Activation Commerciale

(Auteur : Romain Poisot avec P.B.)
A Colmar, 35 agriculteurs ont repris un ancien Lidl. Depuis le mois de novembre, l’enseigne “Cœur paysan” de Colmar commercialise des produits locaux. Un concept qui plaît aux consommateurs.

Des agriculteurs rachètent un Lidl pour vendre leurs produits

Ils sont 35 à s’être lancés dans l’aventure. En novembre dernier, 35 agriculteurs des Vosges ont racheté un ancien Lidl pour en faire leur espace de vente personnel. Ici, pas d’intermédiaire, les produits passent directement du producteur au consommateur.

Denis Digel est le président de ce magasin “Cœur Paysan” à Colmar et se réjouit du succès de l’enseigne : “Ici c’est notre coquille, et on y met nos produits. Moi, je suis maraîcher et je vends mes tomates ici. Nous assurons des permanences à tour de rôle pour être au contact des clients. Et ça permet d’écouler nos produits au prix juste. Souvent dans les filières classiques, les prix en grande surface n’ont rien à voir avec leur valeur économique. Nos produits ont un prix et c’est ce qu’on a envie de dire avec ce magasin. Et les gens le comprennent. Les clients qui viennent chez nous ne vont plus en supermarché classique. On a un peu trop oublié que le paysan du coin est essentiel”.

Nicolas vend ses fromages de chèvre à “Cœur Paysan”. Petit éleveur d’une quarantaine de chèvres, il ne veut pas faire de “volume” et ne souhaite pas “se débarrasser de ses produits dans la grande distribution”.

Source : rmc.bfmtv.com

(Auteur : Clément Bohic)
AccorHotels compte regrouper, sous enseigne unique, ses plates-formes de location de résidences haut de gamme onefinestay, Squarebreak et Travel Keys.

onefinestay , une marque-étendard pour AccorHotels face à Airbnb

D’ici à la fin de l’année, onefinestay, Squarebreak et Travel Keys ne feront plus qu’un au portefeuille d’AccorHotels. Ne demeurera que la première de ces marques, sous l’égide de laquelle seront regroupées les trois plates-formes de location de logements haut de gamme avec services d’hôtellerie et de conciergerie. Ainsi consolidé, le parc comprendra « plus de 10 000 résidences ». Il sera placé sous la responsabilité de Javier Cedillo-Espin, actuel directeur général de onefinestay. L’annonce est tombée la semaine passée, à la veille de la présentation des résultats financiers d’AccorHotels.

Sur le 1er semestre 2017, le groupe de Sébastien Bazin affiche un chiffre d’affaires de 922 millions d’euros*, en croissance annuelle de 8,3 % à périmètre constant – c’est-à-dire sans l’activité immobilière associée à AccorInvest, dont la cession est prévue pour cette année. Le segment des « nouvelles activités », dans lequel est intégrée la location de résidences de luxe, dégage 43 millions d’euros de revenus, contre 13 millions un an auparavant.

Dans le cadre de la réorganisation sous la bannière onefinestay, AccorHotels va acquérir la totalité du capital de la société Hotel Homes, exploitante de Squarebreak, plus d’un an après avoir pris une participation de 49 %.La q uestion était déjà réglée pour l’américain Travel Keys (acquis cette année pour un montant non communiqué) et le britannique onefinestay (absorbé l’an dernier pour 148 millions d’euros).

Au-delà du pôle onefinestay, AccorHotels dispose de multiples participations minoritaires dans l’univers de l’économie de partage. Par exemple dans Oasis Collections, entreprise argentine qui propose des hébergements et des services personnalisés en Europe et sur le continent américain, avec un focus sur les déplacements professionnels.

* Le résultat net est stable, à 77 millions d’euros. Hors activités non conservées, il s’élève à 181 millions de dollars pour le groupe qui exploite des marques comme Ibis, Mercure, Novotel et Sofitel.

Source  : itespresso.fr

(Auteur : Célia Garcia-Montero)
L’enseigne Printemps poursuit sa stratégie multicanale en informant désormais de ses offres en magasin par la voie du mobile. Pauline Bardeau, coordinatrice animation client au sein de la direction CRM, en explique les raisons.

Pauline Bardeau (Printemps), Nous avons décidé de nous doter d’un vrai contenu mobile

Pourquoi choisir le mobile comme canal de diffusion pour vos offres publicitaires ?
Pauline Bardeau. Le portable est devenu l’objet fétiche des consommateurs, notre stratégie découle de la conjoncture actuelle. Par ailleurs, il est évident que la communication sur ce canal est plus immédiate, le client est connecté en permanence et lit ses sms. Pour les e-mails, il y a une pression plus forte en termes de publicité et les consommateurs ne les ouvrent pas forcément. Le portable est ainsi plus impactant et plus performant. Nous envoyions déjà des sms depuis deux ans, mais nous avons décidé en décembre 2016 de nous doter d’un vrai contenu mobile pour informer les clients des animations et des actions commerciales. Cette année, nous voulons tirer les enseignements de cette stratégie mobile pour industrialiser notre proposition et avoir une vraie expertise.

Comment avez-vous mis au point cette solution mobile ?
Pauline Bardeau. Nous avons travaillé avec myElefant – une start-up créée en 2010 spécialisée dans la gestion de campagnes mobiles. Leur solution a été réalisée à partir de nos bases de donnée, nous n’avons pas eu besoin développer d’autres programmes en interne. Le deuxième avantage est son autonomie, c’est-à-dire que tous les paramétrages se font en interne. Cela nous a plu car cela facilite les procédures, nous n’avons plus aucun intermédiaire. La plateforme nous permet de gérer nos campagnes publicitaires nous-mêmes, alors qu’auparavant, nous faisions appel à un prestataire externe pour envoyer les sms avec lequel il y avait des validations à effectuer et des deadlines à définir. Cette gestion opérationnelle nous fait gagner du temps. Nous sommes actuellement en phase de test sur l’ensemble des clients nous ayant fourni leur numéro de portable et nous testons notamment les heures d’envoi pour définir le meilleur moment auquel s’adresser à eux. Nous n’avons pas encore mené d’étude sur le ressenti du public mais nous observons très peu de désabonnement. On sait que les inscrits lisent le message et concernant les KPI, l’analyse des taux de clic vers la homepage est très satisfaisante.

Quelle est votre stratégie à moyen terme ?
Pauline Bardeau. L’objectif est d’améliorer l’expérience client. Développer le mobile nous permet d’enrichir notre offre multicanale, tous les canaux restent importants, ils doivent s’articuler ensemble. Pour être performant, il est essentiel que le message résonne sur plusieurs canaux. On ne peut pas se permettre de n’être que sur un seul support. C’est pour cette raison que le Printemps cherche en permanence à innover. Pour l’instant, cette stratégie mobile se concentre sur la clientèle française. Cela pourrait être également un axe de développement pour le marché international. Grâce à la géolocalisation, on pourrait savoir quand ces clients seraient en France, être réactif et communiquer avec eux au bon moment.

Source : alliancy.fr

(Auteur : Stéphanie Mundubeltz-Gendron)
Club Med a déployé des casques de réalité virtuelle dans ses agences dès mars 2016. Trois mois plus tard, l’intégralité de ses boutiques étaient équipées. Objectif : faire vivre une expérience à ses clients, les plonger dans leur future destination… et bien sûr, accroître les ventes. Julien Lebreton, Directeur communication & contenus International du Club Med, est revenu sur la stratégie VR de la marque lors de la conférence NextTourisme 2017.

Avec la VR, Club Med plonge ses clients au coeur de ses villages

“Les innovations qui font la différence sont les innovations utiles, celles qui facilitent la vie des gens et qui procurent des émotions“, explique Julien Lebreton, Directeur communication & contenus International du Club Med, lors de NextTourisme, conférence e-tourisme qui s’est tenue à Paris le 18 mai 2017. Et sur ce point, “la réalité virtuelle est un très bon exemple de la stratégie d’innovation du Club Med”, ajoute-t-il aussitôt.

UNE EXPÉRIENCE IMMERSIVE AU CŒUR DES VILLAGES CLUB MED
L’idée du Club Meb ? Pouvoir immerger ses clients ou prospects dans leur future destination par le biais des casques de réalité virtuelle. “Quand on pense à la réalité virtuelle (VR) dans le tourisme, on pense au point de vente, à la capacité à le réenchanter, mais aussi à donner des occasions de s’y rendre, pour faciliter l’achat et recréer des émotions”, estime Julien Lebreton. Pour le cadre dirigeant de la marque pionnière des villages vacances, “le visionnage d’un contenu de qualité en VR permet aux vendeurs de raconter une belle histoire, de guider la personne sur ce qu’elle va voir et donc d’avoir un échange plus riche que des contenus photos ou vidéo”. Et d’ajouter : “On souhaite être au plus proche de l’expérience réelle que l’on fait vivre à nos clients en proposant une immersion en village. C’est un avant-goût du séjour”.

DES CASQUES VR DANS TOUTES LES BOUTIQUES CLUB MEB… OU PRESQUE
Les tests et les pilotes pour appréhender la technologie ont démarré au printemps 2015, avant un lancement public en mars 2016. A date, près de 15 films à 360° des villages Club Med ont été produits en partenariat avec Digital Immersion, avec un objectif de 25 à la fin de l’année, sur 68 resorts. “On se ressert de cette matière première, qui débute par le village, pour expliquer ce qu’est l’offre exclusive généreuse du Club Med.” Car ce n’est pas tant le casque ou la technologie qui intéressent la société.

“On parle beaucoup de casque mais le nerf de la guerre, c’est le contenu, le story-telling et l’apprentissage que l’on peut faire sur ce contenu, car les choses évoluent très vite”, indique Julien Lebreton. Aujourd’hui, la totalité des boutiques françaises (une centaine) sont équipées d’un casque Samsung Gear VR, mais aussi dans les agences de Moscou, Genève et Bruxelles. Un déploiement est également en cours dans les “shop-in-shop” à l’international avec des partenaires commerciaux.

LA VR EST DÉJÀ UN SUCCÈS, MÊME SI L’IMPACT SUR LES VENTES RESTE FLOU
Les casques n’étant pas encore équipés d’outils de tracking de conversion, il est difficile pour le Club Med de mesurer l’impact direct sur les ventes. Mais ce n’est que temporaire : “On pense à développer des outils de tracking pour voir ce que les gens regardent avec attention et avoir un suivi un peu plus précis de la conversion apportée par la VR de manière un peu plus concrète”, prévoit Julien Lebreton.

Une chose est sûre, le Club Med est convaincu du potentiel commercial. “Lorsque l’on a lancé les casques, avec nos équipes commerciales, on s’était fixé 9 mois, la fin de l’année donc, pour implémenter dans toutes nos agences. Il s’est trouvé qu’en 3 mois, toutes les agences étaient équipées, avec deux à trois casques plutôt qu’un”, se félicite Julien Lebreton. Avant d’ajouter : “C’est pour moi un indicateur assez pragmatique pour montrer que ça a été un succès commercial dès le départ”.

Source : usine-digitale.fr

 

(Auteur : Lucile Deprez)
A quelques rues du Vieux-Port de Marseille, deux amis, Charlotte Brunet et Olivier Amsellem, se sont associés pour ouvrir en 2015 un concept-store mêlant mode, accessoires, lifestyle, art, beauté et depuis peu, restauration. Baptisé Jogging, il se situe au numéro 103 de la rue Paradis, dans le local d’une ancienne boucherie.

la boucherie devenue concept-store à Marseille

« Nous voulions un nom qui interpelle », raconte Charlotte Brunet cofondatrice de Jogging, anciennement en charge du projet Marseille-Provence capitale européenne de la culture au niveau marketing, aux côtés d’Olivier Amsellem, photographe de mode et design.

Et c’est chose faite, avec une offre regroupant une soixantaine de marques créateurs haut de gamme de prêt-à-porter masculin et féminin et d’accessoires, sous ce nom et dans cet endroit. Resté brut, l’espace a été trouvé « par hasard, un boucher prenait sa retraite, il ne trouvait pas de repreneur et nous nous avons tout de suite vu le potentiel des lieux », poursuit Charlotte Brunet.

Aujourd’hui, l’ancien carrelage, les crochets en acier brossé, les murs abîmés sont toujours là. Les fondateurs ont seulement fait appel à deux designers, David Dubois et Antoine Boudin, pour aménager l’espace intérieur : réaliser les cabines d’essayage, le comptoir de caisse et l’extension consacrée à l’espace beauté où est présentée la marque Aesop.

Le concept-store est réparti sur deux niveaux avec une surface de cent mètres carrés. Il propose les marques Jacquemus, Cédric Charlier, J.W. Anderson, Gosha Rubchinskiy, Wanda Nylon, Raf Simons pour le prêt-à-porter et une sélection d’accessoires, chaussures, bijoux, maroquinerie des griffes Robert Clergerie, Adieu Paris, Amélie Pichard et Larose Paris.

Une partie est aussi consacrée aux objets lifesyle (céramique, bougies, livres d’art) et aux pièces de designers. Une offre complète pour une cible large. Charlotte Brunet explique : « Nous nous adressons autant aux jeunes de 18 ans qu’aux femmes de 65 ans ». Jogging attire aujourd’hui, selon elle, autant une clientèle locale et nationale qu’européenne et internationale.

la boucherie devenue concept-store à Marseille1

En deux ans, les fondateurs ont ajouté un volet supplémentaire à leur concept : la restauration, située dans la cour intérieure de Jogging. « Nous voulions créer à Marseille un lieu qui n’existait pas, en réunissant des créateurs dans un espace imaginé comme un lieu de vie », décrit la cofondatrice.

Désormais, Charlotte Brumet et Olivier Amsellem se concentrent sur le développement de leur site marchand et sur la partie événementielle du concept-store, « la force du lieu », selon la cofondatrice, en organisant occasionnellement des pop-up consacrés à un créateur, comme pour Jacquemus, et à des rencontres entre les créateurs et les clients.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Author : Marion Deslandes)
After athleisure store Citadium opened on the Champs-Elysées, another sportswear retailer is planning to set up shop on the famous Parisian avenue.

Foot Locker to open flagship store on Paris' Champs-Elysées

US footwear retailer Foot Locker has in fact set it sights on the premises at number 66, formerly home to Benetton. Real estate consultants Savills have told FashionNetwork.com that the store is expected to open in the third quarter 2017, as renovation work has already started, while Foot Locker has declined to comment on the matter.

Foot Locker’s Champs-Elysées store has a 12 m ceiling, and extends over 1,500 m2, with part of the retail area located in the basement. In such large premises, the footwear chain could decide to replicate the new retail concept it launched in New York last year: a 900 m2 store at 112 W 34th Street in which the products are showcased not by category but by brand, in what is effectively a series of dedicated, individual shop-in-shops.

As the group remarked upon the publication of its financial results last May, “expansion into Europe is our next growth vector. We have realised that our European customers are very resilient, and we therefore believe that footfall in this market will gradually bounce back.” Foot Locker also indicated that in the course of 2017 it would open flagship stores in Rome and in Turkey, with the objective of “further improving the customer experience.” The Paris store is another of the planned openings.

As of 28th January 2017, Foot Locker operated 3,363 stores in 23 countries. Many of them are in franchising, with a retail area comprised between 100 and 120 m2.

Source : us.fashionnetwork.com

(Auteur : Yoni Van Looveren)
Ceconomy, la nouvelle division de l’ancien Metro Group, dont font partie Media Markt et Saturn, a racheté 24,3% des actions de Fnac Darty. Ces actions étaient aux mains de la famille Pinault.

Ceconomy (Media Markt) acquiert un quart de Fnac Darty

« Un marché extrêmement lucratif »
Ceconomy a déboursé 452 millions d’euros pour le rachat des actions et a obtenu l’option de pouvoir acquérir Fnac Darty dans son entièreté dans les deux années à venir. Suite à cette transaction, Ceconomy a droit à trois sièges au conseil d’administration et bénéficie ainsi d’une base solide sur le marché français, que le groupe qualifie d’extrêmement lucratif.

La famille Pinault a acquis la Fnac en 1994, mais a décidé à présent de se retirer entièrement de la nouvelle entreprise fusionnée. Une décision qui intervient quelques semaines après le départ du CEO de la Fnac, Alexandre Bompard qui a sorti l’entreprise de l’impasse et a maintenant rejoint Carrefour. Précédemment la famille Pinault s’était déjà retirée de La Redoute et du Printemps et n’a dès lors plus aucun lien avec le secteur du retail.

« Au nom de tous les collaborateurs de Fnac Darty, je tiens à remercier la famille Pinault pour le soutien sans faille qu’elle a apporté à nos enseignes et en particulier à la Fnac », a déclaré Jacques Veyrat, président du conseil d’administration de Fnac Darty. « Sans eux, notre groupe ne serait pas ce qu’il est devenu aujourd’hui. D’autre part je me félicité de l’arrivée de notre nouvel actionnaire Ceconomy, qui sera un appui pour le développement de notre groupe. »

Source : retaildetail.be

(Auteur : J.B)
Après avoir converti les trois quarts de son parc au concept Mandarine, l’enseigne de proximité urbaine du groupe Casino lance un nouveau type de magasin, « privilégiant le bio, l’équitable, mais pas seulement ». Son nom : Franprix Noé.

Facade Franprix Noé

Samedi dernier, rue Mouffetard dans le cinquième arrondissement de Paris, a ouvert un nouveau concept de magasin, baptisé Franprix Noé. Après avoir converti 73 % de son parc au concept Mandarine ou à sa déclinaison « vitaminée », l’enseigne de proximité urbaine du groupe Casino inaugure ainsi un nouveau format dans lequel « chaque client peut être sûr que les produits qu’il achète entrent dans le mouvement vers une consommation plus responsable », peut-on lire sur la façade du point de vente.

Franprix Noe

Les produits bio et équitables constituent une bonne part de l’assortiment du point de vente. Mais pas la totalité. L’enseigne revendique ainsi d’être « ouverte aux produits non labellisés qui méritent la confiance pour leur qualité et leur origine ». « Avant toute chose, nous défendons le goût, le sain et la joie de vivre », clâme la communication de l’enseigne.

Source : rayon-boissons.com

 

(Auteur : Martine Fuxa)
Innover et être au plus près des besoins des consommateurs entendent être les éléments moteur de la communauté ” Cetelem & Vous ” qui s’adresse aussi bien aux clients qu’aux non clients.

La communauté Cetelem & Vous innove avec les consommateurs

En avril dernier 2017 , BNP Paribas Personal Finance a donné naissance à Protexxio Vie Quotidienne, première assurance élaborée en grande partie par des consommateurs. Créée en 2014, cette plateforme collaborative en ligne répond à la nécessité de mieux comprendre le marché et intègre systématiquement la voix et le besoin du consommateur.

La communauté est aujourd’hui composée de 250 membres dont les profils divers permettent d’enrichir les avis. Ainsi, 50% des membres ne sont pas clients de BNP Paribas Personal Finance et donc potentiellement clients de marques concurrentes. La communauté bénéficie par ailleurs d’un renouvellement régulier de ses membres pour garantir la dynamique de co-création et s’ouvrir continuellement à de nouvelles contributions.

En 3 ans, ce ” laboratoire d’innovation et de dialogue “ a largement contribué à faire évoluer des projets, à approfondir la perception de certains produits et services et, plus globalement, à mieux comprendre et anticiper les évolutions du secteur. Concrètement, les membres s’inscrivent sur la base du volontariat. Les deux espaces principaux sont ” Activités ” et ” Idées “. Dans la rubrique ” Activités “, les membres s’expriment sur des sujets proposés durant une période de 1 à 3 semaines En moyenne, le taux d’engagement est de 72 % de membres actifs. La rubrique ” Idées ” offre par ailleurs la possibilité de poster leurs suggestions et d’interagir librement entre eux.

Résultat? Protexxio Vie Quotidienne se présente comme la première assurance co-créée par 179 membres qui ont co-construit l’offre avec BNP Paribas Personal Finance, des garanties d’assurance aux supports de communication. Pour Olivier Floris, Directeur Marketing de BNP Paribas Personal Finance: ” La communauté Cetelem & Vous nous permet de collaborer avec les consommateurs et de mieux anticiper les évolutions du marché. Par ailleurs, cette plateforme nous rend plus agile et accélère nos processus de création. La collaboration avec la communauté Cetelem & Vous a débouché sur un produit final très différent de ce que nous aurions pu imaginer, notamment sur le champ de protection de l’assurance et le contenu des fiches pédagogiques destinées au client. ”

Source : relationclientmag.fr

(Auteur : 
Le distributeur britannique JD Sports nourrit de solides ambitions en France, son second plus gros marché en Europe après le Royaume-Uni. Le spécialiste des articles sport et athleisure comptera une soixantaine de magasins sur le territoire hexagonal à la fin de l’année 2017, tous pilotés en propre.

JD Sports accélère en France avec 16 nouveaux magasins en 2017

Seize nouvelles adresses s’ajoutent à son parc cette année, ce qui conduit notamment Olivier Benon, responsable du développement retail de l’enseigne en Europe, à anticiper des ventes françaises en progression de 38 % en 2017, à 130 millions d’euros. En 2016, le chiffre d’affaires généré était de 94 millions d’euros.

L’enseigne s’est fixée un objectif ambitieux : atteindre 150 adresses en France d’ici 2020. « Une centaine de points de ventes à cette échéance, c’est certain, indique Olivier Benon. Ensuite, nous ne sommes pas à l’abri d’un rachat d’une chaîne de magasins, ce qui ferait grandir rapidement le parc. Nous nous étions positionnés pour reprendre des magasins Mim, et avons finalement renoncé, mais de nouveaux dossiers sont à l’étude ».

JD, dont un tiers des boutiques de l’Hexagone est situé en centre-ville, s’offre en France un équilibre entre boutiques classiques d’environ 300 mètres carrés (Angers, Clermont-Ferrand ou Caen cette année), et magasins emblématiques voisinant les 1 000 à 2 000 mètres carrés. Parmi ces flagships, citons une ouverture en juillet aux 4 Temps à La Défense, sur 700 mètres carrés, ainsi qu’un point de vente de 1 200 mètres carrés sur deux niveaux dans l’extension du centre Val d’Europe, non loin de Primark. L’enseigne est par ailleurs en négociation pour une surface de plus de 2 000 mètres carrés à Paris et à Nice, où elle souhaite investir l’avenue Jean-Médecin.

Ces surfaces plus étendues ont vocation à accueillir une offre textile élargie : « C’est notre réelle force, puisque le segment vêtement est en croissance alors que la basket stagne, ce qui n’était pas le cas il y a cinq ans ». Depuis deux ans, JD Sports a ainsi rentré de nouvelles marques sportswear et prêt-à-porter comme Ralph Lauren, Hugo Boss et Superdry, et se diversifie vers l’outdoor avec l’arrivée des labels The North Face et Patagonia. De quoi concurrencer également les distributeurs tournés vers les sports d’extérieur.

En outre, son maillage du territoire français étant encore inégal géographiquement, le groupe est parti cette année à la conquête de la région Est, où elle n’était pas présente. Cap donc sur Mulhouse, Strasbourg (au sein du centre commercial de la place des Halles en décembre prochain) et Metz via le centre Muse qui ouvrira en novembre.

Enfin, l’autre enseigne du groupe britannique, nommée Size ? et dédiée à la basket, possède toujours quatre unités en France, mais verra son déploiement relancé l’an prochain, avec une nouvelle approche. « Nous ciblons des villes comme Lyon et Lille, à la recherche de magasins de centre-ville à l’emplacement malin, c’est-à-dire visible de la rue principale, mais pas ‘prime’ comme notre stratégie nous le dictait auparavant », conclut Olivier Benon.

Source : fr.fashionnetwork.com