Activation Commerciale

(Auteur : Juliette Raynal)
Adidas a inauguré son usine du futur à Ansbach en Allemagne. Jumeau numérique, robots… La “Speed Factory” (c’est son nom) doit permettre à la marque de sport de gagner en flexibilité pour proposer des modèles de baskets adaptés aux besoins locaux. Le tout à moindre coût. 

Adidas entre dans l'ère de la personnalisation grâce à sa Speed Factory

Dès le 19 octobre prochain, Adidas proposera un nouveau modèle de basket baptisé AM4LDN, pour Adidas made for London. La semaine suivante, la marque de sport proposera pour les coureurs parisiens le modèle AM4PAR (Adidas made for Paris). Et courant 2018, l’entreprise allemande prévoit de décliner ce concept à New-York, Los Angeles, Shanghai et Tokyo. Objectif : proposer des chaussures qui répondent aux besoins spécifiques des coureurs en fonction de leur lieu d’entraînement, rapporte le site Quartz.

Selon les sondages réalisés par Adidas auprès de ses clients, tous les coureurs n’ont pas les mêmes habitudes de course. A Londres, les coureurs profitent de leurs trajets domicile-bureau et inversement pour s’entraîner. Ils courent donc le matin et le soir et souvent sous une météo médiocre. Aux Etats-Unis, les coureurs ont tendance à s’entraîner sur de plus longues distances et par temps plus sec. Les premiers seront donc plus concernés par des chaussures aux bandes réfléchissantes tandis que les seconds auront besoin d’une semelle plus renforcée.

DES ROBOTS ET UN JUMEAU ROBOTIQUE
Pour pouvoir fabriquer de petites séries adaptées aux besoins locaux, Adidas s’appuie sur un nouvel outil de production. Baptisée Speed Factory, cette usine du futur basée à Ansbach en Allemagne, mêle robotique et numérique pour gagner en flexibilité. Les robots peuvent être reconfigurés très rapidement tandis que le jumeau numérique, développé par Siemens, permet de fusionner les étapes de conception et de production et donc de raccourcir les cycles de développement. Adidas compte également intégrer de la connectivité dans ses produits pour recueillir des données d’utilisation et les intégrer dans son outil de production.

Adidas prévoit d’ouvrir une seconde Speed Factory à Atlanta. La marque de sport n’est toutefois pas prête à mettre fin à sa production de masse. Les deux usines du futur devraient produire, à elles deux, un million de paires de chaussures par an. Une goutte d’eau par rapport aux 360 millions de paires de baskets que l’entreprise a produites en 2016 avec ses usines classiques.

Source : usine-digitale.fr

(Auteur : Louise Millon)
La problématique de commerce conversationnel continue de se faire une place à grande vitesse. Beaucoup de marques ou même d’entreprises nous permettent d’interagir avec elles via une application de messagerie.

Zalando et Google lancent un guide cadeau pour Google Assistant

Cela rend possible de multiples actions telles que commander des vêtements, de la nourriture, ou encore réserver un billet d’avion. Mais au-delà des interactions via les app de messagerie comme Messenger, certaines entreprises possèdent un chatbot qui se charge du conversationnel. C’est le sujet de la collaboration qui lie actuellement Google à l’entreprise de e-commerce allemande Zalando. Les deux entreprises ont mis en place un guide cadeau pour Google Assistant : Gift Finder.

Récemment, Google a introduit la plateforme Action on Google en Allemagne, qui a pour objectif de permettre à des tiers de créer des apps pour Google Assistant. Partenaire officiel du lancement, Zalando s’est ainsi associé à Google afin de mettre en place Gift Finder. Le but de ce guide cadeau est de permettre à l’utilisateur de trouver le cadeau idéal grâce à une discussion avec le fameux chatbot. Une collaboration sur laquelle s’est exprimé Nicolas Borg, Vice-Président Stratégie à Zalando.

“La collaboration avec Google nous permet d’avancer dans le domaine du commerce conversationnel et d’explorer un domaine qui sera extrêmement important pour l’avenir des achats en ligne”.

Effectivement, la frime au 2000 marques distribuées dans 15 pays du monde a plutôt intérêt à prendre le virage de la transformation numérique, et même plus, elle se doit d’être force de proposition pour conserver sa position.

Le Product Partners Manager de Google, Malte Will, s’est aussi exprimé sur le partenariat en cours : « Cette collaboration montre la valeur ajoutée de Actions on Google pour nos utilisateurs [•••] Les utilisateurs ayant des besoins spécifiques – dans ce cas, des envies mode – peuvent maintenant bénéficier de services conçus par des experts de l’industrie, sans avoir le souci de quitter l’assistant ni d’installer des applications supplémentaires ». Pour ce qui est du fonctionnement de Gift Finder, l’utilisateur devra répondre à la série de questions du chatbot avant de se voir proposer ce qui devrait être le cadeau idéal. Par la suite, l’utilisateur aura la possibilité d’en apprendre plus sur le produit et pourra l’acheter directement sur Zalando grâce à Distributed Commerce, la solution de la firme.

Gift Finder sera disponible en Allemagne fin octobre, et ce pour tous les utilisateurs de Google Assistant. L’initiative semble plutôt prometteuse et ouvre de nouvelles possibilités aux marques de e-commerce comme Zalando.

Source : siecledigital.fr

(Auteur : Les Echos)
Le centre logistique du géant de l’e-commerce vient d’être inauguré à Lahr, en Allemagne du Sud, à une vingtaine de kilomètres de la frontière française. Objectif : se rapprocher des marchés français et suisse.

Zalando s’implante au plus près de ses clients

En activité depuis près d’un an, le centre logistique de Lahr, en Allemagne du Sud, a été inauguré fin septembre. Il s’agit du quatrième site allemand de ce type pour l’entreprise numéro un européen de la vente de prêt-à-porter en ligne. Située dans le parc d’activité de l’aéroport de Lahr, cette plate-forme logistique, qui s’étend sur 13 hectares, a nécessité un investissement de 130 millions d’euros. Et s’il est encore en « opération test », selon la terminologie de l’entreprise, il en part chaque semaine, en camion, plusieurs dizaines de milliers de colis. Destination : l’Allemagne méridionale, la France, la Suisse et les Pays-Bas. « Nous cherchons à être le plus près possible des marchés français et suisse », explique Simon Straub, le directeur du site de Lahr.

Livraison le jour même

La plate-forme est située à une vingtaine de kilomètres de la frontière française et à une centaine de kilomètres de Bâle. Dans un secteur d’activité où les délais de livraison constituent un enjeu majeur, cet emplacement permet à l’entreprise de « livrer les clients au plus vite », jusqu’au jour même, comme le propose l’entreprise parmi ses options de livraison. Le site est près de l’autoroute A5 et figure parmi ses voisins les centres logistiques de DHL et celui de la poste à Erstein, à 22 kilomètres de Lahr. Le site dispose également d’un aéroport de fret voisin : « Nous n’en avons pas besoin pour le moment, mais cela pourrait être un avantage dans le futur », commente Simon Straub.

Vivier de main-d’oeuvre

Autre avantage de cette implantation au sein de l’Eurodistrict Strasbourg-Ortenau : le vivier de main-d’oeuvre, du côté français de la frontière. « Du côté allemand, où le taux de chômage est inférieur à 3 %, ils ont de l’emploi, des besoins, mais pas la main-d’oeuvre », résume Rachida Baidane, directrice générale de l’agence Pôle emploi de Sélestat. Depuis l’implantation de Zalando à Lahr, ses services ont été associés à l’Agentur für Arbeit afin de procéder au recrutement des préparateurs de commande. Des solutions de mobilité ont été mises en place par les collectivités pour faciliter les déplacements des employés français. Sur les 700 employés que compte aujourd’hui la plate-forme de Lahr, 30 % sont français. A terme, le site sur lequel toute l’activité de « picking » est réalisée manuellement devrait employer un millier de personnes, dont 50 à l’administration.

Signe de cette stratégie de proximité des marchés déployée par Zalando, les centres logistiques se multiplient en Europe. Une plate-forme de 13 hectares a récemment vu le jour à Szczecin, en Pologne. Un hub logistique (en partie fourni par le centre de Lahr) a été implanté en région parisienne en mars dernier et, d’ici à la fin de l’année, un autre va démarrer son activité à Brunna, près de Stockholm.

La société emploie 12.000 personnes et affichait en 2016 un chiffre d’affaires de 3,6 milliards d’euros.

Source : lesechos.fr

(Auteur : themavision.fr)
Une opération de la chaîne de supermarchés allemande Edeka propose des sacs de course à double usage permettant de faire pousser des légumes. Le sac plastique reste néanmoins, dans l’imaginaire collectif, le premier symbole de pollution… L’usage émotionnel associé au FeedItBag réussira t’il à contourner cette forte représentation ?

FeedItBag ou la seconde vie green du sac de course

Le sac de course à double usage sert désormais de potager
Le sac FeedItBag, confectionné à partir de matériaux renouvelables 100% biodégradables, a pour objectif d’être planté après avoir été utilisé pour faire pousser ses propres fruits et légumes. A l’intérieur de chacun d’entre eux, une pastille, dans laquelle sont logées des graines ainsi qu’un mode d’emploi pour enseigner aux clients comment faire leurs plantations. La première version permet ainsi de faire pousser des tomates, des poires et des aubergines. En bonus, l’arrivée annoncée de nouvelles graines. Les consommateurs sont invités à aller voter pour les variétés qui seront disponibles dans les prochaines éditions du sac : courgette, ail, fraise, piment, poivron ou thym… ?

Comment confectionner son mini potager “maison” ?
Il suffit de remplir son sac de déchets organiques (reste de repas, épluchures,…), de le planter sous terre et enfin d’attendre que le compost et la nature fassent le reste du travail.

La seconde vie du sac de courses… Une démarche vertueuse et ambitieuse !
Un sac en plastique peut polluer l’environnement jusqu’à 450 ans et finit le plus souvent dans l’estomac d’animaux marins et d’oiseaux… Il reste donc l’un des plus tristes symboles de l’ère désormais révolue du tout jetable. Le FeedItBag s’inscrit comme une véritable révolution de l’usage traditionnel et de l’image négative auquel le sac plastique est aujourd’hui spontanément associé…
A terme, l’ambition de l’enseigne est de remplacer l’ensemble des sacs plastiques traditionnels par ces sacs à double usage. Cette initiative parie donc sur un changement plutôt radical du comportement, de la gestuelle et des usages émotionnels des consommateurs en lui accordant une seconde vie “green” et vertueuse.

C’est en revanche toute une représentation et un imaginaire auquel FeedItBag s’attaque… un véritable renversement des pratiques afin de leur accorder ce tout autre rôle. Les consommateurs iront-ils jusqu’à assumer le geste de planter leur sac à commission dans leur jardin ?

Source : themavision.fr

(Auteur : Yoni Van Looveren)
Au deuxième trimestre de 2017 le chiffre d’affaires de l’e-tailer Zalando a moins progressé que les trimestres précédents. C’est ce qui ressort des chiffres provisoires publiés par l’entreprise. En outre Zalando annonce un nouveau service d’abonnement.

LA CROISSANCE DES VENTES RALENTIT AU 2E TRIMESTRE POUR ZALANDO

Zalando Zet
Selon les chiffres provisoires, le chiffre d’affaires de Zalando au deuxième trimestre devrait  atteindre un montant compris entre 1,091 et 1,109 milliard d’euros, soit une hausse située entre 19 et 21%. Un belle croissance par rapport à la même période un an auparavant, mais néanmoins en légère baisse comparé  à la croissance 23,1% au premier trimestre. Le résultat d’exploitation ajusté devrait se situer entre 80 et 86 millions d’euros.

« Nous sommes satisfaits de nos performances de la première moitié de 2017 et nous continuons de nous investir afin d’atteindre nos ambitieux objectifs de croissance pour l’ensemble de l’année. Dans le segment en pleine croissance de l’online, nous continuons à faire mieux que le marché », commente le CEO Rubin Ritter.

Pour l’ensemble de l’année Zalando vise une croissance comprise entre 20 et 25%. En outre Zalando lance un nouveau service d’abonnement, baptisé Zalando Zet, comparable au modèle Amazon Prime, qui permet aux abonnés de bénéficier de livraisons plus rapides, d’avoir accès plus tôt aux promotions et de recevoir des conseils de mode personnalisés. Dans un premier temps Zalando Zet sera testé à Berlin, Leipzig, Frankfort et Hanovre, mais d’ici 3 mois le service sera accessible à tous au prix de 19 euros par an.

Source :  retaildetail.be

(Auteur : Chenu Alexis)
Le 6 juillet dernier à Berlin, la marque allemande Birkenstock dévoilait à la presse et à ses invités son nouveau concept de retail mobile : la Box Birkenstock. Un concept de conteneur mobile créé en partenariat avec les concept stores les plus pointus et destiné à voyager dans les plus grandes capitales du monde.

Birkenstock se lance dans les pop-up stores mobiles

Pour sa première escale, la Box Birkenstock se posera donc pendant deux semaines face au concept store berlinois Andreas Murkudis. « L’idée étant, selon Yvonne Piu, directrice du Marketing pour Birkenstock, de confier à chaque concept store le design et le mobilier de la Box, à la fois intérieur et extérieur, permettant ainsi d’obtenir des décors uniques et exclusifs pour chaque ville dans laquelle nous serons présents et d’être ainsi en accord avec la clientèle du concept store partenaire. »

Designée par l’agence d’architectes Gonzalez Haase, la Box berlinoise présente ainsi une offre exclusive de modèles en édition limitée Birkenstock et produits dérivés, « avec une présence de 50 à 60 % de produits Birkenstock à chaque fois », le concept store Andreas Murkudis complétant la sélection avec un choix de produits présents dans leur magasin : objets de décoration, arts de la table, prêt-à-porter et bijoux.

Une innovation pour la marque allemande de chaussures, permettant, selon Yvonne Piu, de « se démarquer des autres enseignes, de surprendre la clientèle aussi et d’aller plus loin que les traditionnels pop-up stores dont le déploiement est généralement conditionné par la disponibilité, souvent compliquée, des espaces et boutiques, et finalement d’être complètement libres dans nos choix ».

Si la structure des conteneurs demande néanmoins des autorisations parfois longues et différentes dans chaque pays où elle s’installe, la Box Birkenstock semble rencontrer un vrai succès auprès des partenaires, d’autres grands noms à l’image de Barney’s à New York, qui prévoit une Box sur deux étages avec terrasse, ou de Corso Como à Milan s’étant dores et déjà engagés (en septembre prochain lors de la Fashion week) à recevoir la structure. « L’Asie devant suivre ensuite et d’autres villes l’année prochaine, et ce, jusqu’en 2019 », selon Yvonne Piu.

Alors que Paris n’est pour l’instant pas retenu pour l’installation de la Box Birkenstock – « un partenariat avec Colette a été envisagé, mais malheureusement impossible à monter en face de la boutique » explique-t-on chez Birkenstock -, d’autres opportunités pourraient naître grâce au concept de Box, un partenariat avec le salon Pitti Uomo étant par exemple envisagé.

Si le principe de conteneurs n’est pas complètement nouveau – Londres dispose notamment dans le quartier de Shoreditch de son Box Park, un concept de « pop-up mall » réunissant une cinquantaine de marques de street food, déco et vêtements, San Francisco tient aussi dans le quartier de Hayes Valley plusieurs boutiques-conteneurs dont celle de la marque d’outerwear Aether -, le principe de Box mobile personnalisée par les plus grands concept stores du monde entier et destinée à voyager est une première.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Stefan Van Rompaey)
La semaine dernière Aldi Süd a ouvert un restaurant éphémère à Cologne, où les clients peuvent goûter des plats préparés avec des produits de chez Aldi. Le discounter allemand entend ainsi mettre en avant la qualité de son rayon frais.

Aldi Süd lance un bistro pop-up

Menu du jour à petit prix
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la campagne ‘Einfach ist mehr’ qui souligne le rapport qualité-prix du discounter. Le menu est à l’image du credo d’Aldi, à savoir la simplicité : il s’agit d’un menu à trois plats au prix de 7,99 euros. Pour le plat principal les clients ont le choix entre du poisson, de la viande ou un plat végétarien. Bien entendu tous les ingrédients viennent de chez Aldi.

Le restaurant se veut « un lieu de rencontre, où chacun pourra découvrir la qualité des produits Aldi », explique Sandra Sibylle Schoofs, directrice marketing chez Aldi Süd, dans un communiqué de presse. Le bistro mobile a été installé dans huit containers maritimes et est pourvu d’une terrasse sur le toit. L’aménagement intérieur est de style urbain, avec du mobilier vintage. Le restaurant est ouvert tous les jours de 11h à 21h et restera à Cologne durant trois mois, après quoi le bistro se rendra dans d’autres endroits en Allemagne.

Source : retaildetail.be

(Auteur : Gredy Raffin)
Le service de location de véhicules entre particuliers mis au point par Daimler, Croove, a ouvert sa plateforme à Berlin, deuxième ville du dispositif.

Mercedes-Benz Carsharing auf Expansionskurs: Nächste Ausfahrt: Berlin: Croove erobert die Hauptstadt mit privatem Carsharing

La proposition a fait mouche. Croove, le service de location de véhicules entre particuliers de Daimler, que l’on pourrait comparer à Drivy ou Koolicar chez nous, va s’étendre au-delà-des limites de Munich, comme la preuve d’un succès potentiel. Le groupe allemand a annoncé, en effet, que sa plateforme allait désormais être rendue accessible aux habitants de Berlin.

La capitale allemande sera donc la seconde ville à être couverte par Croove. Accessible par le biais d’une application ou directement ligne sur Internet, Croove met en relation des propriétaires de véhicules et des utilisateurs qui peuvent les réserver, contre rétribution. Ce qui correspond donc à une offre de service complémentaire de Car2Go, qui dispose d’une flotte de véhicules en libre accès.

Croove n’est pas attaché à Daimler. Toutes les marques et modèles de voitures peuvent être enregistrées sur la plateforme. A Munich, il est par exemple possible de réserver une Nissan GT-R moyennant 400€ par jour. Encore à ses débuts, Croove oblige néanmoins à une passation des clés de la main à la main. Daimler promet qu’à l’avenir, un dispositif de dématérialisation fera son apparition.

Pour resituer Croove, il s’agit d’un projet découlant du programme CASE de Daimler, soit le plan de développement des technologies Connectées, Autonomes, de partage (Share) et Electriques.

Source : journalauto.com

(Auteur : Tanguy Merrien)
C’est sur l’île de Sylt, au nord de l’Allemagne, que la marque allemande vient d’inaugurer un genre nouveau de point de vente qui se base sur une expérience client plus personnalisée.

Porsche teste une concession d'un nouveau genre

Porsche tente une nouvelle approche, et c’est sur la très confidentielle et huppée île de Sylt, au nord de l’Allemagne, que la marque lance une nouvelle expérience basée autour d’un nouveau type de concession. Ce point de vente se veut emblématique d’une nouvelle approche client vis-à-vis duquel la marque promet un travail plus personnalisé.
“Ce type de concession représente le début d’un nouveau format qui permettra à nos clients de s’enthousiasmer encore un peu plus avec Porsche”, a notamment indiqué Detlev von Platen, directeur ventes et marketing de la marque.

C’est sur une surface réduite de 500 mètres carrés que le nouveau site en question regroupe à la fois une surface d’exposition minimaliste, un bureau, un centre de réalité virtuelle dédié à la présentation de la gamme et à la configuration des véhicules ainsi qu’un atelier réduit à la portion congrue.

On l’aura compris, l’idée principale n’est pas forcément de vendre des véhicules, ce que répète la marque, mais plutôt d’accentuer le lien existant entre Porsche et le client. Si ce dernier souhaite franchir le pas, il lui sera recommandé de se rapprocher d’un des sites de la marque sur le “Continent”.

Porsche réfléchit à ce nouveau type de point de vente pour intégrer des marchés où la pénétration est insuffisante, voire nulle, mais où un investissement conséquent n’est pas forcément nécessaire. Ainsi, Porsche réfléchit à des villes comme Canton, Beyrouth ou encore la Jamaïque pour déployer ce type de showroom à court terme.

Source : journalauto.com

(Auteur : Aurore Hennion)
Qui n’a jamais acheté le pull parfait, avec la bonne couleur, la bonne forme et la bonne coupe, pour se rendre compte, à la maison, que les manches sont bien trop longues ?

Des pulls à la demande

Heureusement, cela pourrait bientôt être un scenario qui restera dans le passé. Après l’imprimante 3D, il y a maintenant la machine à tricoter de haute technologie tricots qui tricote des pulls sur-mesure, tandis que les clients attendent. On dirait de la science fiction ? Pas pour le géant allemand de vêtements de sport Adidas, dont le magasin pop-up de Berlin « Knit for you » propose ce concept innovant, depuis la fin de 2016.

Le magasin pop-up fait partie du projet Factory Store, parrainé par le ministère fédéral allemand de l’économie et de l’énergie, et mis en œuvre par Act3, l’agence d’Adidas en interne. Le magasin abrite une mini-usine où quelques-unes des étapes sont gérées par les clients eux-mêmes, comme la création et l’analyse du corps. « Cela reste très individuel. C’est comme tricoter votre propre pull », a confirmé Christina Sharif, un client qui a commandé des manches plus courtes que le modèle standard, sur son pull bleu électrique,

Adidas propose des pulls sur-mesure en seulement quatre heures
Après la Speedfactory d’Adidas, « Knit for You » est un autre projet mettant en lumière l’avenir des magasins et des modèles de production. Dans les deux cas, la vitesse est la clé, que ce soit dans le processus de production ou pour la réaction face à la demandes des clients, deux points qui deviennent de plus en plus importants. Avec les méthodes de production et de création classique, il faut compter entre 12 et 18 mois pour qu’un vêtement atteignent finalement des magasins. Par rapport à quatre heures seulement, c’est un temps assez long. Trop long, en tout cas pour rattraper le concurrent Nike, ce qui pousse Adidas à faire preuve d’innovation.

Source : fashionunited.fr