Activation Commerciale

(Auteur : Céline Vautard)
Après New York le concept Nomade Moderne de Maje arrive sur la plus belle avenue du monde. La marque poursuit sa success story à vitesse grand V.

Maje ouvre en grand sur les Champs-Élysées

Depuis la prise de participation majoritaire de Shandong Ruyi Technology Group dans le groupe SMCP (Sandro Maje Claudie Pierlot) en mars 2016, la marque de prêt-à-porter de luxe accessible poursuit son développement de façon intensive.

Un 130ème point de vente français
Déjà installée au numéro 33 de l’avenue des Champs-Élysées, la griffe affirme davantage sa présence en déménageant à deux pas de là au numéro 35. Maje double ainsi la mise en s’installant sur une surface de 120 mètres carrés déclinée sur deux niveaux. Aménagée selon le nouveau concept de boutique « Nomade Moderne » inauguré à New-York en 2014, celui-ci évoque une certaine idée du luxe à la Française dans un décor chic et épuré. Parquet en bois blond et marches en marbre viennent contraster avec des portants en laiton. Tandis qu’une longue bande graphique réalisée à la feuille d’or vient habiller les murs blancs de la signature maison. L’atmosphère est réchauffée par de longs rideaux en feutre grège, un tapis en toile de jute multicolore et de gros coussins de sol reliés entre eux par un jeu de sangles en veau velours brun. Rien n’a été laissé au hasard.

Un développement soutenu à l’étranger
Et le style bohème chic de Maje devrait encore séduire de nombreux territoires en 2017 puisque le rythme des ouvertures s’annonce toujours très soutenu. Après Hong Kong au premier semestre 2016, où Maje a ouvert un flagship sur le Fashion Walk, et le Canada à la fin de l’année 2016, où la marque a ouvert sa première boutique, la griffe qui compte déjà 315 points de vente à travers 32 pays devrait augmenter encore sa visibilité à l’export. Avec l’arrivée du Shandong Ruyi Group (fournisseur chinois numéro un de grandes marques de prêt-à-porter notamment masculines), l’objectif est principalement de séduire des centaines de millions de Chinoises de la classe moyenne très avides de consommation. De fait, la mode française en général, et le chic parisien surtout, conserve en Chine une aura développée. Elle y a d’ailleurs lancé sa boutique en ligne au premier semestre 2016 avec le partenaire Tmall.com (Groupe Alibaba).

Un groupe très dynamique
Fondée en 1998 par Judith Milgrom, Maje, qui fêtera ses 20 ans l’an prochain, fait aujourd’hui partie en France des marques de mode leader. Au sein du groupe SMCP depuis sa création en 2010, elle bénéficie d’appuis considérables. Ce dernier annonçait au premier trimestre 2016 une croissance du chiffre d’affaires de +19,2 pour cent pour l’ensemble de ses marques et des régions, soit un chiffre d’affaires total de 377,2 millions d’euros. Et Daniel Lalonde, Président de SMCP, de conclure : « Notre dynamique de croissance continue est le fruit de la désirabilité de nos marques et de nos collections dans le monde, du talent et de la créativité de nos équipes et de la pertinence de notre business model. Nous progressons rapidement sur l’ensemble de nos leviers de croissance et poursuivons notre stratégie gagnante pour devenir le leader mondial du luxe accessible. »

Source : fashionunited.fr

(Auteur : mes courses pour la planète)
Comment sensibiliser les générations futures aux enjeux du développement durable de manière ludique ? C’est le défi que se sont lancées les équipes d’IKEA.

IKEA Kid’s Adventure, une appli pour sensibiliser aux enjeux du développement durable

 

L’enseigne suédoise a eu l’idée de créer une application mobile de chasse aux monstres destinée spécifiquement aux enfants de 6 à 12 ans. Concrètement, voici son fonctionnement : l’expérience débute tout d’abord à domicile, pour les familles préparant leur venue en magasin sur www.ikea.com, ou directement à l’entrée du magasin, où parents et enfants sont invités à télécharger l’application IKEA Kid’s Adventure (AppStore, Google Play et Windows 8).

Une fois l’application téléchargée, les enfants prennent les choses en main : ils créent leur avatar, choisissent le niveau de difficulté du jeu (en fonction de leur âge) et se mettent en quête des éco-monstres en magasin. Chaque monstre doit être capturé pour livrer son secret et dévoile alors une énigme, une activité créative, ou un mini-jeu avant de confier sa bonne idée ! Économie d’énergie, tri des déchets, consommation durable, éco-gestes … de nombreux thèmes sont passés en revue durant cette chasse aux éco-monstres.

En cas de difficulté, les équipes en magasin sont là pour orienter les jeunes curieux. Et avant de quitter le magasin, un petit cadeau récompensera leurs recherches et leur permettra d’expérimenter quelques unes des bonnes pratiques confiées au cours de leur chasse aux éco-monstres (faire pousser ses plantes aromatiques par exemple). Voici en somme une manière ludique d’éveiller et d’éduquer les plus jeunes sur les grands enjeux à venir en matière d’environnement. Le projet a été crée de manière singulière : dix enfants ont en effet participé à la conception du contenu de l’application au sein du IKEA de Bayonne !

Source : mescoursespourlaplanete.com

(Auteur : Comes Bastin)
SNCF Gares & Connexions va réserver un espace à 8 startups à Pont Cardinet (Paris 17e). D’ici à la fin de l’année une dizaine de gares permettront à des plateformes collaboratives de s’ouvrir aux 3 millions de voyageurs quotidiens en Île-de-France.

Paniers repas, brushing ou bricolage, SNCF implante des startups collaboratives dans les gares

Pour transformer les gares en lieu de vie et pas simplement de passage, SNCF lançait le challenge « Gare Partagée ». Un appel à projet dans 20 gares d’Île-de-France pour permettre à des services innovants et collaboratifs d’y voir le jour. Aujourd’hui, la première pierre de cette stratégie est posée à Pont Cardinet, dans le 17e arrondissement de Paris. La gare accueillera en effet 8 startups qui proposeront leurs services aux riverains et aux voyageurs (3 millions de personne par jours rien que dans la région de la capitale).

Panier repas ou brushing
Paul ou Sodexo ont du souci à se faire. Car les services porteront d’abord sur l’alimentation, avec la possibilité de retirer un repas via la plateforme Monsieur Bonape, des kits gastro chez Les Commis, ou un panier de fruits et légumes frais et locaux avec La Ruche Qui Dit Oui.

Des startups de petits boulots seront aussi présentes dans la gare : Needelp pour le bricolage, Quatre Épingles pour se faire repriser un pantalon, Gogomitch pour le transport d’objets… Enfin on pourra aussi y retirer ses courses via Le Comptoir Urbain ou se faire un petit plaisir chez Enaï, qui dispense des soins de beauté, manucure, brushing ou massages.

Village urbain
Beaucoup de ces startups sont déjà présentes en entreprise mais cherchent à établir un contact direct avec le public. « Notre objectif est de proposer à chacun de nos clients des services innovants et digitaux, explique Patrick Robert, directeur Général de SCNF Gares & Connexions. Nous souhaitons contribuer à développer l’économie locale en favorisant les circuits courts et les jeunes start-ups. » Nous souhaitons contribuer à développer l’économie locale en favorisant les circuits courts et les jeunes start-ups.

D’ici à fin 2017, 10 espaces de ce type vont ouvrir dans les gares d’Île-de-France. Autant de futurs « villages urbains » qui apporteront des « réponses locales à des attentes locales », espère la filiale de SNCF, chargée de repenser les gares.

Source : consocollaborative.com

(Auteur : Emmanuel Egloff)
Travelcar va s’implanter dans les aéroports de Los Angeles et San Francisco à partir d’avril. La start-up, dont PSA est actionnaire, proposera une place de parking à chaque propriétaire de véhicule qui le mettrait en location et de toucher de l’argent s’il est effectivement loué.

Avec l'autopartage, PSA revient aux États-Unis sur la pointe des griffes

Le retour de PSA aux États-Unis était inscrit dans le plan stratégique «Push to pass» présenté en avril dernier par le président du directoire, Carlos Tavares. Il se concrétise aujourd’hui, mais avec des ambitions modestes. Travelcar – la start-up dont PSA mais également l’assureur Maif sont actionnaires -, va s’implanter dans les aéroports de Los Angeles et San Francisco à partir du 1er avril prochain. Travelcar proposera une place de parking à chaque propriétaire de véhicule qui le mettrait en location et de toucher de l’argent s’il est effectivement loué. Pour réaliser ce déploiement, Travelcar va disposer de 15 millions d’euros, apportés par PSA et la Maif.

C’est le deuxième petit pas du constructeur français aux États-Unis, puisqu’il travaille également avec Bolloré sur un service identique à Autolib’ à Los Angeles. Pour Carlos Tavares, longtemps patron de Nissan aux États-Unis, une présence dans ce pays est indispensable pour se revendiquer constructeur global. Il se veut, toutefois, prudent, averti des expériences passées malheureuses de PSA comme de Renault. C’est la raison pour laquelle le constructeur sochalien y retourne dans les services de mobilité, pour comprendre les nouvelles habitudes des consommateurs américains. Construire et vendre ses propres voitures pourrait devenir une réalité, mais beaucoup plus tard. Les investissements et les risques sont en effet beaucoup plus importants, car il faudra construire un outil industriel local et un réseau de commercialisation. Le plan «Push to pass» fixe des objectifs à 2021, sauf pour les États-Unis, où l’ambition porte sur les dix prochaines années.

Source : lefigaro.fr

(Auteur : Stéphanie Marius)
La marque Ibis, filiale économique du groupe Accor, mise sur le service et l’événementialisation pour résister à la pression des plateformes de location entre particuliers.

Ibis met la convivialité au coeur de son expérience client

“Le bien-être au meilleur prix”: le nouveau positionnement de la marque Ibis met la convivialité au premier plan. Alors que le secteur hôtelier cherche des moyens de se réinventer pour lutter contre la concurrence des plateformes de location entre particuliers, la marque du groupe Accor, positionnée sur le haut du segment économique, repense ses espaces et son service. Elle se différencie de ses deux cousines, Ibis budget (positionnée sur le segment de l’achat malin) et Ibis Styles (centrée sur le design).

Concrètement, les établissements aménagent leurs lobbys pour favoriser le rapport humain entre le personnel et les clients et transforment ces espaces en lieux multiusages. Les clients y font leur check-in, travaillent (deux tiers d’entre eux sont des voyageurs d’affaires), se restaurent, boivent un verre. Les réceptions sont équipées du wi-fi. “Nos hôtels sont désormais des endroits inscrits dans leur quartier, dans lesquels la clientèle hébergée mais aussi la clientèle de voisinage peut venir à tout moment pour se restaurer, affirme Mélanie Carron, directrice marketing de la marque. Séduire les moins de 35 ans en déplacement professionnel constitue d’ailleurs l’un des défis majeurs de la chaîne hôtelière.

Faire entrer une clientèle plus jeune
Si l’âge médian des clients s’élève à 43 ans, la nouvelle marque Ibis souhaite attirer les plus jeunes et “faire des hôtels de véritables lieux de vie”, selon les termes de Mélanie Carron. Ainsi, les équipes organisent des “Journées Virgin Radio Live”, durant lesquelles une émission se délocalise dans les hôtels et y produit un concert. Les événements sont relayés au sein de campagnes médiatiques localisées. “Nous souhaitons ainsi montrer notre présence sur l’intégralité du territoire: les concerts sont organisés à Lyon, Marseille, Strasbourg, le dernier a eu lieu à Toulouse lundi… La marque Ibis renforce son ancrage local et géolocalise les événements notamment via Facebook.” Une dizaine de dates est prévue entre septembre 2016 et 2017.

En complément, Ibis a produit un docu-fiction humoristique sur YouTube en partenariat avec BETC, “Do not disturb”, qui relate le séjour d’un groupe de rock qui pose ses valises dans un hôtel ibis. L’enseigne déploiera au mois d’avril une campagne TV et display destinée à rappeler les principes de son offre. “La marque s’appuie sur deux grandes forces: son réseau étendu et sa forte notoriété, explique Mélanie Carron. L’enjeu est de réexpliquer à nos clients les qualités de notre offre”, notamment face à des plateformes telles qu’Airbnb, ou à ses concurrents directs, Campanile et Kyriad. Ibis mise sur le confort (les chambres Sweet Room, qui promettent “une qualité de couchage inégalée dans cette gamme de prix”) et les services: le petit-déjeuner buffet “Comme au marché” est servi de 4h00 à midi.

À tel point que la marque tente le pari (audacieux), du “Contrat 15″ à destination de la clientèle hébergée. “Il s’agit de la garantie d’avoir un quelconque souci en chambre réglé en 15 minutes. Si ce n’est pas le cas, l’hébergement est offert. C’est une promesse très appréciée des clients”, indique Mélanie Carron. La marque réfléchit actuellement à l’élargissement de cette garantie aux lobbys, à destination de la clientèle qui vient y travailler.

L’équilibre entre autonomie et expérience normée
Le repositionnement d’Ibis, également amorcé au Maroc, est impulsé depuis la France. Une équation compliquée, étant donné la configuration de l’enseigne, qui compte un tiers d’établissements en propre pour deux tiers de franchisés. L’autonomie est encouragée au sein des équipes, qui sont incitées à apporter leur touche personnelle à l’accueil des clients, tandis que la marque désire maintenir une homogénéité de confort et de service entre ses différents établissements. Pour faciliter l’harmonie entre les différentes locations (situées le plus souvent en centre-ville) et parmi les franchisés, l’équipe marketing se déplace en région pour évangéliser les dirigeants d’établissement et expliquer la nouvelle vision.

Des “Learning expeditions” sont également mises en place: les équipes locales sont encouragées à aller visiter les business voisins (hors hôtellerie), grâce à des partenariats: “Elles découvrent ainsi comment le management et le service aux clients sont définis au sein de leur ville ou de leur région afin de s’inspirer des bonnes pratiques voisines”, explique Mélanie Carron. Une dynamique qui porte ses fruits: alors que le secteur hôtelier fait grise mine, dix ouvertures d’hôtels Ibis sont prévues en 2017.
Source : e-marketing.fr

(Auteur : Tanguy Merrien)
Le constructeur français poursuit son offensive sur le marché du véhicule d’occasion : après le rachat d’Aramisauto en octobre dernier, PSA prend cette fois une participation minoritaire au sein du spécialiste de la cotation.

Le groupe PSA entre dans le capital d'autobiz

Le VO est plus que jamais un axe prioritaire pour le groupe PSA. Celui-ci s’est en effet fixé d’écouler 800000 unités à l’horizon 2021. Pour ce faire, une Business Unit VO, dirigée par Marc Lechantre, a même été créée. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le constructeur va vite.

Après avoir acquis Aramisauto en octobre dernier, le constructeur prend cette fois une participation au sein d’autobiz, spécialiste de la cote VO, société avec laquelle PSA travaillait déjà en collaborant notamment sur les sites Reprise Cash By Peugeot et Reprise Citroën.Le renforcement de notre partenariat avec autobiz s’inscrit dans notre stratégie de développement dans le marché du VO, qui s’appuiera notamment sur l’expertise développée par autobiz dans le domaine du big data“, a déclaré Marc Lechantre.

La cote autobiz est disponible aujourd’hui dans près de trente pays. Sa fiabilité en fait une des références pour les constructeurs, distributeurs et loueurs, pour qui le pilotage par les prix est devenu une priorité. La société développe aujourd’hui une activité de conseil auprès des professionnels du secteur et propose sa technologie à l’ensemble de ses clients dans toute l’Europe.

Ce rapprochement permettra d’accélérer les prises de position conjointes à l’international, en Asie et en Amérique du Sud notamment. Elle ne remet pas en cause l’autonomie et l’indépendance d’autobiz, qui a mis en place des équipes dédiées aux projets du groupe PSA, bien distinctes de celles mises au service des autres clients de l’entreprise. “Le groupe PSA est un partenaire de longue date pour autobiz. Sa décision de pleinement nous associer à son objectif stratégique de devenir un acteur mondial du marché VO est une marque de confiance pour l’avenir“, a pour sa part déclaré Christophe Louvard, P-dg d’autobiz.

Source : journalauto.com

(Auteur : Thierry Wojciak)
Ce 22 février, JCDecaux Live investit pour le compte de Cdiscount le parvis de la gare Saint-Lazare, à Paris, pour en faire un entrepôt éphémère d’électroménager.

JCDecaux Live installe l’entrepôt Cdiscount à la gare Saint-Lazare

L’objectif ? Rappeler qu’il est possible de commander et de se faire livrer dans la même journée son gros électroménager par l’enseigne. Afin d’illustrer la rapidité du service de livraison, des coursiers partiront de cet entrepôt dès la réception des commandes et porteront sur leur dos réfrigérateurs, machines à laver, etc.

Une vidéo, projetée sur un écran géant, permettra de suivre en direct le trajet effectué. Un jeu concours sera parallèlement organisé via Twitter. Un coursier habillé d’une couleur différente des autres, en effet, se déplacera tout au long de la journée dans les rues de Paris.

Les twittos devront ainsi le trouver, prendre une photo avec lui et la publier sur le site de micro-blogging. Des indices sur sa localisation seront diffusés en continu sur le compte twitter de Cdiscount.

Source : cbnews.fr

(Auteur : B. Merlaud)
À Dax, les Galeries Lafayette vont accueillir en leur sein un magasin Carrefour City et non un Monoprix. Un partenariat logique, compte tenu de l’actionnariat commun des deux enseignes.

Premier rapprochement entre les Galeries Lafayette et Carrefour

Cette association inédite est signalée par le site d’informations locales PresseLib’. Les Galeries Lafayette dacquoises, qui s’étendent sur près de 4300 mètres carrés, ne disposaient pas jusqu’à présent de surface alimentaire. 300 mètres carrés seront réservés au futur Carrefour City. Cette initiative, anecdotique par sa portée économique, est pourtant un symbole fort. C’est la première concrétisation, sur le terrain, des synergies que pourront dégager à l’avenir les groupes Carrefour et Galeries Lafayette.

En 2013, la famille Moulin, propriétaire des Galeries Lafayette, a revendu à Casino les 50% qu’elle détenait dans le capital de Monoprix (partenaire historique, jusqu’à présent, des surfaces alimentaires exploitées par l’enseigne de grands magasins). En 2014, les Moulin ont fait leur entrée au capital de Carrefour et sont devenus, en 2016, le premier actionnaire du groupe. 2017, donc, verra le premier rapprochement entre les deux enseignes.

En creux, cette initiative amène forcément à s’interroger sur l’avenir de Monoprix chez les Galeries Lafayette.

Source : lineaires.com

(Auteur : Chenu Alexis)
Camper prend la place de la griffe Helmut Lang au 15 rue Debelleyme, dans le IIIe arrondissement de Paris. La marque de souliers espagnole y dévoile son nouveau concept de boutique, CamperLab, qui traduit la relance opérée par le label depuis deux ans grâce notamment à son directeur créatif français Romain Kremer, arrivé en 2014.

Camper ouvre son nouveau concept de boutique CamperLab à Paris

Révélé notamment au festival de Hyères en 2005 où il remporta le prix spécial du jury, nommé également designer de Mugler Homme en 2011, Romain Kremer collaborait déjà avec la marque de souliers comme consultant avant d’engager un profond changement d’image. Une arrivée marquant un véritable renouveau stylistique pour la marque qui aujourd’hui souhaite s’adresser à un public plus jeune et plus créatif, et que la stratégie retail vient renforcer.

Lancée il y a deux ans, le nouveau concept de boutique baptisé CamperLab Store souhaite ainsi se présenter comme “plateforme expérimentale représentant l’essence de la vision du directeur créatif” et proposer des collections innovantes sur le marché du soulier et de la sneaker. Un parti-pris développé à l’échelle mondiale et visible au sein des nouvelles boutiques s’ouvrant à Londres, New-York, Berlin, Tokyo, Madrid et depuis quelques jours à Paris, en lieu et place de la boutique Helmut Lang, dans le Marais.

Présentée dans un cadre ultra épuré, sur fond de blocs de couleurs, la collection printemps-été 2017 met en avant un style inédit pour la marque de chaussures espagnole, marqué par un traitement high-tech. Des souliers pour homme et femme – baskets, chaussures de ville, sandales…- “conçus pour l’expédition urbaine” qui sont fabriqués en cuir ou néoprène ainsi qu’en matériaux ultra légers et anti-pluie.

Source : fashionnetwork

(Auteur : Baptiste Cessieux)
Le géant breton de l’agroalimentaire fait sa transition digitale. Le groupe Le Duff amène 4,5 millions d’euros pour sa transition numérique. Pizza Del Arte et Brioche Dorée se dotent déjà de bornes de commandes, d’applications dédiées etc. Mais le groupe créé en 1967 propose également Gourming, une place de marché en ligne qui permet aux producteurs français d’exporter facilement leurs produits.

Le groupe d'agroalimentaire Le Duff investit 4,5 millions d’euros dans sa transformation digitale

Dans 528 établissements Pizza Del Arte, Brioche Dorée ou Fournil de Pierre, pas de chatbot, de réalité augmentée ou d’Oculus Rift mais une envie de rester dans son cœur de métier : la restauration. Le groupe Le Duff, propriétaire de ces enseignes (création en 1976, 2 milliards de chiffre d’affaires, 35 420 employés) lance sa transformation numérique sans tomber dans l’excès. Pour concocter cette transition, 4,5 millions d’euros sont mis sur la table et un menu en trois étapes a été préparé par le pôle digital et innovation du groupe.

En entrée, 1 200 caisses connectées TCPos avec un système unique, tous supports et ouvert, valables dans toutes les enseignes du groupe breton. Pour le plat de résistance, une interface Hybris avec référentiels clients, points de vente et produits qui permettront, dès cette année, la commande et la réservation en ligne ou sur bornes.

Enfin le dessert est assuré par Splio qui fournit la gestion des relations clients. Petite particularité : chaque établissement du groupe gère indépendamment sa communication locale. “Nos clients sont avant tout ceux d’un restaurant, indique Anne-Laurence Velly, directrice du pôle digital et innovation pour le groupe Le Duff. Nous avons profité d’être le premier client à l’échelle nationale de Splio pour intégrer nos problématiques de fidélisation locale et nationale dans la création de leur outil.” De son côté, c’est Webhelp qui s’occupera de son côté du service client. Fromage et dessert.

GOURMING, UNE PLATE-FORME D’EXPORT
En parallèle de ce menu digital, le groupe a également lancé le 18 janvier dernier le site Gourming, un site pour faciliter l’exportation des produits agricoles français. Un cheveu dans la soupe ? Pas vraiment, comme nous l’explique Anne-Laurence Velly. “En fait, nous utilisons depuis des années un outil similaire en interne. Cette première place de marché, Logistimax, permet de mettre en relation des producteurs locaux avec nos transformateurs et nos restaurants. Depuis deux ans, nous réfléchissons à une manière d’ouvrir ce service à tous.”

Dans les faits, cette nouvelle plate-forme, permet à des producteurs d’exporter à l’étranger sans devoir s’occuper de la logistique. “Un prix d’entrée de 100 € est demandé aux utilisateurs. C’est un bon moyen pour ne garder que les gens motivés. Nous facturons également 25 % de la transaction mais on s’occupe de tout, étiquetage, le transport, l’expédition…” Deux cent cinquante producteurs sont déjà inscrits sur cette plate-forme virtuelle. Plusieurs centaines de demandes sont également en cours de traitement.

Source : usine-digitale.fr