Activation Commerciale

(Auteur : Herve Dewintre)
Le groupe espagnol Inditex (Zara) accorde une grande importante à sa chaine de boutiques Oysho. Fondée en 2001, cette enseigne initialement spécialisée dans le homewear (lingerie, sous-vêtement, pyjama) jouissait déjà de plus 34 boutiques dans 7 pays différents après cinq mois d’activité.

Inditex nourrit des ambitions mondiales pour Oysho

Le nom – une invention complète – avait été choisi avec soin : la prédominance du « O » évoquait la notion de cocooning tandis que sa sonorité pouvait faire croire à une consonance asiatique. De plus, ce nom pouvait se lire dans les deux sens, même verticalement16 ans après sa fondation, Oysho compte plus de 650 magasins répartis dans 49 pays. La boutique en ligne est accessible dans 32 pays. En plus de la lingerie et du « sleepwear », la marque propose désormais du gymwear, du beachwear, des chaussures et des accessoires. Si la France ne fait pas partie des priorités (en raison d’une concurrence jugée trop importante par Inditex), Oysho compte néanmoins renforcer avec soin sa stratégie d’expansion sur la scène internationale. L’enseigne se lance ainsi sur deux nouveaux marchés cet été : la Suisse et la Biolorussie.

Révolutionner le marché de la lingerie
Pour la Suisse, Inditex a choisi d’ouvrir le premier magasin amiral Oysho au centre de Genève, place du Molard. L’espace est vaste – plus de 330 mètre carré – conformément à la philosophie de la marque qui consiste à proposer un produit de grande consommation. C’est un local de plain-pied, dont la façade d’origine a été conservé, et qui se distingue essentiellement par sa couleur blanche et sa lumière. Le lieu, original et harmonieux, repose sur un contraste de matériaux de style industriel et sur la présence d’éléments nobles, comme le marbre blanc au sol. L’équipement audiovisuel et technologique occupe une place importante avec, à l’intérieur, un grand mur d’images vidéo projetant les lookbooks de la marque en boucle et un écran LED situé dans la zone centrale des ventes.

Un autre magasin ouvrira à Minsk, le 10 août. Il sera situé dans le centre commercial Dana Mall, avec une surface de vente de 330 m2 sur un seul étage. C’est le premier magasin Oysho en Biélorussie. L’image du lieu s’inscrira dans la lignée de la marque ; l’accent sera mis sur les concepts éprouvés : « le design, l’innovation et l’adaptation aux goûts du consommateur local ». Les collections, divisées en plusieurs sections, seront remplacées et renouvelées chaque semaine.

Depuis 2001, l’enseigne privilégie la recette suivante : des produits de grande consommation proposés dans une ambiance boutique. L’attraction visuelle de l’ensemble est incontestable : une vitrine principale (en général flanquée d’une autre, latérale) en verre dépoli semi-transparent qui incite la cliente potentielle à se rapprocher pour mieux distinguer l’intérieur du magasin. Le décor est minimaliste mais pas clinique. La double hauteur de plafond conduit inconsciemment la cliente à faire le tour de la surface avant de s’aventurer dans la zone centrale, plus basse. Les produits ponctuent l’espace plus qu’ils ne l’occupent.

Le système de gestion est identique à celui de Zara. Chaque boutique effectue son réassort deux fois par semaine en fonction de ses besoins (maillots de bain ou pyjamas en flanelle) et de la météo locale. A terme, Inditex veut que Oshyo soit présent partout où se trouve Zara, en adoptant les mêmes méthodes : un produit remplacé et renouvelé chaque semaine, adapté à chaque période de l’année, au marché cible et aux tendances du moment.

Source : fashionunited.fr

(Auteur : Stefan Van Rompaey)
Il semble que Carrefour veuille déployer son concept de magasin bio à l’international.  La semaine dernière, le premier magasin Carrefour Bio espagnol a ouvert ses portes dans le centre de Madrid.

Carrefour exporte son concept Bio en Espagne

Un potentiel considérable
Le magasin situé à la Calle Velarde au cœur du quartier commercial de Madrid, a une superficie de 140 m² et propose 1.800 références de sa propre marque Carrefour Bio ainsi que d’autres marques bio.  Le magasin vendra également des produits de soins et d’entretien, notamment de la marque de distributeur Carrefour Eco Planet.  Le point de vente proposera une vaste gamme de produits végétaliens et sans gluten, un département de vente en vrac de graines, de légumineuses et de noix (quinoa, flocons d’avoine, couscous,…) ainsi qu’une offre ‘on the go’ composée de sandwiches et de boissons.

En ouvrant ses propres magasins bio, en plus de la gamme de produits bio déjà proposée dans les hypermarchés et les supermarchés, le retailer souhaite démocratiser l’alimentation bio et atteindre davantage de clients.  Selon Stéphane Olivier, le directeur des marques de distributeur Carrefour Espagne, le potentiel du concept de magasins bio sur le marché espagnol est considérable.  En 2015, le chiffre d’affaires des aliments bio en Espagne a grimpé de plus de 24% à près de 1,5 milliards d’euros.  Les dépenses par personne s’élèvent à 32 euros par an.

Ces dernières années, Carrefour a ouvert une quinzaine d’établissements bio en France, mais l’objectif est d’en ouvrir quarante d’ici la fin 2018.  L’Espagne est le premier pays hors France à accueillir un Carrefour Bio.  Il est certainement prévu d’ouvrir d’autres filiales du concept : après un second magasin à Madrid, ce sera au tour de la ville de Barcelone.

Source : retaildetail.be

(Auteur : Tanguy Merrien)
La marque de luxe du groupe Toyota ouvre un point de vente interactif en plein milieu de l’aéroport de la capitale espagnole.

Lexus s'envole à Madrid

C’est à Barajas, l’aéroport de Madrid, en Espagne, que Lexus a ouvert ces derniers jours son concept “Espace by Lexus” au sein duquel les voyageurs en transit pourront faire connaissance avec la marque de luxe du groupe Toyota sans forcément conduire de véhicules.

La marque explique que cet espace dédié n’est ni un concessionnaire ni un espace de vente, mais un “endroit privilégié au sein duquel les voyageurs pourront échanger avec le savoir-faire de la marque“. En outre, cet espace mettre en avant les styles de vie liés au luxe, à la mode, à la culture, la musique et la technologie.   Le concept en question s’inspire du premier espace créé à Tokyo en 2013 et est installé en plein cœur du Terminal 4 de l’aéroport de Barajas.

Source : journalauto.com

(Auteur : ladn.eu)
Burger King lance le Burger Clan : une équipe de gamers professionnels multitâches au chevet des joueurs en difficulté pour leur vendre… des burgers. Malin !

Commander Burger King directement depuis un jeu vidéo

Le gaming prend de l’ampleur et offre de nombreuses opportunités aux marques, à l’instar de KFC ou Grosbill qui se sont lancées dans le e-sport.

Le dernier coup de maître en la matière est signé Burger King, qui propose une approche totalement nouvelle. La marque lance le Burger Clan avec l’agence LOLA MullenLowe et Sony pour se rapprocher de la communauté online de la PlayStation 4. Le mécanisme est rodé : les membres d’une équipe pro-gamer spécialisée sera chargée d’aider les joueurs dans leurs aventures, mais aussi de prendre leur commande ! Pratique, quand on est pris dans le feu de l’action d’une partie impossible à mettre en pause…

Bianca Shen, la directrice marketing de Burger King en Espagne explique que : « Le Burger Clan innove dans la livraison à domicile mais aussi dans le jeu vidéo en plus d’allier l’utile à l’agréable ». Cette équipe attitrée au gaming permet ainsi aux joueurs, notamment les plus férus d’entre eux, de s’adonner à leur passion sans interruption.

Annoncé le 2 avril, au lendemain du tube de dentifrice au Whooper, le Burger Clan avait de quoi faire penser à un poisson d’avril en retard. Malgré tout, l’initiative de Burger King fait preuve d’ingéniosité. Le marque de fast-food s’adapte aux usages. Bien que l’enseigne ratisse habituellement large, le Burger Clan lui permet de se rapprocher d’une cible très restreinte afin de la fidéliser et lui signaler sa proximité. Alléché ? Pas si vite… Le service de livraison n’est disponible qu’en Espagne.

Les jeux vidéo sont des supports de publicité comme les autres, il suffit d’être témoin des nombreux placements de produits présents dans des jeux tels que Grand Theft Auto, FIFA, et même dans les Mario. Cependant, Burger King est le premier à s’immiscer au plus près de son client gamer, lors de son temps libre, pour lui vendre ses produits. A voir si la démarche sera appréciée ou jugée intrusive !

Source : ladn.eu

(Auteur : Yoni Van Looveren)
La chaîne de mode espagnole Mango a développé une nouvelle application en collaboration avec Shazam. Les clients auront la possibilité de choisir eux-mêmes la musique diffusée en magasin.

Les clients de Mango choisissent la musique diffusée en magasin

Numérisation de l’expérience en magasin
Shazam In-Store est intégré dans l’appli Shazam courante et propose l’accès à quelques options supplémentaires aux utilisateurs lorsqu’ils se trouvent dans certains magasins.  Office Depot utilise déjà l’appli et l’entreprise espagnole Mango va également faire usage de cette technologie.

Les clients qui visitent un des vingt magasins Mango espagnols auront accès aux différents services supplémentaires via Shazam In-Store, comme des campagnes exclusives, des promotions ainsi que l’accès à tous les médias sociaux de Mango, dont son propre canal Spotify lancée l’année dernière.
De plus, les visiteurs pourront également déterminer la musique qui sera diffusée dans le magasin.  Ils devront choisir parmi les chansons disponibles sur la liste de lecture du magasin.

Mango continue donc de miser sur la numérisation de son expérience en magasin.  En octobre dernier, la chaîne a ainsi lancé un nouveau système de paiement.  Les clients ont la possibilité de payer via leur smartphone partout dans le magasin sans devoir passer par la caisse.

Source : retaildetail.be

(Auteur : hellobiz)
Le supermarché portugais Continente propose un service spécial qui permet aux festivaliers de faire leurs courses en ligne et les produits leur seront directement livrés au festival MEO Sudoeste.

Les festivaliers peuvent faire des courses en ligne

L’investissement dans les startups de livraison de produits alimentaires a fortement augmenté ces dernières années. Alors que seulement 25 millions de dollars ont été investis dans des sociétés de commande de produits alimentaires en 2012, en 2015, ce chiffre est arrivé à près de 1,2 milliard de dollars. Aujourd’hui, Continente permet aux participants des festivals de musique comme MEO Sudoeste de commander des repas qui leur seront directement livrés.

Les clients peuvent précommander de la nourriture et des boissons en ligne ou via l’application Continente. Pedro Santos, Directeur du e-commerce chez Continente a expliqué que la vision de l’entreprise était « d’augmenter sa popularité auprès des jeunes clients, en fournissant un service de livraison en marge d’un festival en un seul clic. »

Continente n’est pas la première entreprise à cibler les festivaliers. Au Royaume-Uni, nous avons vu un service de commande et de livraison de vêtements et des services de buanderie aux Pays-Bas et en Slovénie. Quelles autres marques pourraient offrir des services à des festivals pour atteindre de nouveaux publics cibles ?

Source : hellobiz.fr

(Auteur : Armindo Dias)
Le constructeur a lancé le service d’autopartage en mode free floating Emov à Madrid. Il donne accès à 500 VE et a été mis en place en partenariat avec la société Vulog.

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Free2Move n’aura pas mis longtemps à chapeauter un nouveau service de mobilité en Europe. C’est en effet sous l’égide de cette nouvelle marque du groupe PSA dédiée aux nouvelles formes de mobilité que le constructeur a lancé le service d’autopartage Emov à Madrid (la capitale espagnole héberge déjà le service Car2Go du groupe Daimler).

Fonctionnant en mode free floating et conçu en partenariat avec la start-up spécialiste des technologies d’autopartage Vulog, il sera opérationnel ce lundi 19 décembre et donnera accès à pas moins de 500 Citroën C-Zero. Pour les utiliser, il suffira simplement d’ouvrir un compte sur la plateforme, les géolocalisations de véhicules, réservations et autres ouvertures/fermetures de portières s’effectuant via smartphones.

Côté tarifs, l’ouverture d’un compte sera facturée 9€ (gratuit au lancement) et il en coûtera 0,19€ par minute d’utilisation (0,29€ par kilomètre au-delà d’une distance parcourue de 50km). Une journée d’utilisation à partir de cinq heures reviendra à 59€. Les automobilistes pourront en revanche se garer gratuitement en ville grâce à un partenariat signé avec l’opérateur local de parking Eysa. “Des nouveautés viendront compléter le service dans les prochains mois pour enrichir les besoins de mobilité des utilisateurs“, souligne Emov. Et il y a de fortes chances pour que ce type service fasse des “petits” ailleurs en Espagne et en Europe.

Nous sommes au tout début de la révolution de la mobilité urbaine et nous sommes plus que jamais idéalement placés sur ce marché en pleine expansion“, déclarait récemment Grégory Ducongé, le directeur général de Vulog. Les solutions de la start-up spécialiste des technologies d’autopartage concernent déjà plus de 3000 véhicules au Canada et en Europe (ils sont exploités notamment dans le cadre des services Evo à Vancouver, Communauto à Montréal, Auto Bleue à Nice et Green Mobility à Copenhague, les solutions technologiques de la start-up étant aussi utilisées sur des véhicules exploités par la Mairie de Paris et la chaîne de télévision TF1).

Source : journalauto.com

(Auteur : Matthieu  Jolly)
En juillet 2016, Media Markt a ouvert à Barcelone le premier de ses Digital Store. Avec une surface de seulement 800 mètres carrés, dont 450 dédiés à l’espace de vente, l’enseigne déploie ici un concept urbain utilisant les dernières technologies : RFID, écrans tactiles, réalité virtuelle, etc.

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À partir des écrans et bornes présents en magasin, vous allez pouvoir consulter un catalogue virtuel regroupant plus de 20 000 références organisées autour de quatre univers distincts : électroménager, informatique, photographie et téléphonie. Une fois votre choix arrêté, vous n’avez pas à vous rendre en caisse. En effet, chaque support de consultation est équipé d’un terminal de paiement intégré. Si le produit est disponible dans le stock du magasin, vous pouvez le récupérer sous deux minutes en vous rendant à l’un des comptoirs dédiés. L’article n’est pas disponible ? Le magasin se transforme alors en point retrait ouvert 24 heures /24 et 7 jours /7 grâce au robot installé en devanture. Il vous suffira de scanner le QR code que vous avez reçu sur smartphone pour que les portes s’ouvrent en dehors des heures d’ouverture.

Toutefois, le Digital Store est bien plus qu’un simple point de vente digital tel qu’on peut, par exemple, l’expérimenter chez Argos à Londres. Media Markt a ainsi choisi de privilégier une palette très large de services pour faire de votre venue une expérience unique et ludique.

Dès l’entrée du magasin, vous pouvez, par exemple, sélectionner la musique d’ambiance que vous souhaitez écouter. En privilégiant l’expérimentation, le point de vente vous propose de découvrir les dernières nouveautés telles la réalité virtuelle avec les derniers casques disponibles, le HTC Vive ou le Playstation VR de Sony. Les innovations sont d’ailleurs particulièrement bien mises en avant avec l’utilisation de la RFID. Dès lors que vous saisissez le produit, les tutoriels correspondants s’affichent sur l’écran associé. Une manière de vous immerger au cœur de l’innovation technologique.

Reste que tout au long de votre présence en point de vente, vous n’êtes pas seul. Dès votre entrée, l’équipe terrain est particulièrement présente pour vous renseigner, vous accompagner dans l’utilisation des bornes et vous conseiller. Tout comme dans les Apple Store, le magasin dispense ainsi des formations et cours gratuits pour vous aider après votre achat à prendre en main vos appareils..

Difficile de lister tous les services et attentions proposés. Toutefois, nul doute que vous garderez en mémoire l’écran interactif mis en place pour occuper les enfants et ce, que vous ayez un ou non. Une fois son coloriage terminé, il va pouvoir voir évoluer son avion, sa voiture un sein d’un mur d’écran. Pour plus d’immersion, il peut remplacer l’image du conducteur par sa propre photographie et ainsi conduire « pour de vrai » un avion.

Très simple, cette initiative résume à elle seule la vision de Media Markt avec son digital Store : seule, la technologie ne crée rien. Intégrée dans la relation client, elle permet de créer des services uniques vecteurs de différenciation. De quoi assurer le succès du concept ? En tout cas, un deuxième Digital Store devrait sortir de terre sous peu, place de la Catalogne, à Barcelone.

Acheter depuis un écran
Vous cherchez une imprimante. Dirigez-vous vers l’une des bornes ou écrans interactifs pour feuilleter le catalogue et trouver le produit adapté. Si vous n’êtes pas familier avec le digital, rassurez-vous, le personnel viendra spontanément vous proposer son aide.

Récupérer ses achats
Le Digital Store est aussi un point de collecte ouvert 24/7 grâce au robot. Vous ne pouvez pas venir pendant les heures d’ouverture ? Scannez le QR code reçu pour ouvrir les portes du magasin et récupérer votre colis.

Découvrir les services
Accueil par le personnel, café, séance de formation, espace pour recharger votre smartphone, etc. ; les services ne manquent pas au sein du magasin avec un objectif commun : faciliter au maximum votre visite.

Immerger les clients
Vous aimez les nouvelles technologies. Alors n’hésitez pas à les prendre en main en magasin afin de les tester pour de vrai.  Mettez un casque pour découvrir, par exemple, toutes les possibilités offertes par la réalité virtuelle.

Occuper les enfants
Vous venez faire vos achats avec vos enfants. Pour les occuper, laissez vivre une expérience à la fois ludique et immersive. Une fois leur coloriage de bateau ou voiture scanné, ils auront la joie de le voir apparaitre au sein de la ville digitale visible sur l’écran géant dédié.

Source : echangeur.fr

(Auteur : Elena Campos Valladares)
Massimo Dutti offre à sa clientèle une nouvelle modalité d’envoi express pour les commandes passées en ligne à Barcelone. La griffe d’Inditex se propose ainsi d’acheminer en quelques heures les achats réalisés avant midi par ses clients barcelonais.

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Massimo Dutti proposait précédemment de livrer les commandes en un ou deux jours ouvrés. Avec cette nouvelle modalité de livraison, le groupe espagnol entre de plein pied dans la bataille des envois ultra-rapides, face à des marques comme El Ganso, Kiehl’s ou encore El Corte Inglés. Pour le moment, le mode d’envoi Super Express ne sera disponible qu’à Barcelone et dans sa banlieue. Le coût du service est de 9,95 euros.

Selon les explications de l’entreprise, le client choisissant l’option Super Express reçoit un message texte interactif au moyen duquel il est possible de choisir la tranche horaire de la livraison. Par ailleurs, 60 minutes avant la livraison, il reçoit un second message informatif confirmant la livraison, afin d’éviter toute incertitude et de minimiser le temps d’attente. La tranche horaire de livraison peut en outre être modifiée à tout moment, même si la commande est en cours d’expédition.
Au cours des dernières années, Inditex a entrepris d’améliorer les prestations liées aux ventes en ligne de ses marques. Massimo Dutti est disponible en ligne depuis 2010 et offre actuellement ce service sur 38 marchés différents. La griffe vient par ailleurs de présenter une nouvelle version de son application mobile. Celle-ci comprend, comme les autres marques du groupe Inditex, la technologie Wallet, qui permet de payer à partir de son portable en utilisant n’importe quelle carte de paiement ayant préalablement été enregistrée.

 

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Aurore Hennion)
Au cours de l’assemblée générale annuelle d’aujourd’hui, Pablo Isla, PDG de Inditex, a analysé les performances du groupe en 2015 et a annoncé un certain nombre d’initiatives stratégiques. Le paiement mobile sera ainsi mis à la disposition des clients à partir des applications de chacune des marques du groupe.

Inditex lance une application de paiement

Cette nouvelle offre à la clientèle sera disponible dans les applications en ligne de l’ensemble des huit enseignes d’Inditex (Zara, Pull & Bear, Massimo Dutti, Bershka, Stradivarius, Oysho, Zara Home et Uterqüe), ainsi que par l’intermédiaire d’une nouvelle application Inditex, InWallet, que les acheteurs seront en mesure d’utiliser pour payer les achats effectués dans tous les magasins du groupe en Espagne. Dans les deux cas, le service permettra des recettes en ligne et hors ligne, ce qui facilite l’élimination des reçus papier.

Le nouveau service a été conçu pour améliorer l’expérience d’achat et vise à simplifier considérablement le processus d’achat et surtout des retours. Les clients peuvent activer le service directement depuis l’application en ligne, en ajoutant les cartes de paiement qu’ils souhaitent utiliser sur le compte d’une manière sûre et sécurisée.

L’application a été entièrement développée en interne par Inditex, dans le cadre des efforts du groupe pour améliorer sans cesse la technologie et l’expérience globale des clients. Dans la même veine, Pablo Isla a également annoncé le déploiement de la technologie RFID dans tous les magasins Zara, d’ici la fin de cette année. Elle devrait être déployé dans le reste des marques du groupe à partir de l’année prochaine.

Plan stratégique environnemental

Pablo Isla a également présenté la prochaine phase du plan 2016-2020 de la Stratégie environnementale d’Inditex, qui voit le lancement d’un programme de recyclage ambitieux. Selon le plan, qui favorise la coopération existante du groupe avec l’organisme caritatif espagnol Cáritas. De nombreux conteneurs de vêtements seront installés dans plusieurs villes espagnoles et en boutiques.

Pablo Isla a également noté que les revenus et les bénéfices ont atteint 20,9 milliards d’euros et 2,89 milliards d’euros, respectivement, conduisant au paiement d’un dividende de 0,60 € par action. Il a également noté que le nombre de magasins du groupe a maintenant dépassé 7000 à travers 88 marchés, avec une présence en ligne dans 29 de ces marchés.

Lors de la présentation aux actionnaires, Pablo Isla a également souligné une forte croissance du groupe dans toutes les zones géographiques. Cette année, Inditex a créé 15 800 nouveaux emplois, dont 4 120 en Espagne. Le PDG a affirmé qu’Inditex était une entreprise centrée sur la personne et axée sur le talent créatif, l’investissement communautaire et une stratégie de croissance durable.

Les actionnaires de la société ont également ratifié les états financiers de 2015, la réélection de Flora Pérez Marcote en tant que membre du conseil d’administration et la nomination de la baronne Denise Kingsmill comme administrateur indépendant.

Source : fashionunited.fr