Activation Commerciale

(Auteur : Damien Choppin)
Le fabricant danois de jouets Lego et le groupe internet chinois Tencent ont annoncé un partenariat pour développer des jeux en ligne et un potentiel réseau social à destination des enfants, rapporte Reuters lundi 15 janvier.

Lego signe un accord avec Tencent en Chine pour partir à la conquête du marché du divertissement en ligne pour les enfants

Tencent est l’entreprise asiatique avec la plus importante capitalisation boursière (537 milliards de dollars). Les croissance de Lego ralentit depuis plusieurs années. La Chine est un marché important pour la marque, avec des ventes en hausse de 25 à 30% en 2016. Dans le cadre de cet accord, Tencent distribuera des contenus Lego sur sa plateforme vidéo et développera et éditera des jeux vidéo Lego en Chine. Le partenariat inclut également la gestion du système d’opération pour les produits Lego Boost, une gamme de jeux intelligents qui permet d’initier les enfants aux robots et à la programmation. 

La marché chinois des jeux et jouets représente 31 milliards de dollars selon Reuters. Lego a 3% du marché, tandis que Mattel représente 2% et Hasbro 1%.

En 2017, Mattel a signé un accord avec le géant du e-commerce Alibaba pour commercialiser des produits éducatifs interactifs basés sur les jouets Fisher Price.

D’après l’UNICEF, les moins de 18 ans représentent un tiers des utilisateurs d’internet dans le monde. Ils représentent 22,5% des utilisateurs en Chine d’après les autorités du pays.

Les fabricants de jouets concentrent leurs efforts sur les nouvelles technologies pour résister à la concurrence des jeux vidéos et des applis. En 2017, Lego a nommé un nouveau DG avec de l’expérience dans le numérique. La même année, son concurrent américain Mattel a nommé Margaret Georgiadis, une ancienne dirigeante de Google, à ce même poste.

Source : businessinsider.fr

(Author :  Inside Retail Hong Kong)
A giant orange box on the street corner of Landmark Prince’s in Central has been unwrapped to reveal the new Hermes Hong Kong flagship store.

Hermes Hong Kong unveils Central flagship

Covering 9170sqft (850sqm) over three storeys, the store offers silk items, leather goods, fragrances, jewellery, furniture, watches and a private lounge for made-to-measure garments.

“We really wanted something special in Hong Kong,” says Hermes CEO Axel Dumas. “It was really difficult to find a place, and the business is more complicated in Hong Kong because we decided to take such a big place, but we believe in the future of Hong Kong very strongly.”

As with all Hermes stores worldwide, the Hong Kong flagship was designed and created by Parisian agency RDAI under the artistic direction of Denis Montel. It features a three-dimensional vertical façade inspired by the traditional bamboo scaffolding used in Hong Kong construction. Montel gave the bamboo slats a modern interpretation that allows natural light to enter and brighten the store.

“I asked the architect is to do something local, something unique, something bespoke for the country to create emotion for our clients,” says Dumas.

With the main entrance on Ice House Street and a second entrance on Des Voeux Road, the corner has a two-storey window in which there is an special opening installation from French artists Zim & Zou featuring paper castles. Customers entering the store are greeted by colourful scarves and silk collections, with perfume on one side and fashion jewellery on the other. Deeper in is the men’s universe, with leather to the left and ready-to-wear to the right, facing a shoe area.

Hermes Hong Kong unveils Central flagship1

Up the bamboo staircase to the mezzanine floor is the women’s universe, along with jewellery accessories, the watch department and the L’ecrin VIP room for jewellery. The third floor is devoted to Hermes Maison, with home decor, furniture, a dining area laid out with tableware, and even a Hermes foosball table which customers are welcome to play.

To celebrate the opening Hermes has released a limited-edition Malice collection of small handbags featuring graphic illustrations of Hong Kong icons like the city skyline, a birdcage and rolling dice. The French luxury goods brand opened its first Hong Kong store in 1975, its first step into Greater China. It now has 40 stores in Hong Kong, Mainland China and Taiwan.

Source : insideretail.hk

(Author : Retail News Asia)
Macy’s, the iconic US bricks-and-mortar retailer, has taken a digital-first approach in its effort to crack the complicated China market by using innovative virtual reality and influencer strategies.

Macy’s taps VR, live video in China push

“When we came into China, we started digital first, and we started building big digital homes,” Dustin Jones, Executive Vice-President and Managing Director of Macy’s China, told an audience at the World Retail Congress Asia Pacific event in Hong Kong.

“We view ourselves as not a player or an instrument in China but an orchestrator of a better, more simple, more entertaining consumer transaction,” he added.

To make a splash with Chinese millennials, Macy’s turned to virtual reality. In late October, Alibaba sold 150,000 cardboard VR headsets for just 1 yuan (about US$0.15) on Taobao, China’s equivalent to eBay. In the days leading up to Singles Day – 11 November – customers could use the headsets with Taobao’s app to shop a virtual reality version of Macy’s iconic New York flagship store.

“We created the first virtual reality department store,” said Jones. “We launched that virtual reality department store last year on (Single’s Day) – five million people shopped that virtual reality store with us. We filmed it all in New York in Macy’s Herald Square and made all those products shoppable.” Macy’s has also tapped live streaming to bring New York fanfare to Shanghai, with a local twist.

“We did a fashion show even last year for what we would call ‘grand opening’ on Tmall. That fashion show was live-streamed in New York with an after-party by a Chinese host. And also, then a talk show was created in Shanghai where we did a fashion show down the side of the very tall building and showed the product in a completely different way, and we sold all of the product through live video,” Jones said.

“On that event, 150m people participated in our live show, and on the two events combined, 300m people participated.”

Source : retailnews.asia

(Auteur : Stefan Van Rompaey)
L’avenir du retail alimentaire se situe en Chine. Après Alibaba, c’est au tour de son grand rival JD.com d’ouvrir un supermarché high-tech. 7Fresh intègre la technologie du e-commerce en magasin et vise pas moins de mille points de vente.

Voici 7Fresh, le supermarché high-tech de JD.com

Caddies autonomes
Le premier magasin de 7Fresh a ouvert ses portes juste avant le Nouvel An dans le Shopping Center Dazu Plaza à Pékin, à proximité du siège principal de JD.com. 75% du chiffre d’affaires de ce magasin d’une surface de 4.000 m² provient de la vente de produits frais, dont bon nombre de produits importés, très exclusifs pour la Chine : du jambon ibérique, des fruits de mer provenant du Japon ou encore de la pâtisserie française. Les clients ont également la possibilité de faire préparer des produits frais pour les consommer sur place dans le restaurant : un concept qui combine donc la vente et le food service.

Afin d’adapter l’assortiment aux attentes des shoppers, 7Fersh a recours à l’analyse des big data. Grâce à des technologies avancées, le retailer offre aux clients une expérience shopping personnelle et éducative. Ainsi des ‘miroirs magiques’, montrent automatiquement des informations concernant la provenance et la valeur nutritionnelle des produits que les clients prennent dans les rayons. Un dispositif qui rappelle la technologie présentée par Coop à Milan en 2016. D’ici peu les magasins seront équipés de caddies autonomes qui suivront les clients dans le magasin pendant qu’ils parcourent les rayons, pour qu’ils puissent faire leur shopping hands-free. Le scanning et le paiement s’effectuent au moyen d’une app mobile et d’un système de paiement digital. En outre 7Fresh livre des commandes à domicile dans un rayon de 5 km autour du magasin, souvent endéans les 30 minutes.

Blockchain
7Fresh ambitionne l’ouverture de pas moins de 1000 points de vente dans toute la Chine dans les trois à cinq années à venir. Ainsi l’enseigne entre en compétition avec Hema, la chaîne de supermarchés high-tech d’Alibaba, qui actuellement détient 25 magasins et compte en ouvrir encore une trentaine cette année.

Selon JD.com, le lancement de 7Fresh illustre bien l’évolution du retail traditionnel boosté par la technologie du e-commerce. Le boom du e-commerce en Chine s’explique en effet en grande partie par l’absence d’un réseau de magasins physiques bien développé ; une lacune qui maintenant est en train de se combler. Le retailer se targue d’avoir les systèmes d’achats, de stockage et de logistique les plus efficaces en Chine, avec une chaîne du froid garantie jusqu’au dernier kilomètre.

Par ailleurs JD collabore avec de nombreux partenaires, afin de mettre en œuvre la technologie blockchain permettant de tracer chaque étape du la chaîne logistique, depuis la production jusqu’à la livraison. A noter que l’un des actionnaires de JD.com est l’américain Walmart.

Source : retaildetail.be

(Author : Kiran Umapathy)
Japanese home retailer MUJI released photos of its first hotelproperty in Shenzhen, opening later this month.

MUJI Unveils A First Look At Its New Hotel In China

While hotel operations will be run by specialized third parties, MUJI focused on developing the hotel concept and interior design, featuring the company’s line of furniture and housewares. It will be a new level of brand immersion that not only offers accommodations in the tech hub, but an opportunity for guests to experience MUJI products and provide feedback that will help drive future merchandising decisions.

Remaining consistent with the brand, the hotel offers clean and simple design. Rooms are furnished with many of MUJI’s successful products, from cotton towels to wooden beds and chairs. In addition, a on-site restaurant, gym, library and two-story retail store will fill out the space. The Shenzhen hotel is located in UpperHills, a multi-use property at the heart of the city. It has convenient access to public transit lines, including those servicing major tourist attractions. Guests will also be encouraged to follow the brand’s global Instagram account for insider tips on local hidden gems.

Shenzhen is the first of three planned hotels, with Beijing (March 2018) and Tokyo (Spring 2019) on the horizon. The Tokyo location will open in Ginza, on the top floors of a new flagship store, the company’s largest shop to date.

Source : psfk.com

(Auteur : Carole Boelen)
JD.com prend de l’avance sur son concurrent direct Alibaba et sur Amazon en annonçant le déploiement de centaines de supérettes sans salariés en Chine. Aux Etats-Unis, c’est Walmart qui annonce vouloir réinventer l’expérience d’achat avec Project Kepler, son magasin sans caisse.

JD.COM PREND DE L’AVANCE DANS LA COURSE AUX MAGASINS SANS CAISSE

Tandis qu’Amazon peine à trouver des solutions pour rendre optimal son concept de magasin sans caisse Amazon Go, JD.com annonce le déploiement de centaines de points de vente similaires en Chine, et ce, dès le mois de février. Cette annonce intervient un mois après celle qu’ont fait Auchan et Alibaba au sujet de leur alliance et du déploiement de plusieurs centaines d’Auchan Minute, des mini-supérettes automatiques, en Chine.

Pour son nouveau concept de magasin physique, l’e-commerçant JD.com a développé plusieurs technologies et algorithmes en interne. Les magasins combineront dès lors des technologies telles que la reconnaissance faciale ou le RFID. A ce jour, JD.com ne dispose que d’un magasin pilote à Pékin, testé depuis le mois d’octobre auprès de 10.000 employés. Ce magasin enregistre quotidiennement un flux de 1.000 clients par jour et un taux de rachat de l’ordre des 70%.

Concrètement, les client du magasin peuvent y entrer, se servir de ce dont ils ont besoin et sortir sans avoir à passer à la caisse. L’e-commerçant ne dévoile pas comment fonctionne le système de paiement, mais explique que le client est suivi par des caméras enregistrant les mouvements et établissant des cartes de chaleur. Cela lui permet de connaitre les déplacements de sa clientèle et ses préférences, mais aussi de réapprovisionner les rayons les plus visités en temps voulu. Pour le déploiement du concept JD.com travaille avec China Overseas Land & Investment (COLI).

D’autres projets sont en cours de développement. C’est le cas notamment d’un service de livraison via des voitures autonomes ou encore du déploiement d’automates pouvant délivrer jusqu’à 1.500 produits pharmaceutiques. Ces développements, dont fait partie le magasin sans caisse, ont pour objectif de créer, avec COLI une véritable « smart City ».

Walmart teste un concept de magasin sans caisse 
Les géants de l’e-commerce ne sont pas les seuls a développer de tels projets. Ainsi, Walmart a lancé Project Kepler, un test de magasin physique sans caisse fonctionnant avec la reconnaissance faciale. Parallèlement, le retailer teste Code Eight à New-York, un service d’assistant personnel de shopping conçu pour les « mères actives ». Le retailer leur envoie des recommandations et les clientes peuvent commander les produits proposés au moyen d’un sms.

Source : gondola.be

(Author : Reail in Asia)
Volvo, the Chinese-owned automaker founded in Sweden, debuted the latest iteration of its best-selling XC60 model on Tmall, Alibaba’s B2C shopping platform.

Volvo’s XC60 makes China debut on Tmall

The online offer meant that Chinese consumers can buy the new crossover SUV from Volvo, which is a unit of Hangzhou-based Zhejiang Geely Holding Group, a day before it goes on sale through all of Volvo’s other distribution channels in China. The XC60 comes in about a dozen colors depending on the market, but the blue version will be available only to Tmall shoppers. All 288 exclusive blue models offered in the initial round of sales on Tmall, starting at RMB 429,900, were sold out within the first 75 seconds. Also, 40 of the new cars will be available to Alibaba Super Members for a Super Test-Drive, a service introduced last week as part of Alibaba’s soon-to-launch Auto Vending Machines.

The announcement is the latest in a series of initiatives from Alibaba in the auto space. Earlier this month, the Chinese technology giant announced a partnership with Ford Motor in which the two companies said they would leverage artificial intelligence, cloud computing, the Internet of Things and e-commerce via Tmall to “redefine the consumer journey and user experience for automobiles.”

Tmall is also slated to open its car vending machine next month, although the location has yet to be disclosed. Consumers will browse cars stored in a massive garage-like structure on their smartphones, make their purchase, and then the cars will be delivered to them at ground level. The cars, including the XC60, will also be available for a test-drive.

“The car vending machine reflects our efforts in New Retail, and we hope working together [with Volvo] to develop this innovative business model can help drive the transformation of the auto industry,” Bo Liu, marketing director of Tmall, said.

First unveiled at this year’s Geneva Motor Show, the new mid-size SUV replaces Volvo’s highly successful original XC60. The model, which has been around for nearly a decade, represents about 30% of Volvo’s total global sales today.

Volvo said that the second-generation XC60 is one of the safest cars ever made. It features the latest in safety technology, such as a new Oncoming Lane Mitigation system, which uses a steer assist to help mitigate head-on collisions. The SUV recently captured Japan’s most prestigious automotive award, the Japan Car of the Year, beating finalists including BMW 5-Series and Lexus LC.

Automakers worldwide have been investing in innovative approaches to auto retail, as China’s automotive market expects significant growth. According to a September McKinsey report, China will contribute over half of global car sales growth through 2022, while the growth in the luxury car category is expected to outpace the rest of the market.

Source : retailinasia.com

(Auteur : Matthieu Guinebault)
En marge de la publication de résultats décevants, le groupe H&M annonce qu’elle étend son partenariat avec le géant chinois de l’e-commerce Alibaba. Déjà présente sur Tmall, sa griffe Monki va y être rejointe par les marques H&M et H&M Home.

H&M se lance sur Tmall

“Nous sommes très heureux de pouvoir rendre H&M encore plus accessible en Chine, se félicite le CEO du groupe suédois”, Karl-Johan Personn. “Tmall est un complément important à nos boutiques physiques et en ligne existantes. Nous voyons un grand potentiel pour une future croissance, et Tmall en sera une part importante”, a-t-il ajouté.
L’arrivée des collections H&M et H&M Home sur la plate-forme de commerce en ligne chinoise devrait intervenir au printemps prochain, sans que le groupe suédois ne précise la date exacte. Celui-ci annonce également que les discussions sur l’introduction du reste de ses marques sur Tmall sont déjà “très avancées”.

Il faut remonter à 2007 pour voir le groupe suédois déployer son premier magasin en Chine, avec une adresse hongkongaise qui était d’ailleurs le premier magasin déployé dans l’est de l’Asie. Le groupe compte désormais plus de 500 adresses dans le pays. Une progression par rapport à l’exercice 2016, clos fin décembre, au sortir duquel le groupe H&M totalisait 444 magasins dans l’Empire du Milieu, avec 92 unités déployées cette année-là

Les ventes chinoises avaient la même année représentées 1,09 milliards d’euros, en faisant le cinquième marché du groupe après l’Allemagne, les Etats-Unis, le Royaume Uni et la France. Néanmoins, la très légère progression des ventes de 2,68 %, malgré le développement rapide du réseau, pourrait être l’une des principales motivations de ce resserrement des relations avec Alibaba, qui pèse à lui-seul près de 80 % des ventes en ligne chinoise, dans un pays aux comportements d’achat singuliers.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Author : Retail in Asia)
Following a trial at its Beijing headquarters, online retail giant JD.com plans to open hundreds of unmanned convenience stores.

JD.com will open hundreds of unmanned convenience stores

This effectively dwarfs Amazon’s plans to open checkout-free stores, as reported. JD.com’s stores will use facial recognition and other technology to identify products and record payments so customers do not need to wait in a checkout line. Ceiling cameras will track shopper movements and generate heat maps to monitor activity and traffic flow, product choice and customer preferences.

This will all help store owners to stock efficiently, says the company, while facial recognition will allow for customised advertising based on an individual’s shopping behaviour.

“From helping small-store owners streamline their supply chains and increase stocking efficiency, to speeding up check out, this is a massive jump beyond anything in use today,” says JD.com VP Song Ma.

As well as plans to eventually license its store technology to third parties, the online retailer is also considering driverless vehicles with pre-programmed routes as well as secure lockers for deliveries. In May, JD.com said it planned to develop heavy-duty drones for long-distance deliveries. Also earlier this year, Amazon announced its intention to roll out Amazon Go, a checkout-free, cashless store.

Source : retailnews.asia

(Author : Jon Russel)
Tencent, the internet giant that recently became Asia’s first $500 billion company, is continuing its investment spree after it agreed to buy $604 million in shares of Chinese online retailer Vipshop.

3rd World Internet Conference - Day 1

The deal is being made with long-time partner JD.com, which will invest $259 million into Vipshop, which is listed on the New York Stock Exchange. That takes the total between the two to $863 million. The duo are paying a 55 percent premium for the stock, which will give Tencent a seven percent share and JD.com a 5.5 percent share in Vipshop. The investments will also allow each firm to appoint a board member based on shareholding terms following a two-year lock-up period.

Vipshop is best-known as an online discount retailer for brands, with a particular focus on the fashion space. It went public in a lackluster 2012 listing, but it is seen as a strategic ally for Tencent and JD.com in their ongoing battle to rival Alibaba, which is China’s largest e-commerce firm by some margin and has had an incredible financial performance this year. That was the same rationale for Tencent’s investment in JD.com in 2014 — the company is the closest direct rival to Alibaba — and it doubled down to become its leading investor last year.

Together, Tencent and JD.com have worked on frontier investments — particularly in Southeast Asia where both have backed Uber rival Go-Jek, and JD.com has done other deals in Indonesia and Thailand — but now they are converging again to boost their position on fashion e-commerce.

The investments in Vipshop will also be matched with strategic alliances. Tencent will help Vipshop into the wallet section on Weixin — the Chinese version of its popular WeChat app — while it JD.com will grant the company a prominent position on its main page and within its Weixin ‘mobile store.’ JD.com said it will also “assist Vipshop in achieving certain GMV targets” through its e-commerce platform.

“We look forward to providing Vipshop with our audiences, marketing solutions, and payment support to help the company provide branded apparel and other product categories to China’s rising middle class,” Tencent President Martin Lau said in a statement.

“We already see substantial demand from our users to discover, discuss and purchase branded apparel in our applications, and we believe that connecting our users more deeply to products on Vipshop’s platform will enrich their online experiences while benefiting Vipshop,” Lau added.

The deal is a continuation of a busy period of investment in 2017 for Tencent. The firm put money into three prominent global consumer companies TeslaSnap, and Spotify, while also backing India-based unicorns Flipkart, messaging app Hike, health portal Practo and Uber rival Ola. Other earlier-stage deals include flying cars, lunar drones and asteroid mining, while longer-standing investments like Sogou (search), Sea (games)and China Literature (e-publishing) have gone public in recent months.

Source : techcrunch.com