Activation Commerciale

(Auteur : Juliette Raynal)
CDiscount, le site marchand du groupe Casino, travaille depuis 2012 avec la start-up Augment pour déployer une technologie de réalité augmentée au sein de son application mobile. Aujourd’hui, plusieurs centaines de produits disponibles sur la marketplace peuvent être visualisés en 3D en taille réelle dans leur contexte d’utilisation.

Cdiscount industrialise sa stratégie de réalité augmentée avec Augment

Rendre tangibles des produits vendus sur Internet grâce à la réalité augmentée. C’est la démarche qu’a entrepris le site marchand Cdiscount (groupe Casino) en collaborant avec la start-up parisienne Augment. Les deux partenaires avaient présenté une première démonstration de cette nouvelle fonctionnalité en janvier 2017 à l’occasion de la NRF Retail’s Big Show. L’e-commerçant entend désormais passer à la vitesse supérieure.

DES CENTAINES DE PRODUITS DISPONIBLES EN RÉALITÉ AUGMENTÉE
“Aujourd’hui des centaines de produits en ligne sont disponibles en réalité augmentée avec la technologie d’Augment. Il y a des produits électroménager (notamment les produits SEB, ndlr), mais aussi des meubles et beaucoup d’autres vont arriver d’ici la fin de l’année”, a indiqué Arieh Ghnassia, responsable du digital au sein du groupe Casino, lors du LSA Retailtech Forum qui s’est tenu mardi 12 septembre 2017.

Directement intégrée à l’application mobile de Cdiscount, la technologie permet à un utilisateur de visualiser en trois dimensions un objet en cliquant sur un bouton dans la fiche produit. Il suffit ensuite de poser un billet de banque pour créer un repère (les futurs smartphones dotés de capteurs de profondeur permettront de supprimer cette étape) et d’orienter le device dans cette direction. L’utilisateur peut alors visualiser le produit dans sa taille réelle, le faire pivoter et vérifier que ses dimensions correspondent à l’endroit où il prévoit de l’installer. Un moyen, par exemple, de s’assurer que le robot multifonction rentre bien dans le placard de la cuisine.

BIENTÔT UN MOTEUR DE RECHERCHE
Pour l’heure, Cdiscount ne communique pas sur les données d’utilisation de cette nouvelle fonctionnalité ni sur son effet sur le taux de conversion ou encore les taux de retour des produits. Interrogé sur ces points, Arieh Ghnassia a botté en touche : “Ce qui compte surtout, c’est l’engagement des personnes via la durée d’utilisation de l’application. Cela montre une attache plus forte”.

A l’avenir, avec ces nouveaux capteurs capables de mesurer la profondeur, Augment entend développer une sorte de moteur de recherche en réalité augmentée : un utilisateur qui souhaite s’équiper d’un nouveau canapé pourra pointer son smartphone ou sa tablette vers l’endroit où il compte l’installer et se verra automatiquement proposer tous les produits du site marchand dont les dimensions correspondent à l’espace choisi.

En parallèle de ces futurs développements, Augment travaille avec les fournisseurs du site marchand pour créer un flux de produits 3D. “Aujourd’hui, les produits les plus concernés par la réalité augmentée sont les produits lourds, encombrants et chers, mais demain tous les produits seront concernés : de la bouteille d’eau au paquet de Kellogg’s”, a assuré Jean-François Chianetta, le fondateur d’Augment.

Source : usine-digitale.fr

(Auteur :  Carole Boelen)
A Saint-Etienne, le groupe français Casino a testé l’approvisionnement de magasins situés en milieu urbain par tramway. 

Casino teste l'approvisionnement de magasins par tramway

Deux phases de test d’approvisionnement par tramway ont eu lieu dans le chef du groupe Casino. La première s’est déroulée durant trois jours en juin, la seconde durant la même période en juillet. Deux points de vente Casino Shop du centre-ville de Saint-Etienne se sont alors vus approvisionnés par tram.

Les rames de tram utilisées dans le cadre de ce test sont d’anciennes rames aujourd’hui réaménagées pour le transport de marchandises. L’objectif premier de ce projet est de désengorger le trafic routier. Mais les difficultés sont là: il faut d’abord fractionner les palettes sur les rolls en vue de les placer dans le tram, puis être capable de décharger la marchandise en deux minutes seulement. Les deux magasins choisis pour ce test se situaient en face d’arrêts de tram, ce qui a facilité la dernière étape qui consiste à assurer le transport des marchandises jusqu’au magasin.  Casino n’est pas le premier à tester ce type de transport, puisque Carrefour a réalisé un premier test à Paris en 2011 déjà.

Source : gondola.be &Linéaires

(Auteur :  BeGeek)
Les 23, 24 et 25 juin, au siège du Groupe Casino aura lieu le hackathon Hack & Shop. Le challenge est simple : l’objectif est de trouver une solution pour améliorer l’expérience d’achat et la proposer à des milliers de consommateurs du Groupe, âgés de 7 à 77 ans.

le hackathon Casino qui parle à toute la famille !

À propos du challenge
Les participants devront proposer des idées innovantes, concrètes et pratiques pour changer et personnaliser le quotidien de tous les clients des multiples enseignes du Groupe Casino (Monoprix, Cdiscount, Spar…). Chatbots, applications, envoi de sms, géolocalisation, beacons… Tous ces outils pourront être utilisés dans le but d’implémenter une solution simple et efficace dans de nombreuses enseignes du Groupe.

Les profils recherchés
Les profils recherchés sont donc divers. En effet, développeurs, marketeurs, designers, générateurs d’idées… tous sont les bienvenus ! Un panel prêt à en découdre ! À l’issu de ce challenge, plusieurs prix seront attribués aux projets correspondant le mieux aux attentes des consommateurs. De ce fait, un panel composé d’habitués faisant régulièrement leurs courses dans les enseignes du Groupe sera présent pour donner son avis sur la solution proposée et pourront faire pencher la balance !

À la clé ?
Les participants qui passeront avec succès l’épreuve du panel de consommateurs et qui auront convaincu les experts de la grande distribution sur place seront susceptibles de remporter un prix. Le 1er prix étant de 5000€, le 2ème de 3000€ et le Prix du Code de 1500€. De plus, une incubation pourra être proposée aux meilleurs projets !

Source : begeek.fr

(Auteur : F. Vacheret)
En toute discrétion, Géant Casino teste la vente en ligne des produits de sa zone marché sur un site dédié. Un “drive thématisé”, en somme, qui reprend pour l’essentiel l’offre des drives classiques, mais sous une mise en forme plus séduisante.

Après Auchan, Géant Casino s’essaie au marché frais en ligne

C’est la nouvelle version du site internet de Géant Casino qui accueille ce nouveau service : la vente online d’une large gamme de produits frais zone marché, sous le nom Mon marché Géant. Voilà qui rappelle l’initiative Auchan Frais, née tout juste un an plus tôt.

La largeur de l’offre est plutôt une bonne surprise sur ce site marché de Casino avec, par exemple, plus de 200 codes en fruits et légumes (peu de variation entre les magasins). Autant dire que le client a le sentiment d’avoir accès à tout l’assortiment de son hyper.

Même impression plutôt favorable en boucherie (plus de 100 références), fromages (80) et charcuterie-traiteur (100). Boulangerie et pâtisserie se contentent en revanche des 20/80 (50 codes cumulés). C’est encore plus vrai pour la poissonnerie qui ne propose que de l’UVCI et pas de “vrai” poisson frais du trad. Il faut dire que, contrairement à Auchan, Casino a pris le parti de ne pas proposer de poids variable, ce qui simplifie la gestion, mais présente des limites.

Ni filtres, ni moteur de recherche
Sobre, simple et moderne, le site monmarché.geantcasino s’apprivoise en quelques secondes. L’ergonomie ne souffre que d’un reproche, mais de taille : l’absence totale de filtres et de moteur de recherche. La navigation tourne vite à la grosse galère sur les fruits et légumes. Il faut faire défiler 10 pages à l’aveugle avant de tomber sur les tomates, par exemple.

Point fort du nouveau site, la rapidité de délivrance. Là où Auchan impose un jour minimum (parfois deux ou trois), Géant met la commande à disposition dans la demi-journée.

Une fois son panier rempli, le client est en fait basculé sur le site drive pour le règlement. Et c’est au drive aussi qu’il passe récupérer ses courses (au rayon traiteur chez Auchan). À ce stade, nombre de clients en viendront donc à se poser la question : l’offre et les prix sont-ils différents entre le nouveau site “Marché” et le drive ? La réponse est… non (à des nuances près). Le site Marché a donc pour vertu essentielle de faire émerger l’offre trad, souvent noyée par les produits industriels LS sur Casinodrive. Ce qui est anecdotique, sauf sur le fromage et la charcuterie.

Source : lineaires.com

(Auteur : fashionnetwork)
Casino, porté en 2016 par l’amélioration de sa rentabilité en France, table sur une progression de ses performances en 2017 grâce à un redressement au Brésil et à une poursuite de ses efforts de productivité en France.

​Casino (Monoprix) poursuit sa réduction des surfaces non-alimentaires

Le distributeur, qui a dégagé un résultat opérationnel courant (ROC) en hausse de 3,8 %, se fixe pour objectif de le faire progresser cette année d’au moins 10 %, à changes courants. En France – dont le poids est devenu crucial depuis la cession des très rentables actifs asiatiques pour désendetter le groupe – le ROC a franchi la barre promise des 500 millions d’euros à 508 millions (après 337 millions en 2015), alors que la croissance a été limitée à 0,3 % en comparable, au lieu des 1,5 % anticipés par le groupe.

Cette performance en France, qui s’est traduite par une progression de la rentabilité de 90 points de base à 2,7 %, s’explique par les synergies permises par les accords sur les achats passés avec Intermarché, des réductions de coûts et une restructuration drastique du réseau de magasins.

Pour préserver ses marges en France, dans un environnement concurrentiel féroce, Casino a fermé environ 300 magasins déficitaires, transféré en franchise des magasins de proximité (Franprix, Leader Price) et réduit les surfaces non-alimentaires – déficitaires – dans ses hypermarchés Géant.

En 2017, où une hausse d’environ 15 % est attendue pour le ROC en France, dans l’alimentaire seulement, Casino poursuivra ses réductions de coûts, réduira ses investissements, et continuera de réduire les surfaces non alimentaires des hypers, où un retour à l’équilibre est attendu. Casino, qui estime avoir retrouvé une bonne dynamique commerciale dans l’ensemble de ses formats en France, a exclu des repositionnements significatifs de prix cette année.

Mis sous pression par le fonds Muddy Waters fin 2015 pour manque de transparence, pile de dettes et ingénierie financière masquant la baisse de ses performances, Casino s’est profondément transformé en 2016 pour regagner la confiance des investisseurs. Il a vendu ses filiales au Vietnam et en Thaïlande pour se désendetter, a soldé l’échec boursier de Cnova aux Etats-Unis et engagé la vente du brésilien Via Varejo et de ses actifs de e-commerce, foyer de pertes plombé par la crise.

Le ROC du groupe est ressorti à 1,034 milliard d’euros (consensus Thomson Reuters de 1,046 milliard), le résultat net normalisé – retraité des cessions – a reculé à 341 millions d’euros, contre 357 millions l’année précédente, mais le dividende proposé est resté stable à 3,12 euros. La dette financière nette est ramenée à 3,367 milliards d’euros, contre 6,073 milliards en 2015, grâce aux cessions.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : B. Merlaud)
En Italie, Carrefour vient d’inaugurer son dix-septième Market “Gourmet”. Au Maroc, Label’Vie a annoncé son intention d’ouvrir ses premiers Carrefour Market “de luxe”. Le groupe Carrefour est en train de découvrir les vertus des supermarchés premium, et pourrait bientôt ne plus laisser Casino seul sur ce créneau.

Les Carrefour Market Gourmet se multiplient comme des petits pains

Label’Vie, le partenaire de Carrefour au Maroc, est visiblement friand des nouveaux concepts lancés par le distributeur français. Il a déjà adopté dans son pays le modèle de cash & carry ouvert au public Atacadão et s’intéresse aujourd’hui,selon le Huffington Post Maroc, aux Carrefour Market “Gourmet” apparus en Italie.

Le groupe marocain a annoncé la prochaine conversion de deux supermarchés pilotes, à Casablanca et Rabat, à un nouveau segment premium dont le nom reste à définir. Les deux supermarchés continueront de porter l’enseigne Carrefour, assortie d’un qualificatif particulier. Les zones de chalandise privilégiées des deux magasins pilotes permettront à Label’Vie de pousser des offres qualitatives et de multiplier les services à la clientèle (comme le portage des courses jusqu’à la voiture).

En Italie, les supermarchés premium du groupe n’affichent pas d’enseigne spécifique (ils ne sont appelés Gourmet qu’en interne), mais font bien l’objet d’un concept spécifique. 17 points de vente ont été convertis depuis l’apparition du premier Market Gourmet à Milan, en septembre 2014.

Le dernier a été inauguré ce 23 mars, également à Milan. Plus grand que les précédents (il s’étend sur 3200 mètres carrés), il pousse les curseurs encore plus loin : kiosque à sushis, fraîche découpe, glacier, cave de maturation de la viande, produits santé, vins fins et champagne, beauté en libre toucher, etc. Carrefour recommence donc à s’intéresser au supermarché premium. Il avait déjà testé, en 2008, une version haut de gamme de Champion, restée à l’époque sans suite.

Le créneau, en revanche, fait depuis longtemps les délices du groupe Casino. Le distributeur stéphanois n’a de cesse de vanter la rentabilité de ses pépites, Monoprix en France, Pão de Açúcar et Carulla en Amérique latine. Il a même converti il y a quelques mois deux supermarchés Casino, dans le Sud-Est de la France, à une inédite version premium dont il tire actuellement les enseignements.

En France, le groupe Auchan a réaménagé son supermarché de Parly 2 (78) en septembre 2015 en le dotant de l’enseigne Simply Market Gourmand. Le magasin est monté en gamme, dans son agencement comme dans son offre. Jusqu’à présent, le distributeur a toujours présenté cette initiative comme une pure initiative locale, son supermarché ayant besoin de se mettre au niveau de la galerie, huppée, du centre commercial. L’enseigne, à ce stade, n’a pas vocation à être dupliquée.

Source : lineaires.com

(Auteur : Thomson Reuters)
Casino a annoncé dimanche la cession de sa filiale Big C Supercenter, cotée en Thaïlande, au conglomérat thaïlandais TCC Group pour 3,1 milliards d’euros hors dette, une nouvelle étape dans la stratégie de désendettement du distributeur français.

Casino cède sa filiale thaïlandaise Big C Supercenter pour 3,1 milliards d'euros hors dette

Cette transaction valorise Big C à 252,88 bahts (6,35 euros) par action. L’offre soumise par le conglomérat contrôlé par l’homme d’affaires Charoen Sirivadhanabhakdi représente une prime d’environ 11 % par rapport au cours de clôture de Big C vendredi. Cette prime grimpe même à 28 % par rapport au cours du titre avant l’annonce des démarches engagées par le groupe français pour céder ces actifs, le 14 janvier dernier.

« Cette cession permettra de réduire l’endettement du groupe Casino de 3,3 milliards d’euros », précise le groupe français dans un communiqué.

Le distributeur français, menacé par l’agence de notation Standard & Poor’s d’une dégradation de sa note en catégorie spéculative, a décidé de céder ses actifs en Thaïlande et au Vietnam pour réduire sa dette.
Mis sous pression par une chute de plus de 40 % de son cours de Bourse en 2015, liée à la baisse de ses performances au Brésil et en France, Casino a dévoilé en décembre un plan de désendettement de 2,0 milliards d’euros, le deuxième en six mois, avant de réviser une nouvelle fois à la baisse ses prévisions de résultats 2015 le 14 janvier dernier.
Central Group, premier distributeur thaïlandais, était également en lice pour le rachat de la participation de contrôle de 58,6 % de Casino dans Big C. Ce dernier dispose d’un réseau de plus de 700 magasins dont 125 hypermarchés en Thaïlande et a réalisé un chiffre d’affaires de 3,4 milliards d’euros en 2015. La transaction n’est soumise à aucune condition suspensive et devrait être réalisée d’ici le 31 mars, précise Casino.

Source : fr.fashionmag.com

(Auteur : Charlotte Marchalant)
Le poids lourd du e-commerce français et l’enseigne de la distribution urbaine s’associent pour lancer un nouvelle offre e-commerce de produits alimentaires.

l'e-commerce de proximité selon Cdiscount et Franprix

” Alimentaire Express “
En lettres blanches sur une bannière où figurent, en guise de seuls visuels, un verre de citronnade et le grain sombre d’une table en bois – symboles forts du ” bien être ” que le service veut apporter à ses clients – le nom du nouveau projet commun de Cdiscount et Franprix est digne d’une épicerie de quartier. Sauf que son adresse est en fait une url : cdiscount.com/alimentaire-express.

Une offre alimentaire pour clientèle urbaine
Jouant la carte du e-commerce de proximité, cette nouvelle rubrique hébergée chez le poids lourd de e-commerce français se veut novateur sur le secteur – en ébullition – des biens de consommation courants en ligne : produits d’alimentation frais et secs mais aussi de beauté et d’entretien. Pour ce faire, Alimentaire Express capitalise sur les points forts respectifs des enseignes qui l’ont fait naître : d’une part, la capacité de Cdiscount à générer du trafic (10 732 000 internautes uniques par mois en 2014); d’autre part le quadrillage géographique de Franprix, et ses 900 magasins – situés essentiellement en Ile de France. Argument marketing non négligeable pour la clientèle urbaine connectée mais aussi éco-consciente visée : la livraison à domicile s’effectue à pieds ou en vélo.

Livraison en 1h30, 7 jours /7
Mais c’est encore dans les délais de livraisons proposés que réside la plus grosse valeur ajoutée de l’offre. Loin des 24 heures chrono qui tendent à s’imposer comme un nouveau standard dans le secteur, elle se fait en 1h30. A condition néanmoins d’habiter dans la zone de couverture du service, restreinte, dans un premier temps, à Paris et sa proche banlieue (Neuilly Sur Seine et Levallois Perret)… et d’avoir un panier s’élevant à 25 euros, minimum. Une somme à laquelle se rajoutent des frais de livraison de 5,90 euros. Voilà pour les critères financiers. Pour les modalités de livraison, le service joue la flexibilité en proposant, au choix, la livraison express (pour les commandes placées entre 9h et 19h30 du lundi au samedi et de 9h-12h le dimanche) ou bien, pour les clients à l’emploi du temps chargé, la livraison programmée.

Source : ecommercemag.fr

(Auteur : B. Merlaud)
Alors que Casino et Monoprix vont ouvrir en décembre leurs premiers salons Starbucks, Franprix vient d’inaugurer un corner Columbus Café dans un magasin parisien. Véritables comptoirs ou simples machines en libre-service, association avec Starbucks ou Columbus, le Stéphanois multiplie les tests.

Le groupe Casino ouvre des corners Starbucks et Columbus dans ses magasins

Depuis le 26 novembre, le magasin Franprix de la rue Marbeuf, à Paris, a donc habillé un corner aux couleurs de Columbus. Le point de vente disposait déjà d’une machine à café, installée par Selecta et délivrant des cafés aux clients au prix d’un euro. Désormais, l’espace a plus d’allure avec ses airs de mini coffee shop. La machine est toujours en libre-service, mais l’offre s’est étoffée avec de nombreuses recettes et plusieurs tailles de gobelet.

La boulangerie, auparavant installée à côté du café, a été déplacée et remplacée par un présentoir pour donuts, muffins et viennoiseries. Une machine à presser les oranges, installée dès le départ, contribue également à composer un univers pause gourmande et petit-déjeuner.

Cette première implantation en annonce d’autres, dans le cadre d’un partenariat noué entre Franprix et Columbus Café.

Géant Casino et Monoprix, pendant ce temps, ont préféré signer avec Starbucks. Les deux enseignes l’ont annoncé respectivement en juin et septembre derniers et les premières ouvertures sont programmées pour les jours qui viennent.

Le 7 décembre, le Monoprix GBL (“Grand Bazar de Lyon”) de la rue de la République, à Lyon, sera le premier de l’enseigne à inaugurer un comptoir Starbucks. Le Monoprix Beaugrenelle à Paris sera le second.

Le 11 décembre, le Géant Casino Odysseum de Montpellier sera à son tour doté d’un comptoir Starbucks. Il sera installé, techniquement, sur la surface de vente de l’hyper, mais donnera en réalité sur la galerie (à la place de l’ancien univers bio).

Pour l’anecdote, on rappellera qu’à l’ouverture d’Odysseum, en 2009, Casino avait choisi de tester un comptoir… Columbus Café au sein de sa surface de vente, mais à l’époque au fond de l’hyper.

Source : lineaires.com

(Auteur : Karin Bosteels)
Le français Casino et l’espagnol Dia ont conclu une alliance en vue d’acheter des produits en commun, tant chez des fournisseurs internationaux que pour une grande partie de leurs marques maison. La nouvelle alliance a été baptisée ICDC Services.

Casino et Dia concluent une alliance d’achats

Guerre des prix et marges serrées
Les deux distributeurs – qui ensemble représentent un chiffre d’achat de 59 milliards d’euros (dont 48,5 milliards d’euros pour le compte de Casino) – ont décidé « d’unir leurs forces à                           l’ international afin d’améliorer leur compétitivité face aux fournisseurs alimentaires de marques nationales », et ce en combinant « leur savoir-faire et la complémentarité de leurs implantations géographiques et de leurs formats de magasins », expliquent Casino et Dia. Parallèlement les deux groupes s’associent également pour leurs produits sous marques propres, pour maximum 50% des volumes actuels. L’objectif est de créer une grande plate-forme européenne de marques de distributeurs « pour offrir des débouchés supplémentaires aux fournisseurs et pour améliorer l’offre de produits aux consommateurs », indiquent les deux groupes.

Cette alliance doit permettre aux deux distributeurs de faire face à la guerre des prix incessante et aux marges de plus en plus serrées dans le secteur européen de la distribution. Casino et Dia ne sont d’ailleurs pas les premiers à regrouper leurs achats à échelle internationale. Précédemment Auchan et Metro avaient déjà donné l’exemple et au mois de juin E.Leclerc et Rewe décidaient de se réconcilier un an et demi après avoir rompu leur alliance. Enfin au mois d’août on apprenait le regroupement d’Intermarché, Colruyt, Conad et Coop, sous Alidis, la plus grande centrale d’achats européenne.

Source : retaildetail.be