Activation Commerciale

(Auteur : Pauline Neerman)
Amazon a ajouté une nouvelle fonctionnalité à son app mobile : la réalité augmentée. Avec ‘AR-view’ les utilisateurs ont la possibilité de visionner des milliers de produits en 3D dans leur intérieur avant de les acheter.

Amazon intègre la réalité augmentée dans son app

Une percée accessible de la réalité augmentée ?
Une sélection de plusieurs milliers de produits dans les catégories meubles, décoration et ustensiles ménagers prennent place dans l’habitation des utilisateurs grâce à une caméra. Une simulation 3D de l’article choisi apparaît sur l’écran et permet aux acheteurs potentiels de voir si le produit convient réellement dans leur intérieur.

Quelques remarques toutefois : l’app montre surtout les dimensions réelles de l’article et l’image des produits est relativement floue (basse résolution). L’application s’appuie sur la technologie ARKit d’Apple et est donc disponible uniquement sur les appareils Apple pour l’instant.

Malgré tout cette option peut faire découvrir la réalité augmentée à de nombreux e-acheteurs. Par le passé IKEA a déjà lancé une application de réalité augmentée similaire permettant aux clients ‘d’essayer virtuellement’ les meubles dans leur intérieur. Toutefois l’application n’a pas percé à grande échelle. Avec sa nouvelle fonctionnalité, Amazon est l’un des premiers à introduire une application de réalité augmentée simple, accessible et pratique sur le marché.

Source : retaildetail.be

(Auteur : 
Dans un secteur de la vente où les contrats inférieurs à 35 heures sont légion, le groupe Etam a initié une application mobile mettant en relation plus facilement ses salariés à temps partiel et les responsables de magasins, pour des missions complémentaires de dernière minute, peu importe l’enseigne (Etam, Undiz ou 1.2.3).

 

Le groupe Etam lance une appli pour ses salariés à temps partiel

Baptisé SquadShift, ce moteur de recherche d’emploi en interne a été testé depuis avril dernier en Ile-de-France auprès de 585 hôtesses de vente, dans 160 points de vente. Encouragé par de premiers retours positifs (338 missions postées et quatre « matches » par semaine), le groupe a décidé de déployer ce service auprès de toutes ses vendeuses en CDI à temps partiel, soit 1 570 employés en France répartis dans 600 magasins.

Le groupe Etam, qui emploie 14 000 personnes au total, a développé cette application en interne. Concrètement, le salarié indique ses disponibilités, reçoit des offres de mission correspondant à son profil et sa géolocalisation, ou consulte en temps réel les missions disponibles autour de lui. Après validation, il reçoit une notification par e-mail et par SMS.

L’idée a émergé après une tournée sur le terrain, à Nice. « Nous avons détecté auprès des hôtesses en temps partiel un vrai désir de faire plus d’heures et bien sûr auprès de nos responsables de magasins, l’intérêt d’avoir des soutiens expérimentés de dernière minute pour faire face à des pics d’activité », rapporte Caroline Bour, directrice de mission du groupe.

L’équipe RH a alors réalisé une étude des pratiques dans les secteurs du paramédical et de la restauration, qui ont des contraintes proches du secteur de l’habillement. « L’idée d’une application inspirée de Tinder nous est apparue comme étant la solution idéale en termes d’usage ». Ce projet permet aussi au groupe de « fidéliser » davantage ses salariés : en augmentant leur volume horaire au sein du groupe, ils pourraient avoir moins besoin de chercher des heures complémentaires ailleurs.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Pierre Demoux)
Les chaussures de football Glitch seront personnalisables, selon les besoins. Seuls les possesseurs d’un code obtenu auprès d’une communauté d’« influenceurs » pourront se les procurer.

Adidas vend ses nouvelles chaussures sans magasin ni site Web

C’est une chaussure de football d’Adidas qui ne sera vendue… dans aucun magasin, ni site Web. Glitch, le nom de ce modèle, a la particularité d’être composé de deux parties indépendantes et interchangeables, un chausson et un revêtement externe, sans lacet, et disponibles chacun en plusieurs designs et matières. « Les joueurs peuvent changer leur look ou leurs caractéristiques techniques en fonction de leurs envies et besoins, selon qu’ils jouent sur une pelouse ou un terrain synthétique par exemple », explique Marc Makowski, le responsable du projet chez Adidas.

Football en salle
« La marque s’adapte à l’évolution des usages, avec l’essor du football à cinq joué en salle, qui a été pratiqué par 4 millions de personnes l’an dernier. En plus des traditionnels crampons, les joueurs ont besoin d’équipements qui suivent leurs pratiques », constate Virgile Caillet, délégué général de l’Union Sport & Cycle, le syndicat des industriels du sport.

Ce modèle polyvalent ne devrait toutefois pas représenter une large part d’un marché de la chaussure de football qui pèse en France 180 millions d’euros annuels (loin derrière le running et ses 500 millions). Car il ne sera possible de l’acheter que sur une application mobile dédiée. Et avec un code unique, qu’il faudra avoir obtenu auprès d’une communauté composée au départ d’une trentaine d’influenceurs sélectionnés par Adidas : le joueur du PSG, Presnel Kimpembe, des youtubeurs, quelques médias spécialisés… « Ils disposent chacun de 10 codes à partager, puis chaque acheteur de Glitch obtient lui-même des codes qu’il diffuse à son tour », détaille Marc Makowski. « Le but est que chaque utilisateur devienne un vendeur et un ambassadeur d’Adidas auprès de ses amis… »

Diffusion virale
Le public visé par ce mode de diffusion virale, qui se basera d’abord sur Instagram, est celui des jeunes, qui utilisent de plus en plus leur mobile comme terminal d’achat, et ce alors que les ventes en ligne d’Adidas ont progressé de 60 % l’an dernier, à 1 milliard d’euros (il vise les 4 milliards en 2020, pour des ventes totales de 25 à 27 milliards).

La firme allemande ne communique aucun chiffre sur l’efficacité du dispositif, mais reconnaît que le budget marketing et logistique est bien moindre que pour un lancement classique : « L’objectif est d’abord d’en faire un laboratoire, de créer une expérience mobile-only en collaboration avec l’animation d’une communauté », souligne Marc Makowski.

Avant son lancement à Paris ce mardi, Glitch a déjà été lancé à Londres et Berlin, en associant à chaque fois des personnalités locales au projet. Il s’inscrit dans la stratégie globale du groupe de concentrer ses moyens sur 6 villes clefs dans le monde, dont les ventes doivent être doublées entre 2015 et 2020, et de raccourcir les délais entre l’achat et la livraison : il promet ainsi une livraison en quatre heures dans la zone du Grand Paris (et 24 heures ailleurs en France).

D’ici à la fin du mois, la marque aux trois bandes lancera aussi sa première collection « parisienne » sortie de sa Speedfactory, son concept d’usine quasi entièrement automatisée. Si les premiers modèles proviendront de son site allemand, l’objectif est, à terme, d’installer une Speedfactory à proximité de chacune des villes clefs.

Source : lesechos.fr

(Auteur : Quentin Ebrard)
Lancement de Monop’Easy, concurrence avec Amazon, création d’une marketplace… Le président de Monoprix dévoile comment il compte adapter son groupe aux nouveaux usages.

 

 

Monop'Easy est le moyen de montrer qu'on fait mieux qu'Amazon Go

JDN. Vous lancez cette semaine l’application mobile Monop’Easy. A quoi sert-elle ?
Régis Schultz (Monoprix). Aujourd’hui, le web formate les habitudes des consommateurs, avec notamment l’absence d’attente lors du paiement. Or la plus grande contrainte pour nous retailer reste le passage en caisse. Cette application rendra la vie facile au client. Ce dernier n’aura plus qu’à scanner un produit avec son smartphone et payer en quelques secondes, avec une carte bancaire préenregistrée. La facture arrive immédiatement par mail. Tous les produits du magasin sont concernés. Pas seulement les produits du rayon prêt-à-consommer, prêt-à-réchauffer, c’est-à-dire les repas du midi, comme nous le pensions au début. Nous avons chargé la totalité de notre catalogue.

Où est-elle disponible, quel est le calendrier de déploiement ?
Pour le moment, cette appli est disponible dans un seul magasin, près de la Madeleine, au centre de Paris. A terme, nous allons la déployer dans tous les Monop’, mais aussi aux Monop’ Daily. Cependant, nous devons d’abord résoudre la problématique du réseau. L’application doit pouvoir fonctionner partout, même au fond du magasin. Voilà pourquoi nous proposerons un système qui permet de stocker la commande en cas de manque de réseau le temps que ce dernier revienne.

Quels retours en attendez-vous : service client, réorganisation des salariés, gains financiers… ?
Nous ne supprimerons pas de postes de caissier. On a déjà été confronté à ces fantasmes lors de l’arrivée des caisses automatiques. Aujourd’hui, 25% des clients utilisent les caisses sans caissières, mais 75% passent toujours par le contact humain. Surtout que les Monop’ ont des petits espaces, et le midi, le temps d’attente s’allonge. Cette application offre d’abord la possibilité aux clients d’aller plus vite pour un investissement peu couteux de notre côté. L’objectif est serviciel plus que financier.

Cette initiative est-elle une réponse à Amazon Go et ses boutiques sans caisse ?
Quelque part, cette application est le moyen de montrer qu’on fait mieux qu’eux. D’ailleurs, Amazon a arrêté Amazon Go pour l’instant. Ils n’arrivaient pas à faire marcher la technologie avec plus de dix clients, car ils ne savent pas encore ce qu’est un consommateur en magasin. A chacun son métier. Avec la baisse des prix orchestrés chez Whole Foods, Amazon a aujourd’hui des ruptures de stock et des problèmes avec les clients. Ils sont en train d’apprendre. Nous aussi, on doit se remettre en cause et ne pas faire l’autruche. Surtout qu’Amazon vise une population urbaine également. La plus grosse erreur d’un retailer face au digital c’est soit d’avoir peur, comme Carrefour, soit de dire qu’il ne va rien se passer, comme Auchan ou Leclerc.

Cette brique s’inscrit-t-elle dans une stratégie plus large ?
Oui, notre stratégie est de minimiser les irritants en magasin. Tout d’abord, nous avons attaqué ce problème avec notre service Shop&Go, disponible dans quasiment tous les Monoprix. Ce service concerne les courses importantes avec beaucoup de produits. Son fonctionnement est simple : le client remplit son chariot, il le laisse n’importe où dans le magasin ou dans un espace dédié. Les employés prennent alors le chariot et organisent la livraison en moins d’une heure. En revanche, nous n’avions pas encore la solution pour les petites courses, avec moins d’une dizaine d’articles en moyenne, comme le font les clients qui viennent acheter un repas à la pause. L’appli Monop’Easy est une réponse à cette problématique. Avec Shop&go et Monop’Easy, Monoprix répond à l’ensemble des contraintes du paiement. Demain le client aura autant de plaisir à venir en magasin que sur le web.

Combien représente la vente en ligne chez Monoprix en termes de CA ? Quels sont vos objectifs ?
L’omnicanal pèse aujourd’hui 10% du chiffre d’affaires du groupe. Mais l’essentiel n’est pas de savoir quel est le taux de pénétration du online sur notre CA. J’ai toujours dit : il faut d’abord suivre nos clients. Le web révolutionne d’abord les pratiques. 80% des acheteurs vont sur Internet en amont, mais en moyenne 20% du business seulement se réalise sur ce support. A nous de nous adapter à ce changement.

Allez-vous créer d’autres entrepôts dédiés à la vente en ligne après avoir ouvert le premier en début d’année ?
Aujourd’hui non, mais ça pourrait venir. Il ne faut pas copier Amazon, dont le modèle repose sur l’entrepôt. Notre force reste le maillage territorial. Voilà pourquoi nous avons un schéma mixte. On utilise les magasins pour ce qu’ils savent bien faire : les courses immédiates, les petites courses, le ship-from-store, le click&collect surtout pour le textile et la livraison à jour zéro. L’entrepôt sert plutôt pour les grosses courses et la livraison à Paris.

Pourriez-vous à votre tour créer une marketplace ?
C’est un projet en cours, qui devrait arriver assez rapidement. Nous avons beaucoup de travail en termes de technologies pour la mettre en place.

 Source : journaldunet.com

(Auteur : Carole Boelen)
Après avoir ajouté de nouvelles fonctionnalités à l’app MyColruyt et lancé SmartWithFood, une app permettant aux consommateurs d’accéder rapidement à toute l’information nécessaire sur un produit donné, Colruyt Group franchit une nouvelle étape vers plus de transparence, en lançant le site web Rechercheproduit.be.

Colruyt lance la Rechercheproduit, un site aidant les clients à poser des choix alimentaires réfléchis

Colruyt Group n’a de cesse d’investir dans les nouvelles technologies. Ainsi, il y a peu, le retailer lançait de nouvelles fonctionnalités pour l’app MyColruyt, permettant aux consommateurs de transmettre directement leurs listes à Collect & Go. En début d’année, il lançait aussi l’app SmartWithFood, une app visant à aider les consommateurs à poser des choix alimentaires plus réfléchis et à trouver rapidement les produits convenant à son régime alimentaire. Aujourd’hui, dans le même sens, Colruyt lance le site web « Rechercheproduit ». Cette plateforme numérique propose les informations les plus diverses sur des produits alimentaires de ses marques propres comme Boni Selection et Everyday.

En surfant sur rechercheproduit.be, le consommateur de Colruyt, OKay, Bio-Planet, Spar Colruyt Group et Collect & Go peut désormais facilement accéder à toutes les informations qu’il souhaite obtenir sur les produits qu’il achète. Ainsi, à l’aide d’un filtre, il y trouvera tous les produits de marque propre correspondant à ses habitudes et régimes alimentaires. De quoi faciliter la vie des personnes qui souffrent d’une allergie ou d’une intolérance, par exemple. Le filtre sert aussi à chercher des informations fiables sur des ingrédients, des valeurs nutritives ou le caractère durable des produits. « Ce nouveau site web est une nouvelle étape pour le groupe qui entend ainsi informer les clients de façon transparente et les aider dans leurs choix alimentaires réfléchis » précise le retailer.

Inspiré par les clients
Pour le développement de cette plateforme numérique, Colruyt Group s’est basé sur les attentes, motivations et besoins très divers des consommateurs actuels. Frans Colruyt, COO de Colruyt Group : « Nous traversons une période complexe caractérisée par une surabondance d’informations, ce qui engendre souvent incertitude et confusion. Parallèlement, de plus en plus de gens veulent ou doivent se nourrir de manière réfléchie et responsable, par nécessité, pour leur propre bien-être ou celui de la planète. Avec cette plateforme, nous voulons offrir au consommateur un accès plus facile à des informations produit transparentes et fiables. »

« Rechercheproduit » propose les informations les plus diverses sur les produits alimentaires des marques maison en vente dans les enseignes alimentaires de Colruyt Group (Everyday, Boni Selection, café Graindor, apéritifs et boissons fortes). « Nous jouons délibérément la carte des produits de marques maison, les informations produit étant garanties en interne par notre propre service Qualité et nos diététiciens. Avec nos marques maison, nous fournissons plus d’informations que ne l’exige la loi actuellement », ajoute Frans Colruyt. En effectuant une recherche sur des ingrédients, une dénomination, des mots-clés ou un code-barres notamment, le consommateur trouve les produits de marques maison qui répondent à ses besoins alimentaires personnels.

Un guide en cas d’allergie ou d’intolérance alimentaire
Avec la nouvelle plateforme Rechercheproduit, Colruyt Group s’adresse tout d’abord aux consommateurs ayant besoin d’informations fiables en raison de leur profil alimentaire. Le site web offre un support spécifique aux personnes souffrant d’allergie ou d’intolérance alimentaire : il leur permet par exemple de filtrer leurs recherches sur la base des 14 allergènes fixés par la loi. Par la suite, la plateforme – mise à jour en permanence – se focalisera aussi sur les végétariens ou les végétaliens par exemple.

Frans Colruyt : « Ce site web est unique en son genre. Maintenant, les consommateurs peuvent facilement chercher des produits spécifiques dans l’assortiment, comme des biscuits sans gluten ou des plats préparés sans œufs. Il devient très facile de faire exactement les choix qui conviennent pour un régime alimentaire individuel. En offrant un tel niveau de service au consommateur, nous entendons continuer à remplir notre rôle sociétal en tant que distributeur.»

Informations produit transparentes et détaillées
En plus des informations générales sur la santé, les allergènes et les intolérances, le site Rechercheproduit contient des informations sur l’origine et le caractère durable des produits de marques propres du groupe.

Tests de goût
Par ailleurs, les consommateurs peuvent s’inscrire à des tests de goût comparatifs et ont aussi l’occasion de commenter la composition de nouveaux produits ou l’adaptation de produits existants.

Prolongement de l’app SmartWithFood
Ce n’est pas la première fois que le groupe propose des outils pour aider le consommateur dans ses choix alimentaires. L’app SmartWithFood compile tous les produits disponibles dans les enseignes de Colruyt Group. Cette application permet aux clients de scanner les produits dans les rayons pour en découvrir leur composition et découvrir les alternatives possibles. L’application MyColruyt permet elle aussi de faire le tri:il y est possible de spécifier une préférence comme « sans gluten ». Un « pouce levé » désignera alors les recettes et produits sans gluten.

Source : gondola.be

(Auteur : Célia Garcia-Montero)
L’enseigne Printemps poursuit sa stratégie multicanale en informant désormais de ses offres en magasin par la voie du mobile. Pauline Bardeau, coordinatrice animation client au sein de la direction CRM, en explique les raisons.

Pauline Bardeau (Printemps), Nous avons décidé de nous doter d’un vrai contenu mobile

Pourquoi choisir le mobile comme canal de diffusion pour vos offres publicitaires ?
Pauline Bardeau. Le portable est devenu l’objet fétiche des consommateurs, notre stratégie découle de la conjoncture actuelle. Par ailleurs, il est évident que la communication sur ce canal est plus immédiate, le client est connecté en permanence et lit ses sms. Pour les e-mails, il y a une pression plus forte en termes de publicité et les consommateurs ne les ouvrent pas forcément. Le portable est ainsi plus impactant et plus performant. Nous envoyions déjà des sms depuis deux ans, mais nous avons décidé en décembre 2016 de nous doter d’un vrai contenu mobile pour informer les clients des animations et des actions commerciales. Cette année, nous voulons tirer les enseignements de cette stratégie mobile pour industrialiser notre proposition et avoir une vraie expertise.

Comment avez-vous mis au point cette solution mobile ?
Pauline Bardeau. Nous avons travaillé avec myElefant – une start-up créée en 2010 spécialisée dans la gestion de campagnes mobiles. Leur solution a été réalisée à partir de nos bases de donnée, nous n’avons pas eu besoin développer d’autres programmes en interne. Le deuxième avantage est son autonomie, c’est-à-dire que tous les paramétrages se font en interne. Cela nous a plu car cela facilite les procédures, nous n’avons plus aucun intermédiaire. La plateforme nous permet de gérer nos campagnes publicitaires nous-mêmes, alors qu’auparavant, nous faisions appel à un prestataire externe pour envoyer les sms avec lequel il y avait des validations à effectuer et des deadlines à définir. Cette gestion opérationnelle nous fait gagner du temps. Nous sommes actuellement en phase de test sur l’ensemble des clients nous ayant fourni leur numéro de portable et nous testons notamment les heures d’envoi pour définir le meilleur moment auquel s’adresser à eux. Nous n’avons pas encore mené d’étude sur le ressenti du public mais nous observons très peu de désabonnement. On sait que les inscrits lisent le message et concernant les KPI, l’analyse des taux de clic vers la homepage est très satisfaisante.

Quelle est votre stratégie à moyen terme ?
Pauline Bardeau. L’objectif est d’améliorer l’expérience client. Développer le mobile nous permet d’enrichir notre offre multicanale, tous les canaux restent importants, ils doivent s’articuler ensemble. Pour être performant, il est essentiel que le message résonne sur plusieurs canaux. On ne peut pas se permettre de n’être que sur un seul support. C’est pour cette raison que le Printemps cherche en permanence à innover. Pour l’instant, cette stratégie mobile se concentre sur la clientèle française. Cela pourrait être également un axe de développement pour le marché international. Grâce à la géolocalisation, on pourrait savoir quand ces clients seraient en France, être réactif et communiquer avec eux au bon moment.

Source : alliancy.fr

(Auteur : Aurore Hennion)
Nike, le géant mondial des vêtements de sport, a lancé sa nouvelle application, ‘Nike’ dans six pays.

Nike lance une nouvelle application dans six pays européens

Maintenant disponible pour les utilisateurs iOS et Android au Royaume-Uni, en France, en Espagne, en Italie, aux Pays-Bas et en Allemagne, la nouvelle application de Nike fournit un contenu exclusif aux membres « Nike Plus », le service d’adhésion gratuit de la marque.

Avec un modèle de feed, l’application est personnalisée selon les intérêts des membres. Les utilisateurs sont invités à choisir des sujets, comme des sports spécifiques, des styles de vie, des villes, et des produits à suivre sur l’application.

Grâce à l’application, les membres peuvent aller à Londres pour peut-être vivre une expérience incroyable le jour d’un match de football, ou à Paris pour profiter des conseils des stylistes qui font la mode aujourd’hui. Un coureur à Berlin pourra avoir la chance de réserver en avance une nouveauté produit, alors qu’à Amsterdam un passionné de football pourra se voir offrir une personnalisation de sa paire.

Des contenus training crées avec les plus grands athlètes en Europe seront également disponibles ainsi que des sorties de produits exclusives, la livraison gratuite et des offres.

Source : fashionunited.fr

(Author : Robert Williams)
Walmart, the biggest discount chain in the U.S. with more than 4,600 stores, added a feature to its mobile payment application to let people immediately start using store branded credit cards, according to a blog post by the company.

Walmart updates app for fast store credit access

The Walmart Pay electronic wallet now gives nearly instant access to Walmart credit cards at all store locations and online after customers are approved — even before a plastic card arrives by mail. Walmart Pay works with any iOS or Android device in stores and with any credit, debit, prepaid or Walmart gift card that users upload to the mobile app. The Bentonville, Arkansas-based company cited a study that found that Walmart Pay is the third-most frequently used mobile wallet in the U.S., behind Samsung Pay and Apple Pay, but ahead of Android Pay.

The company rolled out its mobile pay app in early 2016. Walmart’s credit cards offer 3% cash back on online purchases, 2% on purchases from Murphy USA and Walmart gas stations and 1% cash back on all other purchases.

Walmart is embracing the ways in which today’s consumers want to shop, expanding beyond its focus on squeezing out distribution costs in an effort to offer low prices. That strategy worked for more than 30 years, but other retailers are demonstrating that shoppers don’t have to waste time roaming endless aisles in search of deals, a key part of how Walmart transformed the cost structure of retailing.

Walmart Pay’s new ability to offer instant credit cards comes as analysts and studies say more incentives are needed to boost the usage of mobile wallets. A survey in March found that consumers who were offered incentives use mobile payments inside stores an average of 4.6x in a one-week period compared with 3.1x for people who didn’t receive those incentives. Incentivized in-app purchases were greater at 4x a week, compared with 2.4x without them, according to the study by Auriemma Consulting Group. Mobile pay users, according to the study, are a “highly covetable demographic,” consisting mostly of employed, affluent and college-educated consumers.

For Walmart, coupling its branded credit card with its payment app is likely to provide the retailer with valuable data about its most loyal customers so that it can optimize its marketing efforts to them. 

This latest move exemplifies Walmart’s push for a more convenient shopping experience — like adding in-store pickup and free shipping on many items. Now, customers can access funds almost instantly without the hassle of waiting for a card in the mail. This feature seeks to meet consumers where they already are and offer a seamless payment process that will likely save customers time.

Source : retaildive.com

(Author : Josh Constine)
Warby Parker wants to get you the right prescription glasses without forcing you to get an in-person eye test. It’s now testing its new Prescription Check app that uses your phone and computer in tandem to administer a 20-minute series of eye tests, which are then reviewed by a doctor who makes the final call on your prescription.

Warby Parker’s Prescription Check app lets you skip the eye doctor

This could let Warby Parker sell people prescription glasses on impulse rather than hoping customers come back once they get their prescription the old-fashioned way. For now, Warby Parker says only people between the ages of 18 and 40 in California, Florida, New York and Virginia who already have Warby Parker glasses are eligible for the test. And initially Warby Parker will only confirm that someone’s existing prescription is still right, before allowing the app to give users updated prescriptions in the future.

Eventually Warby Parker could roll out Prescription Check more widely to let new customers from a wider range of places get hooked up. Though one important thing to note is that Warby Parker stresses that people still need regular eye exams to check for medical conditions, so you can’t ditch the eye doctor entirely. Inc. mentioned the new feature in a profile of the startup yesterday.

Without Prescription Check, Warby Parker users had to either find a doctor on their own to get a prescription, or come in to one of the startup’s roughly 50 retail locations that are mostly just in big cities. Prescription Check’s technology works extremely similarly to startup Opternative, which has raised $9.5 million and been doing online eye tests since 2014. However, it’s met regulatory pushback from optometrist and ophthalmologist organizations trying to protect their in-store eye test businesses.

The Prescription Check test sees users stand back from their computer screen that displays the vision tests while reading instructions off the phone they’re holding. The phone’s camera can measure a credit card placed in the corner of the computer screen to determine the distance and screen size so the tests are configured properly.

A source says that Warby Parker has been working on the Prescription Check idea for a long time and considered both building and buying the necessary technology. Now Warby Parker appears to have built it on its own. “We’ve been exploring vision technology for a long time” a Warby Parker spokesperson tells me. “We weren’t able to find existing technology with a user experience that met our standards so we decided to build it ourselves.” Specifically, Warby Parker has patented a way to measure the distance to your screen with your phone’s camera rather than having to measure with your feet or another way like Opternative does.

With Warby Parker already focused on sales over the internet, the Prescription Check app and technology could give it another edge over retail stores. The whole point of e-commerce is to take away the hassle, and few things are more disruptive to an online shopping experience than having to make a doctor’s appointment first.

Source : techcrunch.com

(Author : Dan O’Shea)
Lowe’s has announced its latest Lowe’s Vision mobile app, which leverages Google’s Tango augmented reality technology on the Lenovo Phab 2 Pro, the first smartphone enabled with Tango, to help customers with in-home design needs, according to Lowe’s Innovation Labs.

Lowe's unveils augmented reality app for in-home projects

“The Lowe’s Vision app enables customers to easily measure any room in their home with the touch of a finger, and style it with virtual Lowe’s products in real-time through augmented reality,” according to a statement on the Lowe’s Innovation Lab’s website. “This is a big step forward into our vision for how customers will use these technologies to design, build and enjoy their homes, from the comfort of home.” This latest mobile app comes on the heels of the March unveiling of the Lowe’s Vision: In-Store Navigation app, which is intended primarily for in-store navigation, product search and related in-store shopping functions.

Dive Insight
A video on the Lowe’s Innovation Labs page explains the Phab 2 Pro with Tango technology has multiple cameras that allow app users to create 3-D experiences that show a highly realistic view of how a re-imagined living space will look. That really is the name of the game here, as there is no point in putting augmented reality technology into this sort of mobile app unless it is going to virtually imitate the experience of seeing the products in the customer’s actual home.

Lowe’s has been aggressively developing new technologies, and this isn’t its first augmented reality solution. In fact, just a few months ago Lowe’s announced a Vision app leveraging Tango, but that app was targeted more at in-store navigation and needs.

This app is targeted for use outside of the physical Lowe’s store, and while it’s not described as a mobile shopping app, that’s really what it is. It’s also much more advanced than most mobile shopping apps, allowing users to drop a new stove into a space in their kitchen where the old stove still sits. That’s about as close as you can get to buying the thing, having it delivered, installing it and seen it in the space — except the app takes all the nervousness, risk and mystery out of the equation. If shoppers don’t like how it looks in the app, they can drop in an image of a different stove.

The only negative here is the fact that a lot of people who might want to use the app don’t have the Phab 2 Pro smartphone. Tango is a pretty impressive 3-D technology with a lot of potential uses, and Google is sure to work hard to get it into more devices. (The upcoming Asus ZenFone AR actually looks to have some pretty major implications for retail.) For Lowe’s shoppers, wider availability of this particular app, regardless of device, can’t come soon enough.

Source : retaildive.com