Activation Commerciale

(Auteur : Marion Deslandes)
Consciente que le marché de la seconde main a le vent en poupe, tant pour des raisons économiques qu’écologiques, l’enseigne familiale du groupe Cyrillus-Verbaudet lance son site de vente de produits de seconde main. 

Cyrillus lance son site de seconde main

Une plateforme communautaire, baptisée Seconde Histoire, qui vise à mettre en relation les particuliers souhaitant revendre certains articles de la marque Cyrillus avec de potentiels acquéreurs en recherche de bonnes affaires. Dans le secteur de l’habillement, Petit Bateau avait initié un projet similaire au printemps dernier, en lançant sa propre plateforme web d’occasions.

L’idée d’une mode pérenne, avec des produits à valeur d’usage importante, reste une valeur importante pour l’entreprise, expose Emmanuel Toulemonde, directeur général. Le site, hébergé chez nous et mis en ligne en cette rentrée 2017, permet à nos clients de revendre leurs articles de la marque. Cyrillus a la réputation que ses vêtements se transmettent parmi les fratries, c’est cette idée de faire circuler les produits, et de les recycler en quelque sorte, qui nous correspond”.

Seconde Histoire offre deux solutions de rémunération aux vendeurs : soit un paiement en cash sur sa cagnotte, selon le prix de vente fixé, soit un bon d’achat cadeau sur la collection actuelle, majoré de 50 % par la marque. De quoi inciter les clients à passer commande en retour sur l’e-shop classique. Seconde Histoire ne prend pas de commission, mais prélève toutefois entre 40 centimes et 3 euros de frais bancaires par transaction. Toutes les catégories sont concernées, de la mode enfant à l’homme, en passant par la déco. Un secteur sur lequel l’entreprise accélère avec un nouveau format de boutique, liant plus intimement mode et maison.

D’autre part, Cyrillus, qui fête ses 40 ans cette année, incite les consommateurs à donner leurs anciens vêtements de la marque en venant les déposer en magasin, pour une prise en charge par l’association Le Relais. Un geste qui permet là aussi l’obtention de bons d’achat.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Fabien Larock)
Le nouveau prêteur de vêtements Boro permet aux clients de louer des vêtements de marque et d’aider à économiser les déchets et les dépenses.

La location de vêtements de marque en peer-to-peer commence à Toronto

Toujours suivre les dernières créations des grands couturiers peut être coûteux et frustrant, en particulier pour ceux qui aiment acheter de nouveaux vêtements chaque saison, mais ont seulement la possibilité de les porter que quelques fois. Mais que faire si vous pouviez avoir un accès instantané à une grande variété de vêtements de qualité, que vous pouvez porter une fois, puis rendre ? Boro Clothing, à Toronto, peut maintenant répondre à cette question. La marque propose un marché en peer-to-peer pour les femmes voulant louer des vêtements élégants et de haute qualité auprès des résidents locaux.

Cette nouvelle startup veut adopter la philosophie de l’économie de partage pour éviter le gaspillage. Ainsi, Boro Clothing a créé un magasin en ligne où les femmes peuvent louer des robes, des sacs et des vestes haut de gamme pour un maximum de 10 jours à des prix raisonnables (à partir de 30 $) et les prêteurs peuvent gagner de l’argent sur les beaux objets qu’ils ont achetés. La startup annonce aussi sur son site que cette initiative entre dans un cadre de préservation de l’environnement. En effet, la mode consomme des ressources et génère de la pollution à un rythme effréné. Elle est la deuxième industrie qui pollue le plus après l’industrie pétrolière.

Boro se distingue des autres sociétés de location de vêtements haut de gamme, car elle regroupe tous ses vêtements plutôt que d’acheter une collection entière. Les prêteurs doivent soumettre leurs articles pour examen et Boro accepte 60 à 70 % des soumissions. Cela aide à « maintenir une certaine norme », « a déclaré Chis Cundari, cofondateur de Boro Clothing.

Enfin, Boro conserve les vêtements prêtés dans un endroit central et est responsable de l’entretien et du nettoyage à sec afin de garantir un processus de location rapide et efficace. Pour ‘instant, la société ne livre des vêtements que dans la région du Grand Toronto.

Source : hellobiz.fr

(Auteur : mes courses pour la planete)
Sous la pression des consommateurs souhaitant accéder à une alimentation plus saine, les enseignes alimentaires prennent la mesure des attentes croissantes auxquelles elles doivent répondre … en changeant leur offre.

Super U supprime 90 substances controversées de ses rayons

Dernier engagement en date : celui du distributeur Système U, un réseau qui regroupe près de 1 550 magasins en France. L’enseigne a annoncé au début de l’année la suppression de plus de 90 substances controversées de la composition de quelques 6000 produits de sa marque distributeur.

Les sels d’aluminium, l’huile de palme ou encore les phtalates et le glyphosate ont donc été mis sur le banc de touche. Par exemple, l’huile de palme a été remplacée par l’huile de colza, plus respectueuse de l’environnement, dans la composition de la pâte à tartiner. C’est un engagement fort ayant impliqué le changement de contrat de partenariat avec ses fournisseurs.

En 2012, Système U s’était déjà démarquée en excluant l’aspartame de ses sodas, une substance qui a fait l’objet d’une grande controverse. Fort heureusement, d’autres distributeurs s’engagent pour satisfaire les consommateurs : E.Leclerc a déclaré en novembre dernier retirer l’ensemble des emballages considérés comme cancérogènes des produits de sa marque. Va-t-on vers une conscientisation des grands distributeurs ?

Source :  mescoursespourlaplanete

(Auteur : Carole Boelen)
« Santé », ce mot est aujourd’hui de tous les débats. Le consommateur recherche sans cesse des produits plus sain pour lui et pour sa famille. Parmi ses cibles préférées, le sucre est l’un des ennemis à abattre, et les marques et retailers l’ont bien compris. Pour mieux informer sa clientèle et répondre à ses inquiétudes, Delhaize dévoile aujourd’hui son nouvel outil: un guide du sucre.

DELHAIZE LANCE UN GUIDE DU SUCRE AU RAYON PETIT-DÉJEUNER

En l’espace de 50 ans, la consommation de sucre des Belges a, selon Euromonitor, presque triplé. En plus des sucres apparents, comme le sucre dans le café, nous mangeons aussi de nombreux sucres invisibles. Ceux-ci ont souvent été transformés, notamment dans les céréales pour petit-déjeuner, les sauces ou les plats préparés. Selon une étude de l’Institut scientifique de la santé publique (2014 – 2015), 45% des Belges sont en surpoids. Toutefois, tout n’est pas perdu: le consommateur belge, comme ailleurs, fait de plus en plus attention à son alimentation et 29% des personnes en surpoids souhaitent mincir. « Limiter les sucres et les graisses saturées est la priorité principale du consommateur » précise alors Delhaize.

Pour aider le consommateur, Delhaize entend communiquer de manière transparente sur la quantité de ces sucres invisibles présents dans ses céréales pour petit-déjeuner. À cet effet, Delhaize utilise depuis peu un guide du sucre composé de quatre couleurs, pour aider ses clients d’une nouvelle façon dans son rayon céréales pour petit-déjeuner. Le guide du sucre a la forme d’un sucrier et présente différentes mesures (niveaux / graduation de remplissage… de faible à haut). L’objectif de ce guide est d’indiquer de façon claire et précise à quelle catégorie appartiennent les céréales petit-déjeuner de Delhaize, puisque plus de la moitié de l’assortiment de marque propre des céréales petit-déjeuner de Delhaize se trouve dans les deux catégories inférieures de l’échelle, à savoir ‘moyennement faible en sucres’ et ‘faible en sucres’. Il n’y a qu’un seul produit dans la catégorie « haut en sucres ».

Au total, ce sont 32 céréales petit-déjeuner à marque propre qui présenteront (sur l’étagère) un petit tableau informatif de différentes couleurs, au rayon céréales petit-déjeuner des supermarchés Delhaize.

« Delhaize ne se contente pas d’introduire le guide du sucre et va plus loin en réduisant la teneur en sucre de ses produits. Concrètement cela signifie que, en ce qui concerne les céréales, Delhaize met chaque année près de 50 tonnes de sucre en moins sur le marché » précise le retailer.

Source : gondola.be

(Auteur : Guillaume Poingt)
L’entreprise néerlandaise souhaite supprimer la distinction entre les garçons et les filles dans son rayon vêtements pour enfants. 300 des 700 points de vente européens d’Hema devraient être concernés d’ici la fin de l’année.

L'enseigne Hema ne veut plus différencier les filles et les garçons

Les rayons de vêtements «garçons» et «filles» vont-ils bientôt disparaître? C’est en tout cas l’initiative prise par la chaîne de magasins néerlandaise Hema, spécialisée dans les articles à bas prix. Selon le quotidien néerlandais De Volkskrant, la marque a décidé de supprimer les indications de genre sur les vêtements pour enfants. Dans un communiqué en néerlandais, Hema confirme avoir changé les étiquettes «d’une partie de la prochaine collection d’hiver».

Concrètement, les rayons devraient fusionner pour former un vaste espace «enfants». Cela ne signifie pas que la marque ne vendra plus de pyjamas roses ou de t-shirts bleus mais aucune étiquette ne mentionnera si tel ou tel vêtement est réservé aux filles ou aux garçons. Sans aller jusqu’au genre neutre, Hema veut en effet proposer des vêtements moins stéréotypés. «Hema souhaite permettre aux enfants d’être ce qu’ils veulent être. Des filles à caractère, de charmants garçons, de vraies princesses ou des astronautes en herbe», est-il expliqué dans le communiqué.

«Vous trouverez toujours de petites jupes roses chez Hema, mais nous y ajoutons des vêtements plus musclés pour filles», expliquait par ailleurs Trevor Perren, directeur des achats de vêtements, sur le site spécialisé Retail Detail.

Le journal De Volkskrant affirme que 300 des 700 points de vente européens d’Hema seront concernés d’ici la fin de l’année 2017. Mais, outre les Pays-Bas, difficile de savoir dans quels pays exactement. La chaîne de magasins est également présente en France, où elle compte 62 magasins, en Belgique, en Allemagne et au Luxembourg. Contacté par Le Figaro, Hema France explique n’avoir «aucune information sur le sujet pour le moment». Avant de poursuivre: «Il s’agit d’une décision prise par la Hollande».

Une fillette de 10 ans à l’origine de ce changement
Selon De Volkskrant, la décision de changer les étiquettes a été prise à la suite de la demande d’une fillette de 10 ans qui n’en pouvait plus de porter des sous-vêtements avec des coeurs roses. En 2015, avec l’aide de sa baby-sitter, elle a décidé d’envoyer un message à la marque Hema sur Facebook. «Selon moi il n’y a pas une si grande différence entre garçons et filles. J’espère qu’il y aura plus de choix à l’avenir», écrivait-elle notamment.
Dans ce message, sa baby-sitter raconte également avoir discuté avec la petite fille de ce à quoi le paradis pourrait ressembler et celle-ci lui a notamment répondu qu’au paradis, «les sous-vêtements pour filles de Hema ne seraient pas roses ou avec des motifs de cœurs». «Elle aimerait avoir des dessins de girafe» sur son pyjama, précise la baby-sitter. Une demande semble-t-il entendue par Hema: «Au cours des deux dernières années, nous avons reçu beaucoup de demandes de nos clients afin de rendre la collection de nos enfants plus interchangeable», assure ainsi la marque dans son communiqué.

D’autres marques ont déjà fait la même chose
Début septembre, à la suite d’une polémique, les grands magasins britanniques John Lewis avaient annoncé la mise en place d’un rayon unique pour les garçons et les filles. L’enseigne proposait en effet une collection de maillots avec la mention «Little man, big ideas» (Petit homme, grandes idées) pour ceux des garçons et «Little girl, big smiles» (Petites filles, grands sourires) sur ceux des filles. Cette distinction avait été jugée sexiste par certains. Désormais, les jupes, les robes, les t-shirts, les pulls ou encore les pantalons auront l’étiquette «filles et garçons». La marque envisage de lancer une gamme de vêtements pour enfants non spécifique aux genres, avec, par exemple, des robes avec des dessins de vaisseaux spatiaux ou de dinosaures.

La marque Gap pourrait prendre le même chemin. «Pouvez-vous faire des t-shirts de filles cool s’il vous plaît? Ou pouvez-vous faire un rayon ni garçon ni fille, juste enfant?», lui avait demandé en début d’année une enfant de 5 ans, dans une lettre adressée à la direction de la marque.

«Les t-shirts de garçons sont vraiment cools. Ils ont Superman, Batman, du rock and roll et des sports. Que faites-vous pour les filles qui aiment ces choses-là, comme moi ou ma copine Olivia?» Quelques semaines plus tard, comme le raconte RTL, le PDG de Gap, Jeff Kriwan, avait répondu à la petite fille et avait reconnu qu’elle avait «raison». «Je pense que nous pourrions mieux faire et proposer plus de choix qui plaisent à tout le monde. J’ai parlé à nos designers et nous allons travailler sur des choses plus amusantes qui, je pense, vont te plaire.»

D’autres marques appliquent ce principe pour tout ou partie de leurs produits, comme le distributeur Système U, qui propose depuis 2012 des catalogues de Noël sans distinction de sexe, avec la volonté de lutter contre les stéréotypes. Fin 2014, un rapport remis au Sénat par Chantal Jouanno et Roland Courteau avait par ailleurs mis en évidence «l’importance des jouets dans la construction de l’égalité entre filles et garçons».

Source : lefigaro.fr

(Auteur : Raphaëlle Dormieu)
Face à la folie consumériste suscitée par le Black Friday, le réseau Envie organise sa version verte afin de promouvoir son électroménager rénové.

Black Friday, les magasins Envie lancent le green Friday anti-gaspillage

 

Du 23 au 25 novembre 2017, 45 magasins Envie participeront à l’opération « Green Friday » en référence au fameux « Black Friday » venu des États-Unis. Le but est de sensibiliser les citoyens aux alternatives à la consommation classique et d’inciter au réemploi de l’électroménager plutôt qu’à l’achat neuf compulsif. Une initiative inspirante.

Vous avez forcément déjà entendu parler du Black Friday. Cette opération commerciale tout droit venue des États-Unis qui suscite la frénésie des consommateurs le temps d’une journée. Des prix prétendument cassés sont proposés sur les produits de nombreuses enseignes, poussant certains consommateurs à la course, voire à la castagne. Le phénomène a débarqué dans l’hexagone il y a quelques années et, depuis, les ventes ne font que progresser.

Selon une étude Toluna Thoughts, 15 millions de français ont participé au Black Friday en 2016, soit 3,7 millions d’acheteurs supplémentaires par rapport à 2015. 20,5% d’entre eux ont acheté des équipements High-Tech. Une étude de l’UFC Que Choisir révélait pourtant que les promotions du Black Friday ne dépassaient guère les 2% de réduction en moyenne, qualifiant ainsi l’opération d’incitation à la consommation. Alors, pour mettre fin au gaspillage et à cette folie consumériste, l’enseigne Envie, spécialisée dans la rénovation et le revente de l’électroménager usagé, lance le « Green Friday » (ou « vendredi vert »).

Anémone Berès, Présidente de la Fédération Envie, nous explique :

« Avec le Green Friday, Envie compte instaurer un rendez-vous annuel autour d’une consommation plus raisonnée et responsable. Une machine rénovée peut repartir pour 10 ans, il faut sortir de la logique du tout jetable. »

L’enseigne Envie invite ainsi tous les Français à déposer leurs équipements ne fonctionnant plus sur des points d’apports solidaires afin d’offrir une seconde vie aux produits multimédias et électroménagers. Ce combat contre le gaspillage s’accompagne d’un engagement fort pour l’emploi solidaire puisque le réseau Envie accueille et forme chaque année 2 000 salariés en parcours d’insertion.

Les 45 magasins du réseau envie vous attendent donc du 23 au 25 novembre et vous proposent de bénéficier de conseils, cours de réparation, promotions et autres goodies durables.

Source : positivr.fr

(Auteur : Axel Leclercq)
Avec sa pétition et son “marché interdit”, Carrefour se déploie sur un terrain inattendu : celui du militantisme. Preuve que les temps changent ? Possible.

Carrefour ouvre la porte aux semences paysannes

On est loin d’en avoir fini avec le règne sans partage de l’industrie agroalimentaire. Mais, avec cette brèche ouverte dans l’un des temples de la consommation de masse, nous assistons peut-être au tout début d’une nouvelle ère.  Carrefour qui milite pour la diversité des fruits et légumes et pour la liberté des paysans ? On ne va pas se mentir, on n’attendait pas forcément un géant de la grande distribution sur ce terrain-là. Pourtant, hier, la marque a bel et bien joué la carte du militantisme avec cette annonce vidéo postée sur Twitter. Regardez :

Étonnant, non ?
Dans ce spot coup de poing, Carrefour fait référence au catalogue officiel des semences autorisées, un listing contrôlé par le Groupement national interprofessionnel des semences et plants (GNIS). Depuis une loi de 1981, seules les semences inscrites dans ce document peuvent être commercialisées, celles qui donnent naissance à des légumes standardisés.

Concrètement, ce ne sont donc pas les légumes hors de cette liste qui sont interdits à la vente, mais les semences dont ils sont issus, ce qui, au final revient quasiment à la même chose…

Une politique stricte que le GNIS a voulu justifier dans un communiqué. Extraits :

« Ces nouvelles variétés des sélectionneurs résistent mieux aux maladies et aux parasites pour qu’on puisse limiter ou se passer de produits phytosanitaires. C’est l’un des principaux axes d’amélioration avec les qualités gustatives (melons juteux et sucrés, haricots sans fils ni parchemins, endives moins amères, carottes au cœur bien tendre…), une plus grande tolérance aux stress climatiques (chaleur, froid, sécheresse) et une plus grande diversité de tailles, de formes et de couleurs. »

Puis, au paragraphe suivant, le Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants ajoute une précision qui sonne comme un avertissement lancé à Carrefour :

« Carrefour, comme tout le monde, peut donc vendre toutes les rhubarbes et tous les fruits de la planète, toutes les variétés de légumes des paysans, et tous les légumes “interdits”. Bien sûr, comme tout le monde, Carrefour doit aussi être attentif à respecter ses consommateurs et à ne pas les tromper sur ce qu’il leur vend. »

Pour l’heure, l’enseigne a lancé une pétition et ouvert ses marchés interdits dans une quarantaine de magasins en Bretagne et en Île-de-France. On y trouve des fruits et légumes aux noms qui nous semblent aujourd’hui exotiques mais qui, pourtant, sont bien issus de nos terroirs : le Haricot Coco du Trégor, le Potimaron Angélique, l’Artichaut Glas-Ruz, l’Oignon Rosé d’Armorique…

Quel intérêt trouve Carrefour à se lancer dans ce combat ? La défense de l’agriculture paysanne et de la biodiversité ? Peut-être. La conquête d’un marché promis à un bel essor ? Certainement !

Les consommateurs étant de plus en plus exigeants en matière d’alimentation, tant sur un plan santé qu’environnemental, la concurrence commence à faire rage (on pense notamment à Bioccop qui, depuis un moment déjà, commercialise des fruits et légumes issus de semences paysannes.) Carrefour a donc tout intérêt à ne pas rater le coche et à se positionner dès maintenant.

Une démarche qui prouve à nouveau tout le pouvoir des consommateurs. Si l’on veut que les lois changent et que les modes de production évoluent, à nous de changer nos habitudes.

Source : positivr.fr

(Auteur : Carole Boelen)
Carrefour profite de la semaine de la mobilité pour encourager le covoiturage auprès de ses collaborateurs en mettant à leur disposition gratuitement une application qui va leur permettre de proposer des déplacements ou de rechercher un ‘lift’ pour atteindre leur destination à plusieurs.

Carrefour invite ses collaborateurs à covoiturer via l'app Kowo

Se rendre au travail en voiture est devenu un véritable chemin de croix pour la plupart des travailleurs. Chaque jour ils perdent un temps considérable dans des embouteillages plus longs, plus lents et plus nombreux que la veille. Ils sont ralentis par des chantiers et quotidiennement découvrent de nouvelles déviations. Or on le sait, près de 75% des conducteurs roulent seuls aux heures de pointes. Consciente que les transports en commun ne sont pas une solution pour tout le monde, Carrefour s’est rapprochée de la start-up Kowo qui a développé l’application mobile, éponyme. Cette app organise en temps réel une plateforme de covoiturage sur le modèle des ‘blablacar’ et autres Uber, etc., mais entre collaborateurs.

Comment ça marche ?
L’application de Kowo automatise les trajets partagés et permet aux utilisateurs de se déplacer ensemble (pour aller au travail, visiter un magasin, se rendre à une réunion à l’extérieur…) sans devoir gérer toutes les étapes de l’organisation. Il suffit de télécharger l’application et de s’enregistrer. Ensuite, les conducteurs introduisent leurs déplacements dans l’application tandis que les passagers introduisent leurs demandes de trajets à effectuer. L’application croise toutes les entrées et identifie celles qui sont compatibles. Elle met ainsi en relation chauffeurs et passagers potentiels. Les intéressés n’ont plus qu’à valider et à se déplacer ensemble. « En prime, l’app crée des liens entre les collaborateurs » souligne Carrefour.

Kowo ne s’occupe pas que de l’application, mais garantit également un suivi routier grâce à son ‘assurance destination’. En cas de pépin (empêchement du conducteur, accident ou panne) ou si le passager doit repartir d’urgence, Kowo garantit le transport à destination (par taxi ou transports en commun), le dépannage s’il y a lieu et l’assistance légale si nécessaire.

Le siège avant les magasins
Depuis le 12 septembre, le personnel travaillant au siège de Carrefour à Evere (quelque 700 personnes) est invité à covoiturer via l’application Kowo. Le service sera étendu ensuite au personnel de l’ensemble des magasins de Carrefour Belgique. En tout, ce sont donc quelque 11 500 collaborateurs qui auront la possibilité d’adopter le ‘kowovoiturage’.

Si 15 % du personnel de Carrefour utilisent Kowo 8 jours par mois, cela permet de sauver 21 273 arbres par an et, partant, de réduire l’empreinte écologique de Carrefour. En outre, cette nouvelle manière de concevoir la mobilité de l’entreprise se traduira aussi par une diminution du nombre de voitures occupant un emplacement de parking (de l’ordre de 407 voitures/jour). Parkings qui pourront être remis à la disposition des clients. Sans parler du temps gagner sur les déplacements avec l’amélioration des conditions de circulation que pourrait entraîner la généralisation du covoiturage.

« Kowo rencontre donc pleinement les objectifs que Carrefour Belgique s’est fixés en matière d’environnement à savoir : une réduction de 40% de ses émissions de CO2 d’ici à 2025 » précise encore le retailer.

Source : gondola.be

(Auteur : Yoni Van Looveren)
Le premier point de vente de la chaîne de magasins OKay fonctionnant sans carburants fossiles va ouvrir ses portes à Stavelot ce mercredi.  Le chauffage du magasin sera assuré par la chaleur résiduelle des installations de réfrigération.

Colruyt Group ouvre son premier magasin OKay sans carburants fossiles

Une réduction de 99% des émissions de CO2

En matière d’électricité, le magasin compte sur Eoly, le producteur d’énergie durable de Colruyt Group.  Ainsi, les émissions de CO2 du point de vente à Stavelot seront en baisse de pas moins de 99% par rapport à ceux d’un magasin utilisant une chaudière traditionnelle.

Le système sera également utilisé dans un nouveau magasin à Viroinval à la fin de l’année.  Les deux bâtiments sont très bien isolés, permettant à la chaleur résiduelle d’être suffisante pour chauffer les deux magasins durant toute l’année.  De plus, les installations de réfrigération fonctionnent au gaz propane, ce qui est bien plus respectueux pour l’environnement que les gaz de refroidissement chimiques.  S’il devait quand même y avoir un manque de chaleur résiduelle en hiver, on utilisera l’énergie renouvelable d’Eoly qui produit de l’électricité grâce à des panneaux solaires et des éoliennes.

Le système sera testé durant un an pour vérifier s’il fonctionne bien.  Si c’est le cas, il sera probablement utilisé dans d’autres magasins. Plus tôt cette année, Colruyt Group annonçait vouloir gérer uniquement des magasins à basse consommation d’ici 2029 : des bâtiments très bien isolés avec une très faible demande énergétique.  D’ici 2020, les émissions de CO2 devront déjà être en baisse de 20% par rapport à 2008.

Source : retaildetail.be

(Auteur : themavision.fr)
Une opération de la chaîne de supermarchés allemande Edeka propose des sacs de course à double usage permettant de faire pousser des légumes. Le sac plastique reste néanmoins, dans l’imaginaire collectif, le premier symbole de pollution… L’usage émotionnel associé au FeedItBag réussira t’il à contourner cette forte représentation ?

FeedItBag ou la seconde vie green du sac de course

Le sac de course à double usage sert désormais de potager
Le sac FeedItBag, confectionné à partir de matériaux renouvelables 100% biodégradables, a pour objectif d’être planté après avoir été utilisé pour faire pousser ses propres fruits et légumes. A l’intérieur de chacun d’entre eux, une pastille, dans laquelle sont logées des graines ainsi qu’un mode d’emploi pour enseigner aux clients comment faire leurs plantations. La première version permet ainsi de faire pousser des tomates, des poires et des aubergines. En bonus, l’arrivée annoncée de nouvelles graines. Les consommateurs sont invités à aller voter pour les variétés qui seront disponibles dans les prochaines éditions du sac : courgette, ail, fraise, piment, poivron ou thym… ?

Comment confectionner son mini potager “maison” ?
Il suffit de remplir son sac de déchets organiques (reste de repas, épluchures,…), de le planter sous terre et enfin d’attendre que le compost et la nature fassent le reste du travail.

La seconde vie du sac de courses… Une démarche vertueuse et ambitieuse !
Un sac en plastique peut polluer l’environnement jusqu’à 450 ans et finit le plus souvent dans l’estomac d’animaux marins et d’oiseaux… Il reste donc l’un des plus tristes symboles de l’ère désormais révolue du tout jetable. Le FeedItBag s’inscrit comme une véritable révolution de l’usage traditionnel et de l’image négative auquel le sac plastique est aujourd’hui spontanément associé…
A terme, l’ambition de l’enseigne est de remplacer l’ensemble des sacs plastiques traditionnels par ces sacs à double usage. Cette initiative parie donc sur un changement plutôt radical du comportement, de la gestuelle et des usages émotionnels des consommateurs en lui accordant une seconde vie “green” et vertueuse.

C’est en revanche toute une représentation et un imaginaire auquel FeedItBag s’attaque… un véritable renversement des pratiques afin de leur accorder ce tout autre rôle. Les consommateurs iront-ils jusqu’à assumer le geste de planter leur sac à commission dans leur jardin ?

Source : themavision.fr