Activation Commerciale

(Auteur : Louis Clément 2)
L’objectif annoncé est de passer de 2500 établissements à 4500 d’ici à cinq ans et, par la même occasion, de réaliser un chiffre d’affaires avec une croissance annuelle « à deux chiffres ».

McDonald's retrouve l'appétit en Chine

Le géant de la restauration rapide américain révise ses ambitions en Chine. Il a l’intention d’y ouvrir 2000 restaurants d’ici à 2022 (contre 1500 dans ses prévisions de début d’année). Il compte quasiment doubler son offre dans l’empire du Milieu, où son développement repose désormais uniquement sur des établissements franchisés.

Fin juillet, McDonald’s avait annoncé un bond spectaculaire de ses bénéfices trimestriels. Conséquence: le groupe de fast-food américain avait nettement revu à la hausse ses ambitions de développement sur le marché chinois. L’objectif annoncé est de passer de 2500 établissements à 4500 d’ici à cinq ans et, par la même occasion, de réaliser un chiffre d’affaires avec une croissance annuelle «à deux chiffres».

Parallèlement à ce nouvel objectif, McDonald’s a confirmé mardi la finalisation de son partenariat avec le conglomérat chinois Citic et le fonds d’investissement américain Carlyle. Ces deux derniers avaient accepté en janvier de débourser jusqu’à 2 milliards d’euros pour une participation de 80 % dans la société qui gérera la franchise McDonald’s en Chine continentale et à Hongkong. En se séparant des restaurants qu’il possédait encore en propre et en les franchisant, McDonald’s devrait réduire ses coûts opérationnels sur le marché chinois.

Le paysage se complique néanmoins pour McDonald’s en Chine continentale, où il est présent depuis 1990. Des concurrents asiatiques, comme Dicos ou Kungfu, ont prospéré, et la concurrence avec d’autres marques américaines s’intensifie, avec l’ajout au menu de spécialités locales et de plats jugés plus sains. Il est vrai que les uns et les autres ont pu profiter du scandale sanitaire qui a touché McDo en 2014.

Source : lefigaro.fr

(Author : Christine Chou)
In the U.S., car-shopping means hours spent at a local dealership and tense negotiations with salespeople. In China, it requires little more than a tap on the touchscreen of your mobile phone.

In China, the vending machine of the futur sells cars

So far that has meant simply purchasing a new vehicle online. But Tmall, the Alibaba Group-owned B2C shopping site, is looking to take this specific type of e-commerce to the next level—with the “Automotive Vending Machine.”

According to Yu Wei, general manager of Tmall’s automotive division, the company hopes to launch the first such vending machine later this year. Consumers would browse the cars stored in the massive garage-like structure on their smartphones, make their purchase, and then the cars would be delivered to them at ground level. “It will makebuying cars as easy as buying a can of Coke,” Yu said.

Alibaba’s “new automotive retail model” will be the key to making these vending machines a reality. Introduced during Tmall’s “6.18” mid-year sale in June, the model allows mobile shoppers with good credit scores to purchase their new ride in only five minutes.

Anyone with over 750 points on Sesame Credit, Alibaba’s credit-scoring system for consumers, could select a model online, pay a 10 percent initial fee and pick up their new car. Then all they would need to do is to make monthly payments through Alipay until it is paid in full.

For example, to purchase a car priced at 150,000 RMB ($22,200), consumers would pay a 15,000 RMB ($2,220) initial fee to get the vehicle, and then pay installments of less than 2,000 RMB ($300) per month.

About 1,500, or 5 percent, of the 30,000 cars sold on Tmall within the first three days of the new payment model’s launch were purchased by consumers using this system. “The era of online car shopping has already arrived,” said Yu.

Alibaba has been experimenting with different online sales models for the autos industry. Last year, Maserati sold 100 cars in 18 seconds during a flash sale on Tmall to mark the opening of its flagship store on the B2C platform. Fellow Italian luxury car brand Alfa Romeo followed with its own flash sale last March, selling 350 Giulia Milano cars in 33 seconds.

Luxury vehicle brands are expanding online in China to reach the country’s affluent and digitally active consumers, according to research consultancy L2. The move to e-commerce also reduces their reliance on conventional auto dealerships as they seek to drive sales in the country, L2 wrote in a recent report. The report said China, already the world’s largest car market, is projected to become the top market for luxury vehicles by 2020.

Source : alizila.com

(Auteur : Fashion Network)
Alibaba Group Holding, qui envisage d’investir au Kenya, table sur une hausse de 45 à 48 % de son chiffre d’affaires annuel à la faveur d’une accélération du nombre de petites entreprises accédant à sa plate-forme de vente, a déclaré jeudi son président et fondateur, Jack Ma, à l’occasion de sa première visite sur le continent africain.

Alibaba, hausse attendue de 45 à 48 pour cent du chiffre d'affaires annuel

Le géant chinois du commerce en ligne a réalisé sur l’exercice annuel clos fin mars un chiffre d’affaires de 22,99 milliards de dollars (19,75 milliards d’euros). « Sur nos revenus de cette année, nous allons encore dégager une croissance de 45 à 48 %, l’argent venant en résolvant les problèmes des autres », a dit Jack Ma à des centaines de cadres supérieurs dans la salle bondée d’un grand hôtel de Nairobi.

L’homme d’affaires chinois a dit envisager d‘investir au Kenya à l’issue d’une rencontre avec de jeunes entrepreneurs et après avoir salué la qualité des infrastructures en haut débit du pays. « J’ai été surpris par la vitesse de l’Internet », a-t-il noté. Il a ajouté, lors d’une autre visite, faite à l’Université de Nairobi, que la vitesse du réseau au Kenya était plus élevée que dans certains pays développés.

Jack Ma, accompagné de dizaines d’entrepreneurs chinois, a également loué les initiatives locales en matière de création d’entreprises, tout en promettant de faire plus tard une annonce officielle sur les investissements envisagés au regard des opportunités qu’il y avait observées.
« On dit qu’il est très difficile de trouver un autre Jack Ma en Chine, mais aujourd’hui, nous avons trouvé beaucoup de Jack Ma en Afrique », a-t-il conclu.*

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur :  Juliette Raynal)
Pour lancer en Chine sa marque de prêt-à-porter Natalys, le groupe français GPE a noué un partenariat avec Alibaba, l’Amazon chinois. L’enseigne française compte d’abord se faire connaître sur Internet et exploiter les données issues des ventes en ligne pour adapter son offre produits et investir, dans un second temps, les centres commerciaux. Plus étonnant, cette incursion dans l’univers du “brick and mortar” se fera aussi avec l’aide d’Alibaba. 

Pour s'imposer en Chine, les magasins Natalys font le pari du web first

En l’espace de 30 ans, le groupe GPE est passé de 0 à 450 millions d’euros de chiffres d’affaires grâce à ses trois marques d’habillement pour enfants : Sergent Major, Natalys et Du Pareil au Même. La société, dirigée par Paul Zemmour, nourrit de grandes ambitions pour le marché chinois. “Nous voulons atteindre le même chiffre d’affaires sur le marché chinois, mais au lieu de le faire en 30 ans, nous voulons le faire en 20 ou 15 ans. C’est un objectif fort mais pas inatteignable“, juge Claude Courgey, directeur de l’enseigne Natalys et de la supply chain au sein du groupe GPE, invité à une journée de conférences organisée par Alibaba, l’Amazon chinois.

Pour atteindre cet objectif, le groupe français fait le pari du numérique… après une première incursion peu concluante dans le monde physique. “Nous sommes allés en Chine il y a 6 ou 7 ans avec la marque Sergent Major. Nous avons investi beaucoup d’argent pour ouvrir des magasins dans des centres commerciaux, mais la croissance n’a pas été assez rapide”, confie Claude Courgey. Pour lancer sa deuxième marque, Natalys, la maison mère a donc changé de stratégie et s’est rapprochée du géant chinois Alibaba.“Nous nous sommes lancés exclusivement sur Tmall (la marketplace d’Alibaba, ndlr) et comptons passer, après, dans le offline”, poursuit-il.

UTILISER LA DATA POUR ADAPTER L’OFFRE PRODUITS EN MAGASIN
Et pour se développer dans les centres commerciaux, Natalys mise… également sur Alibaba ! Le mastodonte du numérique s’est, en effet, engagé dans une stratégie multicanal. En janvier dernier, il a lancé une offre publique d’achat sur Intime, un groupe qui gère 17 centres commerciaux et 29 grands magasins en Chine. “Le rachat qu’a fait Alibaba est important pour nous. Nous allons pouvoir nous développer conjointement sur Tmall et dans les malls”, commente le directeur de Natalys.

La marque espère tirer de cette stratégie “web first” plusieurs avantages. D’abord, améliorer sa notoriété. En Chine, les internautes ne lancent pas de requêtes sur Google, mais directement sur Tmall. Ensuite, outre un canal de distribution et de notoriété, la marketplace constitue un puissant outil marketing. Toutes les données issues des ventes en ligne vont pouvoir être exploitées pour mieux comprendre les consommateurs chinois (Quelles sont leurs appétences ? Quels produits recherchent-t-il ? En quoi se différencient-t-ils d’autres consommateurs ?) et adapter l’offre produits en conséquence. Claude Courgey énumère déjà plusieurs spécificités, comme la préférence pour des vêtements sans bouton, ni fermeture, mais plutôt élastiques. Prochaine étape : remonter à la phase de conception, pour adapter les articles dès leur production aux préférences et spécifités du marché local.

Source : usine-digitale.fr

 

(Auteur : Carole Boelen)
Qicheng Venture Capital, un fonds d’investissement qui a des liens étroits avec JD.com, a réalisé un investissement stratégique majeur dans la chaîne spécialisée dans l’alimentaire frais Qiandama.

Le grand rival d’Alibaba achète une chaîne de magasins alimentaires

Cette chaîne dispose aujourd’hui de plus de 260 magasins physiques.La transaction est très similaire à celle observée il y a peu de temps dans le cadre de l’acquisition de Whole Foods Market par Amazon. JD.com est pour rappel le plus grand rival d’Alibaba et le plus grand retailer online de Chine.

Ces dernières années, JD.com a connu une importante croissance notamment grâce à la création de places de marché, un groupe logistique, une filiale financière et une activité internationale. L’an dernier déjà, JD.com rachetait le supermarché online chinois Yihaodian à Walmart. En échange, le groupe américain recevait alors 5% de parts dans la société chinoise, cotée à la Bourse de Nasdaq.   Le montant de l’investissement réalisé aujourd’hui par Qicheng Venture Capital n’est à ce jour pas connu.

On n’en sait également que très peu au sujet du rôle que jouera JD.com. Mais selon le site d’informations China Money Network, JD.com pourrait mettre à disposition ses chaînes logistiques actives dans l’alimentation fraîche en vue d’accélérer la croissance de Qiandama. L’investissement a aussi pour objectif de rendre transparente l’expérience d’achat online et offline.

JD.com a également investi dans d’autres chaînes physiques de magasins notamment actives dans les articles pour bébés ou encore les FMCG en zones rurales. En coopération avec Walmart, le cybermarchand a aussi approché JD Home, une chaîne de magasins où sont vendus des appareils électroniques grand public.   Désormais, le groupe investit donc aussi, bien que de manière indirecte, dans une chaîne à la croissance rapide où sont vendus des produits frais tels que des fruits, des légumes, de la viande, du poisson et des plats préparés. Pour JD.com, cela signifie qu’il est aujourd’hui capable d’atteindre physiquement certaines villes chinoises. Et cela lui offre deux principaux avantages: l’e-commerçant peut désormais fournir des aliments frais de façon omnichannel, et peut accélérer son service de livraison de produits alimentaires frais dans les villes. L’interaction entre ses activité online et offline devrait en outre rendre possible la construction de grands centres de distribution régionaux.

Ressemblance avec Amazon?  
Amazon acquérait récemment Whole Foods Market pour un montant de 13,7 milliards. Que cette chaîne soit spécialisée dans le bio est secondaire pour Amazon. Ce qui est important, c’est bien que les 460 magasins soient installés dans les villes les plus riches des Etats-Unis et qu’on y trouve des chambres froides. Ainsi, Amazon dispose désormais de chambres froides situées à moins de 15km de 80% de la population américaine, ont calculé différents analystes.

Plus encore: on estime que 95% des membres Prime habitent dans ce rayon de 15 km. En d’autres termes, Amazon dispose ainsi d’un accès direct à un réseau de points de collecte et de distribution à proximité immédiate de ses principaux clients. De cette façon, Amazon peut désormais donner un sérieux coup de fouet à son service Amazon Fresh, jusque-là disponible dans 20 villes.

Source : gondola.be

(Author : Cate Cadell)
The “Tmall Genie” costs 499 yuan ($73.42), significantly less than western counterparts by Amazon and Google, which range from $120 to $180.

Alibaba Launches Low-Cost Voice Assistant Amid AI Drive

China’s Alibaba Group Holding Ltd launched on Wednesday a cut-price voice assistant speaker, similar to Amazon.com Inc’s “Echo”, its first foray into artificially intelligent home devices. The “Tmall Genie”, named after the company’s e-commerce platform Tmall, costs 499 yuan ($73.42), significantly less than western counterparts by Amazon and Alphabet Inc’s Google, which range from $120 to $180.

These devices are activated by voice commands to perform tasks, such as checking calendars, searching for weather reports, changing music or control smart-home devices, using internet connectivity and artificial intelligence. China’s top tech firms have ambitions to become world leaders in artificial intelligence as companies, including Alibaba and Amazon, increasingly compete for the same markets.

Baidu, China’s top search engine, which has invested in an artificial intelligence lab with the Chinese government, recently launched a device based on its own Siri-like “Duer OS” system. The Tmall Genie is currently programmed to use Mandarin as its language and will only be available in China. It is activated when a recognised user says “Tmall Genie” in Chinese.

In a streamed demonstration on Wednesday, engineers ordered the device to buy and deliver some Coca Cola, play music, add credit to a phone and activate a smart humidifier and TV. The device, which comes in black and white, can also be tasked with purchasing goods from the company’s Tmall platform, a function similar to Amazon’s Echo device.

Alibaba has invested heavily in offline stores and big data capabilities in an effort to capitalise on the entire supply chain as part of its retail strategy, increasingly drawing comparisons with similar strategies adopted by Amazon.

It recently began rolling out unstaffed brick-and-motor grocery and coffee shops, using QR codes that users can scan to complete payment on its Alipay app, which has over 450 million users. Amazon launched a similar concept of stores in December.

Source : businessoffashion.com

(Auteur : idées locales)
Château Zoobeetle est un magasin spécialisé dans les produits en cuir, qui abrite en son sein un espace de restauration à la française.

A Hong Kong, une boutique de maroquinerie fait aussi bar à vin

L’Art de vivre à la française à Hong Kong
Dans un environnement dominé par les immenses centres commerciaux et les boutiques de luxe, ce commerce a joué la carte de la convivialité, et de la valorisation de son expertise dans « l’art de vivre à la française ».  L’établissement a été créé par Elsa Lepeu et Johanna El Iman, deux Françaises d’origine, installées à Hong Kong depuis plusieurs années. Il propose essentiellement des objets de maroquinerie : portefeuilles, sacs, et bijoux réalisés à partir de cuirs de qualité.

Pour se démarquer, la boutique s’est dotée… d’un bar à vin ! Un espace cosy où les clients peuvent découvrir des spécialités françaises, œnologiques et gastronomiques. A la carte, des vins finement sélectionnés par une œnologue professionnelle, des sandwichs, et des planches de charcuterie ou de fromage qui portent le nom de quartiers parisiens (Tuileries, Pigalle, …). Les clients peuvent profiter de cette offre dans un espace dédié au rez-de-chaussée de la boutique, aménagé avec un comptoir et des tabourets hauts.

Le magasin met aussi à leur disposition sa « Gazette », un magazine papier qui relate son actualité et présente ses nouvelles créations.

Cette double-activité de magasin branché et de bar à vin ne manque pas d’attirer le public hongkongais et chinois, friand de culture française. La boutique est également fréquentée par les expatriés français en mal de leur pays d’origine !

Source : ideeslocales.fr

(Author : Reatil in Asia)
Honestbee, Asia’s leading online grocery and concierge service, where professional concierge shoppers handpick and deliver fresh groceries from top local stores, has announced partnerships with eight well-known major supermarket partners in Hong Kong on June 20th.

A sophisticated e-commerce model attracts 8 major supermarkets

Providing a turnkey solution for supermarkets to gain new customer bases and incremental revenue, Honestbee presents itself as an attractive solution to traditional supermarkets and boutique stores looking to grow their sales and customer base overnight.

Honestbee, a Singaporean tech startup founded in 2015 operating in eight major cities in Asia including Hong Kong, Singapore, Tokyo, Taipei, Bangkok, Manila, Kuala Lumpur and Jakarta, is now extending its service to include Japanese lifestyle brand YATA Supermarket, local chain supermarket Taste, as well as U select which sells close to 600 products from the UK’s leading supermarket, TESCO.

Agreements with eight supermarkets including PARKnSHOP, Great Food Hall, Taste, Fusion, International (will launch in July), YATA Supermarket, U select and TESCO have allowed Honestbee to offer over 30,000 items to consumers in Hong Kong. The company continually innovates to improve the shopping varieties and delivery capabilities with the aim of delighting its customers, and building the largest and most convenient online grocery concierge service in Asia.

Apart from the technological expertise and efficient network, the valuable information and solutions honestbee offers partners has played no small part in attracting new stores. “It’s a turnkey e-commerce solution”, said Hong Kong country manager of honestbee, Derek Winder. “This means, if someone wants to launch an e-commerce platform, they can use honestbee to build their e-commerce store as well as handle the payments, professional customer service team and logistics. Plus, our system captures valuable information like the most popular products, customer frequency, product ordering information and out of stock circumstances. This consumer data is incredibly useful and can easily help our partners realize which items they should stock more of!”

With no upfront cost and a professional customer service team readily available to offer tailored solutions, honestbee’s e-commerce package presents an attractive offer to potential partners. Additionally, the company provides information not readily available to retailers in brick-and-mortar stores. This can include customer frequency, product ordering information, out of stock circumstances and the geographical location of orders. The ability to share which products are most popular during a certain time frame, for example, allows supermarkets to implement targeted marketing strategies.

Along with comparatively high rental costs in Hong Kong, honestbee provides the ideal e-commerce platform – a critical component for all the partners looking to boost both online and offline sales.

Since its launch, the company has successfully grown to become one of the most advanced players in the on-demand category, with 60% of customers making use of the service at least once a week and spending an average of HK$750 per visit. From the beginning, honestbee’s commitment has been to deliver a superior customer experience, become an invaluable partner for retailers, and give back to the community. Other than the major supermarkets mentioned above, honestbee partners with popular boutique stores in Hong Kong including Feather & Bone, The Butchers Club, Pet Line and Baby Central.

Thanks to the recognizable regional expansion and quality service, honestbee has just won the Wild Digital #BOOM Startup of the Year award on 24th May 2017, which recognizes startups that have demonstrated outstanding growth.

Source : retailinasia.com

(Author : Retail in Asia)
International direct-to-consumer and eCommerce apparel brand Grana has joined 7-Eleven as their exclusive partner in Hong Kong to roll out convenient free returns for customers, in a move to enhance the online shopping experience for customers with anytime, anywhere drop offs to suit their fast-paced lifestyles.

Grana introduces free returns at 7-Eleven outlets in Hong Kong

The new offering makes returns simple and easy, with Return Sheets and Prepaid Labels included in all hand packed Grana boxes at 330+ select 7-Eleven stores. Removing the need to get in touch with its Cheetahs (customer service team), and no more costs involved for returns. Customers are welcome to contact the team through its Live Chat channel on the website or directly on the Cheetah line.

“Hong Kong is our first market to introduce anytime, anywhere returns with 7-Eleven. As a young tech startup operating in the eCommerce space, elevating the post-purchase experience is important to keep our millennial customers satisfied. Consumers want their experience with retailers to be authentic, convenient, and simple.

One bad experience, especially with returns can negatively impact brand love and have a ripple effect online and offline. We’ve been working behind the scenes to implement new ways to improve our return processes,” said Luke Grana, CEO & Founder at Grana.

Simple Free Returns Process
1. Fill out returns sheet from inside your Grana box
2. Stick on your pre-paid label on the return package
3. Drop your package at a Fitting Room or any authorized 7-Eleven
4. Our Cheetahs’ will send a confirmation email and update on the return item

Customers can still choose to drop off returns, within 30 days of receiving the modern essential(s) to Grana’s centralised warehouse in Wong Chuk Hang. The total refund process will take approximately 14 days. Hong Kong customers can visit Grana’s flagship showroom to feel it’s finest fabrics directly sourced from around the world, try items offline, find the right fit and place orders online. Orders can be picked up on the same day or delivered within 1-2 business days.

Source : retailinasia.com

(Author : Daphne Howland)
A slew of products from Ikea, including lamps, furniture and home goods, are now available for sale on Amazon, with many if not most products available to Prime members with free two-day shipping.

Ikea sets up shop on Amazon

Just last week, a spokesperson told Retail Dive that Ikea was “curious” about third-party sales and wants “to explore new areas and get new insights on how to reach and serve more of the many people. One part of that is that we are open to the idea of piloting and testing making IKEA products accessible through other online platforms than our own.”

The Swedish furniture retailer has been slow to e-commerce, a fact that former Ikea CEO Peter Agnefjall​ last year attempted to spin as a positive, saying that the late entry could allow more nimble mobile capability from the outset.

For Ikea, things have apparently swiftly gone from the idea stage to showcasing products on the world’s biggest e-commerce retail site. Earlier this month, observers speculated about possible Ikea e-commerce partners, floating the possibility of Walmart’s new Hayneedle online furniture unit, which was acquired along with Jet.com last year, and Walmart.com’s own marketplace, among others, as possibilities. Amazon, as it so often does, appears to have won, though it’s not clear that the tie-up is an exclusive one.

The idea that made Ikea the global phenomenon it is today — flat-packed furniture that fits into a car — was to have the customer take care of the final stages of manufacturing and the last-mile of delivery. The company known for its cheap-but-chic furniture now operates some 300 stores in 27 countries, and does roughly $36 billion in sales annually.

But the logistical sweet spot may be why the company has been so slow to e-commerce. Unlike many retailers that have long relied on catalogs to drive home delivery, Ikea has leveraged its catalog to build the brand and make it easier for customers to navigate its massive stores, probably because the size and weight of furniture delivery makes it particularly expensive to sell online.

“This is an area where shipping fees can really take a toll because you’re moving furniture,” Jaimee Minney, VP of marketing and public relations at Slice Intelligence, told Retail Dive last year. “The big challenge, unique to e-commerce, is how best to maximize the shipping and handling aspect. When you have gigantic stores you don’t have to think about it as much.”

The partnership helps further both Amazon’s and Ikea’s aims. Online furniture sales have emerged as a major growth area in e-commerce, rising 18% in 2015, second only to grocery. Some 15% of the $70 billion U.S. furniture market is now online, according to IBISWorld data. In this environment, Amazon and Target are each reportedly looking to boost their furniture sales, in a challenge to online retailer Wayfair, which does offer free shipping for all orders over $49.

Source : retaildive.com