Activation Commerciale

(Author : Marianne Wilson)
Online luxury consignment retailer The RealReal is taking its resale model into the physical space.

Leader in secondhand luxury retail trying out brick-and-mortar

The retailer plans to open its first-ever permanent retail location in November,  in Manhattan’s SoHo neighborhood, reported Women’s Wear daily. The two-level, 8,000-sq.-ft. store will showcase items from all of The RealReal’s categories and also feature contemporary artwork and a wall of Hermès bags, according to the report. It will host classes and discussions.

The RealReal made its first foray into brick-and-mortar retailing last December, opening a holiday pop-up in SoHo.   Founded in 2011, the  San Francisco-based company recently closed on $50 million in growth funding from private equity firm Great Hill Partners, bringing its total funding to $173 million. The site boasts five million users, has sold four million items to date, and is expected to surpass $500 million in revenue this year.

Although it started out selling apparel, it now also sells jewelry and fine watches. The RealReal stands out in the resale market due to a rigorous authentication process that it uses to weed out fake luxury goods and authenticate the price of its goods.

Source : chainstoreage.com

(Author : Marianne Wilson)
An online thrift store that counts some 20 million users has opened its first-ever physical storefront.

Another online retailer tries on brick-and-mortar

ThredUp has opened an outpost at Tanger Outlets, in San Marcos, Texas. The company plans to add four additional locations by year end. It is targeting traditional malls, outlet centers, and main street shopping districts nationwide.  “With 85% of apparel still bought offline, stores help us reach those who need to ‘see it to believe it,‘” said James Reinhart, CEO and co-founder, ThredUp. “We’ve found that once customers experience ThredUp’s expectation-shattering quality standards, value and brands, they just keep coming back.”

ThredUp enjoys a strong following among millennials, attracted by its deep discount prices, fashion brands and the excellent condition of its merchandise. “We’re changing the way people think about thrift,” said Reinhart. “In fact, 50% of our customers had never shopped ‘used’ before trying ThredUp online.”
ThredUp doesn’t look or feel like a typical thrift outlet.  It has a clean, modern look, with a minimalist aesthetic.  The store is powered by proprietary technology and a massive amount of online customer data. The inventory is informed by its most active customers, with the selection reflecting the items that are trending in each store’s specific locale.
“Because tens of thousands of items sell on ThredUp.com daily, we can determine what brands are trending in certain areas and cities—and stock our stores accordingly,” the company said. The retailer, which has four distribution centers throughout the country, plans to refresh product in the stores on a daily basis.

Founded in 2009, ThredUp boasts items across more than 35,000 brands at prices that it says are up to 90% off the original retail value. Its online inventory is massive, growing by about 1,000 items every hour, according to racked.com, which also reports the company has a $500 million valuation.

Source : chainstoreage.com

(Author : Marianne Wilson)
No two stores are exactly alike at Warby Parker. But its new store in Los Angeles — the eyewear brand’s 50th outpost to date — is more unique than all the others.

Warby Parker goes Hollywood

Located on Melrose Avenue, the new Warby Parker pays homage to Hollywood’s moviemaking history. It even has its own green screen studio where customers can create their own mini-movies.

The store combines Warby Parker’s signature library-styled design and fixtures with such location-specific elements as a classic movie theater-styled marquee with rotating titles out front, a Hollywood-themed mural by Los Angeles-based collage artist Alia Penner and a display of movie clapboards behind the checkout.

The most unique element of the space is the green room, where shoppers can make a 15-second movie, choosing from some 12 different backdrops, ranging from an outer-space scene to an aquarium with a shark. There are also lots of props to choose from — including any of the frames on display. Once the movie is completed, the shopper is given a social-media-friendly copy to share everywhere.

“You keep hearing that brick-and-mortar stores are in trouble, that brands are closing stores, but it’s always been our view that shopping — particularly shopping for glasses, should be a fun, social experience,” Dave Gilboa, who founded Warby Parker with Neil Blumenthal, Andrew Hunt and Jeffrey Raider in 2010, told The Hollywood Reporter. “We want to give people a reason to come into the store.”

Source : chainstoreage.com

(Auteur : Marion Deslandes)
Snowleader progresse tant côté web que sur le terrain. Après avoir implanté une boutique test à Annecy en 2015, l’entreprise savoyarde, qui a inauguré un nouveau siège en 2016, entend ouvrir un premier magasin à Lyon d’ici la fin de cette année 2017.

Snowleader s'oriente vers la construction d'un réseau physique

Une boutique parisienne pourrait suivre, la société étant en recherche active d’un emplacement dans la capitale française. « Le point de vente à Annecy nous a permis d’apprendre le retail, un nouveau métier pour nous, expose Thomas Rouault, fondateur du site en 2008. Il s’agit surtout d’un lieu événementiel, nous adaptons l’offre en fonction des manifestations organisées dans la région, et organisons des rencontres, des séances de test ou de pratique ». Le but étant de créer un contact avec le client, mais aussi évidemment d’étendre son spectre commercial.

A l’image de la déclinaison de son e-shop à différents pays européens, Snowleader, qui a levé 2,5 millions d’euros en 2015, envisage également, à terme, d’ouvrir des magasins hors de France. En novembre 2016, le site a lancé de nouvelles extensions, pour les marchés allemand, autrichien et suisse, fervents adeptes des sports de neige.

Mais Snowleader est aussi très actif l’été, sur le segment du swimwear notamment, puisque la société réalise 50 % de son chiffre d’affaires durant cette saison. Des ventes globales qui se sont élevées à 13 millions d’euros sur son exercice clos le 31 aout 2016. Soit une hausse de près de 30 % par rapport à l’année précédente. « Nous avons la chance, en tant que pure-player, d’être rentable. Ce qui nous permet de nous déployer de façon organique », se félicite Thomas Rouault, dont le prochain grand défi pourrait être de trouver les clés pour aborder la Scandinavie.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Nastasia Hadjadji)
La vision disruptive de Birchbox s’applique désormais (aussi) à son premier point de vente européen : à l’occasion de l’ouverture de son espace au 17 rue Montmartre, en plein cœur de Paris, visite sans fard par Quentin Reygrobellet (DG France) et retour sur un business model audacieux.

Le flagship Birchbox, beauté revue et corrigée

Birchbox c’est une communauté de 800 000 fidèles chaque mois à travers le monde, dont 200 000 en France. Pensée par deux entrepreneuses Katia Beauchamp et Hayley Barna, la marque a été la première à repenser les leviers de consommation de beauté au prisme du digital. Le succès de la marque repose sur deux leviers : un concept fort et disruptif (le test produit via les miniatures pour guider l’achat) et une vision marché clairvoyante (la recomposition en profondeur du marché de la beauté depuis l’avènement des réseaux sociaux).

Les barrières d’entrée qui existaient il y a une dizaine d’années sur le marché de la beauté ont disparu sous l’impulsion des réseaux sociaux, et du brand content. Quentin Reygrobellet – DG France de Birchbox.

La multiplication de marques jeunes, pure players du digital, avec une communication exclusivement online et une communauté solide d’ambassadrices sur les réseaux sociaux a donc complètement bouleversé les dynamiques historiques du marché de la beauté.

L’audace de Birchbox a donc été de casser les codes en imaginant une offre transversale qui associe des produits de jeunes marques de niche à des intemporels de marques historiques : «dans notre box, 200 000 femmes peuvent recevoir un produit Clarins à coté d’un produit dont la marque est uniquement construite sur le digital » poursuit-il. En creux, l’idée était donc de s’adapter aux nouvelles attentes de consommatrices, plus versatiles, mais également de répondre aux évolutions des modèles de féminité, moins figés et plus accessibles. « Les femmes représentées par la nouvelle génération de marques sont des femmes qui sont comme tout le monde, et c’est ce qui plaît. Avec Birchbox, nous avons été parmi les premiers à le faire, on ne voulait pas coller aux codes historiques de la beauté ».

Une vision iconoclaste qui se transpose désormais sur un canal offline : pour rendre l’expérience-client transversale, la marque ouvre son vaisseau-amiral européen à Paris. Nichée au coeur du quartier des Halles, cet espace est pensé comme un écrin connecté, complémentaire de l’offre en ligne. De quoi renforcer le lien de proximité déjà entretenu avec la communauté française des clientes de la box, via notamment la création de l’espace évènementiel ‘Studio’ pensé pour recevoir les ambassadrices et clientes tout en perpétuant l’état d’esprit ‘feel-at-home’ de la marque.

Source : ladn.eu

(Auteur : fr.fashionnetwork.com)
Pour dégager de la croissance en 2017, Longchamp a choisi deux axes : le développement de nouveaux segments, comme la lunette, mais aussi l’ouverture de boutiques en propre dans les grandes métropoles internationales. La maison française, initialement spécialiste de la maroquinerie mais largement diversifiée désormais, vient ainsi d’ouvrir une nouvelle boutique en propre en Russie, la troisième du pays et la seconde à Moscou.

Longchamp place ses pions à Moscou, avant Shanghai, New York et Tokyo

C’est dans le centre commercial moscovite qu’on appelle le GOUM, donnant sur la Place Rouge, que Longchamp a inauguré il y a quelques jours une surface de 135 mètres carrés. Un bel emplacement très haut de gamme puisque situé au rez-de-chaussée de ce grand ensemble historique. Une visibilité qui doit favoriser l’expansion de la marque en Russie, via les grands magasins et revendeurs multimarques.

Dans quelques semaines, fin avril exactement, c’est cette fois à Shanghai que Longchamp renforcera ses positions. Ce sera la vingtième ouverture d’une boutique monomarque chinoise pour la maison française.

Enfin, au second semestre, ce sont deux nouvelles adresses qui sont attendues à New York, sur Fifth Avenue, et Tokyo, à Omotesando. En France, la marque s’attèle à rénover ses points de vente au nouveau concept déjà découvert sur les Champs-Elysées et rue Saint-Honoré : cette fois, ce seront les magasins de la rue du Vieux-Colombier, à Paris toujours, mais aussi du cours Mirabeau, à Aix-en-Provence, qui feront peau neuve.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Matthieu Guinebault)
Deux ans après avoir lancé sa première adresse physique et fort de ventes en progression de 15 % sur l’exercice 2016, le portail français Spartoo renouvelle ses ambitions et vise les 5 000 m² de surface de vente.

Spartoo renouvelle ses ambitions pour le commerce physique

Le portail s’apprête ainsi à déployer ce 30 mars sa 14ème adresse hexagonale, au sein du centre commercial Grand Epagny, à proximité d’Annecy. Une nouvelle étape dans la stratégie devant amener le réseau du pure player grenoblois à compter une centaine d’adresse dans les cinq ans à venir. Volonté entérinée par les bons résultats connus par les magasins progressivement déployés depuis 2015. Le rythme d’ouvertures devrait donc s’accélérer.

« Les deux premières années d’exercice sont prometteuses et confirment notre idée de départ, à savoir de s’implanter durablement dans le physique » analyse Boris Saragaglia, PDG de Spartoo. « Les consommateurs veulent profiter de la complémentarité du Web et du physique. Nous les accompagnons dans leurs nouvelles habitudes de consommation. Nos magasins permettent de créer une vraie relation de proximité avec nos clients et générer ainsi une préférence de marque. Ils sont un vrai levier de fidélisation. »

Spartoo emploie à jour 350 personnes et attire 14 millions de visiteurs uniques mensuels dans 25 pays d’Europe. L’offre revendique désormais plus de 300 000 modèles de 3 500 marques. Offre qui, outre les chaussures, compte de l’habillement, mais aussi des marques propres. Deux catégories amenées à peser chacune 20 % des ventes à terme, comme le confiait récemment à FashionNetwork le directeur marketing, Aymeric Moser.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Marion Deslandes)
Après avoir installé plusieurs corners en grand magasin l’an dernier, Birchbox s’ancre de façon pérenne à Paris. Le spécialiste de la box beauté ouvrira au printemps son premier magasin physique dans la capitale, au 17, rue Montmartre. L’entreprise américaine, qui possède une filiale en France, prend la place d’une boutique Redskins.

Birchbox s’offre une première boutique pérenne à Paris

La boutique parisienne de 200 mètres carrés s’inspirera du concept déployé dans la boutique de Birchbox ouverte à New York dans le quartier de SoHo en juillet 2014. Les clients pourront bénéficier de conseils et constituer leur propre box en choisissant cinq produits sur 15 disponibles.

Cette boutique s’inscrit donc dans une stratégie cross-canal menée par la société, en lien avec son offre d’abonnement à une box beauté envoyée tous les mois, afin de faire découvrir des produits à ses clientes, et son e-shop, qui recense 250 marques et 3 500 références produit. « En tant que pure player, nous sommes très excités de nous lancer dans le commerce physique et d’aller à la rencontre de nos clientes. Les prix seront identiques, nos vendeurs auront accès à leur profil beauté et à leur historique d’achats pour adapter leurs conseils. Elles pourront aussi découvrir de nouvelles marques avec lesquelles Birchbox n’a pas encore collaboré », précise Quentin Reygrobellet, directeur général de Birchbox France.

En 2016, Birchbox a ouvert plusieurs corners au Bon Marché à Paris et aux Galeries Lafayette de Strasbourg, Marseille et Toulouse. En décembre 2014, elle avait mené un premier test de boutique éphémère à Paris. La société, qui est présente dans six pays (États-Unis, France, Espagne, Royaume-Uni, Belgique et Irlande), revendique plus d’un million d’abonnés mensuels actifs dont 200 000 en France. Dans l’Hexagone, la filiale créée par la société américaine résulte de l’acquisition en 2012 de la start-up Joliebox.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Olivier Guyot)
Rossignol franchit une nouvelle étape dans le développement de sa ligne lifestyle. Initiée l’an dernier, celle-ci vient compléter la proposition sport du spécialiste du ski, par une offre sportswear chic et haut de gamme.

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Elle cible ainsi les visiteurs des stations de ski huppées et est donc déjà présente à Courmayeur, Megève, Cortina D’Ampezzo, Crans-Montana, Saint-Moritz, Méribel, Val Thorens et Chamonix avec huit magasins. Mais Rossignol Apparel vise aussi les urbains. Pour les séduire, elle ouvre une première boutique en centre-ville. La marque vient d’inaugurer 120 mètres carrés dans le coeur de Lyon, au 85 rue du Président Edouard Herriot. L’espace était précédemment occupé par une boutique du club de football de l’Olympique Lyonnais.

Cette boutique, imaginée par l’architecte italien Luca Azzoni du studio L+L joue avec les matériaux bruts. Le parquet en bois clair répond aux poutres apparentes en mélèze qui occupent une partie du plafond. Un mur affiche ses pierres apparentes alors que le fond de la boutique est recouvert de pierre d’ardoise. Des matériaux qui ont aussi été utilisés pour la création du siège de la marque à Saint Jean de Moirans, en Isère. Le mobilier, en acier noir apporte une touche de modernité. Un éclairage vif, rehaussé par des néons traversant le plafond dans le sens de la longueur et descendant sur le mur du fond de la boutique, renforce le dynamisme du lieu.

Il y a un an, Alessandro Locatelli, le directeur général de Rossignol Apparel, estimait que ces ouvertures de boutiques permettait de montrer aux partenaires et distributeurs le potentiel de sa marque.

Source : fashionnetwork

(Auteur : Sylvain Arnulf)
Alors que les banques réduisent leurs réseaux physiques et misent sur le digital, Meilleurstaux.com, né sur le web, fait tout le contraire. Pour son directeur Hervé Hatt, le numérique fait bouger le financement de l’immobilier mais ne supprime pas pour autant le besoin de conseil humain.

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Le numérique bouleverse le financement de l’immobilier… Mais là où de grands secteurs industriels sont désintermédiés, celui-ci est ré-intermédié. Un tiers de la production de crédit immobilier en France passe désormais par un intermédiaire, une proportion qui ne cesse d’augmenter d’année en année. On le doit à de nouveaux acteurs, les comparateurs courtiers, pas uniquement issus du numérique. Mais les plus puissants ont une forte dimension digitale.

Parmi ces pure players du web qui bousculent le secteur, Meilleurtaux.com figure en bonne place. Un rescapé de la première vague de start-up Internet, né à la fin des années 90. Le site se veut un outil “d’information, de comparaison, tiers de confiance en matière de produits financiers pour les particuliers“, selon son président Hervé Hatt. Il s’est développé au-delà de son cœur de métier, le conseil en crédit immobilier (qui constitue toujours 50% de son activité), et informe désormais les internautes sur leur assurance, le rachat de crédits, l’épargne…

UN PARCOURS CLIENT MIXANT WEB ET AGENCES PHYSIQUES

Né sur le web, Meilleurtaux a très vite créé des agences physiques, dès 2001 comme succursales puis sous forme de franchises à partir de 2006. Elle en compte désormais 240 dans toute la France, avec 840 salariés (et 160 au siège). Le développement du conseil à distance (sur le web ou par téléphone) n’a pas effacé le besoin de conseil “humain”, en face à face. “Nous avons une stratégie “pur web” pour certains produits. Mais des produits plus complexes nécessitent un accompagnement en face à face“, justifie le président.

Beaucoup de clients de Meilleurtaux.com arrivent d’ailleurs par le site web puis sont dirigés vers une agence physique. “Nous avons produit 7,2 milliards d’euros de crédit immobilier en 2015. Les clients entrent majoritairement par le web et sortent majoritairement vers les agences. Ce mouvement web / physique est très fluide chez nous“, résume Harvé Hatt.

Surtout, Meilleurtaux répond à une demande de conseil, un créneau progressivement délaissé par les banques. “A un moment où les établissements bancaires ferment des agences et se distancient de plus en plus des clients, notre métier prend de plus en plus de place. Notre valeur ajoutée est reconnue“. Meilleurtaux.com reçoit en moyenne 70 000 demandes d’information pour des crédits immobiliers chaque mois. Globalement, son site fédère 2,5 millions de visiteurs mensuels.

COMPARATIF AU NIVEAU EUROPÉEN ET CROWDFUNDING
Le site mise sur une nouvelle palette de services permis par le numérique pour continuer à grandir. Il répertorie par exemple l’offre française en matière de financement pour les entreprises, notamment le crowdfunding, à travers le portail meilleurtauxpro.com. La holding Finizy, née des acquisitions successives effectuées par Meilleurtaux, édite également un nouveau site en anglais, Preferate.com, qui permet de comparer des produits d’épargne partout en Europe. “C’est aussi ce que permet le numérique, la concurrence au-delà des frontières. Beaucoup d’établissements à l’étranger acceptent les non-résidents et proposent les mêmes garanties qu’en France“, souligne Hervé Hatt. Un premier pas vers l’internationalisation de la société, pour l’instant seulement présente en France et au Maroc. Il faudra peut être bientôt dire “Best rate dot com”.

Source : usine-digitale.fr