Activation Commerciale

(Auteur : Carole Boelen)
La première année fiscale de la nouvelle structure Metro, qui ne comprend plus que les activités alimentaires, affiche une relative stagnation par rapport à l’an dernier. En parallèle des résultats, la société annonce son intention de mieux accompagner le professionnel de la restauration grâce à des solutions digitales.

METRO VEUT DÉVELOPPER SES SOLUTIONS DIGITALES

Pour sa première année fiscale en tant qu’entité séparée, Metro a enregistré une hausse de ses ventes de l’ordre de 0,5% en comparable. « L’année fiscale 2016/17 était une année de transition. Ce fut l’une des années les plus mouvementées et stratégiquement importantes de toute l’histoire de Metro. Avec l’introduction boursière du nouveau Metro, nous avons créé les fondements pour délivrer plus d’innovations, de croissance et de concentration » déclare Olaf Koch, Chairman of the Management Board Metro AG.

Objectif? Aider le restaurateur via des solutions digitales
« Notre objectif est de rendre nos clients plus performants et les aider à faciliter leur travail au quotidien. Nous pensons que la digitalisation offre d’énormes opportunités, en particulier dans le secteur de l’hospitalité. La grande majorité des restaurateurs n’ont pas encore attrapé le virus des solutions digitales. Nous voulons changer cela et sommes occupé à étendre nos solutions et services digitaux à l’international ».

L’acquisition de Pro à Pro profite aux activités de livraison
L’activité de livraison de Metro Wholesale s’en est particulièrement bien sortie durant l’exercice 2016/17, avec une hausse des vente de plus de 25% en comparaison avec l’année précédente. Aujourd’hui cela représente 15,6% du total de ses ventes. L’acquisition de Pro à Pro (jusque là propriété du groupe Colruyt) en février 2017 a contribué à ce succès, indique le groupe.

Toujours dans un objectif de développement de la digitalisation du secteur, Metro a aussi lancé son Metro Accelerator avec Techstars. Ce programme favorise le développement de solutions digitales dans les secteurs du retail et de l’horeca. L’unité HoReCa Digital a en outre mené des projets pilotes à Berlin, Paris, Milan et Vienne en vue de fournir des solutions digitales à environ 500 client du monde de l’horeca.

Source : gondola.be

(Auteur : Idées locales)
Un musée Porsche à l’architecture design ouvre ses portes à Stuttgart, sur le premier site industriel et siège social historique de la célèbre marque de voiture. Très complémentaire du Porsche Expérience Center, au Mans, le Musée reflète la philosophie de la compagnie par son architecture audacieuse.

A Stuttgart, le musée Porsche un temple de l’automobile

Une architecture placée sous le signe de l’audace et de la modernité
Les chiffres parlent d’eux même : quatre ans de construction pour 25800m² de surface totale et une salle d’exposition grandiose de 5600m², le tout en béton, en acier et en verre. Ce projet colossal mené à bien par l’architecte Delugan Meissl se veut ultra design. Le musée en forme d’énorme polygone monolithique, semble flotter dans les airs, retenue seulement par trois colonnes en forme de V. Par cette architecture audacieuse, le musée véhicule les valeurs de la marque. Il est ainsi à la fois accueillant, comme l’illustre parfaitement les véhicules suspendues dans les airs à l’entrée du musée, mais aussi dynamique grâce à sa forme polygonale qui offre une vision différente et mouvante du musée selon l’angle où on l’observe. C’est une image de Porsche résolument tournée vers l’avenir que renvoie ce Musée. En mêlant plusieurs genres, l’architecte a réussi à créer un complexe qui attire les regards sans jamais pour autant manquer de cohérence ou trahir l’image de Porsche.

L’histoire de Porsche à travers ses principaux challenges
Les expositions dans ce Musée prennent en effet une tournure originale. Elles essayent de retracer « L’idée de Porsche » dans sa quête pour des voitures toujours plus performantes. C’est pour cela qu’outre la partie historique, les expositions sont classées par attributs : légèreté, vitesse, puissance, ou encore intensité, consistance et intelligence. Ainsi, l’idée de légèreté sera illustrée en autre par la 356 America Roadster, voiture la plus légère jamais construite par Porsche, ainsi que par une explication de l’importance du rapport poids-puissance dans le secteur automobile.

Toujours exposés dans l’ordre chronologique, on retrouve au sein du musée tous les modèles qui ont su répondre aux défis technologiques : les plus pointus dans l’exposition « intelligence », ou ceux faisant preuve du plus d’aérodynamisme dans l’exposition consacrée à la vitesse. C’est d’ailleurs là qu’est exposée la Porsche 956, suspendue au plafond, qui prouva qu’une vitesse de 321,4 km/h était suffisante pour décoller…. Enfin, de nombreux trophées gagnés par Porsche ou différents moteurs sont exposés, toujours appuyés par un texte explicatif afin de mieux appréhender les prouesses de la marque.

Un Musée à la fois interactif et très riche en contenu
Ce sont plus de 80 véhicules qui sont exposés en permanence dans ce musée, sans compter les pièces détachées, les trophées ou les maquettes. A peine la spectaculaire rampe d’entrée franchie, le visiteur est d’emblée exposé à une vaste collection qui lui donne un avant-goût des différentes pièces du musée. Outre les expositions, le visiteur pourra également opter pour un tour historique de Porsche avant 1948, qui retrace sa fondation, son histoire et ses modèles emblématiques d’époque.

A Stuttgart, le musée Porsche un temple de l’automobile1

A la fin du tour, un « Porsche interactive TouchWall » long de 12m attendra les visiteurs curieux de se balader parmi les archives de Porsche avec plus de 3000 photographies, dessins, données techniques, … Créé en 2016, ce mur interactif, tactile et quotidiennement mis à jour permet de naviguer et de zoomer sur les images 3D avec une précision étonnante. Il ne faut pas moins de 5 PCs graphiques pour assurer le fonctionnement d’une telle prouesse. Ce musée parvient donc à mettre la technologie au service du passé, à mêler l’ancien et le moderne. Voilà de quoi faire honneur à la marque Porsche et à sa riche histoire.

Source : ideeslocales.fr

(Auteur : Yoni Van Looveren)
Zalon, le service de ‘shopping assisté’ de l’e-commerçant Zalando, a ouvert un premier pop-up store à Berlin fin de la semaine dernière. Durant les trois semaines à venir les clients pourront s’y faire conseiller en direct par les stylistes de Zalando.

Le service de ‘shopping assisté’ de Zalando ouvre un pop-up

Contact plus personnel
Le service Zalon de Zalando, créé il y a quelque temps déjà, offre la possibilité aux clients de se faire composer des tenues par les stylistes de Zalando, sur base de leurs préférences et sans aucune obligation d’achat.

La boutique éphémère berlinoise permet aux clients de tester ce service en live et d’essayer des collections alternant régulièrement. Il leur suffit de fixer un rendez-vous avec l’un des stylistes, pour ensuite bénéficier gratuitement de ses conseils en magasin. Si le client décide d’acheter des vêtements, il pourra passer commande à l’aide d’une tablette dans la boutique, après quoi son colis lui sera livré à domicile.
« Ce pop-up Zalon a pour objectif de rendre plus personnel l’échange entre les stylistes et les clients », explique le responsable de Zalon, Ivo Scherkamp, à Fashion United. Le pop-up est ouvert jusqu’au 9 décembre, de mercredi à samedi inclus.

Source : retaildetail.be

(Auteur : Liesbeth Mortier)
Les clients de Saturn, membre du groupe Media Saturn qui comprend aussi Mediamarkt, pourront dorénavant mettre leurs lunettes de RV pour regarder les produits dans deux espaces virtuels. Même si ce n’est pas encore possible de finaliser les achats.

Media Saturn lance la première boutique entièrement virtuelle

Gamification
Après Paul, le robot gentleman qui accueille les clients, et la conseillère d’achats Paula, l’entreprise allemande Saturn révèle Virtual Saturn, une application permettant aux clients de regarder les produits électroniques dans deux espaces virtuels : « Saturn Loft » et « Planet Saturn ». Il leur faudra des lunettes de RV des marques HTC Vive ou Oculus Rift, même si l’application pourra aussi être utilisée prochainement avec les casques de Windows Mixed Reality.

Ce n’est pas la première fois que la réalité virtuelle entre dans le secteur du détail : l’année dernière, la chaîne de meubles Ikea lançait déjà une appli permettant aux utilisateurs de visualiser les cuisines Ikea sous tous leurs angles. Le géant chinois Alibaba, pour sa part, exploite depuis 2016 Buy+, une plate-forme qui permet de regarder les produits en les tournant sur 360°. Néanmoins, Saturn semble aller plus loin encore, car son application s’appuie sur les principes de la “gamification” : les clients ont accès à des espaces virtuels très détaillés qui ressemblent les jeux vidéo actuels.

Les achats sont exclus de l’espace RV
A part la présentation de produits, Virtual Saturn permettra aussi d’entrer en contact avec les experts de Saturn au sein de l’environnement virtuel. Pour l’instant, il n’est pas encore possible de finaliser les achats ici ; le client se voit obligé de quitter l’espace virtuel à cet effet. « L’expérience ressemble sans doute un peu au shopping en ligne d’il y a 23 ans », avoue le directeur du digital, Martin Wild. « Toutefois, nous aimons expérimenter et nos clients nous aident à optimiser nos applications. »

La fin de novembre marque le début d’une tournée de dix semaines qui introduira l’application RV au sein d’une vingtaine de magasins Saturn dans toute l’Allemagne. Cette tournée sera considérée comme une phase d’essai, permettant à Saturn de recueillir avant tout les réactions des clients à propos de Virtual Saturn.

Entretemps, le groupe réfléchit déjà aux étapes suivantes. « A court terme, nous voudrions augmenter le nombre d’articles digitalisés ainsi que développer une fonction ‘multiutilisateur’, permettant à un maximum de quatre amis de partager l’expérience avec les lunettes de RV », selon Wild. « A moyen terme, nous aimerions enrichir l’expérience RV aussi par l’intégration de composants sensoriels, comme le sens du toucher ou de l’odorat. »

Source : retaildetail.be

(Auteur : Aurore Hennion)
Hugo Boss a lancé son premier showroom numérique, à Berlin, en Allemagne, marquant un changement dans la stratégie de l’entreprise.

Hugo Boss lance son premier showroom numérique

La marque allemande a présenté sa collection Hugo Pre-Fall 2018, dans un espace pop-up à Berlin, afin de présenter son showroom numérique, la semaine dernière. Via un écran tactile de 65 pouces, qui ressemble à une table, les spectateurs ont pu parcourir toute la collection, passer en revue de nombreuses options de couleurs et de combinaisons, et commander directement des pièces de la collection.

Spécialement développé pour Hugo Boss, l’application dédiée a été développée en peu de temps, en utilisant la méthode Scrum, une technique qui utilise une forme de gestion de projet pour permettre la visualisation rapide de solutions à des problèmes complexes, dans un cadre flexible.

Le lancement du showroom numérique marque un changement dans le système de commande Hugo Boss. Désormais, la marque allemande ne préparera plus de collections complètes d’échantillons physiques, pour sa phase de commande. La collection, y compris toute la gamme des couleurs disponibles et des options de combinaisons, sera offerte aux clients exclusivement sous forme numérique.

Hugo Boss cherche à déployer son showroom numérique sur son marché mondial, en 2018, à la suite de son lancement à Berlin.

Source : fashionunited.fr

(Auteur : Juliette Raynal)
Adidas a inauguré son usine du futur à Ansbach en Allemagne. Jumeau numérique, robots… La “Speed Factory” (c’est son nom) doit permettre à la marque de sport de gagner en flexibilité pour proposer des modèles de baskets adaptés aux besoins locaux. Le tout à moindre coût. 

Adidas entre dans l'ère de la personnalisation grâce à sa Speed Factory

Dès le 19 octobre prochain, Adidas proposera un nouveau modèle de basket baptisé AM4LDN, pour Adidas made for London. La semaine suivante, la marque de sport proposera pour les coureurs parisiens le modèle AM4PAR (Adidas made for Paris). Et courant 2018, l’entreprise allemande prévoit de décliner ce concept à New-York, Los Angeles, Shanghai et Tokyo. Objectif : proposer des chaussures qui répondent aux besoins spécifiques des coureurs en fonction de leur lieu d’entraînement, rapporte le site Quartz.

Selon les sondages réalisés par Adidas auprès de ses clients, tous les coureurs n’ont pas les mêmes habitudes de course. A Londres, les coureurs profitent de leurs trajets domicile-bureau et inversement pour s’entraîner. Ils courent donc le matin et le soir et souvent sous une météo médiocre. Aux Etats-Unis, les coureurs ont tendance à s’entraîner sur de plus longues distances et par temps plus sec. Les premiers seront donc plus concernés par des chaussures aux bandes réfléchissantes tandis que les seconds auront besoin d’une semelle plus renforcée.

DES ROBOTS ET UN JUMEAU ROBOTIQUE
Pour pouvoir fabriquer de petites séries adaptées aux besoins locaux, Adidas s’appuie sur un nouvel outil de production. Baptisée Speed Factory, cette usine du futur basée à Ansbach en Allemagne, mêle robotique et numérique pour gagner en flexibilité. Les robots peuvent être reconfigurés très rapidement tandis que le jumeau numérique, développé par Siemens, permet de fusionner les étapes de conception et de production et donc de raccourcir les cycles de développement. Adidas compte également intégrer de la connectivité dans ses produits pour recueillir des données d’utilisation et les intégrer dans son outil de production.

Adidas prévoit d’ouvrir une seconde Speed Factory à Atlanta. La marque de sport n’est toutefois pas prête à mettre fin à sa production de masse. Les deux usines du futur devraient produire, à elles deux, un million de paires de chaussures par an. Une goutte d’eau par rapport aux 360 millions de paires de baskets que l’entreprise a produites en 2016 avec ses usines classiques.

Source : usine-digitale.fr

(Auteur : Louise Millon)
La problématique de commerce conversationnel continue de se faire une place à grande vitesse. Beaucoup de marques ou même d’entreprises nous permettent d’interagir avec elles via une application de messagerie.

Zalando et Google lancent un guide cadeau pour Google Assistant

Cela rend possible de multiples actions telles que commander des vêtements, de la nourriture, ou encore réserver un billet d’avion. Mais au-delà des interactions via les app de messagerie comme Messenger, certaines entreprises possèdent un chatbot qui se charge du conversationnel. C’est le sujet de la collaboration qui lie actuellement Google à l’entreprise de e-commerce allemande Zalando. Les deux entreprises ont mis en place un guide cadeau pour Google Assistant : Gift Finder.

Récemment, Google a introduit la plateforme Action on Google en Allemagne, qui a pour objectif de permettre à des tiers de créer des apps pour Google Assistant. Partenaire officiel du lancement, Zalando s’est ainsi associé à Google afin de mettre en place Gift Finder. Le but de ce guide cadeau est de permettre à l’utilisateur de trouver le cadeau idéal grâce à une discussion avec le fameux chatbot. Une collaboration sur laquelle s’est exprimé Nicolas Borg, Vice-Président Stratégie à Zalando.

“La collaboration avec Google nous permet d’avancer dans le domaine du commerce conversationnel et d’explorer un domaine qui sera extrêmement important pour l’avenir des achats en ligne”.

Effectivement, la frime au 2000 marques distribuées dans 15 pays du monde a plutôt intérêt à prendre le virage de la transformation numérique, et même plus, elle se doit d’être force de proposition pour conserver sa position.

Le Product Partners Manager de Google, Malte Will, s’est aussi exprimé sur le partenariat en cours : « Cette collaboration montre la valeur ajoutée de Actions on Google pour nos utilisateurs [•••] Les utilisateurs ayant des besoins spécifiques – dans ce cas, des envies mode – peuvent maintenant bénéficier de services conçus par des experts de l’industrie, sans avoir le souci de quitter l’assistant ni d’installer des applications supplémentaires ». Pour ce qui est du fonctionnement de Gift Finder, l’utilisateur devra répondre à la série de questions du chatbot avant de se voir proposer ce qui devrait être le cadeau idéal. Par la suite, l’utilisateur aura la possibilité d’en apprendre plus sur le produit et pourra l’acheter directement sur Zalando grâce à Distributed Commerce, la solution de la firme.

Gift Finder sera disponible en Allemagne fin octobre, et ce pour tous les utilisateurs de Google Assistant. L’initiative semble plutôt prometteuse et ouvre de nouvelles possibilités aux marques de e-commerce comme Zalando.

Source : siecledigital.fr

(Auteur : Les Echos)
Le centre logistique du géant de l’e-commerce vient d’être inauguré à Lahr, en Allemagne du Sud, à une vingtaine de kilomètres de la frontière française. Objectif : se rapprocher des marchés français et suisse.

Zalando s’implante au plus près de ses clients

En activité depuis près d’un an, le centre logistique de Lahr, en Allemagne du Sud, a été inauguré fin septembre. Il s’agit du quatrième site allemand de ce type pour l’entreprise numéro un européen de la vente de prêt-à-porter en ligne. Située dans le parc d’activité de l’aéroport de Lahr, cette plate-forme logistique, qui s’étend sur 13 hectares, a nécessité un investissement de 130 millions d’euros. Et s’il est encore en « opération test », selon la terminologie de l’entreprise, il en part chaque semaine, en camion, plusieurs dizaines de milliers de colis. Destination : l’Allemagne méridionale, la France, la Suisse et les Pays-Bas. « Nous cherchons à être le plus près possible des marchés français et suisse », explique Simon Straub, le directeur du site de Lahr.

Livraison le jour même

La plate-forme est située à une vingtaine de kilomètres de la frontière française et à une centaine de kilomètres de Bâle. Dans un secteur d’activité où les délais de livraison constituent un enjeu majeur, cet emplacement permet à l’entreprise de « livrer les clients au plus vite », jusqu’au jour même, comme le propose l’entreprise parmi ses options de livraison. Le site est près de l’autoroute A5 et figure parmi ses voisins les centres logistiques de DHL et celui de la poste à Erstein, à 22 kilomètres de Lahr. Le site dispose également d’un aéroport de fret voisin : « Nous n’en avons pas besoin pour le moment, mais cela pourrait être un avantage dans le futur », commente Simon Straub.

Vivier de main-d’oeuvre

Autre avantage de cette implantation au sein de l’Eurodistrict Strasbourg-Ortenau : le vivier de main-d’oeuvre, du côté français de la frontière. « Du côté allemand, où le taux de chômage est inférieur à 3 %, ils ont de l’emploi, des besoins, mais pas la main-d’oeuvre », résume Rachida Baidane, directrice générale de l’agence Pôle emploi de Sélestat. Depuis l’implantation de Zalando à Lahr, ses services ont été associés à l’Agentur für Arbeit afin de procéder au recrutement des préparateurs de commande. Des solutions de mobilité ont été mises en place par les collectivités pour faciliter les déplacements des employés français. Sur les 700 employés que compte aujourd’hui la plate-forme de Lahr, 30 % sont français. A terme, le site sur lequel toute l’activité de « picking » est réalisée manuellement devrait employer un millier de personnes, dont 50 à l’administration.

Signe de cette stratégie de proximité des marchés déployée par Zalando, les centres logistiques se multiplient en Europe. Une plate-forme de 13 hectares a récemment vu le jour à Szczecin, en Pologne. Un hub logistique (en partie fourni par le centre de Lahr) a été implanté en région parisienne en mars dernier et, d’ici à la fin de l’année, un autre va démarrer son activité à Brunna, près de Stockholm.

La société emploie 12.000 personnes et affichait en 2016 un chiffre d’affaires de 3,6 milliards d’euros.

Source : lesechos.fr

(Auteur : themavision.fr)
Une opération de la chaîne de supermarchés allemande Edeka propose des sacs de course à double usage permettant de faire pousser des légumes. Le sac plastique reste néanmoins, dans l’imaginaire collectif, le premier symbole de pollution… L’usage émotionnel associé au FeedItBag réussira t’il à contourner cette forte représentation ?

FeedItBag ou la seconde vie green du sac de course

Le sac de course à double usage sert désormais de potager
Le sac FeedItBag, confectionné à partir de matériaux renouvelables 100% biodégradables, a pour objectif d’être planté après avoir été utilisé pour faire pousser ses propres fruits et légumes. A l’intérieur de chacun d’entre eux, une pastille, dans laquelle sont logées des graines ainsi qu’un mode d’emploi pour enseigner aux clients comment faire leurs plantations. La première version permet ainsi de faire pousser des tomates, des poires et des aubergines. En bonus, l’arrivée annoncée de nouvelles graines. Les consommateurs sont invités à aller voter pour les variétés qui seront disponibles dans les prochaines éditions du sac : courgette, ail, fraise, piment, poivron ou thym… ?

Comment confectionner son mini potager “maison” ?
Il suffit de remplir son sac de déchets organiques (reste de repas, épluchures,…), de le planter sous terre et enfin d’attendre que le compost et la nature fassent le reste du travail.

La seconde vie du sac de courses… Une démarche vertueuse et ambitieuse !
Un sac en plastique peut polluer l’environnement jusqu’à 450 ans et finit le plus souvent dans l’estomac d’animaux marins et d’oiseaux… Il reste donc l’un des plus tristes symboles de l’ère désormais révolue du tout jetable. Le FeedItBag s’inscrit comme une véritable révolution de l’usage traditionnel et de l’image négative auquel le sac plastique est aujourd’hui spontanément associé…
A terme, l’ambition de l’enseigne est de remplacer l’ensemble des sacs plastiques traditionnels par ces sacs à double usage. Cette initiative parie donc sur un changement plutôt radical du comportement, de la gestuelle et des usages émotionnels des consommateurs en lui accordant une seconde vie “green” et vertueuse.

C’est en revanche toute une représentation et un imaginaire auquel FeedItBag s’attaque… un véritable renversement des pratiques afin de leur accorder ce tout autre rôle. Les consommateurs iront-ils jusqu’à assumer le geste de planter leur sac à commission dans leur jardin ?

Source : themavision.fr

(Auteur : Yoni Van Looveren)
Au deuxième trimestre de 2017 le chiffre d’affaires de l’e-tailer Zalando a moins progressé que les trimestres précédents. C’est ce qui ressort des chiffres provisoires publiés par l’entreprise. En outre Zalando annonce un nouveau service d’abonnement.

LA CROISSANCE DES VENTES RALENTIT AU 2E TRIMESTRE POUR ZALANDO

Zalando Zet
Selon les chiffres provisoires, le chiffre d’affaires de Zalando au deuxième trimestre devrait  atteindre un montant compris entre 1,091 et 1,109 milliard d’euros, soit une hausse située entre 19 et 21%. Un belle croissance par rapport à la même période un an auparavant, mais néanmoins en légère baisse comparé  à la croissance 23,1% au premier trimestre. Le résultat d’exploitation ajusté devrait se situer entre 80 et 86 millions d’euros.

« Nous sommes satisfaits de nos performances de la première moitié de 2017 et nous continuons de nous investir afin d’atteindre nos ambitieux objectifs de croissance pour l’ensemble de l’année. Dans le segment en pleine croissance de l’online, nous continuons à faire mieux que le marché », commente le CEO Rubin Ritter.

Pour l’ensemble de l’année Zalando vise une croissance comprise entre 20 et 25%. En outre Zalando lance un nouveau service d’abonnement, baptisé Zalando Zet, comparable au modèle Amazon Prime, qui permet aux abonnés de bénéficier de livraisons plus rapides, d’avoir accès plus tôt aux promotions et de recevoir des conseils de mode personnalisés. Dans un premier temps Zalando Zet sera testé à Berlin, Leipzig, Frankfort et Hanovre, mais d’ici 3 mois le service sera accessible à tous au prix de 19 euros par an.

Source :  retaildetail.be