Activation Commerciale

(Auteur : Benoit Merlaud)
Pour enrichir l’expérience client en hyper, Carrefour teste à Montesson un nouveau parcours de services. Fer de lance du dispositif : des points-conseils qui se succèdent en tête de gondole, comme dans une grande surface spécialisée. Une info Linéaires.

Carrefour teste un nouveau parcours client en hyper

Si les premières semaines de test sont concluantes, ce projet “expérience client” pourrait bien figurer en bonne place dans le plan de transformation qu’Alexandre Bompard présentera pour le groupe Carrefour le 23 janvier prochain. Contacté par la rédaction, le distributeur s’abstient pour l’instant de tout commentaire.

L’ambition globale : rompre avec la monotonie du parcours d’achat dans ces paquebots de la consommation en y apportant davantage de conseil, de service et de contact humain. Le site choisi, Montesson (78), est un hypermarché huppé de 18.200 mètres carrés. Soit un terrain de jeu idéal pour explorer une nouvelle façon de faire ses courses dans un grand hyper.

Un “manager expérience client”
Une vingtaine de personnes, sur place, est affectée au projet, sous l’autorité d’un “manager expérience client”. Essentiellement des changements de mission pour du personnel déjà présent (avec une formation spécifique), complété par quelques recrutements en contrat de professionnalisation sur six mois pour des métiers de conseillers de vente. Tous les services proposés par le magasin sont fédérés sous une signalétique unique jaune fluo. Les “anciens” (présentation du drive, du retrait colis) comme les nouveaux (livraison à domicile, conseils en bio, prêt de matériel au traiteur, par exemple). Des points information installés en tête de gondole rythment le parcours le long de l’allée centrale, avec borne de commande dans certains rayons et bouton d’appel si le conseiller est absent. Carrefour veut recréer dans ses grands hypers la même ambiance “d’assistants experts” que l’on s’attend à trouver dans un Leroy Merlin, un Décathlon, mais aussi… une Fnac ou un Darty. Pas forcément un hasard.

Un pôle traiteur convivial
Les points-conseils sont installés à la beauté, dans l’univers bébé, à la cave, au rayon bio et diététique, etc. La parapharmacie, le kiosque Mydesign et le coiffeur Beauty Bubble, déjà existants, contribuent eux aussi à animer l’offre de services dans l’hyper.

Un vaste pôle traiteur trône au milieu de la zone marché, dédié en cette fin d’année à la prise de commande des menus festifs. Et parce que ce moment est particulièrement “impliquant” pour le client, il peut s’asseoir et dialoguer avec un conseiller : plus convivial que le simple imprimé à ramener à la maison. Avec son réfrigérateur et sa paillasse carrelée, le point traiteur servira aussi d’espace de démonstration. On peut déjà y emprunter, en cette saison, un appareil à raclette ou à fondue.

De nombreux panneaux et stops rayon, toujours jaune fluo, relaient partout la démarche client. Pour signaler que le personnel des stands coupe prépare à la demande des plateaux de fruits de mer, de fromages ou de charcuteries. Que les poissons sont vidés, les filets levés si besoin, la viande mise sous vide si on le désire. Côté PGC, des stops rayon rappellent que des conseillers se tiennent à la disposition des clients. Ou que l’appli “Carrefour et Moi” propose à Montesson un moteur de recherche avec localisation des produits et même des promos, pour retrouver les offres repérées sur prospectus.

De nouveaux services en janvier
À partir de janvier, un espace baptisé lui aussi “Carrefour et Moi” fera son apparition. Il regroupera les services tels que le retrait colis, la billetterie, la location de véhicules, le kiosque La Poste, probablement un comptoir Française des Jeux et encore d’autres nouveautés.

Bref, le chantier n’est pas léger, et l’ambition de haute volée. Cet investissement dans le service et le conseil en front de vente rappelle beaucoup le pari déjà tenté en 2010 avec Carrefour Planet (puis abandonné avec fracas par Georges Plassat). La direction donnée par ce nouveau test est séduisante, même si on a encore du mal à voir, à ce stade, comment elle va s’articuler avec les mesures d’économie que prépare Alexandre Bompard. Réponse le 23 janvier.

Source : lineaires.com

(Author : Jon Russell)
Ford has put a lot of focus on China’s electric vehicle market — with a local joint ventureexpected to lead to 15 electric or hybrid models on sale in the country by 2025 — and today the automotive giant announced a tie-in with Alibaba to fulfill its ambitious goals.

North American International Auto Show Features Latest Car Models

The scope of alliance is fairly broad and vague at this point, but a large chunk of  the”strategic collaboration” appears to be based around developing a direct sales channel to reach consumers in China. Alibaba is the country’s largest e-commerce firm that’s best known for its Taobao marketplace and T-Mall service for brands. The alliance could see Ford utilize T-Mall to sell cars to consumers — the company has sold items like cargo jets via Taobao before — but there could be room for collaboration within Alibaba’s ‘Next Retail’ strategy that unites online and offline commerce.

The Chinese giant recently invested in national hypermarket operator Sun Retail in a move that it hopes will increase the synergies between e-commerce and physical retailing, and automotive is one vertical where that mesh is more obviously beneficial. People like to touch, feel and drive cars before they buy them, but yet doing basic research and purchasing online is more productive than visiting multiple showrooms.

A source also indicated that Alibaba may consider a “vending machine” style approach to selling cars. We’ve seen such an approach before — like this compact 15-story operation in Singapore that looks like a child’s toy box and examples in Germany — and that could be one branch of Alibaba’s retail strategy in the future.

Beyond sales, the companies said they will explore opportunities to work together on technology, including cloud computing for big data analysis, digital marketing services and using Alibaba’s AliOS operating system.

China’s state-owned media predicted than more than 800,000 green vehicles would be sold this year, up more than 50 percent on 2016, thanks in no small part to a government incentive that covers 26 different models. Data is scant, but that’s almost certain to make China the world’s largest market for electric vehicles. Already it has attracted Tesla, which is planning its own China-based factory, while VW is among the international firms that has invested in order to make its mark in the country.

“China is one of the world’s largest and most dynamic digital markets, thriving on innovation with customers’ online and offline experiences converging rapidly. Collaborating with leading technology players builds on our vision for smart vehicles in a smart world to reimagine and revolutionize consumers’ mobility experiences,” Jim Hackett, Ford President and CEO, said in a statement.

Executive chairman William C. Ford Jr. was even more direct in his assessment of the importance of China.

“When I think of where E.V.s are going, it’s clearly the case that China will lead the world in E.V. development,” he told the New York Times.

Alibaba announced its first internet car in partnership with Chinese firm SAIC last year — the vehicle runs AliOS — and it claims to be powering more than 400,000 vehicles across China’s roads today. This deal with Ford might not culminate in a Ford car running AliOS, but it does represent a first deal between Alibaba and an automaker from outside of China. That makes it a significant tie-in even the exact nature of the arrangement is rather frustratingly unclear at this point.

Source : techcrunch.com

(Auteur : Cécile Prudhomme)
Ouverture de magasins, renforcement sur Internet, offres croisées entre les deux enseignes, mutualisation des achats pour faire face à la guerre des prix… le nouveau patron du groupe lance une nouvelle phase de développement.

Fnac Darty dévoile son plan stratégique

Installé aux commandes du groupe Fnac Darty depuis le mois de juillet, Enrique Martinez, l’ancien directeur général de la Fnac en France, imprime sa marque. Lundi 4 décembre, après la clôture de la Bourse, le successeur d’Alexandre Bompard, parti diriger Carrefour, a dévoilé son plan stratégique baptisé Confiance +.
Cette feuille de route, qui sera détaillée le 5 décembre aux investisseurs, témoigne d’une volonté d’accélérer l’intégration des deux enseignes après le rachat de Darty en avril 2016 et l’entrée de son nouvel actionnaire allemand Ceconomy (ex-Metro), à hauteur de 24,3 % de son capital, en 2016, à la place de la famille Pinault. L’entreprise vise « à moyen terme un objectif de croissance supérieure à ses marchés et une marge opérationnelle de 4,5 % à 5 % », contre 2,5 % en 2016, avec « des gains de parts de marché sur les trois grandes catégories de produits, en particulier sur les produits blancs ».

Pour tenir ces objectifs, le groupe entend développer les magasins sur le territoire. « Pour être un acteur omnicanal, il faut être le meilleur sur le digital mais aussi avoir une base de magasins le plus large possible, explique au Monde M. Martinez. Dans les prochaines années, nous ouvrirons au moins 200 magasins en franchise dans les deux enseignes, en France comme à l’international. » En 2017, le groupe aura ouvert 74 magasins dans le monde, Fnac et Darty, en franchise à l’exception de quelques-uns, portant à 200 magasins le nombre de commerces en franchise dans le groupe à la fin de l’année.

Fnac Darty génère environ 16 % de ses ventes en ligne
Une fois l’intégration des deux enseignes achevée, la croissance du groupe passera par l’ouverture progressive de son outil logistique à des tiers, « que ce soit pour profiter de nos magasins Fnac et Darty comme point relais ou entreposer la marchandise dans nos entrepôts, notamment pour les vendeurs tiers de nos sites Internet », détaille M. Martinez, tout en précisant qu’il ne s’agit encore que d’un projet. Fnac Darty génère environ 16 % de ses ventes en ligne. Le plan Confiance + prévoit une place de marché de la Fnac et de Darty « multi-enseignes et multipays, dont le volume d’affaires devrait tripler par rapport à son niveau de 2016 », indique le communiqué du groupe.

Depuis plusieurs mois, l’intrication des deux enseignes s’est poursuivie, sur Internet comme dans les magasins. Retrait des commandes passées sur le site Internet de la Fnac dans les boutiques Darty, offres croisées de produits dans les enseignes, intégration de Darty sur la place de marché de la Fnac, vente de billetterie chez Darty…

Début septembre, l’enseigne a inauguré une boutique Darty de 600 mètres carrés à l’intérieur de son magasin Fnac de Lille, où elle propose des articles de petit et de gros électroménager. Un format appelé à se développer, une vingtaine de ces « shop-in-shops » croisés devant être créées. En octobre, le groupe a lancé Darty +, un abonnement illimité aux services de livraison simultanément dans les deux enseignes, assistance et SAV, sur le modèle de celui de la Fnac.

L’objectif de 130 millions d’euros annuels de synergies entre Fnac et Darty avait été avancé d’un an à fin 2018. Au moins 60 % seront réalisés à fin 2017. Face à la guerre des prix qui sévit dans le secteur et pour lutter contre l’hégémonie des géants du Web tel Amazon, Fnac Darty et Carrefour ont annoncé, mardi, qu’ils allaient mutualiser leurs achats « sur les produits électroménagers et électroniques grand public, en France ». Depuis 2014, les groupes de distribution mutualisent leurs forces pour avoir plus de poids face aux grandes marques et ainsi réaliser des économies. Après les alliances dans l’alimentaire, les partenariats s’enchaînent dans le secteur des biens non alimentaires (machines à laver, téléviseurs, ordinateurs…). En témoignent les partenariats entre Casino et Conforama, Auchan et Boulanger. Autant de regroupements étroitement surveillés par l’Autorité de la concurrence, qui peut s’autosaisir en cas de risque pour les fournisseurs ou pour la concurrence entre enseignes et doit donner son aval pour les accords générant un volume d’affaires supérieur à 3 milliards d’euros, comme celui annoncé entre Carrefour et Fnac Darty.

Reste pour le groupe Fnac Darty l’épineuse question de la cession des magasins à la demande de l’Autorité de la concurrence. Afin d’obtenir son aval pour le rachat du spécialiste de l’électroménager, le groupe s’était engagé en juillet 2016 à trouver dans un délai d’un an un repreneur pour six magasins situés à Paris et dans la région parisienne sur les 500 que compte le groupe en France. Trois d’entre eux ont été cédés, mais pour Darty Belleville, Darty Saint-Ouen et la Fnac du centre commercial de Beaugrenelle la situation est plus compliquée. L’Autorité de la concurrence a rejeté fin juillet la proposition du groupe Dray de reprendre les deux premiers, au motif que la concurrence ne serait pas suffisante sur les marchés de produits électrodomestiques. Elle a aussi retoqué la demande de la Fnac, qui souhaitait obtenir un délai pour tenir ses engagements. Le groupe a été rappelé à l’ordre par l’institution, qui a rappelé qu’il s’exposait à une sanction financière pouvant aller jusqu’à 5 % du chiffre d’affaires. M. Martinez se veut rassurant : « Nous travaillons avec l’Autorité de la concurrence, cela suit son cours. »

Source : lemonde.fr

(Auteur : Stéphanie Marius)
Dans un contexte de coopération grandissante entre les acteurs de la distribution, les groupes Fnac-Darty et Carrefour annoncent un accord visant à la négociation conjointe de plusieurs gammes de produits auprès de leurs fournisseurs.

Fnac-Darty et Carrefour groupent leurs achats

La rumeur s’est finalement vérifiée. Les groupes Fnac-Darty et Carrefour signent un partenariat destiné à la négociation conjointe des achats de produits électroménagers et électroniques grand public en France. L’accord sera soumis à l’information préalable de l’Autorité de la concurrence et prendra effet pour les négociations de 2018 avec les fournisseurs, précisent les deux enseignes de distribution.

Toutefois, Fnac-Darty et Carrefour maintiendront leurs politiques commerciales propres. Le partenariat a eu lieu sous l’impulsion du nouveau directeur général de Fnac-Darty, Enrique Martinez, et d’Alexandre Bompard, lequel a pris la tête de Carrefour après 7 ans à la tête de Fnac. En parallèle, Alexandre Bompard annoncera le nouveau plan stratégique du groupe Carrefourle 23 janvier 2018, tandis qu’Enrique Martinez a indiqué lundi 4 décembre son objectif de doubler la rentabilité opérationnelle de Fnac-Darty à moyen terme.

Source : ecommercemag.fr

(Auteur : Yoni Van Looveren)
Le groupe de supermarchés français Carrefour a conclu un partenariat avec la chaîne d’optique Atol en vue de lancer son nouveau concept ‘Carrefour Optique et Audition’, dont les premiers magasins ouvriront leurs portes l’an prochain.

Carrefour lance sa propre enseigne d’optique

Elargir les services
« Cette alliance illustre pour Carrefour sa volonté de développer son offre de services auprès des clients et pour les opticiens Atol leur volonté de toucher une clientèle complémentaire », lit-on dans le communiqué de presse. Les deux partenaires proposeront une offre complète de produits optiques et auditifs.

Les produits de Carrefour Optique et Audition seront disponibles non seulement dans les magasins physiques, mais également à travers « une offre digitale innovante ». Ainsi Carrefour franchit une nouvelle étape dans la diversification de ses services auprès de ses clients.

Atol est une coopérative d’opticiens indépendants, répartis partout en France. Ce partenariat lui permettra de « diversifier son modèle pour conquérir une nouvelle clientèle ». Pour l’instant le nouveau concept sera déployé uniquement en France.

Source : retaildetail.be

(Auteur : Benoit Marlaud)
Carrefour va lancer sa propre plate-forme de livraison collaborative. Le distributeur cherche à constituer une communauté de clients sur une application dédiée, Merci Voisin, qui pourront livrer ou se faire livrer leurs courses en drive.

Merci Voisin, le nouveau service de livraison collaborative de Carrefour

La livraison sera rémunérée par une petite indemnité. Les livreurs seront notés à chaque prestation pour consolider leur réputation. Mais de tels dispositifs collaboratifs doivent surmonter deux écueils, de taille.

D’abord, la richesse de la communauté construite. Il faut en effet un sacré nombre de membres inscrits pour qu’un client puisse espérer trouver quelqu’un susceptible de passer dans son quartier pour le livrer au jour et à l’heure qui l’intéressent. La crédibilité de la plate-forme, ensuite, doit être extrêmement solide pour qu’un client, qui vient de régler en ligne un gros plein de courses, transmette les références de sa commande à un inconnu.

En choisissant une solution en propre, Carrefour estime visiblement pouvoir atteindre ces deux objectifs. La marque Merci Voisin lui appartient et, si le distributeur fait bien comprendre au client qu’il reste dans un environnement Carrefour, la confiance sera facile à établir. Les drives Carrefour et les magasins, ensuite, ne se priveront pas de communiquer largement autour du service, ce qui pourrait permettre de faire monter en puissance la communauté de clients assez rapidement.

Les salariés Walmart en livreurs occasionnels
Début 2017, Carrefour a déjà expérimenté en Belgique ce principe de livraison collaborative en s’appuyant sur une application lancée par bpost, l’équivalent national de La Poste.

Aux États-Unis, Walmart teste pour sa part, depuis juin dernier, une mécanique de livraison collaborative proposée… aux salariés des magasins. À la fin de leur journée de travail, moyennant une prime, les employés volontaires sont invités à emporter avec eux des colis qu’ils vont livrer sur leur chemin de retour !

Source : lineaires.com

(Auteur : Axel Leclercq)
Avec sa pétition et son “marché interdit”, Carrefour se déploie sur un terrain inattendu : celui du militantisme. Preuve que les temps changent ? Possible.

Carrefour ouvre la porte aux semences paysannes

On est loin d’en avoir fini avec le règne sans partage de l’industrie agroalimentaire. Mais, avec cette brèche ouverte dans l’un des temples de la consommation de masse, nous assistons peut-être au tout début d’une nouvelle ère.  Carrefour qui milite pour la diversité des fruits et légumes et pour la liberté des paysans ? On ne va pas se mentir, on n’attendait pas forcément un géant de la grande distribution sur ce terrain-là. Pourtant, hier, la marque a bel et bien joué la carte du militantisme avec cette annonce vidéo postée sur Twitter. Regardez :

Étonnant, non ?
Dans ce spot coup de poing, Carrefour fait référence au catalogue officiel des semences autorisées, un listing contrôlé par le Groupement national interprofessionnel des semences et plants (GNIS). Depuis une loi de 1981, seules les semences inscrites dans ce document peuvent être commercialisées, celles qui donnent naissance à des légumes standardisés.

Concrètement, ce ne sont donc pas les légumes hors de cette liste qui sont interdits à la vente, mais les semences dont ils sont issus, ce qui, au final revient quasiment à la même chose…

Une politique stricte que le GNIS a voulu justifier dans un communiqué. Extraits :

« Ces nouvelles variétés des sélectionneurs résistent mieux aux maladies et aux parasites pour qu’on puisse limiter ou se passer de produits phytosanitaires. C’est l’un des principaux axes d’amélioration avec les qualités gustatives (melons juteux et sucrés, haricots sans fils ni parchemins, endives moins amères, carottes au cœur bien tendre…), une plus grande tolérance aux stress climatiques (chaleur, froid, sécheresse) et une plus grande diversité de tailles, de formes et de couleurs. »

Puis, au paragraphe suivant, le Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants ajoute une précision qui sonne comme un avertissement lancé à Carrefour :

« Carrefour, comme tout le monde, peut donc vendre toutes les rhubarbes et tous les fruits de la planète, toutes les variétés de légumes des paysans, et tous les légumes “interdits”. Bien sûr, comme tout le monde, Carrefour doit aussi être attentif à respecter ses consommateurs et à ne pas les tromper sur ce qu’il leur vend. »

Pour l’heure, l’enseigne a lancé une pétition et ouvert ses marchés interdits dans une quarantaine de magasins en Bretagne et en Île-de-France. On y trouve des fruits et légumes aux noms qui nous semblent aujourd’hui exotiques mais qui, pourtant, sont bien issus de nos terroirs : le Haricot Coco du Trégor, le Potimaron Angélique, l’Artichaut Glas-Ruz, l’Oignon Rosé d’Armorique…

Quel intérêt trouve Carrefour à se lancer dans ce combat ? La défense de l’agriculture paysanne et de la biodiversité ? Peut-être. La conquête d’un marché promis à un bel essor ? Certainement !

Les consommateurs étant de plus en plus exigeants en matière d’alimentation, tant sur un plan santé qu’environnemental, la concurrence commence à faire rage (on pense notamment à Bioccop qui, depuis un moment déjà, commercialise des fruits et légumes issus de semences paysannes.) Carrefour a donc tout intérêt à ne pas rater le coche et à se positionner dès maintenant.

Une démarche qui prouve à nouveau tout le pouvoir des consommateurs. Si l’on veut que les lois changent et que les modes de production évoluent, à nous de changer nos habitudes.

Source : positivr.fr

(Auteur : Carole Boelen)
Carrefour profite de la semaine de la mobilité pour encourager le covoiturage auprès de ses collaborateurs en mettant à leur disposition gratuitement une application qui va leur permettre de proposer des déplacements ou de rechercher un ‘lift’ pour atteindre leur destination à plusieurs.

Carrefour invite ses collaborateurs à covoiturer via l'app Kowo

Se rendre au travail en voiture est devenu un véritable chemin de croix pour la plupart des travailleurs. Chaque jour ils perdent un temps considérable dans des embouteillages plus longs, plus lents et plus nombreux que la veille. Ils sont ralentis par des chantiers et quotidiennement découvrent de nouvelles déviations. Or on le sait, près de 75% des conducteurs roulent seuls aux heures de pointes. Consciente que les transports en commun ne sont pas une solution pour tout le monde, Carrefour s’est rapprochée de la start-up Kowo qui a développé l’application mobile, éponyme. Cette app organise en temps réel une plateforme de covoiturage sur le modèle des ‘blablacar’ et autres Uber, etc., mais entre collaborateurs.

Comment ça marche ?
L’application de Kowo automatise les trajets partagés et permet aux utilisateurs de se déplacer ensemble (pour aller au travail, visiter un magasin, se rendre à une réunion à l’extérieur…) sans devoir gérer toutes les étapes de l’organisation. Il suffit de télécharger l’application et de s’enregistrer. Ensuite, les conducteurs introduisent leurs déplacements dans l’application tandis que les passagers introduisent leurs demandes de trajets à effectuer. L’application croise toutes les entrées et identifie celles qui sont compatibles. Elle met ainsi en relation chauffeurs et passagers potentiels. Les intéressés n’ont plus qu’à valider et à se déplacer ensemble. « En prime, l’app crée des liens entre les collaborateurs » souligne Carrefour.

Kowo ne s’occupe pas que de l’application, mais garantit également un suivi routier grâce à son ‘assurance destination’. En cas de pépin (empêchement du conducteur, accident ou panne) ou si le passager doit repartir d’urgence, Kowo garantit le transport à destination (par taxi ou transports en commun), le dépannage s’il y a lieu et l’assistance légale si nécessaire.

Le siège avant les magasins
Depuis le 12 septembre, le personnel travaillant au siège de Carrefour à Evere (quelque 700 personnes) est invité à covoiturer via l’application Kowo. Le service sera étendu ensuite au personnel de l’ensemble des magasins de Carrefour Belgique. En tout, ce sont donc quelque 11 500 collaborateurs qui auront la possibilité d’adopter le ‘kowovoiturage’.

Si 15 % du personnel de Carrefour utilisent Kowo 8 jours par mois, cela permet de sauver 21 273 arbres par an et, partant, de réduire l’empreinte écologique de Carrefour. En outre, cette nouvelle manière de concevoir la mobilité de l’entreprise se traduira aussi par une diminution du nombre de voitures occupant un emplacement de parking (de l’ordre de 407 voitures/jour). Parkings qui pourront être remis à la disposition des clients. Sans parler du temps gagner sur les déplacements avec l’amélioration des conditions de circulation que pourrait entraîner la généralisation du covoiturage.

« Kowo rencontre donc pleinement les objectifs que Carrefour Belgique s’est fixés en matière d’environnement à savoir : une réduction de 40% de ses émissions de CO2 d’ici à 2025 » précise encore le retailer.

Source : gondola.be

(Autore: Barbara Trigari)
A pochi giorni dall’apertura di luglio in Italia, Carrefour ha aperto anche in Spagna un nuovo pdv con l’insegna Supeco, questa volta a Leganés, nella Comunità autonoma di Madrid. L’insegna è presente già da anni in questo Paese, ma nel canale c&c.

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Carrefour Supeco versione spagnola

La declinazione spagnola del format, visto da noi a Trofarello (To) e presentato come un supermercato economico, in Spagna diventa qualcosa che sta al confine tra un supermercato tradizionale dal look spartano e un cash e carry. Analoghe le dimensioni, in Spagna la superficie di vendita è pari a 1.575 mq, con 46 addetti impiegati e un indotto nell’area pari a ulteriori 90 persone impiegate, precisa esmmagazine. La promessa è di offrire “I prezzi più aggressivi del mercato per alimentari freschi e confezionati“, con un’estetica non eccessivamente curata, proprio a garanzia del prezzo più basso. Sempre per ridurre i prezzi, la strategia consiste nello sviluppare accordi con imprese locali e regionali per il rifornimento dei prodotti freschi. In tutto a Leganés ci sono circa 7.000 referenze, per le quali Carrefour ha semplificato sia la presentazione nel pdv che il packaging, senza intaccare gli standard qualitativi.

Fonte:gdoweek.it

(Author : esmmagazine)
French retailer Carrefour has opened its first Superco discount store in Italy, located in Trofarello near Turin, reports La Repubblica.

Carrefour Opens First Supeco Discount Store In Italy

Supeco has taken the place of a Carrefour hypermarket that the retailer closed at the beginning of the year. Following negotiations with trade unions, however, Carrefour decided in April to convert the property to a 1,500 square metre discount store.

Store Features
The new store offers fresh produce, a deli, grill, bakery, and butcher counter. Technically, Supeco is described as a ‘soft discount’ store because there is a wider range of products (6,300) on the shelves, including low-priced items and branded products sold in bulk. Carrefour plans to open another Supeco store in Borgomanero near Novara and, again, the new opening will replace a Carrefour hypermarket.

Source : esmmagazine.com