Activation Commerciale

(Auteur : Marion Deslandes)
Snowleader progresse tant côté web que sur le terrain. Après avoir implanté une boutique test à Annecy en 2015, l’entreprise savoyarde, qui a inauguré un nouveau siège en 2016, entend ouvrir un premier magasin à Lyon d’ici la fin de cette année 2017.

Snowleader s'oriente vers la construction d'un réseau physique

Une boutique parisienne pourrait suivre, la société étant en recherche active d’un emplacement dans la capitale française. « Le point de vente à Annecy nous a permis d’apprendre le retail, un nouveau métier pour nous, expose Thomas Rouault, fondateur du site en 2008. Il s’agit surtout d’un lieu événementiel, nous adaptons l’offre en fonction des manifestations organisées dans la région, et organisons des rencontres, des séances de test ou de pratique ». Le but étant de créer un contact avec le client, mais aussi évidemment d’étendre son spectre commercial.

A l’image de la déclinaison de son e-shop à différents pays européens, Snowleader, qui a levé 2,5 millions d’euros en 2015, envisage également, à terme, d’ouvrir des magasins hors de France. En novembre 2016, le site a lancé de nouvelles extensions, pour les marchés allemand, autrichien et suisse, fervents adeptes des sports de neige.

Mais Snowleader est aussi très actif l’été, sur le segment du swimwear notamment, puisque la société réalise 50 % de son chiffre d’affaires durant cette saison. Des ventes globales qui se sont élevées à 13 millions d’euros sur son exercice clos le 31 aout 2016. Soit une hausse de près de 30 % par rapport à l’année précédente. « Nous avons la chance, en tant que pure-player, d’être rentable. Ce qui nous permet de nous déployer de façon organique », se félicite Thomas Rouault, dont le prochain grand défi pourrait être de trouver les clés pour aborder la Scandinavie.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Nastasia Hadjadji)
La vision disruptive de Birchbox s’applique désormais (aussi) à son premier point de vente européen : à l’occasion de l’ouverture de son espace au 17 rue Montmartre, en plein cœur de Paris, visite sans fard par Quentin Reygrobellet (DG France) et retour sur un business model audacieux.

Le flagship Birchbox, beauté revue et corrigée

Birchbox c’est une communauté de 800 000 fidèles chaque mois à travers le monde, dont 200 000 en France. Pensée par deux entrepreneuses Katia Beauchamp et Hayley Barna, la marque a été la première à repenser les leviers de consommation de beauté au prisme du digital. Le succès de la marque repose sur deux leviers : un concept fort et disruptif (le test produit via les miniatures pour guider l’achat) et une vision marché clairvoyante (la recomposition en profondeur du marché de la beauté depuis l’avènement des réseaux sociaux).

Les barrières d’entrée qui existaient il y a une dizaine d’années sur le marché de la beauté ont disparu sous l’impulsion des réseaux sociaux, et du brand content. Quentin Reygrobellet – DG France de Birchbox.

La multiplication de marques jeunes, pure players du digital, avec une communication exclusivement online et une communauté solide d’ambassadrices sur les réseaux sociaux a donc complètement bouleversé les dynamiques historiques du marché de la beauté.

L’audace de Birchbox a donc été de casser les codes en imaginant une offre transversale qui associe des produits de jeunes marques de niche à des intemporels de marques historiques : «dans notre box, 200 000 femmes peuvent recevoir un produit Clarins à coté d’un produit dont la marque est uniquement construite sur le digital » poursuit-il. En creux, l’idée était donc de s’adapter aux nouvelles attentes de consommatrices, plus versatiles, mais également de répondre aux évolutions des modèles de féminité, moins figés et plus accessibles. « Les femmes représentées par la nouvelle génération de marques sont des femmes qui sont comme tout le monde, et c’est ce qui plaît. Avec Birchbox, nous avons été parmi les premiers à le faire, on ne voulait pas coller aux codes historiques de la beauté ».

Une vision iconoclaste qui se transpose désormais sur un canal offline : pour rendre l’expérience-client transversale, la marque ouvre son vaisseau-amiral européen à Paris. Nichée au coeur du quartier des Halles, cet espace est pensé comme un écrin connecté, complémentaire de l’offre en ligne. De quoi renforcer le lien de proximité déjà entretenu avec la communauté française des clientes de la box, via notamment la création de l’espace évènementiel ‘Studio’ pensé pour recevoir les ambassadrices et clientes tout en perpétuant l’état d’esprit ‘feel-at-home’ de la marque.

Source : ladn.eu

(Auteur : fr.fashionnetwork.com)
Pour dégager de la croissance en 2017, Longchamp a choisi deux axes : le développement de nouveaux segments, comme la lunette, mais aussi l’ouverture de boutiques en propre dans les grandes métropoles internationales. La maison française, initialement spécialiste de la maroquinerie mais largement diversifiée désormais, vient ainsi d’ouvrir une nouvelle boutique en propre en Russie, la troisième du pays et la seconde à Moscou.

Longchamp place ses pions à Moscou, avant Shanghai, New York et Tokyo

C’est dans le centre commercial moscovite qu’on appelle le GOUM, donnant sur la Place Rouge, que Longchamp a inauguré il y a quelques jours une surface de 135 mètres carrés. Un bel emplacement très haut de gamme puisque situé au rez-de-chaussée de ce grand ensemble historique. Une visibilité qui doit favoriser l’expansion de la marque en Russie, via les grands magasins et revendeurs multimarques.

Dans quelques semaines, fin avril exactement, c’est cette fois à Shanghai que Longchamp renforcera ses positions. Ce sera la vingtième ouverture d’une boutique monomarque chinoise pour la maison française.

Enfin, au second semestre, ce sont deux nouvelles adresses qui sont attendues à New York, sur Fifth Avenue, et Tokyo, à Omotesando. En France, la marque s’attèle à rénover ses points de vente au nouveau concept déjà découvert sur les Champs-Elysées et rue Saint-Honoré : cette fois, ce seront les magasins de la rue du Vieux-Colombier, à Paris toujours, mais aussi du cours Mirabeau, à Aix-en-Provence, qui feront peau neuve.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Matthieu Guinebault)
Deux ans après avoir lancé sa première adresse physique et fort de ventes en progression de 15 % sur l’exercice 2016, le portail français Spartoo renouvelle ses ambitions et vise les 5 000 m² de surface de vente.

Spartoo renouvelle ses ambitions pour le commerce physique

Le portail s’apprête ainsi à déployer ce 30 mars sa 14ème adresse hexagonale, au sein du centre commercial Grand Epagny, à proximité d’Annecy. Une nouvelle étape dans la stratégie devant amener le réseau du pure player grenoblois à compter une centaine d’adresse dans les cinq ans à venir. Volonté entérinée par les bons résultats connus par les magasins progressivement déployés depuis 2015. Le rythme d’ouvertures devrait donc s’accélérer.

« Les deux premières années d’exercice sont prometteuses et confirment notre idée de départ, à savoir de s’implanter durablement dans le physique » analyse Boris Saragaglia, PDG de Spartoo. « Les consommateurs veulent profiter de la complémentarité du Web et du physique. Nous les accompagnons dans leurs nouvelles habitudes de consommation. Nos magasins permettent de créer une vraie relation de proximité avec nos clients et générer ainsi une préférence de marque. Ils sont un vrai levier de fidélisation. »

Spartoo emploie à jour 350 personnes et attire 14 millions de visiteurs uniques mensuels dans 25 pays d’Europe. L’offre revendique désormais plus de 300 000 modèles de 3 500 marques. Offre qui, outre les chaussures, compte de l’habillement, mais aussi des marques propres. Deux catégories amenées à peser chacune 20 % des ventes à terme, comme le confiait récemment à FashionNetwork le directeur marketing, Aymeric Moser.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Marion Deslandes)
Après avoir installé plusieurs corners en grand magasin l’an dernier, Birchbox s’ancre de façon pérenne à Paris. Le spécialiste de la box beauté ouvrira au printemps son premier magasin physique dans la capitale, au 17, rue Montmartre. L’entreprise américaine, qui possède une filiale en France, prend la place d’une boutique Redskins.

Birchbox s’offre une première boutique pérenne à Paris

La boutique parisienne de 200 mètres carrés s’inspirera du concept déployé dans la boutique de Birchbox ouverte à New York dans le quartier de SoHo en juillet 2014. Les clients pourront bénéficier de conseils et constituer leur propre box en choisissant cinq produits sur 15 disponibles.

Cette boutique s’inscrit donc dans une stratégie cross-canal menée par la société, en lien avec son offre d’abonnement à une box beauté envoyée tous les mois, afin de faire découvrir des produits à ses clientes, et son e-shop, qui recense 250 marques et 3 500 références produit. « En tant que pure player, nous sommes très excités de nous lancer dans le commerce physique et d’aller à la rencontre de nos clientes. Les prix seront identiques, nos vendeurs auront accès à leur profil beauté et à leur historique d’achats pour adapter leurs conseils. Elles pourront aussi découvrir de nouvelles marques avec lesquelles Birchbox n’a pas encore collaboré », précise Quentin Reygrobellet, directeur général de Birchbox France.

En 2016, Birchbox a ouvert plusieurs corners au Bon Marché à Paris et aux Galeries Lafayette de Strasbourg, Marseille et Toulouse. En décembre 2014, elle avait mené un premier test de boutique éphémère à Paris. La société, qui est présente dans six pays (États-Unis, France, Espagne, Royaume-Uni, Belgique et Irlande), revendique plus d’un million d’abonnés mensuels actifs dont 200 000 en France. Dans l’Hexagone, la filiale créée par la société américaine résulte de l’acquisition en 2012 de la start-up Joliebox.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Olivier Guyot)
Rossignol franchit une nouvelle étape dans le développement de sa ligne lifestyle. Initiée l’an dernier, celle-ci vient compléter la proposition sport du spécialiste du ski, par une offre sportswear chic et haut de gamme.

rossignol-installe-sa-premiere-boutique-de-centre-ville

Elle cible ainsi les visiteurs des stations de ski huppées et est donc déjà présente à Courmayeur, Megève, Cortina D’Ampezzo, Crans-Montana, Saint-Moritz, Méribel, Val Thorens et Chamonix avec huit magasins. Mais Rossignol Apparel vise aussi les urbains. Pour les séduire, elle ouvre une première boutique en centre-ville. La marque vient d’inaugurer 120 mètres carrés dans le coeur de Lyon, au 85 rue du Président Edouard Herriot. L’espace était précédemment occupé par une boutique du club de football de l’Olympique Lyonnais.

Cette boutique, imaginée par l’architecte italien Luca Azzoni du studio L+L joue avec les matériaux bruts. Le parquet en bois clair répond aux poutres apparentes en mélèze qui occupent une partie du plafond. Un mur affiche ses pierres apparentes alors que le fond de la boutique est recouvert de pierre d’ardoise. Des matériaux qui ont aussi été utilisés pour la création du siège de la marque à Saint Jean de Moirans, en Isère. Le mobilier, en acier noir apporte une touche de modernité. Un éclairage vif, rehaussé par des néons traversant le plafond dans le sens de la longueur et descendant sur le mur du fond de la boutique, renforce le dynamisme du lieu.

Il y a un an, Alessandro Locatelli, le directeur général de Rossignol Apparel, estimait que ces ouvertures de boutiques permettait de montrer aux partenaires et distributeurs le potentiel de sa marque.

Source : fashionnetwork

(Auteur : Sylvain Arnulf)
Alors que les banques réduisent leurs réseaux physiques et misent sur le digital, Meilleurstaux.com, né sur le web, fait tout le contraire. Pour son directeur Hervé Hatt, le numérique fait bouger le financement de l’immobilier mais ne supprime pas pour autant le besoin de conseil humain.

quand-les-banques-ferment-leurs-agences-le-pure-player-meilleurtaux-com-ouvre-les-siennes

Le numérique bouleverse le financement de l’immobilier… Mais là où de grands secteurs industriels sont désintermédiés, celui-ci est ré-intermédié. Un tiers de la production de crédit immobilier en France passe désormais par un intermédiaire, une proportion qui ne cesse d’augmenter d’année en année. On le doit à de nouveaux acteurs, les comparateurs courtiers, pas uniquement issus du numérique. Mais les plus puissants ont une forte dimension digitale.

Parmi ces pure players du web qui bousculent le secteur, Meilleurtaux.com figure en bonne place. Un rescapé de la première vague de start-up Internet, né à la fin des années 90. Le site se veut un outil “d’information, de comparaison, tiers de confiance en matière de produits financiers pour les particuliers“, selon son président Hervé Hatt. Il s’est développé au-delà de son cœur de métier, le conseil en crédit immobilier (qui constitue toujours 50% de son activité), et informe désormais les internautes sur leur assurance, le rachat de crédits, l’épargne…

UN PARCOURS CLIENT MIXANT WEB ET AGENCES PHYSIQUES

Né sur le web, Meilleurtaux a très vite créé des agences physiques, dès 2001 comme succursales puis sous forme de franchises à partir de 2006. Elle en compte désormais 240 dans toute la France, avec 840 salariés (et 160 au siège). Le développement du conseil à distance (sur le web ou par téléphone) n’a pas effacé le besoin de conseil “humain”, en face à face. “Nous avons une stratégie “pur web” pour certains produits. Mais des produits plus complexes nécessitent un accompagnement en face à face“, justifie le président.

Beaucoup de clients de Meilleurtaux.com arrivent d’ailleurs par le site web puis sont dirigés vers une agence physique. “Nous avons produit 7,2 milliards d’euros de crédit immobilier en 2015. Les clients entrent majoritairement par le web et sortent majoritairement vers les agences. Ce mouvement web / physique est très fluide chez nous“, résume Harvé Hatt.

Surtout, Meilleurtaux répond à une demande de conseil, un créneau progressivement délaissé par les banques. “A un moment où les établissements bancaires ferment des agences et se distancient de plus en plus des clients, notre métier prend de plus en plus de place. Notre valeur ajoutée est reconnue“. Meilleurtaux.com reçoit en moyenne 70 000 demandes d’information pour des crédits immobiliers chaque mois. Globalement, son site fédère 2,5 millions de visiteurs mensuels.

COMPARATIF AU NIVEAU EUROPÉEN ET CROWDFUNDING
Le site mise sur une nouvelle palette de services permis par le numérique pour continuer à grandir. Il répertorie par exemple l’offre française en matière de financement pour les entreprises, notamment le crowdfunding, à travers le portail meilleurtauxpro.com. La holding Finizy, née des acquisitions successives effectuées par Meilleurtaux, édite également un nouveau site en anglais, Preferate.com, qui permet de comparer des produits d’épargne partout en Europe. “C’est aussi ce que permet le numérique, la concurrence au-delà des frontières. Beaucoup d’établissements à l’étranger acceptent les non-résidents et proposent les mêmes garanties qu’en France“, souligne Hervé Hatt. Un premier pas vers l’internationalisation de la société, pour l’instant seulement présente en France et au Maroc. Il faudra peut être bientôt dire “Best rate dot com”.

Source : usine-digitale.fr

(Auteur :  Jean Philippe Louis)
Quinze ans après le lancement de son premier magasin, la firme à la pomme inaugure de nouveaux lieux de rencontre plus luxueux et dédiés à la création.

Apple lance sa nouvelle génération d’Apple Store à San Francisco

Angela Ahrendts était attendue. En février 2015, Apple annonçait avoir débauché la directrice générale de Burberry, célèbre pour avoir fait de cette marque vieille de 157 ans, une firme ultra-connectée. Le challenge allait être différent chez la firme de Cupertino : faire d’une firme connectée et au final assez grand public, une marque de luxe . Depuis son arrivée chez Apple – qui a payé 73 millions de dollars pour l’avoir à ses côtés selon Re/code -, on attendait la grande annonce de la nouvelle vice-présidente senior en charge des magasins et des ventes en ligne d’Apple.

Finalement, l’annonce est intervenue jeudi (19/05/2016), à l’aube du quinzième anniversaire de l’Apple Store. Angela Ahrendts annonce que ces derniers vont changer et inaugure à San Francisco le premier Apple Store nouvelle génération. L’espace a été imaginé par Ahrendts et dessiné par Jonathan Ive, l’homme qui a réalisé le design du Mac, de l’iPod et de l’iPhone.

Une ville autour de l’Apple Store
Rien ne sera plus comme avant. Angela Ahrendts voulait du beau et du luxe :« Ceci est la nouvelle génération de la vente au détail chez Apple », a-t-elle indiqué. Concrètement, les nouveaux Apple Store seront grands et laisseront plus de place à la lumière avec des portes vitrées de 12 mètres de haut. Un écran gigantesque dominera également l’endroit.

Le premier magasin a ouvert au centre de Union Square à San Francisco. Mais la grande nouveauté réside dans les clients visés par la firme à la pomme. Outre les geeks, les « créatifs » seront ciblés à travers des espaces dédiés à la photographie et à l’art en général. Des musiciens seront invités à jouer le week-end en acoustique.

On comptera également un grand espace pour les professionnels. « Il ne s’agit pas seulement d’offrir à notre Apple Store un nouveau design, il s’agit d’offrir un lieu qui jouera un plus grand rôle dans la vie locale, en proposant aux visiteurs des activités de formation et de divertissement ainsi que des services dédiés à notre réseau d’entrepreneurs », a indiqué Ahrendts.

Outre une montée en gamme, Apple veut créer une ville autour de ses magasins. « Vous pouvez acheter un iPhone pendant que vous descendez l’avenue, profiter d’un séminaire avec des artistes, placer votre ordinateur sous les arbres et suivre une formation dans la salle de conférence. Pendant tout ce temps, vous serez dans un Apple Store

Il y a quinze ans, l’Apple Store
C’est une petite révolution pour Apple. Jusqu’à présent la firme semblait d’abord chercher à étendre son réseau de magasin plutôt qu’à le moderniser. On compte aujourd’hui 479 Apple Store. Tim Cook va ouvrir ses trois premiers Apple Store en Inde – A Bombay, Bangalore et Delhi – pour un investissement de l’ordre de 15 millions de dollars. Le géant américain génère plus de revenu par mètre carré que n’importe qu’elle autre magasin y compris les bijouteries. Selon Business Insider , c’est en voyant le succès des Apple Store que Microsoft a décidé de d’ouvrir ses magasins. Et voici à quoi ressemblaient les premiers Apple Store, présentés par le cofondateur d’Apple, Steve Jobs en personne.

Source : lesechos.fr

(Author : Maianne Wilson)
Judging by its recent executive appointments, online beauty subscription retailer Birchbox is getting more and more serious about expanding in the physical space.

Birchbox puts together team for brick-and-mortar expansion

Judging by its recent executive appointments, online beauty subscription retailer Birchbox is getting more and more serious about expanding in the physical space.

The company has named Benjamin Fay as VP of retail development and customer experience, with responsibility for translating the Birchbox brand experience into store design and overseeing execution of the retailer’ s off-line growth.

Fay served as senior director of retail real estate, design and development at Apple from 2004 to 2012.  He left the company to join his former boss Ron Johnson at J.C. Penney, where he had the title of executive VP, store design, real estate and construction.  He left Penney in 2013.  Prior to Apple, Fay was with Gensler, a leading retail firm.

In addition, the company tapped Philippe Pinatel as chief operations officer and president.  Pinatel is a 20-year beauty veteran whose has served as senior VP and general manager of Sephora Canada, managing director of Guerlain France and VP and general manager of Sephora Inside J.C. Penney.

Katia Beauchamp, cofounder and CEO of Birchbox, said brick-and-mortar retailing wasn’t part of the company’s plan when it launched five years ago.

“But as we evolved, we realized that this business is about underserved consumers,” she told Women’s Wear Daily. “We can’t be just one channel. And as we have become a much larger company, it’s become really important for us to have both expertise and entrepreneurial tenacity.”

Birchbox, which opened its first (and, to date, only) physical store in 2014, in Manhattan,  has made no secret of its desire to expand to offline retailing.  The company announced plans to open two additional stores in 2016.

Source : www.chainstoreage.com

(Auteur : AFP, Relaxnews)
Le magasin de mode virtuel Missguided est en route pour une expansion dans le monde réel avec une première incursion, via le grand magasin Selfridges, dans les rues commerçantes de Grande-Bretagne.

 

Missguided arrive chez Selfridges

La marque britannique lancera le mois prochain quelques-unes de ses pièces dans l’un des prestigieux magasins de la chaîne puis s’implantera progressivement dans deux autres, rapporte le Women’s Wear Daily. Cette initiative suit la récente introduction de la marque dans quelques-uns des grands magasins chics de la chaîne Nordstrom aux États-Unis. Le créateur et directeur général du site, Nitin Passi, a déclaré que des boutiques Missguided pourraient bien faire partie de l’avenir de la marque, pour renforcer sa présence physique. « En tant que marque virtuelle, il est difficile pour nos clients de toucher nos produits et d’y faire confiance », a-t-il ajouté.

Missguided est la toute dernière plateforme d’e-commerce à tenter l’expérience du commerce traditionnel. À la fin de l’année dernière, son grand rival, Boohoo.com, a ouvert pendant deux semaines une boutique éphémère à New York, offrant à ses clients la possibilité de regarder de près une sélection d’articles de sa vaste collection virtuelle. L’événement a été organisé un an après le lancement de la version américaine de leur site, dans le cadre d’une campagne de promotion de la marque en Amérique du Nord.

De son côté, le site Etsy.com, paradis du fait main, a aussi testé cette stratégie en ouvrant juste avant Noël l’année dernière une boutique éphémère à Londres dans le marché de Covent Garden. Pour la première fois, le célèbre fouillis d’objets vintage excentriques et d’articles faits main faisait son apparition dans les rues de Grande-Bretagne. La filiale australienne du site a emboîté le pas avec l’ouverture, chaque semaine, de magasins pop-up à Sydney, combinant nourriture et créations artisanales. La marque s’est initiée au concept pop-up en 2012 à New York.

Le shopping en ligne a sans aucun doute transformé le paysage du commerce de détail, mais comme le montre Missguided, l’appétit pour la fast fashion n’a pas complètement supplanté l’attachement des clients au shopping traditionnel.

Source : fashionmag.com