Activation Commerciale

(Auteur : Lubna Le Bail)
Payer avec son empreinte digitale ? Ce scénario de science-fiction ne sera bientôt plus cantonné aux productions hollywoodiennes. 

En effet, la start-up lilloise Natural Security a lancé en octobre 2012 deux expériences de paiement biométrique. A Villeneuve-d’Ascq (Nord) une technique d’authentification biométrique par analyse du réseau veineux de la main était testée dans un hypermarché Auchan tandis qu’à Angoulême (Charente) un système de paiement électronique s’appuyant sur l’authentification par empreintes digitales était mis en place dans une soixantaine de commerces.

En six mois, près de 900 clients ont testé ce nouveau paiement sécurisé. A l’heure du bilan, ils étaient 96% à se dire prêts à l’adopter définitivement.

Le principe est simple. Pour pouvoir régler ses achats, le client doit posséder une carte de paiement susceptible de stocker des données biométriques. La carte est ensuite placée dans un étui de protection spécifique que le client garde sur lui. Pas besoin donc de sortir la carte et de composer un code, le client pose son doigt sur un appareil à reconnaissance digitale ou veineuse, le terminal rentre en communication avec la carte à distance via des ondes radio qui circulent entre une étiquette radiofréquence présente sur le terminal et une autre incorporée au sein de la carte à puce, compare les données et confirme le reglèment.

Les défenseurs de la protection de la vie privée ne voient pas cette innovation d’un très bon oeil. Si Natural Security, en accord avec la Cnil, a déclaré qu’aucune base de donnée n’avait été crée, ses détracteurs y voient une première étape vers un fichage anthropométriques des individus.

La Natural Security, soucieuse d’éviter toute polémique, a présenter une chartre d’utilisation : pour pouvoir utiliser et arborer le logo de Natural Security, il faudra respecter trois règles. Il ne doit pas y avoir de base de données autre que sur la carte bancaire, aucune traçabilité n’est possible et les paiements doivent être totalement confidentiels.

Pour l’instant, la Start Up reste confiante. Deux nouvelles expérimentations vont être lancées aux Etats Unis. La première avec la société de paiement Discover à Chicago et la seconde en partenariat avec l’université de San José dont la cantine connait un problème de fraude. Si elles sont concluantes, les enjeux industriels pourraient être colossaux.

Source : webdeveloppementdurable.com

 

(Auteur : MAGALI PICARD)
Mieux-Vivre, le portail dédié à la bonne alimentation de Auchan, comprend désormais 1.613 membres, 50.000 fans sur sa page Facebook et 500 followers sur Twitter. Il propose plus de 300 recettes et 2.500 produits.

 

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Source : lsa-conso

(Auteur : FRÉDÉRIC BIANCHI)
Au moins Auchan prend des risques. Présentée en décembre dernier par le distributeur nordiste, la version française de la plateforme américaine Quirky ne sera finalement lancé que dans quelques semaines. 

 

“Avant l’été”, assure Vincent Mignot, directeur général d’Auchan France. Pour rappel, il s’agit d’un site sur lequel n’importe qui peut proposer une idée d’objet.

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Source : lsa-conso

(Auteur : F. Carluer-Lossouarn)
« 2012 a été une année de résistance dans un contexte de crise économique », a résumé Vincent Mignot. En France, les hypers Auchan ont vu leur chiffre d’affaires légèrement progresser : + 0,3 % à magasins comparables et hors essence. « Nous devrons conforter cette performance en 2013 », a-t-il ajouté. Sur ce même périmètre, les ventes des Auchan français avaient baissé de 0,6 % en 2011. « Nous avons connu de beaux succès commerciaux, a poursuivi Vincent Mignot. Deux directions opérationnelles et plus de la moitié des Auchan français ont gagné la bataille sur leur zone en prenant des parts de marché sur leurs concurrents, 51 exactement contre 50 l’an dernier. » A noter qu’en France, les Simply Market se sont mieux comportés que les hypers. « Leur chiffre d’affaires a progressé de 3,6 %, avec expansion et carburant », a complété Xavier de Mézerac, directeur financier du groupe Auchan (contre + 1,1 % pour les hypers sur ce même périmètre).

 

 

Sur les perspectives 2013 :

Auchan se montre prudent. « 2013 ne sera pas une année facile », a pointé Xavier de Mézerac. Les premiers mois de l’année sont toutefois encourageants. « En France, Auchan a recruté 120 000 clients supplémentaires depuis le début de l’année », s’est félicité Vincent Mignot. Le directeur général d’Auchan France a a aussi rappelé les projets de créations dans l’Hexagone : deux hypers en région parisienne en fin d’année, à Epinay et Roissy. Quatre Auchan bénéficieront d’agrandissements et/ou de remodeling : Manosque, Biganos, Domerat et St-Omer. Vincent Mignot a aussi glissé avoir obtenu l’autorisation pour la création d’un Auchan à Caen, avec une perspective d’ouverture d’ici 5 ans au moins. Auchan prospecte aussi en Bretagne. On lui prête la volonté de s’installer à St-Brieuc et à Brest. « Je ne peux rien confirmer à ce propos tant que nous n’aurons pas abouti sur des projets concrets », s’est borné à répondre Vincent Mignot qui n’a pas démenti non plus ces informations.

Sur le plan du commerce, la priorité ira à une adaptation plus marquée de l’offre des magasins à la demande locale (voir le point ci-dessous sur la décentralisation). La promo restera aussi l’arme commerciale privilégiée de l’enseigne.

Sur les prix Auchan :

A propos des négos qui viennent de s’achever, Vincent Mignot a indiqué qu’Auchan était parvenu « à garantir une stabilité globale des prix, avec des hausses et des baisses selon les catégories et l’évolution des cours des matières premières. » Des hausses de tarifs plus importantes ont été consenties à des Pme fragilisées par l’inflation sur les cours des matières premières.

En revanche, Vincent Mignot a volontairement éludé la question de la réaction de l’enseigne face aux offensives discounts de Leclerc, Carrefour ou Géant. Ayant visiblement préparé sa mise en scène, il a sorti de son chapeau une liste de relevés de prix qu’il a effectué en personne à Lille, avec un panier de 23 produits : des grandes marques, des premiers prix, quelques articles non-al. « J’ai payé ce panier 52,94 € à Auchan Fâches-Thumesnil contre 57,36 € à Leclerc Seclin, un magasin pourtant bien placé en prix », a-t-il lâché, satisfait de son effet. Leclerc Seclin lui offrira-t-il un bon d’achat en compensation… ?

Pas de quoi convaincre en tout cas de la volonté de l’enseigne d’investir dans des baisses de prix sur le fond de rayon, Auchan restant décrochée de Leclerc sur l’alimentaire selon plusieurs enquêtes concordantes, dont l’indice LinéairesPrix. Vincent Mignot dit toutefois « réfléchir à la façon de garantir des prix bas sur l’année ». Sans surprise, Vincent Mignot a aussi mis en avant les points forts de la stratégie prix d’Auchan : forte agressivité sur le saisonnier, « solutions moins cher » sur les produits frais, espaces Self-Discount, etc. Le dirigeant a confirmé ne pas vouloir engager son enseigne dans des campagnes de publicité comparative sur les prix.

Sur le management des équipes et la décentralisation :

Vincent Mignot a insisté sur sa volonté « de redonner la main aux collaborateurs », avec en toile de fond l’objectif de coller au plus près aux attentes des clients d’un magasin. « Il est fondamental que nos magasins créent leur propres aspérités », a-t-il ajouté. Le directeur général d’Auchan France a cité quelques exemples d’initiatives locales comme par exemple ces tests menés sur le vrac dans deux Auchan. Une philosophie que ne renierait pas Georges Plassat, le PDG de Carrefour, lui-même très porté sur la “re-décentralisation” des hypers en France.

En parallèle, Vincent Mignot a souligné la mise en place chez Auchan de la « direction clients », sensée prendre le pas sur la centrale d’achats dans la définition de l’offre, toujours pour coller au plus près au terrain. « Chaque directeur d’Auchan va prendre en charge un marché de l’hyper, cette nouvelle organisation est en cours de déploiement ». Un mode de fonctionnement finalement assez proche de celui adopté depuis toujours par Cora, autre enseigne intégrée.

Sur l’avenir des gros hypers et du non-al :

Auchan affirme ne pas vouloir réduire sensiblement la part globale du non-al dans ses hypers. Bien au contraire. «C’est une force pour une enseigne d’hyper d’avoir un gros non-al, a exposé Vincent Mignot. Sur certains marchés nous faisons le dos rond mais il faut être patient. D’autres distributeurs réduisent la part du non-al dans leurs magasins mais nous croyons encore au « tout sous le même toit. Nous voulons continuer à être l’enseigne qui offre du choix. »

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(Auteur : la tribune)
Le distributeur a enregistré une hausse de 7% de son chiffre d’affaires grâce à son implantation internationale. La Chine y est pour beaucoup.

 

La crise ne semble pas avoir de prise sur le groupe Auchan… grâce à la Chine. Le groupe de grande distribution a en effet publié mardi un chiffre d’affaires annuel en hausse de 7% à 60 milliards d’euros. Cette progression du chiffre d’affaire est le résultat d’une forte implantation à l’international où le groupe réalise 57% de ses ventes. La Chine, où Auchan a ouvert 43 nouveaux hypermarchés est le principal objectif d’implantation. Un vrai relais de croissance selon la direction financière du groupe. Auchan compte désormais 300 hypermarchés en Chine, autant qu’en France. L’essor de la classe moyenne en Chine attise les convoitises des entreprises internationales. Ce marché fait partie des objectifs de développement du distributeur depuis une quinzaine d’années. Le groupe a néanmoins enregistré un bénéfice net en chute de 19% à 656 millions d’euros.

Source : latribune

(Auteur : Audrey Tonnelier)
C’est une première en France. Auchan devait ouvrir, jeudi 28 février, les portes d’un nouveau concept de magasin, à Villeparisis, en Seine-et-Marne. Baptisée Arcimbo, en référence au peintre italien Arcimboldo qui composait ses portraits humains à partir de fruits et légumes, l’enseigne jouxtera un “drive”, ces points de vente où le client vient chercher ses courses en voiture après les avoir commandées sur Internet.

 

“Il s’agira d’un espace alimentaire avec une dominance de produits frais”, indique l’enseigne nordiste. Selon nos informations, un “webstore” GrosBill, l’enseigne d’e-commerce pour lahigh-tech et l’électroménager rachetée en 2005 par Auchan, et une boulangerie complèteront le nouvel ensemble. Auchan compte ainsi remédier au principal point faible de ce format de distribution, par ailleurs en plein expansion dans l’Hexagone : la faible part de produits frais dans le chariot – ou plutôt le coffre – des clients.

EXEMPLE BRITANNIQUE

Les achats en drive sont en priorité consacrés à des produits “secs” comme les conserves, ou lourds, comme les boissons, souvent préenregistrés par les utilisateurs dans des listes Internet. “Les produits frais à la découpe ou à la pesée – fruits et légumes, viande, poisson – sont le maillon faible du drive. Les consommateurs préfèrent les toucher et leschoisir directement en magasin”, explique Frédéric Valette, directeur du département distribution chez Kantar Worldpanel. “Auchan s’est inspiré de ce qui se fait en Grande-Bretagne, chez Tesco ou Marks & Spencer”, explique un bon connaisseur du dossier. L’enjeu est de taille : en 2012, les produits frais (fruits, légumes, boulangerie, charcuterie, fromages, poissonnerie, boucherie) ont représenté 23 milliards d’euros dans les grandes surfaces alimentaires, selon l’institut Symphony IRI qui analyse les tickets de caisse. Soit quelque 17,5 % du chiffre d’affaires (hors essence) du secteur. Pour son dernier-né, Auchan, inventeur du concept du drive en 2000, a pris pour modèle Grand Frais.

Cette enseigne discrète, forte de 130 points de vente périurbains dans l’Hexagone, a choisi de “donner à voir” ses produits, en priorité les fruits et les légumes, sa spécialité, mais aussi la boucherie ou la poissonnerie, le plus souvent sous-traités à des grossistes locaux. “Ils jouent sur les codes du marché couvert, en véhiculant une image de qualité”,explique Olivier de Panafieu, associé chez Roland Berger.

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(Auteur : Florence GUERNALEC)
Spécialisé dans le social et mobile gaming, Adictiz Studio a réalisé ClubRik&Rok, un site de jeux interactifs destiné à fidéliser la clientèle d’Auchan.

Créé en 1999, le Club Rik & Rok permet aux enfants âgés de 5 à 10 ans de recevoir un magazine, de participer à des animations en magasin et de recevoir des cadeaux dédiés. Le groupe Auchan a confié à Adictiz Studio la réalisation du site ClubRik&Rok. Il s’agit de prolonger l’expérience ludique de manière interactive et de fidéliser la clientèle à la marque.

A son lancement, les enfants trouveront six jeux décalés qui font voyager les joueurs dans différents univers et s’appuient sur des gameplays à succès. Le site comporte également un espace de coloriage interactif, des quiz et des vidéos. Tout au long de l’année, le site sera enrichi de nouveaux jeux imaginés par les équipes d’Adictiz Studio.

” Nous sommes ravis de notre collaboration avec Adictiz Studio. Nous avons été impressionnés par leur jeunesse, leur réactivité et leur professionnalisme. Les délais de livraison ont été tenus et le concept très ludique est conforme à nos attentes “, a commenté Virginie Duburque-Leroy, responsable du Club Rik&Rok à la direction Animation Client de Auchan France.

Source : e-marketing

 

(Auteur : Gérard Clech)
Du 25 au 29 janvier, Groupon s’associe pour une opération nationale avec les magasins Auchan et la marque Dom Petroff (produits de la mer haut de gamme distribués en grandes surfaces).

 

But de la manœuvre ? Proposer aux clients la découverte d’un produit d’exception pour le commun des mortels en dehors des périodes de fêtes : le caviar. S’accrochant à la Saint-Valentin pour justifier l’opération, la marque Dom Petroff a donc passé un « deal » avec Groupon afin de lancer une vente qualifiée « d’envergure ». Les deux partenaires ont conclu un accord avec les hypers d’Auchan pour tester le canal Web au profit du trafic local en magasin.

Fort de son positionnement fédérateur avec 7, 5 millions de visiteurs uniques par mois (6ème site e-commerce français en termes d’audience sur le deuxième trimestre 2012 selon la FEVAD et 2ème site le plus visité depuis un mobile selon OC&C en septembre 2011), Groupon exploite la puissance du Web et sa présence dans près de 90 villes françaises.

« Groupon est aujourd’hui un canal de communication incontournable pour une marque qui souhaite communiquer aussi bien au niveau local qu’au niveau national et favoriser la venue des internautes dans ses points de ventes », se targue-t-il.

Un phénomène baptisé « Web To Store » ou « Web To Shop » qui prévoit un achat en ligne suivi d’un retrait en magasin (voir à ce sujet la dernière étude de l’IFOP et Bonial).

Le principe du deal proposé conjointement par Groupon, Auchan et Dom Petroff se veut simple : sur la période l’opération qui démarre vendredi, Groupon va proposer des boîtes de 20g de caviar Dom Petroff au prix de 15,99 euros (au lieu de 28 euros).

Pour peu que l’internaute-consommateur se rende dans la foulée dans l’un des 117 magasins Auchan.

L’internaute qui le souhaite déclare son accord pour le « deal » sur le site Groupon.fr et reçoit, à la clôture du deal, son coupon à imprimer afin d’aller retirer son produit dans le magasin Auchan de son choix.

Opérationnellement, Dom Petroff se charge de livrer à Auchan les produits concernés. A chaque achat, le consommateur choisit sur le site Groupon.fr son magasin Auchan de retrait et à la fin de la vente le site Groupon fournit à Auchan la liste des stocks nécessaires par magasin.

« Aujourd’hui, nous sommes très heureux de ce premier partenariat avec Auchan France qui fait le choix, avec Groupon, de proposer aux consommateurs une nouvelle expérience d’achat », explique Philippe Jochem, Directeur commercial de Groupon France.

« Et, grâce au caviar Dom Petroff, nous faisons découvrir à nos clients un produit souvent méconnu car c’est un produit rare et d’exception ».

A noter que ce genre d’opérations existe déjà sous d’autres formes sur le Web comme les « Rosedeals » de Vente-Privée.com (opérations promotionnelles : « un produit, une marque, un jour »).

Source : itespresso

(Auteur : Martine Fuxa)
La division e-commerce de l’enseigne de distribution s’étoffe d’un nouveau portail. Mieux Vivre par Auchan est un site d’information et de vente de produits autour de l’alimentation.

 

Selon l’ANSES, 3.2% de la population souffre d’allergie alimentaire, une proportion qui monte entre 6 et 8% concernant les enfants. C’est fort de ce constat que l’enseigne de distribution Auchan, au travers de sa division e-commerce, lance le portail “Mieux Vivre par Auchan”. En ligne les internautes ont la possibilité d’échanger, de s’informer et bien sûr d’acheter.

Actuellement, Mieux Vivre couvre cinq catégories de produits (bébé, l’épicerie, les boissons, la santé et l’ entretien) et propose une sélection de 2000 références de produits biologiques, naturels et compatibles avec les problématiques d’allergies et d’intolérances alimentaire . L’objectif pour l’enseigne dans cette phase de lancement est de multiplier les fournisseurs pour atteindre une offre de “5 000 produits à la mi 2013″, souligne Jacques Staquet, responsable e-commerce de Mieux Vivre.

Le site livre en 72 heures sur l’ensemble du territoire français via Colissimo et Mondial Relay.

Originalité du portail, il permet de filtrer les produits en fonction de ses allergies et sur chaque fiche produit l’internaute peut retrouver la liste des ingrédients, les allergènes, les origines des produits proposés à la vente. Les internautes sont également invités à noter les produits et à se reporter aux conseils et articles qui confèrent au portail une forte dimension éditoriale.

Seul hic pour un portail de ce type, il ne propose pas pour l’heure la livraison de produits frais, lesquels demandent une logistique différente. Lancé d’abord sur Facebook pour fédérer une communauté de fans puis mis en ligne le 27 novembre dernier, Mieux Vivre par Auchan réalise actuellement modestement une dizaine de commandes par jour. Son objectif étant d’atteindre “plusieurs dizaines de milliers de commandes en 2013″, note son responsable. Des résultats à suivre.

Source : ecommercemag
(Auteur : Audrey Tonnelier)
C’est une première en France. Auchan va lancer un nouveau concept de magasin en mars prochain, en région parisienne. L’enseigne, dont le nom de code est aujourd’hui “Multifrais”, alliera un drive, ces points de vente où le client vient chercher ses courses en voiture après les avoir commandées sur Internet, à un magasin consacré aux produits frais dits traditionnels (viande, fruits et légumes…).

 

“Cela n’aura rien à voir avec les enseignes existantes” a indiqué Vincent Mignot, le directeur général d’Auchan France, mardi 8 janvier, confirmant une information d’un bloggeur spécialiste du secteur, Olivier Dauvers.

“Ce type de concept a déjà été testé au Royaume-Uni par Tesco ou Marks & Spencer. L’idée est d’anticiper ce qui se passe outre-Manche, où de nombreuses enseignes mettent la clef sous la porte car le e-commerce, adossé ou non à un magasin, vide les points de vente traditionnels”, explique un bon connaisseur du projet d’Auchan.

L’enseigne nordiste compte ainsi remédier au principal point faible de ce format de distribution : la faible part de produits frais dans le caddie – ou plutôt le coffre – des clients. Surtout, les achats en drive sont plutôt dédiés à des produits “secs”comme les conserves, ou lourds, comme les boissons, souvent préenregistrés par les utilisateurs dans des listes Internet.

“Les produits frais que l’on pèse – les fruits et légumes, mais aussi la viande ou le poisson – sont le maillon faible du drive. Les consommateurs préfèrent toucher et choisir ces produits directement en magasin”, explique Frédéric Valette, directeur du département distribution chez Kantar Worldpanel.

PLUSIEURS CONCEPTS DÉDIÉS AUX PRODUITS FRAIS DÉJÀ LANCÉS

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