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(Autore: Roberto Pacifico)
Decathlon ha messo a segno un fatturato di 10 miliardi nel 2016, +12% rispetto all’anno precedente, realizzato per quasi il 70% in Francia.

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A livello internazionale, grande crescita di Cina, Russia e Spagna, i tre paesi dove l’insegna francese ha aperto più negozi nel 2016.

Decathlon, l’insegna francese specializzata nell’abbigliamento tecnico-sportivo, che fa capo alla famiglia Mulliez (Auchan), festeggia i 30 anni mettendo a segno un fatturato 2016 di 10 miliardi di euro, un bel regalo per un anniversario: le vendite sono aumentate del 12% (+4,4% a perimetro invariato di rete).

In madrepatria (la Francia), il fatturato di Decathlon corrisponde a circa un terzo del totale: 3,3 miliardi di euro (+2,3% rispetto al 2015). L’eCommerce incide per il 4,5% delle vendite totali in Francia.

Nel 2016 sono entrati nei negozi Decathlon francesi 1,7 milioni di clienti, +9,4% rispetto al 2015.

Decathlon ha 1.176 punti di vendita in 28 paesi del mondo: i negozi in Francia sono 301, e e 164 le filiali all’estero. Il mercato interno (Francia) rappresenta il 67% del fatturato globale: i primi tre mercati di Decathlon sono Francia, Cina e Taiwan, e Spagna.

Fonte: Mark-up.it

(Auteur : Anne-Sophie Castro)
Après avoir fermé ses magasins il y a onze ans aux Etats-Unis, la marque de distribution de matériel sportif attérit à nouveau dans le pays américain pour vendre ses produits.

Décathlon, Cap sur les Etats-Unis, une nouvelle fois

Pour ce nouveau défi, l’entreprise française mise sur un de ses talents formé en Espagne, un de ses principaux marchés –avec la France et la Chine- qui célèbre cette année son 25ème anniversaire. Décathlon a choisi de faire piloter le projet par Michel D’Humières, un vétéran de la filiale espagnole qui a occupé le poste de directeur pendant treize ans en Espagne et dirige actuellement l’expansion du groupe en Amérique depuis le siège de San Francisco.

Sous la coupole de D’Humière se trouvent Tony Leon, chef des bureaux de technologie aux Etats-Unis et le français Marc Desmettre qui a dirigé les ouvertures de plusieurs unités en Espagne et se trouve désormais responsable du déroulement quotidien du projet dans le pays nord-américain.

Objectif : s’introduire sur la côte californienne
Dans cette nouvelle étape, Décathlon n’aura pas de points de vente physiques. La chaîne multinationale se centre sur la vente online à travers son site web. L’objectif étant d’introduire son équipement sportif sur la côte ouest où elle cherche à se renforcer et trouver une clientèle en Californie.

Pour l’instant, Décathlon n’a mis en vente qu’un seul produit qui s’adapte particulièrement à la côte californienne: le masque de plongée « Easybreath », alliant masque et tuba en une seule pièce. L’envoi de ces masques est réalisé depuis l’Angleterre avec l’entreprise DHL en 4 ou 5 jours, puisque Décathlon ne dispose pas encore de dépôt mais il souhaite pouvoir en ouvrir dans les régions où la pratique du sport est la plus importante.

Le groupe prévoit de se développer en Amérique et renforcer son e-commerce. Par ailleurs, la marque de distribution dispose de vingt établissements au Brésil, d’un magasin à Querétaro au Mexique et arrivera bientôt en Colombie dans le centre commercial Parque La Colina de Bogota.

Décathlon compte aujourd’hui plus de mille points de vente répartis dans 28 pays. En 2015, la marque a obtenu un chiffre d’affaires de 9 100 millions d’euros et a ouvert l’an dernier son premier magasin en Côte d’Ivoire. Cette année, le groupe prévoit d’ouvrir son premier magasin physique en Australie.

Source : fashionunited.fr

(Auteur : Dalila Bouaziz)
Afin de répondre aux besoins de ses clients citadins, le distributeur d’articles de sport va déployer le nom Decathlon Essentiel à l’ensemble des 25 magasins Decathlon Easy et rendre ainsi la marque plus lisible. L’enseigne teste également des magasins dédiés aux produits urbains.

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Decathlon souhaite renforcer sa présence en ville mais aussi dans les agglomérations de taille moyenne. Après Lille et Bordeaux, l’enseigne ouvre en janvier 2017 un troisième magasin test à Paris dans le 15e arrondissement – rue du Commerce – baptisé “Decathlon City” dédié aux trottinettes, vélos pliables et accessoires. Ces trois Decathlon City n’ont cependant pas vocation à être dupliqués pour le moment.

En parallèle, Decathlon renomme ses 25 magasins “Easy” en “Essentiel” dans les villes de taille moyenne afin d’être au plus proche des lieux de pratique sportive en plein air (trail, pêche, etc.). L’objectif de ce nouveau concept de magasin est de répondre à la demande des clients-pratiquants qui souhaitent avoir accès à l’essentiel des produits de mobilité urbaine -fitness, running, etc-, innovants et à prix accessible. Le premier Decathlon Essentiel a été inauguré en novembre dernier à Saint-André-de-Cubzac, près de Bordeaux. Ces points de vente proposeront uniquement des produits en marque propre, mais avec les mêmes services digitaux que les autres magasins du groupe comme des bornes de “click and collect”.

Source : relationclientmag.fr

(Auteur : Marion Deslandes)
Decathlon revoit son offre de proximité dans l’Hexagone. Le distributeur d’articles de sport, leader en France, va convertir ses 25 magasins Easy en un nouveau concept baptisé Essentiel. Il teste également un format inédit en centre-ville, Decathlon City.

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La majorité des 300 adresses de Decathlon en France concerne de grandes surfaces basées en périphérie de grandes agglomérations. Soit des lieux de destination. L’enseigne veut aujourd’hui se situer sur le chemin de ses clients, et profiter de l’engouement des citadins pour le sport.

Pour une meilleure harmonisation des appellations, le nom Decathlon City va remplacer Decat’, le concept de petite surface située en centre-ville, en phase de test depuis de nombreuses années à Bordeaux et Lille. Un troisième magasin test doit être inauguré en janvier prochain à Paris, au 15 rue du commerce (XVème arrondissement), en lieu et place d’une boutique H&M.

Decathlon City se décrit comme “le nouvel acteur de la vie sportive de son quartier“, mais la question d’un déploiement massif dans les centre-villes de l’Hexagone n’est pas encore à l’ordre du jour. Le groupe français entend aussi concentrer son attention sur les villes moyennes. Trois ans après le lancement de Decathlon Easy à la place du réseau Koodza (enseigne discount du groupe initiée en 2009), il revoit sa copie et instaure un nouveau concept. Decathlon Essentiel se démarque d’Easy avec une modification de son offre. Celle-ci va intégrer deux nouveaux sports à fort potentiel (notamment chez les urbains), à savoir le cycle et le fitness, et surtout référencer uniquement des articles siglés des marques propres du groupe (Domyos, Kalenji, Kipsta, Nabaiji…).

Le nom choisi a également vocation à “franciser l’appellation et à rendre plus lisible notre positionnement autour de nos marques passion, qui sont techniques et accessibles”, expose-t-on chez Decathlon. Le volet digital sera aussi prépondérant avec l’implantation systématique de bornes favorisant le “cliquer-retirer”.

Les 25 adresses Easy existantes vont peu à peu être converties au nouveau format en 2017. Le premier Decathlon Essentiel a ouvert fin novembre à Saint-André de Cubzac, en Gironde. Il s’agit là d’une première implantation, l’enseigne Essentiel ayant aussi vocation à se déployer dans de nouvelles agglomérations, sur des surfaces de 1 000 à 2 000 mètres carrés, soit 2 à 3 fois plus modestes que les magasins classiques. “Nous souhaitons intensifier notre maillage de l’Hexagone, et cela passe par une présence dans des villes de plus petite taille. Notre objectif est que nos clients se trouvent au maximum à 20 minutes de trajet d’un de nos points de vente”, précise la société.

Le groupe, qui a fêté ses 40 ans cette année, poursuit ainsi sa stratégie de recentrage autour de son nom “phare”, après avoir abandonné la dénomination d’Oxylane pour le groupe fin 2014, et celui de l’enseigne Ataos en 2015.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Autore: Retail&Food)
Decathlon il marchio di megastore dedicati al mondo degli sportivi ha inaugurato a Villese (Gorizia) in Friuli Venezia Giulia Decathlon Experience: un nuovo punto vendita, esteso su una superficie di 4300 mq, che presenta un’esperienza d’acquisto innovativa e immersiva, mettendo a disposizione tecnologie e know how per oltre 76 discipline differenti.

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Il format ha l’obbiettivo di far vivere ai clienti una nuova shopping experience grazie a “prove sul campo indoor”.

Sono presenti, infatti, diverse aree test: lo skate park, un’area di 160 mq dedicata alla prova di skate e roller; il percorso escursionismo, di lunghezza pari a 120 metri multi-superficie per simulare i diversi tipi di terreno; una piscina di 60 mq per l’esposizione dei kayak e la pista running con tre corsie di superfici diverse (erba, asfalto e tartan) lunga 20 metri.

L’area fitness dedicata ai corsi e il simulatore sci per testare scarponi e sci con un monitor di 50 pollici. Un’area di 100 mq è dedicata invece agli sport da racchetta, mentre la parete per l’arrampicata ha un Boulder alto 3 metri.

Infine, il campo multisport da 230 mq permette di provare calcio, basket e pallavolo con porte e canestri regolamentari.

Fonte: retailfood.it

 

(Auteur : Floriane Salgues)
L’enseigne de sport française Décathlon a investi le Royaume-Uni il y a 15 ans. Avec 1000 collaborateurs présents Outre-Manche, le groupe travaille en mode start-up pour soigner sa relation client.

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“À fond” dans la culture client. Décathlon fait figure de modèle pour la gestion de sa relation client… au Royaume-Uni.

Présente depuis 15 ans sur le territoire anglais, l’enseigne de sport française a exprimé la volonté de “se rapprocher davantage des clients et de rendre les produits de la marque plus accessibles”, explique John Butcher, directeur marketing et communication de l’enseigne UK, intervenant d’une conférence sur les services au Royaume Uni, organisée par l’Académie du service le 3 novembre.

Pour cela, l’enseigne, et ses 1 000 collaborateurs britanniques, a investi, dès 2014, 4 millions de livres – soit plus de 4,5 milliards d’euros – dans sa stratégie de connaissance client. Poisson pilote, le magasin d’Old Street, un pop-up store de 36 m² situé dans la station de métro éponyme a ainsi ouvert ses portes en janvier 2015.

Le principe : du click and collect pour simplifier les achats et une gamme de produits adaptée aux 70 000 usagers hebdomadaires de la station – à l’instar d’une paire de rollers ou d’une trottinette. “Avec ce projet se trouvait l’envie de mettre le magasin au coeur d’un outil de communication, relève John Butcher, notamment pour gagner en notoriété, alors située aux alentours de 15 %.

” En six mois, cinq magasins suivant la même démarche ont ouvert. Le résultat : un bond dans les commandes. De 14 135 commandes réalisées en click and collect, entre juillet et décembre 2014, Décathlon a enregistré plus de 67 100 commandes sur la même période, en 2015.

Développer une approche symétrique
Les piliers de la culture client chez Décathlon se résument en deux mots : responsabilité et liberté, tant pour les clients que pour les employés du groupe. L’idée est de donner un maximum de pouvoir décisionnaire aux collaborateurs de la “start-up” pour que la relation client soit satisfaisante… et que les clients reviennent. Essentiel, lorsque l’on sait que le manque d’adaptation aux exigences des consommateurs est l’un des points faibles de la culture du service au Royaume-Uni (étude “Les Anglais et le service”, de l’Académie du Service). Ainsi, l’enseigne applique la même approche relationnelle à ses clients qu’à ses collaborateurs (la fameuse “approche symétrique”). “Chaque employé est son propre DRH, fait part John Butcher.

En termes de recrutement, de management ou de résolution de problèmes, les collaborateurs doivent trouver eux-mêmes la solution, ce qui les responsabilise.” Plus étonnant, encore, les salariés de Décathlon négocient le salaire qu’ils estiment mériter, en fonction de leurs performances. En jeu, davantage d’implication et moins de turn-over. Enfin, fini les managers et le pouvoir hiérarchique. “Les salariés choisissent leurs coachs, prône le directeur marketing et communication, en fonction de leur expérience et de la capacité à les motiver pour mener à bien des projets.”

Source : e-marketing.fr

(Auteur : Olivier Guyot)
Après le palme-masque-tuba en 2014 et le bidon à double contenant en 2015, Decathlon a choisi son innovation phare pour 2016.

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Le groupe a récompensé le travail des équipes de Quechua, qui ont imaginé un nouveau matelas gonflable. Avec Air Seconds, la marque camping-randonnée du groupe présente un produit doté d’une valve multipliant par dix le débit d’air pour un confort de gonflage. Le produit était mis en compétition avec sept autres innovations issues des marques propres du groupe. Il a devancé la paire de lunettes de natation de Nabaiji baptisée B-Fast. Celle-ci permet de régler l’écartement entre les deux verres.

A la troisième marche du podium, les équipes Decathlon ont décidé de mettre en avant la nouvelle approche de conception d’une chaussure de running. K-only a pour vocation de s’adapter à tous les types de foulées. Kalenji explique que ce projet a débuté en 2012 et a sollicité les compétences de Decathlon SportLabs, mais aussi du Luxembourg Institute of Health.

Pour Decathlon, les Innovations Awards sont l’occasion de mettre en exergue les travaux de ses équipes de conception. Le groupe défend ainsi son modèle, basé sur des produits à tarifs accessibles tout en conservant une politique de recherche.

 

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Anne-Sophie Castro)
Décathlon lance à Munich son nouveau concept, Décathlon Connect, un magasin en petit format d’une cinquantaine de mètres carrés.

un nouveau concept de petits magasins lancé en Allemagne

Le lancement de cette nouvelle chaîne constitue une refonte de l’expansion du groupe français en Allemagne, où le secteur local de la mode sportive exerce une forte pression qui rend difficile l’ouverture de grandes superficies. Le nouveau magasin se trouve au sein du centre commercial Stachus Square, situé dans la capitale bavaroise.

Décathlon City, aussi dans le petit format
Jusqu’à présent, Décathlon centrait ses efforts en Espagne avec des chaînes différentes au format habituel. En 2013, la société lançait le concept Lot of Colors, qui répondait aussi à des magasins au petit format, ayant récemment été rebaptisé Décathlon City. Cette chaîne, qui opère sous la société Love Colors, a conclu l’année 2014 sur un chiffre d’affaires de 8,9 millions d’euros. Un an auparavant, elle facturait 3,9 millions d’euros.

L’an dernier, Décathlon enregistrait 9100 millions d’euros de chiffre d’affaires, soit 12 pour cent de plus qu’en 2014. Les marchés émergents comme la Chine, l’Inde et la Russie ont pris la tête du classement des pays qui contribuent à la croissance du groupe, par le nombre d’ouverture de magasins.

Source : fashionunited.fr

(Author : Julian Thumm)
Decathlon, one of the world’s largest sports retailers, is entering the Aussie market, driving the largest shake-up to the sports retail sector in years.

Decathlon to Shake Up Aussie Sports Retail Market

Decathlon, one of the world’s largest sporting goods retailers, is preparing for an Australian launch. The entry of the French category killer, which operates 1,031 stores in 27 countries across Europe and Asia, into the Australian market represents a massive shake-up of the Aussie sports retail industry. While an exact launch date has not yet been confirmed, the company plans to go live with its Aussie online store shortly. The Decathlon Australia website states “Our exclusive products will be available online in March 2016.”

Together with its online presence, the company is planning to roll out up to 35 big-box style stores over the next decade. Decathlon CFO Sylvain Baudens told Fairfax Media the company has already identified six store locations in Sydney and Melbourne.

Decathlon’s entry into the $3.5 billion sporting goods market will put significant pressure on current market leaders Rebel and Amart Sports. Super Retail Group, which owns both the Rebel and Amart brands, reported strong performance of its sports division in its recent half-year results. Over the first half of 2015-16, Super Retail Group reported sales growth of 7.2 percent and EBIT growth of 9.5 percent for its sports division (which includes Rebel, Amart and Workout World).

“We are happy with the momentum of the Auto and Sports Divisions, which we expect will continue in the second half given no major external factors impacting consumer confidence,” said Peter Birtles, Super Retail Group MD and CEO.

The entry of Decathlon does represent a major external factor (although not one affecting consumer confidence) and has the potential to take a significant bite out of Super Retail Group’s sports division revenue and margins.

Decathlon boasts of range of products spanning 75 sports, including an extensive range of private-label products. The company also owns some 20-odd sporting brands and operates a research and development division, which employs around 50 full-time researchers and registers 40 patents on average per year.

Decathlon is well positioned to make its mark in the sports-mad Australian market. While Super Retail’s sports division has been a strong performer, it has faced little to no significant competition from other big-box style sports retailers. Decathlon’s international reach, strong brand and massive product line — together with successful launches in Asian markets — means that the company is poised to move in on a respectable share of the Aussie sports retail market.

Source : powerretail.com.au

(Auteur : Wilfried Hecquet)
Nouveau concept, nouveau magasin, à l’emplacement du premier de la marque, il y a 40 ans déjà. À partir de ce samedi, à Englos, Decathlon propose à ses clients une nouvelle façon d’acheter, à la fois en ligne et sur place. Smartphone en main, vendeur à vos côtés, vous aurez accès à 100 % des produits, 10 % moins chers.

Comme un site internet  en vrai  à Englos, Decathlon refonde la forme

Ambiance de « rush », ce vendredi, dans les allées flambant neuves du nouveau magasin Decathlon à Englos. Au milieu des cartons, on installe encore des panneaux d’affichage, on met en rayon les produits, on peaufine les derniers détails. C’est qu’ici va prendre vie, dès ce samedi matin, le nouveau concept de la marque, une façon d’acheter mêlant l’expérience traditionnelle en magasin et la vente en ligne.

Le projet a été porté par Laure Gheselle, Domitille Delambre et Nicolas Delache, trois chefs de projets dynamiques, aussitôt emballés par l’occasion de s’investir dans une telle initiative. Et qui – ils insistent beaucoup sur ce point – ont pu compter sur l’enthousiasme visible et communicatif de l’équipe du magasin, et au-delà puisque « 200 personnes ont été impliquées dans le projet depuis le lancement il y a six mois, dont une centaine vraiment actives ».

« Osons ! »
Une aventure professionnelle et humaine, donc, à en croire l’implication des employés, palpable ce vendredi sur place, autour d’un concept innovant que la marque espère étendre à terme à tous ses points de vente. Un projet « libéré des formalismes » habituels, insiste-t-on encore, loin des codes de l’entreprise traditionnelle, et d’ailleurs baptisé « Osons ! ». Reste à découvrir si la clientèle « osera » à son tour se joindre au mouvement.

Pour les clients, comment ça marche?
Concrètement, qu’est-ce qui change pour le client qui poussera, à partir de ce samedi, les portes du nouveau Decathlon Englos (situé à l’emplacement de l’ancien Koodza) ?

D’abord, un vendeur va l’accueillir. Là où les vendeurs d’un magasin classique passent en moyenne 30 % de leur temps avec les clients, ici ce sera 90 à 95 % de temps passé en conseil et aide à l’achat. La première fois, on va expliquer au client comment télécharger sur son smartphone l’application dédiée. À défaut, on lui prêtera un smartphone équipé le temps de faire ses emplettes. Ainsi paré, il va pouvoir déambuler dans les rayons, dans lesquels il va trouver un exemplaire de chacun des 22 500 articles déjà proposés en ligne par Decathlon. Soit 100 % de l’offre présentée dans seulement 1 200 m2 de surface de vente. Clairement, cela a un petit côté caverne d’Ali Baba, on a un peu l’impression qu’on est entré dans le site internet « pour de vrai », tout est à portée de main. En comparaison, Decathlon Campus à Villeneuve-d’Ascq, malgré ses 10 500 m2, ne propose pas l’ensemble des références.

Comment cela est-il possible ? Tout simplement parce qu’à Englos, il n’y aura aucun stock. Après le passage en caisse, le client repart… les mains vides. Sur place, il aura pu tester, comparer, toucher les articles, mais sa commande aura été passée en ligne, via l’application. Ses achats seront disponibles sur place, au magasin, en moins de 24 h (pour 94 % des produits), sans frais d’expédition et en choisissant l’heure du retrait. Ou, s’il le souhaite, il pourra les faire livrer de manière plus classique et déjà connue (à domicile ou en point relais). S’il choisit de les retirer sur place, il aura à disposition unespace dédié de retrait des commandes, quatre fois plus grand que dans un magasin traditionnel, équipé entre autres de cabines d’essayage et où l’échange et le renvoi seront facilités si jamais l’article ne convenait finalement pas.

Parmi les avantages notables mis en avant par le concept, outre l’ampleur de l’offre disponible, c’est le prix, puisque les articles sont facturés au prix internet, soit 10 % moins chers qu’en magasin. Ensuite, il y a cette fameuse « expérience » d’achat mêlant les avantages du web à ceux du commerce classique. Sur son smartphone, le client aura par exemple accès en un coup d’œil aux fameux « avis clients », aujourd’hui très consultés et prisés par les acheteurs avant de commander en ligne. Enfin, ce qui ne change pas (et qui n’est pas comme sur internet), ce sont les horaires : le magasin sera ouvert de 9 h à 20 h, mais attention il n’ouvrira qu’à 10 h ce samedi.

Source : lavoixdunord.fr