traiter de questions aussi sérieuses que des opérations bancaires.

Source : latribune.fr

 

(Auteur : Golem 13)
Après le distributeur de viandes rue de Charonne à Paris, direction l’archipel charentais sur l’île de Ré à la découverte d’un autre distributeur insolite.

Lancement d’un distributeur automatique d’huîtres sur l’île de Ré

L’Huîtrière de Ré de Ars vient de mettre à la disposition de sa clientèle le premier distributeur d’huîtres en libre service. Accessible sept jours sur sept et 24 heures sur 24, cette armoire réfrigérée vous propose de bourriches de 2 à 5 douzaines d’huîtres selon les casiers. L’objectif est de vendre son contenu dans la nuit. Une innovation qui va vous permettre d’assouvir une petite envie d’huîtres à 2h00 du matin.

Source : golem13.fr

(Auteur : Matthieu Guinebault , Marion Deslandes)
Le chausseur Kickers dévoilera le 12 avril prochain son nouveau concept de boutique, baptisé « Galerie », via une nouvelle adresse de 120 m² située au sein de la récente extension du centre Val d’Europe, à Marne-la-Vallée. Pensée comme une galerie de styles, cette nouvelle approche commerciale présentera les différents modèles par univers et « occasion de porter », selon les termes de la marque.

Kickers révèle son nouveau concept de magasin

Le point de vente se divisera ainsi en trois univers : Casual, Urban et Sport. Derrière une vitrine ouverte, le magasin présentera sous forme de tableaux thématiques amovibles les produits les plus récents, tandis que les modèles iconiques de la marque seront mis en valeur dans un cadre devant évoquer un cabinet de curiosités. L’espace central sera quant à lui optimisé pour les essayages.

« Le concept “Galerie” est né de la volonté de présenter la modernité de nos collections, adaptées aux styles de vie d’aujourd’hui », explique la marque. L’aménagement des lieux a ainsi été pensé par l’agence Versions, en charge du projet, pour offrir un espace destiné aux « looks chics », un autre aux styles sportswear avec les sneakers et enfin un dernier, mural, dédié aux modèles décontractés pour « les allures plus cool ».

Mêlant bois, métal et fibralythe, ce nouveau concept se veut lumineux, ouvert et chaleureux, en reprenant les codes des spécialistes de l’habillement. Pour cette première adresse du concept, Kickers profite en outre de la configuration du centre Val d’Europe pour proposer une très haute devanture vitrée.

Le 14 octobre dernier, le groupe Royer, maison mère de Kickers, lançait au sein du centre commercial Créteil Soleil la première adresse physique de Kickers & Co, réunissant l’offre de chaussures pour enfant du groupe breton (Kickers, Aster, Mod8, Robeez, New Balance Kids et Converse Kids). Un concept où, déjà, l’offre était répartie par style et non par marque.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Lucile Deprez)
L’enseigne nordiste affiche une croissance constante de son chiffre d’affaires pour atteindre les 1,8 million d’euros en 2016 et ne compte pas s’arrêter là. Elle s’est donné pour objectif de doubler ses ventes d’ici à 2021 et de réaliser la moitié à l’international. Pour y parvenir, Kiabi mise beaucoup sur le produit.

Kiabi récolte les fruits de son virage mode

Le virage mode de l’enseigne s’est opéré il y a un peu plus de quatre ans, avec l’arrivée d’Alexandre Pesty en tant que directeur artistique. Il a choisi de déployer un bureau de style en interne, le Trends Lab, composé de « ses têtes chercheuses ». Une entité dédiée à la « détection, la formalisation et à la communication des tendances ». Kiabi parie désormais sur un gros travail en amont avant de commencer à élaborer les produits et les collections.

Une partie des recherches passe par l’organisation de voyages dans les grandes capitales européennes, un an avant l’arrivée des collections en magasin, appelée le « shopping tendance ». Quelques jours qui permettent à l’équipe de « capter l’air du temps, mais sans jamais entrer dans une boutique de mode en s’intéressant seulement à l’art, à la culture et au design », indique Alexandre Pesty.

Les recherches se poursuivent sur les salons professionnels français, internationaux et avec les cahiers de tendance Trend Union pour la couleur. Dernière étape, le shopping chez les concurrents. Le directeur artistique explique : « Nous allons voir ce que fait la concurrence à l’international, nomment à San Francisco, nous allons très régulièrement aux Etats-Unis ou encore à Tokyo. C’est la ville incontournable du shopping et en street look, surtout dans l’univers streetwear. Le Japon est un des pays incontournables ».

Les partis pris couleurs, formes et matières se dessinent et aboutissent à des « scénarios mode », dévoilés via un diaporama à l’ensemble des équipes. La présentation les convertit en carnet de tendances, donnant le ton de la prochaine collection. L’équipe de création, composée de 189 personnes dont 56 stylistes, peut alors travailler sur la transformation concrète de ces tendances en produits.

Les stylistes sont spécialisés par famille de produits. Ils travaillent conjointement avec les chefs de produit et les modélistes. L’objectif est de trouver le parfait équilibre entre les envies, la demande, les besoins et la faisabilité des produits, tout en gardant à l’esprit le rapport qualité-prix, ce qu’a expliqué Alexandre Pesty lors d’une interview accordée à FashionNetwork. Le prix est aujourd’hui la force de Kiabi, qui propose des articles à un prix moyen de 7,30 euros.

Au total, l’enseigne nordiste élabore six collections par an, quinze collections capsule et cent nouveautés par semaine en magasin. Chaque saison, 3 000 dessins sont réalisés pour aboutir à plus de 6 000 références. En 2016, 300 millions de pièces ont été vendues dans les 15 pays d’implantation.

Kiabi, qui emploie 8 000 collaborateurs dans le monde, projette d’en recruter 5 000 supplémentaires, dont 1 000 pour la France, d’ici à 2021.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Juliette Raynal)
Dacia, la marque low cost de Renault, a adopté la solution de commerce collaboratif de la start-up Wibilong pour transformer sa base clients en vendeurs et membres de son SAV. Le constructeur automobile va décliner cette solution pour sa gamme Renault Sport. Les explications de Laurent Le Fers, en charge du digital au sein de la direction marketing France de Renault, que nous avons rencontré au salon e-commerce One to One de Monaco.

Dacia se lance dans le commerce collaboratif pour doper ses ventes

Le contexte
“Dès son lancement (il y a 11 ans, ndlr), Dacia a recueilli un écho très favorable et les acheteurs se sont regroupés en communautés de manière naturelle avec les clubs Dacia. Nous avons surfé sur cette vague et nous avons créé des événements, des pique-niques géants autour de la marque, puis nous avons voulu décliner cette relation engagée dans le monde physique sur Internet”, expose Laurent Le Fers, responsable du digital chez Renault France.

Objectif : mettre en relation les propriétaires d’un véhicule Dacia avec des prospects pour l’aide à la vente et pour, dans un second temps, assurer le niveau 1 du SAV. Un moyen de vendre plus efficacement et d’améliorer le service client de façon économique.

La solution 
Pour répondre à cet objectif, les équipes de Renault ont fait appel à la solution de la start-up Wibilong. Fondée il y a deux ans par Jean-Christophe Hua, la jeune entreprise édite une plate-forme SaaS de commerce collaboratif. Elle permet de mettre en relation un distributeur avec ses clients. Concrètement, l’intégration de cette solution sur le site de Dacia s’est matérialisée par un bouton call to action (Poser une question – lire les X conseils des automobilistes), situé sur la fiche produit de chaque véhicule.

Sur le modèle Dokker, par exemple, les prospects s’interrogent sur le niveau sonore dans l’habitacle, l’existence ou non d’une version en boîte automatique ou encore sur la capacité du coffre et le confort de la sellerie. Lorsqu’un internaute pose une question, les membres de la communauté concernés reçoivent un email et sont invités à répondre. Ce sont les équipes de Wibilong qui effectuent une modération avant publication. “Ces échanges permettent d’aider les prospects à construire leur décision d’achat”, assure Jean-Christophe Hua. “S’il passe à l’achat, le prospect aura également le sentiment d’acheter le véhicule et la communauté dédiée avec et ainsi de ne plus jamais être seul en cas de problème ultérieur avec le véhicule”, poursuit-il. Les propriétaires ayant des questions peuvent, en effet, échanger entre eux sur un forum dédié depuis l’onglet “Communauté d’entraide”.

Les résultats
En moyenne, une question reçoit une quinzaine de réponses et la première réponse intervient dans un délai de 30 minutes. Après une preuve de concept déployée fin 2016, Renault a signé avec Wibilong pour l’année 2017. Dacia revendique aujourd’hui une communauté en ligne de près de 100 000 membres. Le constructeur va également utiliser cette base pour pouvoir faire de la communication ciblée. Ces échanges permettent aussi d’améliorer le référencement naturel de Dacia sur des expressions sur lesquelles la marque n’était pas forcément positionnée et générer du trafic supplémentaire sur ses sites.

Quant à la performance de cette solution, Renault ne communique pas encore dessus. En revanche, Wibilong partage des chiffres moyens issus des résultats de tous ses clients (une quarantaine de marques et distributeurs dont Maison du Monde, Alliance, La Fnac, Darty, etc.). “En moyenne, tous clients confondus, le taux de conversion des lecteurs des conversations oscille entre 7 et 15%. Nous notons également une baisse des abandons de paniers et une croissance naturelle de 8 à 10% par mois des communautés intégrées au site marchand”, assure le fondateur de la start-up. “La prochaine étape pour nous consiste à identifier le ROI et le chiffre d’affaires généré par ce canal”, indique Laurent Le Fers. S’il ne possède pas encore de chiffres tangibles, le constructeur semble déjà convaincu puisqu’il déploiera, dès le mois prochain, la solution Wibilong pour sa gamme Renault Sport.

Source : usine-digitale.fr

(Auteur : Aurore Hennion)
Ikea s’installe chez Colette. Depuis cette semaine, le mythique géant des meubles s’est établi dans trois espaces majeurs de la boutique parisienne, la vitrine, la galerie et le waterbar.

Ikea collabore avec Colette

« La convivialité et les rencontres sont depuis toujours dans l’ADN de IKEA, explique la marque scandinave. En mars, c’est en s’installant chez Colette que la marque choisit de l’illustrer. Une association exclusive qui mêle son Design Démocratique à l’univers arty et mode de colette ».

La collection Art Event sera vendue en avant-première chez Colette : 12 affiches en édition limitée, réalisées par 12 artistes de renommée internationale qui s’expriment tous par le dessin dont l’illustrateur Jean Jullien.

En plus de l’exposition, 4 artistes internationaux ayant participé à la collection Art Event, viendront proposer leur interprétation de la marque pendant des performances artistiques lives inédites, sur 3 jours consécutifs de 11h à 19h : Amit Greenberg, Hell’o, Kevin Lyons et Amandine Urruty.

Pour l’occasion, l’iconique sac Frakta change de look. *Edité en série limitée, il se met aux couleurs de Colette et arbore fièrement les pois bleus, signature du magasin.*

Le concept-store parisien célèbre au musée des Arts Décoratifs son 20ème anniversaire. Au sein du musée historique la boutique a installé ‘The Beach’, une piscine à balles géantes, imaginée par le collectif Snarkitecture et désormais ouverte au public, où les invités ont pu plonger.

Source : fashionunited.fr

(Auteur : Anaïs Lerévérend)
Le groupe Etam investit dans ses outils en France et le fait savoir. Il vient ainsi d’inaugurer ce jeudi 23 mars son nouveau « Tech Center » dans le Nord, à Marcq-en-Barœul, remplaçant son ancien centre de prototypage historique de Mouvaux, à quelques kilomètres de là. Un investissement de près d’un demi-million d’euros qui n’est évidemment pas anodin dans le paysage industriel français.

Etam inaugure son nouveau Tech Center dans le Nord

« D’une part, c’est montrer que l’on peut inscrire notre outil industriel dans la modernité et d’autre part, dans la continuité », affirme Marie Schott, directrice générale de la marque Etam. « Ces nouveaux locaux sont l’occasion de retravailler encore notre expertise en corseterie en les mettant complètement au service de la création des prototypes. L’aménagement complètement ouvert des lieux, le grand plateau hyper-connecté sur lequel on peut faire des visioconférences avec Paris et la Chine replacent le Tech Center au cœur de nos process », explique-t-elle à FashionNetwork.

Dans ces lieux, ce sont 63 salariés et 100 machines qui mettent au point près de 5 000 prototypes par an, pour Etam Lingerie principalement, mais aussi un peu pour Undiz et depuis peu pour Livy, la nouvelle marque propulsée par les groupes Etam et Vog pour la saison automne-hiver 2017-18. Le Tech Center peut également produire des petites séries, par exemple autour du défilé annuel d’Etam, qui est un moment fort d’expression de la technique et de la créativité.

Voulant valoriser cet atout industriel qu’est l’atelier de prototypage, le groupe Etam réaffirme encore son savoir-faire historique, qu’il a remis ces dernières années au cœur de son offre en replaçant la lingerie au premier plan. « Le développement d’Etam se fait énormément via la lingerie en effet », confirme Marie Schott, que ce soit dans ses propres magasins ou en magasins mixtes. « Le prêt-à-porter est aujourd’hui pensé comme l’accessoire de notre lingerie », explique la directrice générale.

Etam a en effet quasiment terminé la transformation de son réseau en ce sens, procédant à de nombreux échanges entre les plus grandes de ses surfaces, autrefois dédiées au prêt-à-porter, et les plus petites, autrefois dédiées à la lingerie. Le sous-vêtement, cœur de métier retrouvé d’Etam, est donc désormais distribué dans 300 points de vente français, alors que la mode en compte 150.

« Ces surfaces plus grandes nous ont permis d’élargir l’offre lingerie et d’asseoir vraiment notre proposition de spécialiste », explique Marie Schott. Le prêt-à-porter, lui, a donc réduit son propos et est aujourd’hui pensé « en cohérence avec la lingerie ». Le mot d’ordre est l’hyper féminité, avec beaucoup de flou, la dentelle y est bien présente comme une passerelle et la maille se veut près du corps.

« Aujourd’hui, les deux grands axes de développement pour Etam sont le digital et l’international », affirme la directrice générale. Sur ce dernier point, 70 nouveaux magasins ont ouvert l’an dernier à l’étranger, notamment en Thaïlande, en Corée du Sud, au Mexique et au Chili. L’année 2017 verra de nouveaux développements en Russie, en Espagne, en Suisse, en Belgique ou encore au Luxembourg, tandis qu’en Chine, l’enseigne commence à développer la lingerie, tout en réajustant là aussi son propos prêt-à-porter, avec lequel elle s’était implantée en premier en 1990.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Anaïs Lerévérend)
Tara Jarmon tient sa nouvelle boutique étendard. Après rénovation, la griffe féminine parisienne vient de donner une nouvelle allure et surtout une nouvelle dimension à son point de vente des Champs-Elysées.

Tara Jarmon se montre sous un nouveau jour sur les Champs-Elysées

Inaugurée le 16 mars dernier, la boutique remastérisée est passée de 135 à 350 mètres carrés de surface et propose une expérience repensée à la clientèle. Situé au 73 de l’avenue des Champs-Elysées, le flagship Tara Jarmon n’a pas coupé complètement avec les codes haussmanniens qui lui sont chers, mais revendique une nouvelle approche plus audacieuse avec des emprunts au « design ultra contemporain ». Sur trois étages, la boutique présente une disposition en salons et de nouvelles fonctionnalités, comme l’accès à des tablettes connectées.

La marque a en effet voulu une expérience à 360 degrés : avec une approche digitale donc, mais aussi des exclusivités propres à cette boutique, un nouveau sens de l’accueil en invitant les clientes à prendre un thé et une ouverture de ses murs à de jeunes artistes.

Ce nouveau concept est la nouvelle vitrine internationale de la griffe, qui espère passer un cap depuis son rachat par Jean-Paul Bize et son fonds, AMS Industrie. Le couple fondateur passe donc la main, puisque Tara Jarmon vient de transmettre la direction artistique à Colombe Campana. La griffe haut de gamme, qui compte une soixantaine de boutiques (et environ 300 corners et revendeurs multimarques), a pour objectif de doubler sous cinq ans son chiffre d’affaires, estimé à 50 millions d’euros.

Source : fr.fashionnetwork.com

 

(Auteur : B Merlaud)
À l’automne dernier, Englos (59) avait dévoilé les nouvelles ambitions d’Auchan pour ses grands hypers. La rénovation de Manosque (04) en livre une transposition sur 6000 mètres carrés, qui servira aux “petits hypers” du parc.

Auchan ajuste son concept aux petits hypers

Du haut de ses 17000 mètres carrés, Englos déroule sans complexe tous les nouveaux attributs qu’Auchan entreprend d’expérimenter : fabrications maison, restauration sur place à tous les coins de stands ou presque, une expertise poussée sur les métiers “artisans” qui doit inciter à la montée en gamme des achats.

L’hyper de Manosque est animé du même esprit, dans une configuration plus modeste. La rénovation achevée le 15 mars dernier a permis de mettre en place les concepts “ateliers” aux stands trad. Une vraie boucherie coupe a fait son apparition, de même qu’une “cuisine des gourmets”, dans laquelle trois chefs préparent sous les yeux des clients une vingtaine de recettes maison, mises en barquette pour le rayon frais-emballé.

Si le kiosque à sushis est bien là, La Fraîcherie se résume à Manosque à un simple corner de fruits et légumes découpés, en libre-service. Un univers bio complet, regroupant frais, épicerie, surgelés, fruits et légumes, a été créé. L’entrée non alimentaire débouche sur un univers “home déco” devant davantage correspondre à des courses plaisir.

Des ateliers sur la fabrication de santons provençaux
De nombreuses animations contribueront, au fil des mois, à faire de l’hyper un lieu de destination. De source syndicale, sont déjà programmés des conférences sur l’œuvre de Jean Giono (qui a habité Manosque), des visites du patrimoine architectural et même du vignoble local, des après-midi hip-hop ou encore, en fin d’année, des ateliers de fabrication de santons provençaux.

“Ce magasin doit être notre modèle “6000 mètres carrés” sur l’offre commerciale, explique Sébastien Maissin, le directeur marketing des hypermarchés Auchan. Nous le déclinerons, d’ici 2019, sur notre parc en venant nous caler sur ce qu’aura démontré Manosque.” Englos et Manosque sont des points de vente pilotes appelés “audastores” en interne. Dardilly (69), avec ses 10000 mètres carrés, verra sa rénovation achevée le 29 mars : il jouera un rôle identique pour les hypers Auchan de taille “intermédiaire”.

Source : lineaires.com