Activation Commerciale

(Auteur : Matthieu Guinebault)
Le grand magasin a lancé le 15 mars, au 21 boulevard Haussmann (Paris IXe), un magasin de 2 800 m² dédié à l’accueil de groupes de touristes asiatiques : le « Shopping & Welcome Center ». Une décision stratégique pour les Galeries Lafayette Haussmann, dont 50 % de la fréquentation sont générés par les touristes, très majoritairement chinois. Une clientèle qui pèse même beaucoup plus en termes de chiffre d’affaires.

Les Galeries Lafayette lancent un magasin dédié aux groupes de touristes asiatiques

Le groupe français indique avoir imaginé ce nouvel écrin pour assurer à cette clientèle « à la recherche de visites shopping ciblées et efficaces » une qualité d’accueil et un service répondant à leurs attentes. Dans les faits, les Galeries Lafayette proposaient déjà dans son magasin coupole, de l’autre côté de la rue, une porte dédiée à l’arrivée des groupes asiatiques. L’arrivée se fera désormais via le nouveau point de vente, avant visite du magasin historique.

Pensé par l’architecte Ora Ïto, cet espace évoquera immédiatement aux habitués un grand magasin tel qu’on en rencontre en Asie, mêlant sur un espace réduit îlot de marques et présentoirs où s’alignent les produits de marques diverses. Et le choix d’une devanture et décoration aux tons or, très appréciés dans la culture chinoise, rend cette volonté plus évidente encore. Une signalétique multilingue entérinant cette sensation dépaysante pour une clientèle non-asiatique, à qui le point de vente est également ouvert.

Cette nouvelle adresse mobilisant 300 salariés doit permettre de donner accès à un maximum de bestsellers de marques en un minimum de temps, les groupes limitant généralement leurs visites à 2 heures ou 2h30. L’offre réunit maroquinerie, beauté, parapharmacie, accessoires et bijouterie, mais également solaires, cadeaux et épicerie fine. Sans oublier un service de détaxe simplifié, cette démarche accaparant jusque-là une part non négligeable du temps de passage dans le grand magasin.

Cette inauguration intervient alors que la France a connu, en raison des attaques terroristes, une chute notable de sa fréquentation touristique. Et particulièrement en ce qui concerne les contingents asiatiques. Ainsi, au premier semestre 2016, les Galeries Lafayette ont vu leur chiffre d’affaires chuter de 1,7 à 1,6 milliard d’euros. Le directeur général de la branche Grands Magasins, Nicolas Houzé, estimait alors à 15 % la chute de la clientèle étrangère.

Auteur : Matthieu Guinebault 

 

(Author : retail design blog)
It was only last summer that luxury behemoth Louis Vuitton entered the highly lucrative fragrance market with Les Parfums Louis Vuitton, a collection of seven perfumes conceived by the brand’s very own master perfumer Jacques Cavallier-Belletrud.

Les parfums Louis Vuitton Pop-up store, Hong Kong

The fragrance line was launched to much fanfare, and saw the launch of five pop-up stores at homebase paris and leading shopping destinations across the planet.

This integral part of the global marketing strategy has been extended, and a dedicated pop-up returns for a second time to Hong Kong, one of the far east’s most sophisitcated retail markets.

Les parfums Louis Vuitton Pop-up store, Hong Kong1

 

This time, it has opened on the ground floor of the Venue’s atrium sections, featuring a bowl-shaped structure crafted from opaque glass on an elevated platform. For the first time, the perfumer’s trunk from his office is put on display next to Les Parfums Louis Vuitton’s regular furnishings.

Source : retaildesignblog.net

(Auteur : Valentin Blanchot)
WeChat s’associe avec la startup BingoBox pour lancer un concept de point de vente automatisé et sans personnel.

BingoBox, la version chinoise d’Amazon Go par WeChat.

Amazon Go et sa technologie semble ne pas être passé inaperçu en Chine. Le réseau social principal et innovant WeChat a décidé de prendre le taureau par les cornes en lançant un clone du concept, mais adapté à son marché. 

Le point de vente imaginé par BingoBox est entièrement automatisé mais aussi mobile. Il peut facilement être déplacé d’un endroit à un autre. Pour pénétrer dans le magasin, il suffit de scanner le QR code à l’entrée, puis de confirmer son numéro de téléphone. La validation du compte se fait via le compte officiel de BingoBox sur WeChat.

Une fois à l’intérieur, le client peut choisir les produits qu’il souhaite acheter puis se diriger vers la caisse automatique. Une fois les produit scannés, retour sur le QR code pour effectuer un règlement avec Alipay ou leur moyen de paiement inscrit dans WeChat. Pour sortir … encore un QR code.

Si vous trouvez qu’il y a beaucoup de QR codes, il faut savoir que c’est une pratique courante en Chine et les chinois adorent ça. Pourtant, scanner, rescanner, et encore rescanner ces éléments ne fait qu’ajouter de la friction. À l’opposée, Amazon Go offre un point de vente entièrement automatisé. BingoBox n’étant pas entièrement une enseigne, le concept peut se permettre des associations avec d’autres marques. Comme le précise China Channel, des coupons de réductions sont distribués pour Didi (les taxis en Chine) Waimai (livraison de nourriture) ou encore Weipiao (cinéma).

Source : siecledigital.fr

(Auteur : Maxence Fabrion)
Au cours des quatre dernières années, WayRay, start-up suisse spécialisée dans la réalité augmentée pour l’industrie automobile, a investi 10 millions de dollars pour créer une technologie de projections holographiques.

Alibaba injecte 18 millions de dollars dans WayRay pour intégrer la réalité augmentée dans la voiture

Cet investissement doit permettre à WayRay de commercialiser Navion, son système de navigation à réalité augmentée. Dès 2018, Navion sera intégré à l’un des modèles de véhicules conçus par Banna pour en faire «la première voiture grand public au monde dotée d’un affichage en périphérie de l’écran principal».

Le montant
La start-up suisse WayRay, spécialisée dans la réalité augmentée pour l’industrie automobile, a levé 18 millions de dollars auprès d’Alibaba. Sequoia, 500 Startups, New Enterprise Associates, Y Combinator, Intel Capital et Accel Partners ont également participé à l’opération.

En parallèle, l’entreprise lausannoise a également conclu un partenariat stratégique avec la société Banna Technologies, spécialisée dans les voitures connectées à Internet et financée par Alibaba, et SAIC Motor, le principal constructeur automobile de Chine.

Le marché
Fondée en 2012 par Vitaly Ponomarev, WayRay développe des systèmes de navigation automobile. Au cours des quatre dernières années, la start-up a investi 10 millions de dollars pour créer une technologie de projections holographiques. Cette dernière permet au conducteur de bénéficier d’informations relatives à son trajet (limitation de vitesse, distance par rapport aux véhicules aux alentours, état du trafic, niveau de sécurité…) directement sur le pare-brise de sa voiture. Les efforts de WayRay en matière d’affichage holographique ont permis de donner naissance à Navion, un système de navigation basé sur la réalité augmentée.

Dès 2018, Navion sera intégré à l’un des modèles de véhicules conçus par Banna pour en faire «la première voiture grand public au monde dotée d’un affichage en périphérie de l’écran principal, comme dans certains jeux-vidéo, mais en mode 3D», indique Philippe Monnier, actionnaire et administrateur de WayRay. Sur le marché de la réalité augmentée pour l’industrie automobile, WayRay se retrouve en concurrence avec la start-up californienne DigiLens. Cette dernière a levé 22 millions de dollars en janvier dernier pour améliorer sa technologie de réalité augmentée.

Les objectifs
Cet investissement doit permettre à WayRay de commercialiser son système de navigation à réalité augmentée. Pour l’année en cours, la start-up suisse nourrit de fortes ambitions à l’international. «En 2017, nous souhaitons lancer une version grand public de Navion, notre système de navigation à réalité augmentée, et signer des contrats avec les principaux constructeurs automobiles mondiaux pour mettre en oeuvre notre système d’infotainment novateur», a déclaré Vitaly Ponomarev.

Source : frenchweb.fr

(Auteurs : Benjamin Fitzgerald,  Anaïs Lerévérend)
La griffe de lingerie américaine Victoria’s Secret ouvre ses premiers flagships en Chine continentale. Le premier a été inauguré jeudi 9 mars, sur quatre étages et 2 400 mètres carrés à Shanghai. Le second devait par ailleurs être inauguré le 10 mars à Chengdu.

Victoria's Secret inaugure deux premiers flagships en Chine

Le premier magasin a ouvert au public dans le quartier de Huangpu, sur Huaihai Road, une rue autrefois qualifiée de « Ve avenue » de Shanghai. L’arrivée de marques comme Victoria’s Secret laisse espérer un retour de cette rue à sa gloire d’antan. « Le magasin Victoria’s Secret, aux côtés d’autres projets commerciaux qui seront lancés cette année, revitalisera l’environnement commercial de Huaihai Road », a ainsi déclaré aux médias Chen Yong, le directeur de la Commission du commerce du quartier de Huangpu.

Détenue par le groupe L Brands, Victoria’s Secret accélère donc son expansion commerciale en Asie, comme annoncé il y a huit mois par la marque. Pour démarrer ce développement nouveau, elle avait commencé par racheter les boutiques ouvertes par un franchisé sur le territoire chinois : 26 boutiques au concept « Beauty & Accessories », avec un assortiment principalement tourné vers les produits connexes et moins vers la lingerie.

Ce sont donc cette fois des formats « flagship » dotés de l’ensemble des collections de la marque qui ouvrent pour la première fois. La seconde adresse inaugurée le 10 mars à Chengdu propose une surface un peu plus petite que celle de Shanghai, mais approchant tout de même le millier de mètres carrés. Enfin, un autre magasin devrait être inauguré à Pékin d’ici à la fin de l’année.

« Il s’agit pour nous d’un énorme marché », a précisé Martin Walters, le président international de L Brands. Le groupe prévoit que ses magasins chinois généreront quelque 150 millions de dollars de ventes annuelles. A long terme, les ventes en Chine pourraient égaliser, voire dépasser, les ventes réalisées aux Etats-Unis.

Selon Euromonitor International, le marché de détail chinois pour les sous-vêtements féminins a connu une croissance annuelle moyenne de 9,7 % entre 2011 et 206, pour atteindre 139 milliards de yuans (18,9 milliards d’euros) en 2016.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Author : Ryan Lawler)
Wheelys, a startup that got its start selling an all-in-one cafe on a bike, is pushing forward with another crazy local commerce idea. The company is opening up an unmanned retail store in Shanghai that will allow customers to buy chocolates, cigarettes or potato chips at any time, day or night.

Wheelys is launching an unmanned convenience store in Shanghai

“We’ve been thinking about how to make shopping more innovative, effective and cheaper for people to start a cafe or retail in general,” Wheelys cofounder and CEO Maria De La Croix told me.

With that in mind, the company’s new project builds upon the work Wheelys had done for its coffee bikes in enabling mobile purchases, while also leveraging inventory management software it built for its mobile cafe owners. The company makes money for its Wheelys Cafés not just through the sale of the hardware, but by making sure its coffee bike entrepreneurs are well stocked with goods for sale. Since Wheelys keeps tabs on all items sold through its mobile app, it knows when to resupply owners of its bike cafes. That same technology will be used to track sales of unmanned retail locations.

Dubbed Wheelys 247, the new store is connected to a mobile app that customers will use to scan and purchase items. To deter theft, the store will require the mobile app to enter, and is outfitted with video cameras to watch patrons inside. As a result, the store won’t require anyone to man a register or check customers out, although it will need someone to occasionally restock items.

Of course, Wheelys isn’t the only company looking to reduce the friction of local retail. Most famously, Amazon is testing a cashier-free retail location in Seattle called Amazon Go. But Wheelys is one of the first startups to get in on the action, and the company’s Shanghai location isn’t the first unmanned store it launched. Early last year, it debuted a cashier-free shop in a small town in Sweden.

With offices in Sweden and Shanghai, Wheelys is able to test in different retail environments — whether it’s a rural area where the nearest store is a 20-minute drive away or a location in a densely populated city. Regardless, the company sees a future where unmanned stores aren’t the exception, but the norm. “I believe in five to 10 years, all stores will look like this,” De La Croix said.

In the same way it allowed pretty much anyone to become a cafe owner, Wheelys thinks it can usher in a new era of local retail shops. Rather than allowing the big brick and mortar retailers to get all the benefit from unmanned shops, Wheelys wants to license to other entrepreneurs who will be able take advantage of its technology.

And all that could mean more stores where users can buy grab-and-go food and other goods coming to a town near you.

Source : techcrunch.com

(Auteur : Carole Boelen)
Aldi Süd a annoncé son entrée prochaine sur la plateforme digitale Tmall Global d’Alibaba. Les consommateurs chinois seront donc bientôt en mesure d’acheter les produits du retailer allemand.

ALDI SÜD INTÈGRE LA PLATEFORME TMALL D’ALIBABA

Le lancement « doux » aura lieu le 20 mars prochain et sera suivi du lancement officiel du projet et d’un événement organisé le 25 avril à Shanghai. Dans un premier temps, la gamme se composera essentiellement de produits connus pour avoir un bon taux de pénétration sur le marché chinois (vins, petits-déjeuners, snacking, etc.).

« Les plateformes e-commerce d’Alibaba touche non seulement 443 millions d’utilisateurs actifs, mais répondent aussi à la demande croissante de la classe moyenne chinoise de produits made in Germany » explique Terry von Vibra, GM d’Alibaba Europe. Mais Aldi Süd n’est pas le seul, ni le premier à tenter l’expérience. Le mois dernier, Albert Heijn annonçait son retrait de Tmall.

Aldi entre, AH se retire
Récemment, Ahold Delhaize retirait, après un an de présence, la marque Albert Heijn de la plateforme Tmall. « Il s’agissait là d’un projet pilote, désormais terminé, sachant que Ahold Delhaize dispose aujourd’hui d’une expérience suffisante » expliquait en effet Hanneke Faber (Chief E-commerce & Innovation Officer Ahold Delhaize) dans l’Emerce Magazine. « Nous avons beaucoup appris et en avons tiré de nombreuses leçons que nous appliquerons prochainement » indique-t-elle, suggérant notamment la possibilité de lancer, à terme, sa propre Market Place.

Source : gondola.be

(Auteur : retail in asia)
Yum China plans to open approximately 600 new stores annually across mainland China, in a mass rollout that will see the fast-food attempt to outpace rival restaurateurs and boost same-store sales

Yum China plans to add 600 stores annually

While exact store details failed to be disclosed by Yum China, the firm’s chief executive officer Micky Pant told media the restaurant group is fervently focused on store openings and strong comparable sales growth. “We believe the majority of our restaurants in China are yet to be built,” Pant said in a statement. “Right now, our top priority is consistently delivering positive same-store sales growth.”

The news comes after rival company McDonald‘s sold a controlling stake in its Hong Kong and Chinese mainland operations last month, adding it plans to open more than 1,500 stores in China over the next five years. Coffee chain Starbuck’s also revealed it wants to add 500 outlets in the market annually.

Yum China, which was spun off from U.S, parent Yum Brands in November, said in early February that total sales grew 5% for fiscal 2016, pushed on by revenue gains at KFC and Pizza Hut. The group also announced the appointments of Joey Wat to president and chief operating officer of Yum China, and Johnson Huang to general manager of the group’s KFC business.

Yum China opened 575 new restaurants last year, surpassing 7,500 and opened 302 new restaurants during the last quarter alone, including its first Taco Bell store at the end of 2016. Yum China operates in 1,100 Chinese cities, under the names KFC, Pizza Hut, the Little Sheep and East Dawning. The first restaurant was opened by Yum China in Beijing in 1987.

Source : retailinasia.com

(Author : retail in asia)
American lingerie brand Victoria’s Secret has opened its first full store in mainland China, a four-story, 25,850-square-foot flagship in Shanghai, with another to follow this week.

Victoria’s Secret opens first China flagship

The Ohio, Columbus-based brand opened the Shanghai store to the public on Thursday. Located in the city’s Huangpu district on Huaihai Road, the strip was once known as the ‘Fifth Avenue’ of Shanghai. The arrival of brands like Victoria Secret has city personnel hopeful the street will return to its former retail glory.

“The Victoria’s Secret store, together with some other new commercial projects to be launched this year, will reinvigorate the commerce environment of Huaihai Road and help it to restore its former glory,” Chen Yong, director of the Commission of Commerce for Huangpu district, told a media briefing last Friday.

Owned by L Brands, Victoria’s Secret is ramping up its Asia expansion, eight months after first announcing it planned to officially open standalone stores in China. Accompanying this week’s Shanghai flagship, a 12,294-square-foot store in Chengdu will open Friday, while a Beijing store is coming later this year. “This is an enormous market for us,” L Brands International President Martin Walters told reporters on Thursday. L Brands expects the three China stores to generate $150 million in annual sales, with China expected to equal or even surpass the U.S. in sales in the long term.

Source : retailinasia.com

(Auteur :  Jeanne Dussueil)
Le concentration des FinTech se poursuit en Asie, au profit du chinois Alibaba. Le géant a annoncé un investissement de 200 millions de dollars, au travers de sa filiale Ant Financial dans le nouveau projet FinTech du Coréen Kakao.

Alibaba (Ant Financial) avance ses pions en Corée du Sud avec Kakao Pay

D’un service de messagerie, KakaoTalk amorçait dès 2015 un tournant vers la banque en ligne avec eBay et Tencent. Ant Financial, qui gère AliPay, va investir dans un autre service, baptisé Kakao Pay, lui offrant ainsi un accès direct aux 100 millions d’utilisateurs de l’application de messagerie. De son côté, Alibaba va potentiellement toucher les consommateurs coréens via l’application.

Au-delà de son application phare, KakaoTalk, le Coréen propose de nombreux autres services comme KakaoTaxi (réservation de véhicules), KakaoTV (vidéo) ou encore Kakao Style (e-commerce).

En 2015, la structure procédait déjà à des rachats afin de se développer hors de ses frontières. Elle mettait ainsi la main sur la start-up indienne de paiement mobile Paytm. Pour assurer cette croissance externe, Ant Financial est sur le point de boucler une nouvelle levée de fonds de 3 milliards de dollars sous forme de dettes, apès avoir levé 4,5 milliards de dollars en 2016.

Fondé en 2014, Ant Financial regroupe plusieurs activités dans le secteur des FinTech. D’autres produits sont également édités par Ant Financial, comme un outil de credit scoring (une note indiquant à un particulier sa capacité d’emprunt selon sa situation financière actuelle) ou encore une marketplace de fonds.

Source : frenchweb.fr