Activation Commerciale

(Author : AFP)
In the concept store in Amazon’s hometown of Seattle, Washington, customers can fill their shopping carts and walk out — with the costs tallied up and billed on their accounts with the US online giant.

amazon-lance-un-premier-supermarche-sans-caisse-aux-etats-unis

Amazon on Monday unveiled a new kind of retail store, with no cashiers. In the concept store in Amazon’s hometown of Seattle, Washington, customers can fill their shopping carts and walk out — with the costs tallied up and billed on their accounts with the US online giant.

Amazon Go, which is being tested in a single store with Amazon employees and will open to the public next year, is a “checkout-free shopping experience made possible by the same types of technologies used in self-driving cars: computer vision, sensor fusion, and deep learning,” its web page says.

Our Just Walk Out technology automatically detects when products are taken from or returned to the shelves and keeps track of them in a virtual cart. When you’re done shopping, you can just leave the store. Shortly after, we’ll charge your Amazon account and send you a receipt.”

The store in Seattle of some 170 square meters (1,800 square feet) is selling a variety of food products including breads, cheeses and ready-to-eat meals, as well as Amazon Meal Kits, which has the ingredients for home-cooked dishes.

It was not immediately clear whether Amazon will expand this model with more physical stores or offer the technology to other retailers. The online giant has been rumored to be looking at creating brick-and-mortar outlets but so far has only announced a handful of bookselling outlets.

Source : retail.economictimes.indiatimes.com

(Autore: GDO News)
Amazon aprirà un proprio negozio di alimentari a Seattle. E dentro non c’è traccia né di casse né di cassieri. Si chiama Amazon Go e il video (pubblicato oggi, 5 dicembre) che lo ha presentato fa una certa impressione.

amazon-apre-a-seattle-un-supermercato-che-fara-a-meno-di-casse-e-cassieri-3

Si vede un cliente entrare, passare il proprio cellulare su un lettore, prendere qualcosa dal frigorifero e uscire dal negozio. Un’operazione rapida, automatica, senza alcun contatto umano. Uno store da mille metri quadri, per ora accessibile solo ai dipendenti del gigante dell’ecommerce. Ma aprirà al pubblico nei primi mesi del 2017.

Da quello che ha comunicato l’azienda, per utilizzare il servizio basterà installare l’applicazione Amazon Go, fare login e prendere quello che si vuole. Non è ancora chiaro come cosa l’azienda abbia previsto per evitare i taccheggiatori, ma quello che emerge è che Amazon ha pensato ad un sistema di riconoscimento facciale. Un modo rivoluzionario di fare la spesa, che dà (se ce ne fosse ancora bisogno) una chiara indicazione sul futuro delle vendite. E di alcune professioni. Quei milioni di posti di lavoro minacciati dalle nuove tecnologie e che tanto preoccupano i governanti di mezzo mondo.

Da quanto si apprende dalla pagina ufficiale delle domande, i negozi targati Amazon saranno dotati di «computer vision, sensor fusion e deep learning». Tradotto, il riconoscimento del volto dell’acquirente sarà la loro garanzia. Che consentirà di fare a meno di controlli e casse. Così Amazon Go: « Quattro anni fa ci siamo chiesti: cosa succederebbe se potessimo creare un’esperienza di acquisto senza cassa? Possiamo spingere i confini dell’apprendimento automatico fino a creare un negozio dove i clienti possono semplicemente prendere quello che vogliono e andare?». E’ successo. E si comincerà dal 2017, nella città che ospita il quartier generale di Amazon. Seattle. Per poi allargarsi al resto del mondo.

Impressionante resta il fatto che Amazon sia riuscita in così poco tempo a sviluppare e implementare una tecnologia così avanzata. Senza fughe di notizie, anticipazioni. Nessuno ne sapeva nulla. Uno sviluppo tanto rapido da poterlo annunciare a qualche settimana dal suo lancio ufficiale. E questo non fa che accrescere la quantità di domande e elaborazioni distopiche su quello che può essere il futuro del lavoro. Come è successo ampiamente quest’anno al primo Web Summit di Lisbona, dove la paura per il lavoro è stato il trend più marcato. Insieme a quella per la nostra privacy. Inutile dire che ogni acquisto, qualsiasi genere di acquisto, sarà tracciato. I nostri consumi, le nostre abitudini, i nostri dati saranno nel database di Amazon.

Fonte: gdonews.it

 

 

(Auteur : Keren Lentschner)
Le géant du e-commerce a ouvert à Seattle son premier magasin alimentaire. Sa particularité : il n’a pas de caisse. On y fait ses courses sans payer. Amazon a utilisé les mêmes technologies que celles de la voiture autonome.

amazon-lance-un-premier-supermarche-sans-caisse-aux-etats-unis

Un magasin sans caisse. Où l’on ne débourse pas un centime sur place. Où l’on ajoute les produits à son panier, avant de s’en aller, en toute liberté. C’est le pari fou que vient de se lancer Amazon. Le géant mondial du e-commerce vient d’ouvrir son premier magasin alimentaire, à Seattle, près de son siège. En phase de test, ce supermarché est pour l’instant réservé aux employés d’Amazon. Il devrait ouvrir au public début 2017.

En révélant ce lundi le profil de son magasin dans une vidéo postée sur Twitter, Amazon a créé une vraie révolution dans le commerce alimentaire. «No lines, no check out, no registers» (pas de files d’attente, pas de règlement, pas de caisse): le concept baptisé Amazon Go est clair. «Il y a quatre ans, nous avons commencé à nous demander à quoi ressembleraient les courses si on pouvait juste attraper ce qu’on voulait et partir», raconte la voix off sur la vidéo.

Outre l’absence de caisses, Amazon a choisi un format à taille humaine pour son premier espace, 170 m2. Un magasin de proximité, aux antipodes de ses entrepôts XXL. La rumeur avait un temps évoqué l’hypothèse d’un drive. Les clients doivent posséder un compte Amazon et avoir téléchargé l’application gratuite Amazon Go avant de pénétrer dans le magasin. Ils n’ont qu’à scanner leur smartphone à l’entrée du magasin afin d’être identifié, avant de le ranger.

«Amazon a eu recours aux mêmes technologies que celles utilisées par les voitures autonomes», explique le e-commerçant. Nous sommes au cœur de l’intelligence artificielle: il s’agit d’un mélange de «computer vision» (acquisition, traitement, analyse des images en temps réel de l’environnement autour du véhicule), de capteurs intelligents et d’algorithmes permettant d’anticiper les scénarios les plus fous.

Un panier virtuel

Grâce à ces technologies, Amazon détecte automatiquement les produits qui sont achetés ou reposés sur les étagères. Lorsque le consommateur quitte le magasin, ils sont ajoutés à son panier virtuel. Peu de temps après, il reçoit son ticket de caisse par email.

Le e-commerçant innove également sur l’assortiment afin d’apporter une expérience client différente de celle des supermarchés traditionnels. Il vend aussi bien des produits de grandes marques que des plats préparés ainsi qu’une offre de snacking. Il propose aussi des «kits» faits maison afin de pouvoir préparer un dîner pour deux en trente minutes chrono.

Nul doute que ces images seront scrutées par les distributeurs du monde entier, pour lequel Amazon est devenu synonyme de cauchemar. Le groupe américain, qui a révolutionné les standards de livraison et ringardisé de nombreux distributeurs, commercialise depuis longtemps des produits alimentaires. Mais il s’est lancé récemment dans les produits frais avec Fresh dans plusieurs villes américaines et avec Prime en Europe. Côté magasins «en dur», il avait déjà surpris en début d’année en inaugurant sa première librairie à Seattle. Il pourrait en ouvrir 400 dans le monde, selon un expert cité par la presse anglaise. Il avait aussi lancé des pop-up stores dans des centres commerciaux. En 2012, Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon, avait confié qu’il «adorerait ouvrir des magasins physiques» s’il pouvait trouver un concept qui soit «propre à Amazon»… C’est désormais chose faite.

Source : lefigaro.fr