Activation Commerciale

(Author : Darrell Etherington)
Waze is going to help you get your coffee, donuts and breakfast food constructions faster, with a new “Order Ahead” feature that lets you do exactly that: order Dunkin’ Donuts food ahead of time to pick up when you get to the restaurant.

Waze takes a small bite of the food business with ‘Order Ahead’ and Dunkin’ Donuts

Dunkin’ calls itself the “first partner” for this Waze endeavor, meaning it’s likely to team up with other food providers if this works out.  Waze’s order ahead feature requires users to also have the updated version of the Dunkin’ mobile app on their iPhone or Android device, which connects in directly to the Waze app via its existing mobile ordering feature.

Why start with Dunkin’ Donuts? Well, Waze and the coffee/confection provider are old friends, it turns out – Waze mapped all of Dunkin’s dunk destinations (that’s what they call Dunkin’ Donuts store locations; or at least, that’s what I call them) within the app in 2012. Waze’s in-app favoriting native ad unit also started out with Dunkin’ Donuts as its first partner.

Ordering ahead via app has become a curse and a blessing for fellow coffee seller Starbucks, which is dealing with big changes to its retail model to handle the popularity of the feature. Tying it to navigation software the people are using already to get from place to place seems like a way to juice interest even further; I’m far more likely to decide that yes, I would actually like a coffee after all when I open up my navigation app and see it as an option.

It’s also another way Waze is doing a sly, indirect end-around on Uber; the Google-owned company’s Carpool is a ride-hailing competitor in certain, very specific circumstances, and Order Ahead could fit a similar niche in the realm of on-demand food, where UberEATS also operates.

Source : techcrunch.com

(Auteur : Juliette Raynal)
Pour accélérer sa transformation digitale, Adidas place le client au coeur de sa stratégie. Avec l’application Glitch, celui-ci est même impliqué dans la co-création de produits. Le mobile occupe une place clé dans les chantiers numériques de la marque de sport. D’ici à 2020, l’entreprise allemande estime que 40 à 60% de son chiffre d’affaires sera généré via les devices mobiles. Voici comment.

Comment Adidas place le client au cœur de sa stratégie digitale

Le digital ? “Pour nous, c’est avant tout un nouveau moyen de se connecter avec le consommateur”, a assuré Joseph Godsey, le vice-président en charge de la stratégie digitale d’Adidas, lors de la conférence d’ouverture du salon e-commerce One to One, qui se tient du 22 au 24 mars 2017 à Monaco. La firme allemande a récemment créé une nouvelle entité baptisée Digital Brand Commerce afin de proposer “une expérience premium, personnalisée et connectée”.

DES RAYONS “SANS FIN”
Pour relever ce triple objectif, la marque de sport a fait appel à la plate-forme de l’éditeur californien Salesforce afin d’exploiter les données générées par les multiples points de contact (en magasin, sur l’application mobile, sur le site marchand, sur les places de marché, etc.). Objectif : mieux connaître le consommateur (ses préférences, ses attentes, son parcours d’achat) pour mieux le servir plus tard, à travers une expérience unifiée.

L’étape suivante a consisté à coupler les données du parcours d’achat à une connaissance très fine de l’état des stocks, notamment grâce aux puces et lecteurs RFID. Cela permet de proposer “des rayons sans fin aux clients”, explique le vice-président. Ce concept “d’endless aisle s’illustre de différentes manières. Par exemple, si le client est en magasin et qu’il ne trouve pas le produit recherché, le vendeur pourra directement lui commander en ligne et programmer une livraison à son domicile. Pour un achat en ligne, Adidas propose aussi d’expédier les colis depuis ses points de ventes et non depuis un centre logistique si les stocks le permettent. Un moyen de réduire significativement les délais de livraison.

LE MOBILE AU PREMIER PLAN
La marque de sport a aussi souhaité mettre fin aux files d’attentes interminables. “Nous nous sommes aperçus que certains de nos clients faisaient la queue de longues heures avant l’ouverture de nos magasins lors de la sortie d’un nouveau produit”, raconte Joseph Godsey. “Désormais, les clients peuvent, depuis notre application, se créer un profil où ils indiquent leur taille. Ils recevront ensuite une notification pour réserver le nouveau produit et venir le récupérer lorsqu’il est disponible”, poursuit-il.

Plus récemment, Adidas a lancé une nouvelle application baptisée Glitch, du même nom qu’une nouvelle paire de chaussures de football. “Ici, nous avons souhaité créer une expérience client uniquement basée sur le mobile”, explique le vice-président en charge du digital. Réservée à quelques membres de la communauté Adidas à Londres (il faut un code spécifique pour télécharger l’application), Glitch permet aux clients de personnaliser l’intérieur et l’extérieur des chaussures. Toujours depuis l’application, ils peuvent réserver une session d’essayage ou encore se faire livrer dans la journée. Et si le produit ne convient pas après utilisation, il peut être renvoyé. La marque allemande cherche ici à impliquer ses clients dans une logique de co-développement, avant de passer à une commercialisation plus importante. Et si Adidas mise tant sur le mobile ce n’est pas un hasard. L’Allemand estime que d’ici à 2020, 40 à 60% de son CA sera généré depuis des devices mobiles.

CASSER LES SILOS ET ÉCHOUER (RAPIDEMENT)
Pour adopter cette approche centrée sur le client, Joseph Godsey insiste sur le rôle clé de l’organisation de l’entreprise. “Nous travaillions en silos, ce qui nous empêchait d’avoir une vision globale du consommateur, elle était fragmentée. Il a fallu nous réorganiser et adopter des méthodes agiles”, détaille le vice-président. Dernière recommandation : ne pas avoir peur de se tromper… et itérer de nouveau ! Comme dans le sport, l’échec est source d’améloriation et de transformation.

Source : usine-digitale.fr

(Author : Harmeet Singh)
The grocer addresses a customer pain point in Quebec with an addition to its loyalty app.

Metro digitizes rewards feature

As part of an ongoing effort to digitize its loyalty experience, Metro is shifting a key part of its loyalty program to its mobile app. Previously, members of the Metro&Moi program in Quebec received paper “cheques” in the mail four times a year that could be redeemed in-store for the value of accumulated loyalty points. That currency has now been integrated into the Metro&Moi app for easier redemption in-store (the cheques can also be used toward online grocery, which Metro launched late last year).

Customer research had suggested that forgetting to bring the physical cheques to the store was a pain point for shoppers, says Gino Plevano, VP of digital strategy and loyalty at Metro.

The Metro&Moi loyalty program launched in 2010, with an app and revamped website debuting in 2013 as part of the retailer’s shift away from paper program management and offer a more personalized experience (in Ontario, the retailer uses the My Metro app and Air Miles for rewards points). Along with being able to deliver more personalized content, the digital shift has allowed Metro to deliver on more touchpoints in a more cost effective way, Plevano says.

Personalization has been a key theme for Metro’s strategy. In 2015, it launched “Just for Me,” a section of its website and mobile app centred on delivering a more customized experience through things like personalized flyers.

Overall, results are positive when it comes to the number of shoppers connecting their loyalty program membership to the Metro&Moi app, Plevano says. The entire loyalty program has 1.2 million members, although Metro does not disclose how many use the app.

Source : strategyonline.ca

(Author : Deena M. Amato-McCoy)
A new app enhancement is helping Sephora shoppers complete their look.

Beauty retailer expands augmented reality experience

By adding new augmented reality-based features to the Sephora Virtual Artist app, the chain enables shoppers to virtually try on thousands of shades of single and palette eyeshadows directly through their mobile device. This service augments the app’s existing functionality that allows users to try on an assortment of lip colors and false eye lash styles.

The Sephora Virtual Artist now also offers “Expert Looks,” enabling users to preview inspirational looks, and three new “Virtual Tutorials” to hone their brows, contouring and highlighting techniques.

“With these additions, Sephora Virtual Artist continues to put the power and expertise of Sephora quite literally in the palm of our clients’ hands,” said Bridget Dolan, VP of innovation at Sephora.

“Since launching Sephora Virtual Artist in 2016, our clients have virtually tried on hundreds of millions of shade combinations,” she added. “It gives her the freedom to choose when, where and how she wants to shop as she creates customized looks and discovers the products that are just right for her.”

Source : chainstoreage.com

(Auteur : Laurence Faguer)
Qui n’aime pas recevoir un cadeau par surprise ? Pendant des décennies, Yves Rocher a eu dans son escarcelle un mailing imbattable : le mailing ‘Papillotes’. A l’intérieur de la grande enveloppe, une petite pochette en cellophane renfermant des papillotes qui, une fois dépliées, se révélaient gagnantes (un cadeau) ou perdantes.

Pourquoi TESCO a déployé des beacons dans 3 000 magasins

Dans sa dernière campagne, Tesco revisite la formule magique de la surprise gagnante… dans une version mobile. Tesco, troisième retailer mondial, vient d’équiper ses 3 000 supermarchés en Thaïlande de beacons. Objectif : emmener ses clients dans une grande chasse aux trésors à chacune de leurs visites – et augmenter ses ventes. Le principe est très simple – et très efficace : le client entre dans un magasin Tesco Lotus muni de l’application mobile Tesco Lotus et reçoit sur l’écran de son smartphone des réductions, coupons et promotions spéciales. Qui refuserait ?

POURQUOI TESCO LOTUS REUSSIT SUR LE MOBILE ?
Deux choses rendent le dispositif Tesco unique :

L’espérance de gain
Si l’intérêt commercial d’adresser sur le smartphone des clients en magasin une offre n’est pas nouveau (voir les exemples de IKEA, Maille US, ELLE USA , McDonald’s USA), Tesco transforme le dispositif en une aventure ludique avec espérance de gain pour le client, qui se dit « tout le monde n’y a pas droit, mais avec un peu de chance je ne suis pas à l’abri de recevoir sur mon téléphone une réduction au détour d’un rayon… ». Imparable pour faire télécharger une appli retail et multiplier les occasions de s’en servir.

La communication
Tesco a frappé un grand coup. Parce que le nombre d’applications téléchargées conditionne la réussite de la campagne, Tesco, conseillé par son agence 3DS Interactive, a produit un film vidéo parodique (vu 574 377 fois sur Youtube) qui, loin des films éducatifs classiques, tourne en dérision à la fois employés Tesco et consommateurs. on voit une armée d’employés de Tesco, tels des gangsters, poser des beacons la nuit.

A l’ouverture du magasin, ces mêmes personnes surveillent devant leurs écrans de contrôle les réactions de clients hilares partant à la chasse aux bonnes affaires dans les allées du supermarché. Tandis qu’un Tesco boy incite sur grand écan à télécharger l’appli.

Ce faisant, Tesco Lotus montre à tous les utilisateurs de son appli comment se préparer à recevoir gratuitement des récompenses, en présentant l’application comme un outil ludique et gratifiant. L’appli Tesco, qui inclus d’autres services (trouver l’adresse d’un magasin à proximité, détenir sa Clubcard dématérialisée, gérer ses livraisons…) est « all inclusive » et prend soin du client Tesco de bout en bout, depuis son domicile jusque dans les rayons.

RESULTATS
Nombre d’utilisateurs de l’appli : 2 millions par mois
Nombre de coupons et contenus distribués: dix millions (promotions, offres spéciales et contenus marques).

Quand l’espérance de gain devient un jeu. Certaines marques déplorent un faible nombre de téléchargements de leur appli. Parfois l’explication tient au simple fait que le client se demande « qui a-t-il pour moi dans cette appli ? »  lorsqu’il découvre que l’appli n’est une pâle copie du site mobile.

Pourtant les enseignes pionnières dans le mobile marketing, Sephora, Urban Outfitters, Walmart – pour ne citer qu’eux – ne pourraient plus se passer de leur appli qui leur génèrent des ventes additionnelles, grâce à de vrais services intégrés. Depuis que Walmart a intégré un service de comparaison des prix dans son appli Savings Catcher, son nombre de téléchargements est parti en flèche (27,8M d’utilisateurs au total, selon Comscore ).

La voie suivie par Tesco – conditionner la réduction à une action volontaire et fun de la part du consommateur au lieu d’accède sans rien faire à une réduction, est une voie intéressante à tester. Pour Tesco, c’est tout vu.

Source : customer-insight-consulting.com

(Auteur : Laurence Faguer)
Augmenter son taux de conversion de 75 % et son chiffre d’affaire de 146 %, un objectif inaccessible dans le secteur si concurrentiel du retail ? Pas pour Urban Outfitters, dont la campagne mobile-to-store en fin d’année a obtenu ces scores.

Urban Outfitters se sert de data géo-localisées pour augmenter fortement ses ventes

Tout est parti du constat suivant : le mobile permet très facilement aux marques d’observer le comportement de leurs clients dans leur appli, mais aussi – avec le consentement de celui-ci – de savoir où ils se trouvent lorsqu’ils utilisent l’appli. Tout un pan de données est alors accessible pour personnaliser la relation et, comme le résume Andrew Rauch, Sr. director, Global Digital Marketing chez Urban Outfitters, « offrir à nos consommateurs de meilleures expériences dans ce paysage concurrentiel ».

Avec ses partenaires PlaceIQ et Appboy, Urban Outfitters, l’enseigne de vêtements et objets lifestyle basée à Philadelphie (240 magasins aux Etats Unis et Europe) a été en mesure de :

  • identifier des lieux que fréquentent régulièrement des consommateurs cible
  • segmenter des audiences spécifiques de consommateurs basées sur la localisation
  • envoyer à ces consommateurs des push notifications lorsque la personne est loin, ou dans un magasin UO
  • mesurer les résultats selon 3 critères : achats dans l’appli, visites magasins et ventes magasin.

Aux Etats-Unis, PlaceIQ est une plate-forme qui se sert du smartphone pour connecter les activités offline et numériques de consommateurs et en déduire une meilleure connaissance de ces cibles. Cette data liée à la localisation va servir à définir des audiences mobile spécifiques que les marques peuvent activer hors ou dans leur appli.

4 FACTEURS DE SUCCES

Hors de l’appli
UO a adressé des messages à des audiences segmentées, géo-localisées et ciblées en fonction de leurs mouvements, comportements et fréquentations de lieux précis dans leur vie de tous les jours (boutiques, restaurants, établissements sportifs, lieux nocturnes …).

Par exemple, comme l’explique David Kaplan dans Geomarketing, Urban Outfitters a adressé une push notification pour promouvoir sa collection de robes « Party + Celebration » uniquement aux jeunes femmes qui fréquentent les bars et les boites de nuit.

Dans l’appli
Deep Linking : pour offrir aux utilisateurs une expérience plus fluide et augmenter ainsi les chances de conversion, UO a utilisé la technique de deep linking, qui renvoie les utilisateurs directement à la page pertinente dans l’application, après qu’ils aient pointé sur le message.

Messages Emoji : afin de dynamiser les messages, notamment auprès de la cible des « Gen Z » (les 13-21 ans, première génération à n’avoir jamais connu un monde sans smartphone), Urban Outfitters a inclu des emojis dans ses notifications push.

Tests de messages : pour mesurer l’apport d’une segmentation dynamique basée sur la localisation vs une segmentation basée sur les préférences pour une catégorie d’article, UO a testé le même message adressé à deux segments différents :

Segment #1 : construit dynamiquement à partir de données de géolocalisation (PlaceIQ Audience)

Segment #2 : utilisatrices qui ont auparavant exprimé leur intérêt pour les robes.

RESULTATS
Urban Outfitters a augmenté son taux de conversion de 75% et son chiffre d’affaire de 146% sur le segment #1 (audience construite dynamiquement à partir de données de géolocalisation) comparé au segment #2 (cible constituée en fonction des intérêts exprimés par les clients).

A RETENIR
Comme on le voit avec ce use cas UO, les données de localisation servent à savoir où se trouve une personne et – dans un scénario très abouti – on peut y ajouter son historique géolocalisé – habitudes, préférences, comportements. Mais déjà, avec une plateforme mobile et quelques beacons, on peut savoir beaucoup de choses sur une personne pour lui adresser le bon message, au bon moment. Exemple, dans un centre commercial :

  • nous savons que le client fréquente régulièrement le magasin de l’enseigne X
  • et aussi, par exemple, que cette personne se rend dans l’enseigne Y AVANT de visiter l’enseigne X, puis termine son parcours d’achat en visitant l’enseigne Z. L’enseigne X – qui a intérêt à devenir l’enseigne de première destination – pourra adresser à ce segment de clients utilisant son appli des messages optimisés, personnalisés selon les produits impactant pour chaque personne (style, niveau de prix…) et l’heure dans la journée à laquelle lui envoyer ce message pour augmenter l’impact de cette campagne drive to store.

Source : customer-insight-consulting.com

(Auteur : Sonia Puiatti)
Appli de conciergerie, visite en réalité virtuelle, carte de fidélité dématérialisée… Best Western veut devenir leader de la relation client. L’hôtelier mise pour cela sur le digital, du haut de ses 62 millions de CA réalisés en France en 2016, dont 70% sur le Web.

Best Western à la conquête du digital

Best Western se porte bien, et en particulier sur le canal digital. Avec 17,7 millions d’euros de CA réalisés sur bestwestern.fr en 2016, le site a connu une croissance de 2,3% par rapport à 2015. Son taux de conversion a augmenté de 19% entre 2014 et 2016. Et la part de mobile dans les réservations n’a cessé de grimper, avec un CA de +59% en 2016 par rapport à 2015.

Olivier Cohn, directeur général de Best Western France, se félicite de ces outils Web “qui donnent leur pleine mesure et nous assurent des résultats solides sur un marché difficile, au vu des attentats, intempéries, mouvements sociaux mais aussi de la concurrence des plateformes disruptives, comme Airbnb, depuis 2015″.

Pour faire revenir les touristes dans ses établissements, le groupe hôtelier mise sur l’expérience client. En plus de développer sa marque haut de gamme (BW Premier Collection), Best Western a placé la relation client au centre de sa vision stratégique à 3 ans. L’enseigne entend devenir le “compagnon de voyage” de ses clients, en assurant un suivi avant, pendant et après leur séjour.

“Par exemple, avant son arrivée, le client sera informé des services disponibles dans son hôtel. Pendant son séjour il pourra les réserver depuis son appli. Après son séjour, un message de remerciement lui sera envoyé, ses nouveaux points fidélité seront enregistrés et des promotions lui seront poussées” ,illustre Quentin Vandevyver, président de Best Western France. “Cela passera par des investissements digitaux massifs. Nous voulons développer le business grâce à des stratégies cross et up-sell”, poursuit-il.

La digitalisation sans négliger l’humain
Best Western va donc renforcer les services de son appli e-Concierge et devrait bientôt proposer la réservation de billets de spectacle. Un test de room-service en partenariat avec Deliveroo est en cours dans 5 hôtels français, et propose la livraison de repas à la réception sans intermédiation des établissements.

“Nous voulons créer l’usage et la préférence. A défaut d’investir énormément dans le marketing digital, nous misons sur le service, la valeur ajoutée et l’expérience. L’hôtel devient un lieu de vie à part entière”, ajoute Olivier Cohn. Depuis fin 2016, la carte de fidélité Best Western est digitalisée et intégrée dans l’application “Wallet” d’Apple et d’Android. De nouvelles fonctionnalités verront le jour courant 2017, comme la possibilité de consulter ses réservations futures ou des photos de ses derniers voyages.

“Nous menons un travail sur le suivi de l’expérience et la mémoire du séjour”, souligne Olivier Cohn. Et ce, sans négliger l’aspect humain de la relation. C’est pourquoi Best Western s’est aussi lancé dans la création de contenu, avec un blog baptisé “Best Regards”. Les internautes accèdent à des recommandations de voyage ou excursion, où les établissements du groupe sont mis en avant. Et pour aller encore plus loin dans la personnalisation et la découverte, Best Western ouvre les portes de trois de ses établissements français, pour une visite immersive et en 360° grâce à une application de réalité virtuelle.

Source : relationclientmag.fr

(Author : Sarah Perez)
Walmart is today rolling out an updated app that will allow those visiting the store’s Pharmacy or Money Services desk to skip having to wait in line, the company says.

Walmart’s app will now let Pharmacy and Money Services customers skip the line

After entering their personal information in the app, customers can order prescription refills or fill out other necessary paperwork from their phone. When they arrive at the store, they will then get in a new “Express Lane,” which lets them move to the front of the line, ahead of those already waiting. The update comes at a time when many businesses are learning how to leverage their mobile presence to facilitate faster transactions at their stores.

Already, quick serve restaurants like Starbucks, Dunkin’ Donuts and Chipotle have introduced “order ahead” in their apps, where customers can place orders and pay ahead of their arrival, for example. Meanwhile, CVS this past summer introduced a way to pay for products, pick up prescriptions and earn loyalty rewards from its app as well.

While Walmart’s app is not about ordering food or drink items, or general shopping, the concept is similar: it’s using mobile to make it quicker to perform real-world transactions.

After entering in your prescription information in the revamped app, customers will be able to complete their transactions in just a few steps, the company explains.

For prescriptions, they’ll open the app and tap “prescription ready for pickup,” then enter their PIN or use Touch ID to activate the camera. At the register, they’ll scan the code displayed there, which connects the app to the current transaction. The Walmart associate will hand over the prescription and the transaction is done. Payments are handled by Walmart Pay and the eReceipt is sent to the app.

Previously, customers could refill prescriptions in the app, but couldn’t track order status, view pricing, or manage their pickup details as they can now. Walmart Pay, as a reminder, is Walmart’s own mobile payments service.

The service relies on scannable QR codes, which have made a surprising gain in retail stores as means of connecting phones to registers. Walmart’s mobile payments service was first announced in December 2015, and rolled out nationwide to all U.S. stores in July of last year, following the retailer’s more disastrous attempts to work on a consortium-backed Apple Pay competitor called Current C, which fell apart last year.

Like the Walmart Pharmacy, the Money Services desk will use similar technology for sending funds using the app. Today, millions of customers transfer money from a Walmart store each month, the company says. Now, they’ll be able to fill out their paperwork in the app, then tap “money ready to send” to start the transfer process.

Again, they’ll use a PIN or Touch ID to activate the camera, and scan the code at the register. Customers will then verify their information and pay. The receipt and reference number is sent to the app where it can be texted or emailed to the recipient. Money Services via mobile won’t be available in all Walmart locations, but the company says that nearly 1,200 stores will feature the Express Lanes for the Walmart app users.

The new capabilities, including both the Money Services and Pharmacy “Express Lanes,” will start to roll out this March, with support for nearly all of Walmart’s 4,700 stores expected by this fall. The app, which reaches over 26 million customers monthly, will introduce the new features on both iOS and Android.

Source : techcrunch.com

(Auteur : mes courses pour la planète)
Comment sensibiliser les générations futures aux enjeux du développement durable de manière ludique ? C’est le défi que se sont lancées les équipes d’IKEA.

IKEA Kid’s Adventure, une appli pour sensibiliser aux enjeux du développement durable

 

L’enseigne suédoise a eu l’idée de créer une application mobile de chasse aux monstres destinée spécifiquement aux enfants de 6 à 12 ans. Concrètement, voici son fonctionnement : l’expérience débute tout d’abord à domicile, pour les familles préparant leur venue en magasin sur www.ikea.com, ou directement à l’entrée du magasin, où parents et enfants sont invités à télécharger l’application IKEA Kid’s Adventure (AppStore, Google Play et Windows 8).

Une fois l’application téléchargée, les enfants prennent les choses en main : ils créent leur avatar, choisissent le niveau de difficulté du jeu (en fonction de leur âge) et se mettent en quête des éco-monstres en magasin. Chaque monstre doit être capturé pour livrer son secret et dévoile alors une énigme, une activité créative, ou un mini-jeu avant de confier sa bonne idée ! Économie d’énergie, tri des déchets, consommation durable, éco-gestes … de nombreux thèmes sont passés en revue durant cette chasse aux éco-monstres.

En cas de difficulté, les équipes en magasin sont là pour orienter les jeunes curieux. Et avant de quitter le magasin, un petit cadeau récompensera leurs recherches et leur permettra d’expérimenter quelques unes des bonnes pratiques confiées au cours de leur chasse aux éco-monstres (faire pousser ses plantes aromatiques par exemple). Voici en somme une manière ludique d’éveiller et d’éduquer les plus jeunes sur les grands enjeux à venir en matière d’environnement. Le projet a été crée de manière singulière : dix enfants ont en effet participé à la conception du contenu de l’application au sein du IKEA de Bayonne !

Source : mescoursespourlaplanete.com

(Auteur : Carole Boelen)
Colruyt Group veut aider davantage les consommateurs à poser des choix alimentaires plus réfléchis et à trouver rapidement les produits qu’ils recherchent ou dont ils ont besoin pour des raisons de santé. Dans cette optique, le groupe lance l’app SmartWithFood.

Colruyt lance une app visant à aider ses clients dans leur régime alimentaire

L’application SmartWithFood de Colruyt Group permet aux clients de scanner le code-barres des produits, qu’il s’agisse de marques maison ou nationales. L’app indique en un instant si le produit scanné correspond aux profils personnels enregistrés et propose des alternatives à l’utilisateur. Elle reconnaît presque tous les produits proposés dans les magasins Colruyt, Bio-Planet, OKay ainsi que dans l’assortiment de Colruyt Group disponible dans les magasins Spar affiliés. Elle peut également être utilisée à la maison.

Correspondance entre les préférences de l’utilisateur et l’offre en magasin
L’app SmartWithFood, compatible avec les appareils Android et iOS, est une forme d’assistant digital : l’utilisateur complète une seule fois son profil nutritionnel – et éventuellement celui des membres de sa famille, de ses amis et de quiconque partage son repas. Il indique ses intolérances et le mode de vie à prendre en considération comme un régime végétarien, vegan ou sans alcool.

De plus, l’utilisateur peut préciser ses préférences et exigences concernant plus de 200 ingrédients. En scannant le code-barres, l’application affiche immédiatement la compatibilité d’un produit donné avec les profils définis. Elle fournit également des indications sur les valeurs nutritionnelles du produit et l’équivalent en exercice physique (vélo, course à pied…) par portion. L’utilisateur peut en outre demander d’afficher des alternatives qui satisfont aux critères définis. L’app propose alors tous les produits compatibles disponibles dans les différentes enseignes food de Colruyt Group.

Informations nutritionnelles personnalisées
Dans un premier temps, avec SmartWithFood, Colruyt Group se concentre sur plusieurs profils alimentaires requérant des informations nutritionnelles fiables. L’application peut ainsi faciliter la vie de personnes présentant par exemple une intolérance au gluten ou au lactose. Mais SmartWithFood est également un outil pratique pour celle ou celui qui souhaite adopter un régime végétarien ou recherche une information rapide et correcte à propos des ingrédients ou des valeurs nutritionnelles.

« Nous assumons ici notre rôle de pionnier », explique Ignace De Nollin, Business Unit Manager. « Et même si dans un premier temps, les informations produit numériques ne seront pas toujours complètes ou ne correspondront pas à 100 % aux informations figurant sur les emballages, l’app se profile déjà comme un outil très fiable. Nous sommes d’ores et déjà convaincus de sa valeur ajoutée pour le groupe cible. L’amélioration des données constitue un processus perpétuel. Notre ambition est de continuer à affiner la solide base dont nous disposons à ce jour, en proche collaboration avec nos fournisseurs. »

À terme, les consommateurs pourront encore enrichir leur profil en y ajoutant d’autres options, comme la présence de moins d’acides gras saturés, la prise en considération d’un régime méditerranéen ou pauvre en glucides. SmartWithFood veut ainsi devenir un précurseur en matière d’informations numériques personnalisées.

Facilité, simplicité et transparence 
Colruyt Group entend proposer une réelle valeur ajoutée et tient donc compte des besoins, attentes et motifs très hétéroclites des consommateurs. Ignace De Nollin : «D’une part, nous vivons à une époque caractérisée à la fois par l’immédiateté et la surabondance d’informations. Le consommateur est en manque de repère. D’autre part, toujours plus de personnes sont désireuses ou contraintes de surveiller leur alimentation, pour leur bien-être ou celui de la planète. C’est pourquoi nous voulons donner aux consommateurs un accès à une information à la fois transparente et fiable. De plus, nous veillons à ce qu’il soit aujourd’hui plus facile que jamais pour nos clients de faire des choix qui correspondent précisément à leur mode d’alimentation. Grâce à ce service, nous remplissons notre rôle social en tant que distributeur.»

Source : gondola.be