Activation Commerciale

(Auteur : 
La tendance du DYI, acronyme de « Do it yourself », ou fait main/fait maison en français, ne s’essouffle pas. C’est dans ce mouvement que s’inscrit Acces Stories, un site Web qui propose rubans, dentelles, cols, ceintures et bien d’autres pièces destinées à personnaliser un vêtement ou à le créer.

Acces Stories surfe sur la vague du DIY

Lancé il y a un an, le site revendique une centaine d’achats par jour pour un panier moyen de vingt euros. Il se décline même depuis le mois d’avril en une boutique physique située à Arras, rue Saint-Aubert. Derrière Acces Stories se trouve Michaël Sebban, qui opère notamment dans la vente textile en gros depuis 15 ans et possède même une boutique de vente en gros. Et pour booster sa visibilité, la marque, qui participe notamment au salon Aiguilles en fête, a noué un partenariat avec le magazine Public et s’affiche chaque semaine sur les pages consacrées au fameux « Do it yourself ».

En espérant que la tendance du fait soi-même grandisse, Michaël Sebban compte ouvrir d’autres boutiques Acces Stories, notamment à Paris, pour faire revivre la mercerie d’autrefois.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Stéphane Keulian)
Franprix a dévoilé mi-mars dernier la nouvelle mouture de son concept Mandarine. Son nom ? Mandarine Vitaminé. L’occasion était belle de découvrir comment ce nom prometteur s’incarnait concrètement sur le terrain. Visite guidée du magasin de 400m2 situé dans le XI arrondissement de la capitale.

EN IMMERSION DANS LE DERNIER CONCEPT FRANPRIX

La façade
A première vue, rien de neuf à signaler. Franprix conserve l’identité du concept Vitamine qui s’est imposée progressivement en région parisienne. On apprécie toutefois la judicieuse attention réservée aux animaux de compagnie. Un anneau pour attacher une laisse côtoie une gamelle d’eau claire. Une initiative qui mériterait d’être adoptée par un maximum d’enseignes dans nos villes.

L’entrée
On constate que le magasin offre un confort de circulation remarquable pour un format de 400m2. Alors que les distributeurs ont tendance à optimiser chaque centimètre carré de leurs supermarchés urbains pour proposer un assortiment le plus riche possible, Franprix assume avec force un choix stratégique structurant : celui de favoriser avant tout le bien être de ses clients et la possibilité d’identifier en un coup d’œil les points remarquables de son assortiment.

L’espace snacking
Le nouveau concept Franprix frappe fort en matière de snacking : une offre produit originale et variée qui s’exprime dans un espace vraiment confortable. Un tour de force pour un format de proximité.

Rayon charcuterie et fromage traditionnel
Franprix a fait le choix stratégique d’installer un rayon fromages et charcuterie à la coupe avec vente à l’avant. L’occasion de faire progresser le niveau de qualité perçue du magasin et d’introduire de l’humain dans des formats qui en sont d’ordinaires assez dépourvus.

Le rayon traiteur de la mer
Franprix donne ses lettres de noblesse à ce rayon lui aussi relativement délaissé dans les supermarchés de proximité. On apprécie la qualité du merchandising et la présentation de ce petit rayon qui apparaît très gourmand. La signalétique et la typographie participent d’une atmosphère « delicatessen ».

Le rayon alcools
Franprix a mis le paquet pour séduire ses clients amateurs de vins et de bières. A la manière d’un caviste de centre ville. L’assortiment est large et un grand nombre de références de champagne et de bières est conservé au frais pour une consommation dans l’heure.

Le vrac
Franprix abandonne le classique rayon vrac où tous les produits sont généralement regroupés et choisit d’installer des silos au sein de chaque rayon concerné : céréales de petit déjeuner, riz et légumes secs. Un bon moyen de susciter l’intérêt des clients qui peuvent comparer facilement les prix et la qualité du vrac face aux offres packagées. Franprix va encore plus loin en l’étendant aux rayons détergents et vins. Dans ce dernier, une tireuse vous permet de remplir deux types de contenants en verre, échangeable à l’infini en contrepartie d’un premier achat à 2 euros.

EN IMMERSION DANS LE DERNIER CONCEPT FRANPRIX2

Les services
Le nouveau concept Franprix est un concentré de services pertinents. A commencer par un wifi gratuit, et en bon état de fonctionnement, qui s’impose comme un attribut indispensable pour satisfaire nos vies hyper connectées. Deux innovations frappent le visiteur qui découvre le magasin la première fois : l’espace livraison « shop and go » qui vous offre la possibilité de laisser votre plein de course dans un espace dédié, puis demander à vous le faire livrer à l’heure et l’endroit qui vous conviennent. Vous paierez seulement à la livraison. Autre initiative utile et bien mise en scène dans le magasin : des consignes de retrait de commandes DHL. Plutôt que de faire la queue à la poste pour retirer un colis, vous pouvez vous le faire livrer dans le magasin puis le retirer à votre convenance dans ces consignes accessibles via un code d’accès personnel. On apprécie également le prêt gratuit et sans formalisme de cabas et de parapluie en caisse. Le genre de petites attentions bien utiles qui construisent la fidélité des clients et un bouche à oreille positif.

EN IMMERSION DANS LE DERNIER CONCEPT FRANPRIX1

La vie locale
On l’a vu, le magasin a poussé loin les services de proximité pour s’affirmer comme un point de rencontre incontournable de son quartier. La présence d’une carte du quartier où les commerces et services de proximité sont indiqués témoigne également de la volonté du magasin de bien s’ancrer dans la vie locale.

La ligne de caisse
La ligne de caisse du magasin a fait l’objet d’une refonte en profondeur. Les mobiliers dédiés à la confiserie de poche qui perturbent généralement la libre circulation des clients ont disparu. Les caisses sont désormais bien dégagées et parfaitement alignées.

Autre point remarquable : l’absence de caisses automatiques. On nous a longtemps présenté ces caisses comme un progrès pour les clients alors qu’elles sont avant tout un moyen pour les grands distributeurs de faire des économies de personnel. Franprix s’engage ici à toujours maintenir un contact humain avec ses clients. Par ailleurs, une caisse mobile – un système d’encaissement que les équipes du magasin peuvent facilement utiliser – sert, en cas de forte affluence, à encaisser notamment les clients de la zone snacking.

Conclusion générale
Alors que Franprix révisait ses concepts en moyenne tous les 7 ans, l’enseigne a adopté ici une démarche bien plus pragmatique et efficace. Celle de faire évoluer ses magasins à chaque ouverture dans une logique « test and learn » d’amélioration continue.

Pour bien comprendre ce nouveau concept, il ne faut pas sous-estimer l’impact qu’a eu le premier concept Mandarine dans le fonctionnement de l’enseigne. Performant en terme de rendement et de chiffre d’affaires, il a été en interne une manifestation de l’ambition et de l’état d’esprit de ses équipes. Une « Académie Mandarine » a même vu le jour pour aider les collaborateurs à s’imprégner de la logique d’innovation et d’initiative. Un esprit très « start-up » qui porte ses fruits ici de manière très convaincante. J’y vois d’ailleurs des similitudes avec la culture qui a fait le succès de l’enseigne Décathlon sur un autre marché. D’ici à fin 2017, l’ensemble des Franprix qui sont concernés par une rénovation adoptera ce nouveau concept.

Source : stephanekeulian.com

(Auteur : Philippe Bertrand)
La chaîne de surgelés va vendre du vin et développe la restauration sur place. Pour le moment, ce test va concerner une vingtaine de magasins. 

On pourra bientôt manger chez Picard pour 2 euros

In vino veritas. Picard a décidé d’étendre à tout son réseau français (968 unités) une offre de neuf bouteilles de vin, “de bonne qualité”, précise le président Philippe Dailliez. Des flacons, pas du tout surgelés, mais réfrigérés. Un complément de gamme qui s’ajoute aux petits produits salés ou sucrés déjà présents aux abords des caisses. L’enseigne préférée des Français (derrière Amazon) surfe sur la vogue de l’apéritif entre amis. Et veut éviter à ses clients de courir ailleurs pour accompagner ses gougères. Deux ans après son arrivée de chez Leroy Merlin, le dirigeant poursuit le déploiement de son plan 2020. Objectif : développer de nouveaux services pour soutenir les ventes. L’offre de vins est presque symbolique. La création d’espaces de restauration dans les magasins plus stratégique.

Un plat pour deux euros
La terrasse du point de vente de la rue Bodin (photo), à Levallois-Perret, près de Paris, ne désemplit pas de jeunes actifs ou d’étudiants. Il faut dire que l’on peut y consommer un plat (réchauffé au micro-ondes) pour deux euros. Le test va être étendu à un vingtaine de magasins. Dans le même esprit, Philippe Dalliez a décidé de lancer la conception et la fabrication d’un distributeur automatique de surgelés destinés aux entreprises. Le service, c’est aussi, surtout à Paris, l’élargissement des heures d’ouverture. Beaucoup de points de vente sont passés à 20 h 30, certains pousseront jusqu’à 21 heures. Ces extensions génèrent jusqu’à 15 % de ventes supplémentaires. Pour les urbains qui trouveraient encore portes closes en rentrant tardivement, un autre solution est proposée : la livraison à domicile jusqu’à 22 heures. Il faut commander la veille, mais les livreurs maison garantissent le respect de la chaînes du froid.

Renouvellement de gamme
Cependant, pour Philippe Dailliez, le service ne suffit pas. Les ventes ont progressé de 2,1 % en 2016-2017 (exercice clos le 31 mars). soit plus que le marché (0,5 %). Mais à surface comparable, la croissance reste molle (+0,8 %). Il faut en outre séduire les investisseurs au cas où le boulanger industriel suisse Aryzta confirme vouloir céder sa participation… Outre les services, le renouvellement plus fréquent des gammes doit donc doper la fréquentation : 230 produits nouveaux sortis en 2016 et 256 en 2017, avec thématiques asiatique, italienne, new-yorkaise… “L’ADN de Picard, ce sont les produits”, rappelle Philippe Dalliez qui poursuit par ailleurs l’expansion du réseau.

Après 20 ouvertures en France en 2016, 25 sont prévues en 2017. A Paris des formats plus petits (100 mètres carrés) sont inaugurés. Deux corners de plus ont ouverts au Japon (5 au total, avec AON) et 9 en Suède (avec ICA) qui s’ajoutent aux 15 unités détenues en propre. Picard compte également 40 franchisés en Italie et possède 16 magasins en Belgique. Le supermarché en ligne anglais Ocado vend aussi certains produits.

Source : start.lesechos.fr

(Auteur :  BeGeek)
Les 23, 24 et 25 juin, au siège du Groupe Casino aura lieu le hackathon Hack & Shop. Le challenge est simple : l’objectif est de trouver une solution pour améliorer l’expérience d’achat et la proposer à des milliers de consommateurs du Groupe, âgés de 7 à 77 ans.

le hackathon Casino qui parle à toute la famille !

À propos du challenge
Les participants devront proposer des idées innovantes, concrètes et pratiques pour changer et personnaliser le quotidien de tous les clients des multiples enseignes du Groupe Casino (Monoprix, Cdiscount, Spar…). Chatbots, applications, envoi de sms, géolocalisation, beacons… Tous ces outils pourront être utilisés dans le but d’implémenter une solution simple et efficace dans de nombreuses enseignes du Groupe.

Les profils recherchés
Les profils recherchés sont donc divers. En effet, développeurs, marketeurs, designers, générateurs d’idées… tous sont les bienvenus ! Un panel prêt à en découdre ! À l’issu de ce challenge, plusieurs prix seront attribués aux projets correspondant le mieux aux attentes des consommateurs. De ce fait, un panel composé d’habitués faisant régulièrement leurs courses dans les enseignes du Groupe sera présent pour donner son avis sur la solution proposée et pourront faire pencher la balance !

À la clé ?
Les participants qui passeront avec succès l’épreuve du panel de consommateurs et qui auront convaincu les experts de la grande distribution sur place seront susceptibles de remporter un prix. Le 1er prix étant de 5000€, le 2ème de 3000€ et le Prix du Code de 1500€. De plus, une incubation pourra être proposée aux meilleurs projets !

Source : begeek.fr

(Auteur : Françoise Tourbe)
Depuis mars, la ferme Brabant, bien connue dans le Douaisis pour sa boutique de produits fermiers et régionaux, a sa vitrine sur Internet. On peut commander en ligne puis, au choix, venir chercher son panier à Monchecourt ou se faire livrer à domicile. Déjà 10 % de clients supplémentaires…

Quand les produits de la ferme en circuit court se mettent au «drive»

Des bonnes idées, à la ferme Brabant, on en a déjà eu beaucoup. Celle de rester une exploitation agricole polyvalente quand tant d’autres se mettaient à la monoculture extensive. Celle de transformer sur place une partie de la production de la ferme. Celle de développer la vente de produits fermiers en circuit court… Alors, proposer un drive aux clients, ça n’est finalement qu’un pas de plus dans une démarche engagée il y a vingt ans déjà. Et puis, on est tendance ou on ne l’est pas…

L’inspiration est venue en deux temps. D’un côté, il y avait Le Drive des épouvantails, une petite société nancéenne qui tannait Stéphane et Maxime Brabant depuis deux ans pour qu’ils rejoignent leur réseau de drives à la ferme. De l’autre, il y avait les clients qui réclamaient régulièrement un catalogue des produits. « Comme on se voyait mal éditer un catalogue papier alors que nos produits changent avec les saisons, nous avons décidé de lancer notre propre site marchand, explique Stéphane Brabant. Nous y proposons exactement la même chose que dans nos boutiques de Monchecourt et Lille, aux mêmes prix. En plus, le site donne accès au réseau du Drive des épouvantails. » Le client paie en ligne et a ensuite le choix : soit il vient lui-même retirer son panier à la boutique de Monchecourt (et bientôt à Lille). Soit, s’il habite dans le Douaisis, il peut se faire livrer à domicile moyennant une participation de 5 €.

Comme une vitrine sur le Net
Lancé en mars, le drive de la ferme Brabant s’installe tout doucement sur le net. Même si ceux qui l’utilisent vraiment comme un drive ne sont pas encore très nombreux, il fonctionne comme une vitrine. « Pas mal de gens regardent en ligne les produits que nous proposons et décident ensuite de venir à la boutique. Mais nous avons aussi eu le cas inverse : des gens qui ont d’abord commandé sur Internet avant de venir nous voir à la boutique. » Bref, au final, cela se traduit déjà par 10 % de clients supplémentaires ! Une augmentation de la demande à laquelle la ferme fait pour l’instant face sans difficulté.

Source : lavoixdunord.fr

(Auteur : Patrice Bernard)
Si les banques ont acquis la conviction que la FinTech représente une formidable opportunité pour elles d’accélérer leurs cycles d’innovation, leur culture reste un frein majeur aux initiatives. Heureusement, de temps en temps, une réussite apporte une lueur d’espoir et la collaboration entre PayCar et BNP Paribas en est un exemple.

PayCar et BNP Paribas, une relation fructueuse

L’histoire commune de la startup et de l’institution financière a commencé il y a plus d’un an, quand la première est entrée dans la première promotion de l’accélérateur de la seconde (ou plutôt de l’Atelier, pour être précis). Quelques mois plus tard, en novembre 2016, la relation se resserrait avec une participation de la banque au premier tour d’investissement de PayCar, à hauteur de 1,3 millions d’euros. Enfin, depuis quelques jours, la solution de la jeune pousse s’intègre dans plusieurs offres du groupe.

L’option de paiement PayCar – destinée à fluidifier les ventes de véhicules d’occasion entre particuliers, en substitution du chèque de banque – a ainsi fait son apparition dans les services en ligne de BNP Paribas ainsi que dans le catalogue de la filiale de crédit à la consommation Cetelem, tandis que Cardif, qui était le partenaire référent de la startup dans sa phase d’accélération, a soutenu la co-création d’un nouveau produit, baptisé Cocoricar, associant le paiement sécurisé et une garantie de 3 mois du véhicule cédé.

Dans les deux premiers cas, l’intégration est minimale : l’ensemble des démarches nécessaires à une transaction (ouverture de compte et certification d’identité des parties, séquestre des fonds déposés par l’acheteur et confirmation finale du transfert vers le vendeur) est réalisé via les applications web et mobile de PayCar. BNP Paribas (ou Cetelem) intervient uniquement pour faciliter l’exécution du virement vers le compte PayCar de l’acquéreur (et offrir une réduction sur les frais facturés au vendeur).

Ce partenariat aux multiples facettes représente une excellente opération pour PayCar, qui y trouve une réponse idéale au principal handicap de son modèle : la position de tiers de confiance qu’elle assume dans des échanges d’argent de montants importants, extrêmement difficile à établir en tant que nouvel entrant, est immédiatement confortée par le soutien actif d’un acteur tel que BNP Paribas, qui, dans le même temps, expose la solution à ses millions de clients. Il s’agit là d’un parfait exemple de ma théorie de l’équilibre des valeurs entre startups et grands groupe (innovation vs. marché).

Du point de vue de la banque, les bénéfices potentiels de la collaboration sont plus sujets à caution. D’un côté, la mise à disposition d’un service innovant et utile constitue un élément appréciable de différenciation concurrentielle. De l’autre (et en dehors du dispositif mixte Cocoricar, plus convaincant), le faible degré d’intégration laisse entrevoir les limites actuelles de la capacité des institutions financières à profiter réellement des opportunités portées par la FinTech : on est encore bien loin de la convergence promise.

En effet, non seulement BNP Paribas paraît faire la promotion d’une offre qu’elle reconnaît implicitement être incapable de concevoir elle-même (alors qu’elle est directement concurrente d’un de ses produits – le chèque de banque), mais elle néglige aussi de délivrer l’expérience client optimale, immergée dans ses propres services, qui distinguerait sa contribution. Probablement faut-il voir derrière cette faiblesse le défaut n°1 des grandes structures, à savoir la lenteur des projets, qu’il devient urgent de corriger.

En dépit de ces quelques réserves, il est tout de même rassurant de voir que les efforts conséquents que déploient les banques en vue de développer des relations fructueuses avec les acteurs émergents parviennent quelquefois à produire des résultats concrets. Même si cette approche par la coopération n’est pas la seule voie possible en matière d’innovation dans les services financiers, elle aura certainement sa part dans les modèles de demain et elle a donc besoin de s’affermir et s’ancrer dans la culture interne.

Source : cestpasmonidee

(Author : Acuité)
Atol les Opticiens a présenté, hier 14 juin, son nouveau concept magasin, issu de son plan « Transform’Atol 2016-2020 ». Le premier point de vente à en bénéficier est situé à Antony (92), sur une superficie de 90m2, près du siège de l’enseigne.

l'opticien de santé allié à un parcours client connecté

La coopérative mise sur la digitalisation du point de vente, en mettant à disposition de l’opticien des outils digitaux pour faire vivre à ses clients une nouvelle expérience connectée. “Nous souhaitons premiumiser le service pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs”, affirme Eric Plat, PDG d’Atol.

Les magasins sont ainsi équipés d’une solution digitale “Atol Pro” déclinée en 3 applications :
Atol Diag aide l’opticien à mieux cerner les besoins du client grâce à une série de questions sur ses activités. Les réponses sont utilisées pour apporter des explications plus ludiques et pédagogiques sur le produit. Atol Fit pour l’essayage virtuel de toutes les collections propres et partenaires de l’enseigne. MyAdriana, lancée en janvier 2017, permet de personnaliser les montures de la collection Adriana. “On connaît un bon démarrage avec 15 000 montures vendues”, fait savoir Xavier Buchet, vice-président d’Atol. A l’horizon 2020, la coopérative souhaite également que tous les magasins soient équipés d’une colonne de prise de mesures.

Valoriser le service
Dès l’entrée en magasin, le client identifie clairement son parcours grâce à des codes signalétiques forts : l’atelier, visible de tous, rappelle les fondamentaux de notre métier et les linéaires sont modulables avec des rappels de marques. “Les montures sont disposées sur les présentoirs de manière à bien les mettre en avant et faciliter le choix des porteurs”, souligne Eric Plat.

“Des codes dans l’air du temps”
Ce nouveau concept magasin a également été pensé pour créer une relation de confiance et de convivialité entre l’opticien et son client. Les tables de ventes en bois chêne clair sont disposées côte à côte, comme chez Apple, pour favoriser l’échange. Tous les ordinateurs sont également équipés du logiciel de point de vente AS3 utilisable sur tablette en magasin.

“Le mobilier est moderne avec des codes dans l’air du temps, tout en conservant le bleu d’Atol au fond du magasin. Notre ligne de conduite : favoriser la transparence et la convivialité en gardant cette dimension intemporelle. Dix mois de réflexion ont été nécessaires à l’élaboration de ce concept avec une problématique : comment souhaitons-nous accueillir le client ? Après avoir rassemblé toutes les réponses, il a été créé en 6 à 8 mois”, a confié à acuite.fr Georges Duarte, directeur général chez UX In Situ, agence merchandising et design 100% retail.

Le déploiement se fera au rythme de 80 à 100 points de vente par an. “D’ici 2020, nous souhaitons que 400 à 500 magasins disposent de ce nouvel écrin”, conclut Eric Plat. Ce nouveau concept s’inscrit enfin dans la tendance cross-canal : le client pourra commencer son pré-choix sur Internet, le concrétiser en magasin, et continuer ses achats complémentaires en accessoires sur le site.

Source : acuite.fr

(Auteur : Acuité)
Alain Afflelou dévoile son tout dernier concept architectural, axé sur l’expertise opticien et une nouvelle expérience client. Un repositionnement qui affirme le tournant international (Afrique, Asie…), digital et Premium de l’enseigne, qui joue sur le contraste des couleurs chaudes et épurées, des matières nobles tel que le corian et les lumières. Le 1er magasin a bénéficié de ce nouvel écrin est le flagship parisien de 176 m², situé au Forum des Halles.

Nouveau concept Alain Afflelou, l'expertise opticien alliée à une nouvelle expérience client Premium

“C’est le 1er magasin d’une longue série. Tous les points de vente qui existent et qui ouvriront, en France comme à l’international, l’adopteront. Aujourd’hui, nous ouvrons un magasin tous les 3 jours et un nouveau pays par mois”, s’est enthousiasmé Frédéric Poux, PDG du groupe Afflelou, lors de l’inauguration hier, mardi 30 mai.

Théâtralisation de la lunette
Avec ce nouveau concept, Alain Afflelou met en scène la star de ses magasins : la lunette. Cascade lumineuse de lunettes et écrans où défilent les derniers spots, incitent le client à entrer dans le point de vente. Dès son entrée, le porteur a une vision exhaustive de l’offre et se dirige ensuite de façon intuitive dans les différents espaces délimités et signalés dans le magasin : optique, solaire, contactologie et enfant. La signalétique y est élégante et didactique. Pour compléter l’expérience, une odeur fraiche et boisée se dégage discrètement. Objectifs : susciter l’envie des clients, les mettre à l’aise, dédramatiser le port des lunettes et révolutionner l’expérience d’achat.

L’expertise de l’opticien dans les moindres détails

L’espace optique propose des contrastes dans les tons clairs (blanc, gris et or) pour un résultat doux, épuré et lumineux. Le mobilier présente les lunettes à fleurs du mur avec une lumière diffusante, rythmé par le nouveau merchandising premium pour structurer l’offre et animer le linéaire. La capacité d’exposition a été augmentée de 20%.

5 univers sont représentés par une collection phare mise en scène grâce à un cadre noir brillant présentant le logo en lettre découpée, la communication et le produit du moment associé à un mot clé : fashion, tendance, couture, innovation, et essentiel. Les tables de ventes privilégient, quant à elles, l’ergonomie et l’aspect fonctionnel pour l’opticien qui a à portée de main l’ensemble des éléments pour conseiller et adapter parfaitement la lunette à son client (lecteur RFID, lecteur de carte vitale, appareil de prise de mesures intégré dans les miroirs…).

Afflelou Sun, l’opticien expert du solaire

Dans le magasin, l’espace solaire est tout particulièrement valorisé. Il se caractérise par des codes couleurs dans les tons chaleureux bruns et or qui rappellent le soleil. Le concept Afflelou Sun repose sur l’expertise opticien en proposant à tous d’adapter les montures à la vue. En pénétrant dans le corner, le porteur dispose également d’un écran digital, élément novateur qui va lui permettre d’accéder à l’exhaustivité de l’offre montures, de visualiser les dernières tendances et de se prendre en photo avec le modèle de ses rêves.

L’enfant roi chez Afflelou
L’univers enfant reprend les codes graphiques et les couleurs propres au monde de l’enfant pour rendre ludique le merchandising. Les montures sont rangées par âge pour faciliter la lecture de gamme. Le positionnement des montures est également étudié selon la taille des enfants.

Atelier Custom Shop, une innovation Afflelou Paris
Enfin, le concept offre une toute nouvelle expérience shopping avec la possibilité de personnaliser sa monture à partir d’une technologie issue de l’univers de la mode. Cette technique de gravure par laser propose une personnalisation des lunettes, de l’étui et de la microfibre, sans limite.

“Ce magasin est beaucoup plus ergonomique et épuré, nous avons un excellent retour des clients depuis son ouverture le 29 avril dernier, confie à Acuite.fr le directeur du magasin Alain Afflelou au Forum des Halles. La valorisation du solaire et de la contactologie nous a permis d’augmenter nos ventes respectivement de 40% et 25%, par rapport à la même période l’an dernier. Une très belle visibilité est également accordée à la griffe Afflelou Paris, qui représente aujourd’hui 30 à 40% de notre chiffre d’affaires”, conclut-il.

Source : acuite.fr

(Auteur : Marion Deslandes)
A l’occasion de ses 90 ans, et pour célébrer la rénovation du centre commercial parisien, Eram a choisi de donner à son magasin du Forum des Halles des allures de station de métro. Une adresse de 120 mètres carrés réaménagée, qui a ouvert ses portes le 10 mai dernier au niveau -3.

Eram se réinvente en station de métro au Forum des Halles

Pas moins de 4 500 carreaux de faïence ont été utilisés pour recréer l’architecture voûtée et carrelée des stations parisiennes, le nom de l’enseigne se détachant comme de coutume sur un rectangle marine. «Le Forum des Halles est le lieu de shopping par excellence au coeur de Paris. Ce concept unique rend hommage à l’histoire de ce lieu mythique », expose François Feijoo, le PDG d’Eram. Un moyen pour la marque d’accrocher l’œil et de se singulariser.

Diverses opérations et lancements jalonnent ainsi l’année 2017 d’Eram, qui pour souffler ses 90 bougies s’est notamment offert une nouvelle ligne premium, baptisée Noyce, et proposera cet été une capsule tout sourire en collaboration avec la marque Smiley.

L’enseigne française, qui dispose de 270 points de vente en France et à l’étranger, a également mis en ligne sur son e-shop, en mars dernier, le projet E-lab, un onglet dédié aux jeunes marques de souliers haut de gamme (Apologie, Les Chausseurs, Les Paresseuses…).

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Stéphane Keulian)
Si le secteur de la restauration rapide voit régulièrement éclore (et mourir) de nouveaux concepts, il est rare de débusquer des innovations autour d’une valeur sûre du patrimoine culinaire français : le sandwich baguette.

HONORÉ 1875 RÉINVENTE LE SANDWICH À LA FRANÇAISE

Bien que toujours très populaire (près de 60% des sandwiches vendus en France), ce sandwich souffre gustativement cruellement du maintien du pain à 4°C pour des raisons d’hygiène. Seule la préparation à la minute permet de sauvegarder le croquant et la saveur du pain. Mais cela pèse logiquement sur la productivité du service en point de vente. Honoré 1875 s’est attaqué avec ambition à ce problème en développant un concept où les garnitures des sandwiches sont prêtes à être individuellement insérées en un tour de main dans une baguette, qui elle, est conservée à température ambiante.

Le concept a été initié par un fournisseur français de matériel réfrigéré à destination des boulangeries et points de restauration. Dans le tour de table, on trouve également un important investisseur japonais qui opère une centaine de boulangerie dans l’archipel. Bref, des professionnels experts des process qui ont identifié la meilleure façon de concilier goût des ingrédients et ergonomie de préparation.

Installé par la très active agence “Immobilier de Marques” dans un petit local de 20m2 situé dans la rue des Petits Champs du quartier de l’Opéra à Paris, Honoré 1875 adopte des codes inédits dans le monde de la restauration. Sa façade très soignée et l’absence de produits disposés en vitrine lui donnent une personnalité originale.

A l’intérieur, on découvre un univers raffiné et optimisé dans ses moindres détails. On identifie immédiatement les petites vitrines réfrigérées très élégantes qui accueillent les garnitures des sandwiches et, au fond autour de la caisse, l’espace dédié à la présentation du pain et des étuis en cartons qui serviront à emballer vos sandwiches. L’éclairage est doux et performant. La résille métallique blanche au plafond qui tranche avec le parement bois intégral du sol et des parois murales est du meilleur effet. Les menus sont présentés sur un écran digital qui diffuse du contenu sur les produits et les recettes disponibles. En face des vitrines réfrigérées, on trouve quelques éléments visuels d’ambiance, des biscuits, ainsi que des fioles originales de vins blancs et rouges.

HONORÉ 1875 RÉINVENTE LE SANDWICH À LA FRANÇAISE1

La commande et la préparation sont réalisées par les équipes du point de vente devant le client. Première étape, le choix de la garniture : jambon cuit, jambon sec, foie gras…Une petite dizaine de références (qui sera régulièrement enrichie) de garnitures salées cotoient, dans la deuxième vitrine à droite, des garnitures sucrées qui, elles, seront insérées dans un pain au lait en guise de dessert gourmand. Deuxième étape, le choix du pain. Aux céréales ou nature. Directement en provenance des boulangeries de Frédéric Lalos, Meilleur Ouvrier de France à Paris, et issu de farine label rouge. Troisième et dernière étape, l’insertion de la garniture dans le pain. Un process en plusieurs temps qui fait appel à une petite tablette amovible spécialement conçue pour le concept. La qualité et le goût sont au rendez-vous. On prend réellement plaisir à (re)découvrir la saveur d’un sandwich traditionnel français. Côté prix, comptez entre 5,90€ et 8,20€ le sandwich salé et 4,80€ pour les desserts gourmands. Intégrés sous forme de formule, les menus les plus complets sont compris entre 13,90€ et 16,20€.

Le concept présenté ici est encore en version bêta. Mais possède d’indéniables qualités à commencer par la qualité des produits et du service. Fort de cela, Honoré 1875 doit pouvoir s’affirmer comme un concept fast casual pertinent qui cible la clientèle urbaine à fort pouvoir d’achat.

Toutefois, je pense que le concept peut dérouter a priori tant il est original dans ses codes et son ergonomie. Plus de pédagogie, notamment en façade, serait à mon avis nécessaire. Un “mode d’emploi” ferait sens. A l’intérieur, l’absence de présentation avec “effet de masse” de sandwiches déjà préparées réduit l’achat d’impulsion. Et c’est un handicap dans ce secteur d’activité. C’est pourquoi, Honoré 1875 devra surtout s’appuyer sur la satisfaction des clients (ce devrait être le cas) pour générer un bouche à oreille positif et, in fine, créer du trafic.
De plus, le décor projette une image prix très haut de gamme qui, là aussi, peut constituer un frein même si les prix restent en réalité dans la fourchette haute du secteur. Dès lors, la mise en scène des prix de quelques formules pourrait être rendue encore plus explicite.
Côté confort pour le client, le point de vente, certes très compact, ne propose ni mange-debout ni tablettes murales pour poser sa commande. Dommage de ne pas pouvoir profiter d’un si joli décor pour déjeuner. D’autant plus que le quartier n’offre pas d’espaces verts pour s’installer tranquillement.

Sans connaître précisément le montant de l’investissement, on peut imaginer que celui est élevé. Selon ses créateurs, le point mort du magasin est à 150 000 euros. On pourrait aisément le faire baisser en adoptant un décor un peu moins coûteux ou, à tout le moins, encore optimisé. Ce sera sans doute le cas pour le prochain point de vente. Honoré 1875 a pour ambition de se développer dans Paris intra-muros pour commencer. La surface réduite nécessaire combinée à l’absence d’extraction sont des atouts de poids pour accélérer le déploiement de l’enseigne dans une ville où les emplacements n°1 sont très bataillés. On imagine aussi très bien à l’avenir une version “kiosque” pour les lieux à fort trafic comme les aéroports, les gares et quelques centres commerciaux très puissants.

En cas de succès de ce premier opus, les fondateurs de Honoré 1875 ne devraient manquer ni de prétendants ni d’opportunités. A suivre.

Source : stephanekeulian.com