Activation Commerciale

(Auteur : mes courses pour la planète)
Du 30 mai au 22 juin 2017, lors du 4ème tour du Made in France, les équipes de la Camif partiront à la découverte de professionnels du mobilier d’intérieur, avec pour thème l’Économie Sociale et Solidaire.

Le Tour du Made in France de la Camif va bientôt recommencer

De la Rochelle à Marseille en passant par Paris, le programme est chargé ! 8 journées de rencontres, de partage et d’échanges sont organisées entre les professionnels du mobilier intérieur, les consommateurs et les collaborateurs.

En les réunissant à travers des conférences passionnantes et ateliers créatifs sur diverses thématiques éco-solidaires, l’objectif est de co-créer ensemble les produits innovants afin de développer les bonnes pratiques en matière d’Économie Sociale et Solidaire dans le secteur du mobilier d’intérieur !

Chaque journée s’organisera de la façon suivante : présentation et visite de l’entreprise puis conférence et atelier créatif autour d’une thématique associée à la bonne pratique de l’entreprise. Ainsi, à la Rochelle, première étape de ce tour, les équipes de la Camif iront à la rencontre d’un fabricant de mobilier de chambre pour enfant proposant des meubles sains et respectueux de l’environnement. Il s’en suivra une conférence et un atelier créatif “Respire dans ta chambre” autour des enjeux qualitatifs de l’air dans les intérieurs.

A Pau, deuxième étape de ce tour, l’E.S.A.T. du Hameau, atelier de menuiserie spécialisé dans le travail du pin des Landes, propose d’employer des personnes en situation de handicap. A la suite de la visite de l’atelier, une intervention et un atelier créatif autour du thème “Tous Cap’ables” seront proposés ! Lors de ce tour du Made in France, vous aurez aussi la chance de rencontrer Emery Jacquillat, le PDG de la Camif … N’hésitez pas à découvrir la totalité du programme et à vous inscrire sur le site de la Camif !

Source : mescoursespourlaplanete.com

(Auteur : consoglobe.com)
Certaines entreprises ne se contentent pas d’être responsables, elles veulent carrément changer le capitalisme pour un monde meilleur. Parmi celles-ci, une marque bien connue des Français, en pleine renaissance : la Camif. Son mot d’ordre ? « Changeons le monde de l’intérieur ».

Comment la Camif compte déloger Ikea par le local et le durable

Comment se faire une place à l’ombre des Ikea et autres Amazon sur le marché des biens pour la maison en vente sur Internet ? La Camif, e-commerçant de mobilier, jardin, literie, électroménager, et décoration, mise sur le made in France et le durable. Un positionnement au coeur de sa proposition de valeur, en cohérence avec les attentes de ses clients historiques, notamment sur la qualité. Depuis longtemps, la Camif, très fréquentée par le public enseignant, a montré une sensibilité très marquée pour le développement durable – elle a d’ailleurs été un partenaire proche de consoGlobe.com dès 2006 -, avant de connaître des difficultés et d’être rachetée en 2008 par Émery Jacquillat, fondateur de Matelsom.

Ce positionnement éthique centré sur le local est ainsi devenu le coeur du projet de relance de la Camif, pour se différencier. Émery Jacquillat raconte : « il fallait trouver un positionnement qui ait du sens pour l’ensemble de nos parties prenantes, notamment pour nos plus anciens sociétaires, tout en se montrant capables de répondre aux contraintes du futur et aux exigences du consommateur de demain ».

La Camif mise sur la « conso localisation »
À la Camif, proposer aux consommateurs des produits en leur indiquant en toute transparence la provenance, les méthodes et les matériaux de fabrication, on appelle cela la « conso- localisation ».  L’entreprise veut ainsi donner le pouvoir aux internautes de choisir un produit en fonction de son « intensité éthique », c’est-à-dire de son lieu de fabrication, de son impact sur les emplois en France et de la distance de transport pour la livraison.

Ikea : un modèle qui épuiserait les consommateurs
La Camif a tellement confiance en son positionnement et en ses valeurs qu’elle se donne une génération pour détrôner le géant suédois Ikea, dont elle estime que le modèle a fait son temps. Ceci dit, l’écart entre les deux sociétés reste toujours de taille, puisque la PME française n’a réalisé que 40 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015.

Avec son offre de produits à bas prix et de meubles en kit (dits en anglais flatpacks) fabriqués ou transformés à l’autre bout du monde, ainsi que son parcours client en magasin redoutablement efficace, mais aujourd’hui ressenti par certains comme un piège, le distributeur suédois ne serait plus en phase avec le consommateur et les enjeux du XXIe siècle.

Du point de vue de la Camif, le modèle Ikea de produits premier prix se révèle cher à l’usage, et trop lourd à porter pour l’environnement. La Camif fait donc le pari de concilier la fabrication locale, l’économie collaborative et le numérique, tout en enrichissant son catalogue de 20.000 à 50.000 références.

Émery Jacquillat explique : « le virage qu’on a engagé il y a sept ans, au moment de la reprise de la Camif, était centré uniquement sur la maison et sur la production française, parce qu’on a une base de clients très attachés à nos savoir-faire avec le terreau de fabricants affectés par la chute de la Camif. Nos clients, historiques et nouveaux, veulent savoir d’où ça vient, par qui c’est fabriqué. La conso’localisation permet de choisir ses biens en fonction d’où ils sont fabriqués », tout en fournissant une gamme complète et française.

Cette approche de conso’localisation a été primée par l’Ademe. Concrètement, le site de la Camif permet de choisir ses produits en fonction des producteurs et de leur implantation, avec un maillage territorial de 90 fabricants français. « Aujourd’hui, la concurrence est féroce : Amazon, Ikea ont des moyens beaucoup plus importants, mais c’est par le sens qu’on donne à l’achat qu’on peut venir plus souvent sur la Camif, sans aller ailleurs pour acheter des produits qui ont fait trois fois le tour de la Terre avant de parvenir au client. »

“C’est en donnant cette information qu’on rend du pouvoir au consommateur, parce que la grande consommation a perdu le lien entre producteur et consommateur.” Émery Jacquillat

Émery Jacquillat contraste son offre avec celle des mastodontes internationaux : « quand on regarde le parcours client chez nous, les gens vont d’abord chercher des informations sur internet et ils y passent beaucoup de temps, d’où notre engagement de transparence, sur le lieu de fabrication, le nombre d’emplois, y compris avec des vidéos pour faire le tour de l’usine. On va jusqu’à afficher l’origine des principaux composants. C’est en donnant cette information qu’on rend du pouvoir au consommateur, parce que la grande consommation a perdu le lien entre producteur et consommateur. » Aspiration évidente dans le secteur alimentaire, avec l’épisode des lasagnes et du minerai de viande, dont la composition ne peut être retracée.

Optimisation fiscale, empreinte écologique et soif de consommation ?
Tandis que chez les grands producteurs, selon lui : « le client sait que le produit a fait beaucoup de kilomètres, il ne sait pas très bien comment il a été produit, il se doute bien qu’ils n’ont pas un impact environnemental idéal. Et en plus, que ces firmes sont optimisées fiscalement. Les clients sont attentifs à ces questions, ils ne sont plus assoiffés de consommation comme par le passé, on a franchi un cap, c’est avec du sens qu’on voit se dessiner l’avenir. Sur la prochaine génération, les comportements d’achats seront radicalement différents de ceux de nos parents. »

Internet continue de révolutionner les pratiques de consommation, la Camif en est le témoin. Acheter en ligne ne permet pas de voir, de toucher, ce qui est particulièrement problématique pour des produits que l’on gardera plusieurs années, tels que sommier, bureau ou canapé.

Voir et toucher les produits… chez son voisin
Dans l’autre sens, le client qui passe du web au magasin est souvent déçu : ayant surfé pour trouver l’information qu’il cherchait, il est parfois plus expert que le vendeur. Le produit qu’il souhaite voir n’est pas toujours en magasin, parce que l’espace y est limité. Et, bien souvent, il est « pris dans un parcours client infernal, il était venu pour un produit à 69 euros, et il repart avec un panier de produits dont il ne pensait pas avoir besoin à 300 euros », constate Émery Jacquillat.

“Les clients ne sont plus assoiffés de consommation comme par le passé, c’est avec du sens qu’on voit se dessiner l’avenir”.

Le pari de la Camif est donc de recréer du lien entre le consommateur et le producteur, et même entre consommateurs. « Une de nos innovations, explique Émery Jacquillat, c’est la Camif près de chez vous : ce service permet de voir sur une carte tous ceux qui ont acheté le même produit que vous en introduisant votre code postal. L’internaute ne tombe pas sur un vendeur, mais un utilisateur et il ne voit pas le produit neuf, mais un produit utilisé, donc il va voir la qualité sur les ans. Cette rencontre réelle est rendue possible par le numérique, et transforme l’expérience client en quelque chose de beaucoup plus riche et sympathique. »

Cette innovation a pour l’instant été introduite uniquement sur les canapés, mais elle sera étendue à d’autres produits.

Source :  www.consoglobe.com

(Auteur : Xavier Biseul)
Le digital ouvre de nouvelles opportunités à la Camif. Le dernier service ingénieux en date, lancé en janvier déjà, consiste à proposer à l’internaute d’aller chez un client de l’enseigne – si possible dans le voisinage proche – pour essayer, par exemple, un canapé acheté à la Camif.

Privée de magasins, la Camif marie le digital et le physique pour enrichir l’expérience client

Ambassadeur de la marque
En contre partie, le voisin obligeant, devenu ambassadeur de la marque, reçoit un bon d’achat ou une invitation à une avant-première.  A noter que ce type de service a par ailleurs déjà été popularisé par la startup Show roomer. Il peut s’appliquer à tous les domaines, cuisine ou voiture comprises, dans un esprit d’économie collaborative, voire d’uberisation.

Relancée uniquement sur internet en 2009, la Camif fait par ailleurs le pari des meubles fabriqués en France. Pour engager les consommateurs dans cette démarche éco-responsable, la société de vente à distance s’appuie sur toute la palette du numérique, de la géo-localisation à la 3D. C’est ce qu’a présenté Emery Jacquillat, son PDG, lors du Hubday organisé par Hub Institute, le 4 février à Paris.

Curieuse trajectoire que celle de la Camif. Fondée au lendemain de la guerre, l’enseigne réservée originellement aux enseignants, a été la troisième entreprise de vente à distance en France tout en s’appuyant sur un réseau de magasins. En liquidation judiciaire, Emery Jacquillat, décide, en 2009, de relancer la marque uniquement sur internet tout en la repositionnant sur l’équipement durable de la maison et le Made in France.

Appel au numérique
Pour réussir son pari, l’ancien fondateur de Matelsom fait abondamment appel au numérique. « L’étiquetage sur un meuble est succinct. On ne sait pas où il a été fabriqué, d’où viennent les composants. Il s’agit pourtant de produits plutôt chers et impliquants. Nous passons un tiers de notre vie dans note lit », rappelle Emery Jacquillat.

Sur Camif.fr, un outil de géo-localisation, baptisé Conso’localisation, permet de situer les fabricants à proximité de soi. « Ce qui permet d’acheter local et de réduire les émissions de CO2 liées au transport ». L’outil a été primé par l’Ademe, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie.

Catalogue connecté et open innovation
Pour enrichir l’expérience client, la Camif fait appel à la 3D pour présenter ses produits en perspective. Le visiteur se balade dans le catalogue et peut cliquer sur les fiches produits, regarder des vidéos sur les usines de fabrication. Il peut même être en immersion complète avec le casque de réalité virtuelle Cardboard de Google. Une solution proposée par la startup française Diakse. « Le consommateur veut voir, toucher le produit, avance Emery Jacquillat. Il faut rendre le durable désirable. » Le catalogue papier est, lui aussi, connecté. Il suffit de flasher avec son smartphone les produits pour avoir plus d’informations ou les acheter.

Pas d’opposition
Le numérique ne s’oppose pas au physique. Depuis deux ans, la Camif a lancé le tour du Made in France où il invite, pendant un mois, des clients et des collaborateurs à se rendre sur les lieux de fabrications. Ils visitent les usines tout en imaginant les produits de demain dans une démarche d’Open Innovation. C’est ainsi qu’est né le premier bureau connecté, co-développé avec la société Parisot. Entre autres atouts, il permet de recharger par induction un smartphone en le posant dessus.

Source : larevuedudigital.com

(Auteur : Claire Morel)
L’e-marchand, spécialiste de l’ameublement, sort un catalogue papier relié à l’application Overlay. L’objectif de ce nouveau dispositif combinant on et off-line : développer les visites sur le site afin d’augmenter les ventes de façon significative.

La Camif sort un catalogue papier connecté

 

Redonner vie au papier tout en restant connecté aux clients, telle est l’ambition de la Camif au travers de sa nouvelle initiative. Pour la première fois depuis son redémarrage en 2009, le pure player de l’ameublement sort un catalogue en partenariat avec Overlay. L’application en réalité augmentée consiste à relier le support de 108 pages au site marchand en scannant les pages avec un smartphone ou une tablette.

“Notre objectif est de proposer un nouveau support, pour compléter notre dispositif multicanal, qui laisse aux clients le temps de la réflexion pour des produits impliquants. Pour autant, il était impensable de proposer un catalogue papier classique, car nous voulons avant tout permettre au lecteur d’arriver le plus rapidement possible sur notre site, “, explique Anne Breuillé, directrice du marketing de Camif.fr.

Avec une couverture épurée rappelant les valeurs de la marque, ce catalogue contient les produits mais consacre aussi 25% de son contenu au story-telling. C’est d’ailleurs par les mots d’Emery Jacquillat, président de la Camif, que s’ouvre le support : “À l’ère d’Internet, dans un monde qui change de plus en plus vite, il est parfois bon de prendre le temps d’écrire, afin d’exprimer les valeurs qui nous animent, et d’accorder ainsi, plus de temps aux choses essentielles. C’est ce que nous avons souhaité faire en préparant ce catalogue. En feuilletant ses pages, vous n’y trouverez pas uniquement des produits. D’ailleurs, l’ensemble de l’offre proposée sur camif.fr n’y figure pas. Page après page, vous y découvrirez ce qui fonde l’essence même de la Camif d’aujourd’hui : un choix de produits durables et de qualité, des histoires de fabricants français aux savoir-faire remarquables, trop souvent méconnus”, annonce t-il.

“Nous avons voulu mettre en avant la stratégie de la marque, rappeler que la Camif est un acteur engagé et valorise le savoir-faire français. Nous proposons donc de retrouver les coulisses de la fabrication de certains produits sur notre site au travers de vidéos notamment”, ajoute Anne Breuillé.

Le catalogue sera envoyé à 125 000 exemplaires, début janvier – avant la période des soldes. La Camif vise, au travers de ce support, 30% à 40% de ventes additionnelles et l’augmentation significative du panier moyen.

Source : ecommercemag.fr