Activation Commerciale

(Author : China Retail News)
Chinese e-commerce group Alibaba and the Internet fresh food platform Yiguo signed an equity transfer contract, under which Alibaba will purchase 18% shares of Lianhua Supermarket from Yiguo.

Alibaba To Acquire 18 Stake In Lianhua Supermarket

According to a report published by Bailian Group, Alibaba will gain 201,528,000 Lianhua domestic shares, making it the second largest shareholder of Lianhua. Meanwhile, Yiguo will still hold a 1.17% stake in Lianhua.

Lianhua Supermarket is a related company of Shanghai Bailian. It was launched in 1991 and it mainly operates hypermarkets, supermarkets, and convenience stores. By December 31, 2016, Lianhua Supermarket and its subsidiaries had a total of 3,618 stores, covering 19 provinces and municipalities in China.

In February 2017, Alibaba Group and Bailian Group announced a strategic cooperation in Shanghai. The two parties said that based on big data and Internet technologies, they would seek full cooperation in six sectors, including full business integration and innovation, new retail technology development, high-efficiency supply chain integration, membership system interoperation, payment and finance interconnection, and logistics system collaboration. However, they did not mention capital cooperation at that time.

Alibaba Group said that they will rebuild new retail smart stores with big data in the future to improve consumer experience and business operation efficiency.

At present, the two parties are discussing specific plans for their supermarket business cooperation. Lianhua Supermarket’s 3,618 stores around China are expected to be the first to have new retail distribution and transformation.

Source : chinaretailnews.com

(Autore: Chiara Bertoletti)
Si chiamerà Italian Pavilion, sarà permanente e promuoverà in particolare le eccellenze vitivinicole e agro-alimentari del nostro Paese. 

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Un’occasione ghiotta per il made in Italy, che troverà presto un valorizzante sbocco online sul gigante dell’e-commerce asiatico Alibaba. A darne notizia è Rodrigo Cipriani Foresio, managing director per il Sub Europa di Alibaba Group, che a margine del convegno The World Wine Market Outlook 2020, promosso da Ismea e Vinitaly, ha annunciato:

“Grazie al supporto del Ministero dell’Agricoltura e di Ice verrà presto inaugurato un Italian Pavilion permanente su Alibaba, dedicato alla promozione delle eccellenze italiane, in particolare dei prodotti vitivinicoli e agro-alimentari. Inoltre, dopo il successo dello scorso anno, il prossimo 9/9 si terrà la seconda edizione del Wine & Spirits Festival Day, con l’obiettivo di superare i 100 milioni di ordini effettuati durante la prima edizione e di registrare un numero di adesioni di cantine italiane sempre maggiore. Infine, in virtù dell’accordo siglato tra UniCredit e Alipay, il sistema di pagamento di Alibaba, i turisti cinesi potranno effettuare i propri pagamenti in Italia da oggi anche a Vinitaly e agli aeroporti di Rome”.

Fonte: mark-up.it

(Auteur : Maxence Fabrion)
Au cours des quatre dernières années, WayRay, start-up suisse spécialisée dans la réalité augmentée pour l’industrie automobile, a investi 10 millions de dollars pour créer une technologie de projections holographiques.

Alibaba injecte 18 millions de dollars dans WayRay pour intégrer la réalité augmentée dans la voiture

Cet investissement doit permettre à WayRay de commercialiser Navion, son système de navigation à réalité augmentée. Dès 2018, Navion sera intégré à l’un des modèles de véhicules conçus par Banna pour en faire «la première voiture grand public au monde dotée d’un affichage en périphérie de l’écran principal».

Le montant
La start-up suisse WayRay, spécialisée dans la réalité augmentée pour l’industrie automobile, a levé 18 millions de dollars auprès d’Alibaba. Sequoia, 500 Startups, New Enterprise Associates, Y Combinator, Intel Capital et Accel Partners ont également participé à l’opération.

En parallèle, l’entreprise lausannoise a également conclu un partenariat stratégique avec la société Banna Technologies, spécialisée dans les voitures connectées à Internet et financée par Alibaba, et SAIC Motor, le principal constructeur automobile de Chine.

Le marché
Fondée en 2012 par Vitaly Ponomarev, WayRay développe des systèmes de navigation automobile. Au cours des quatre dernières années, la start-up a investi 10 millions de dollars pour créer une technologie de projections holographiques. Cette dernière permet au conducteur de bénéficier d’informations relatives à son trajet (limitation de vitesse, distance par rapport aux véhicules aux alentours, état du trafic, niveau de sécurité…) directement sur le pare-brise de sa voiture. Les efforts de WayRay en matière d’affichage holographique ont permis de donner naissance à Navion, un système de navigation basé sur la réalité augmentée.

Dès 2018, Navion sera intégré à l’un des modèles de véhicules conçus par Banna pour en faire «la première voiture grand public au monde dotée d’un affichage en périphérie de l’écran principal, comme dans certains jeux-vidéo, mais en mode 3D», indique Philippe Monnier, actionnaire et administrateur de WayRay. Sur le marché de la réalité augmentée pour l’industrie automobile, WayRay se retrouve en concurrence avec la start-up californienne DigiLens. Cette dernière a levé 22 millions de dollars en janvier dernier pour améliorer sa technologie de réalité augmentée.

Les objectifs
Cet investissement doit permettre à WayRay de commercialiser son système de navigation à réalité augmentée. Pour l’année en cours, la start-up suisse nourrit de fortes ambitions à l’international. «En 2017, nous souhaitons lancer une version grand public de Navion, notre système de navigation à réalité augmentée, et signer des contrats avec les principaux constructeurs automobiles mondiaux pour mettre en oeuvre notre système d’infotainment novateur», a déclaré Vitaly Ponomarev.

Source : frenchweb.fr

(Auteur : Carole Boelen)
Aldi Süd a annoncé son entrée prochaine sur la plateforme digitale Tmall Global d’Alibaba. Les consommateurs chinois seront donc bientôt en mesure d’acheter les produits du retailer allemand.

ALDI SÜD INTÈGRE LA PLATEFORME TMALL D’ALIBABA

Le lancement « doux » aura lieu le 20 mars prochain et sera suivi du lancement officiel du projet et d’un événement organisé le 25 avril à Shanghai. Dans un premier temps, la gamme se composera essentiellement de produits connus pour avoir un bon taux de pénétration sur le marché chinois (vins, petits-déjeuners, snacking, etc.).

« Les plateformes e-commerce d’Alibaba touche non seulement 443 millions d’utilisateurs actifs, mais répondent aussi à la demande croissante de la classe moyenne chinoise de produits made in Germany » explique Terry von Vibra, GM d’Alibaba Europe. Mais Aldi Süd n’est pas le seul, ni le premier à tenter l’expérience. Le mois dernier, Albert Heijn annonçait son retrait de Tmall.

Aldi entre, AH se retire
Récemment, Ahold Delhaize retirait, après un an de présence, la marque Albert Heijn de la plateforme Tmall. « Il s’agissait là d’un projet pilote, désormais terminé, sachant que Ahold Delhaize dispose aujourd’hui d’une expérience suffisante » expliquait en effet Hanneke Faber (Chief E-commerce & Innovation Officer Ahold Delhaize) dans l’Emerce Magazine. « Nous avons beaucoup appris et en avons tiré de nombreuses leçons que nous appliquerons prochainement » indique-t-elle, suggérant notamment la possibilité de lancer, à terme, sa propre Market Place.

Source : gondola.be

(Auteur :  Jeanne Dussueil)
Le concentration des FinTech se poursuit en Asie, au profit du chinois Alibaba. Le géant a annoncé un investissement de 200 millions de dollars, au travers de sa filiale Ant Financial dans le nouveau projet FinTech du Coréen Kakao.

Alibaba (Ant Financial) avance ses pions en Corée du Sud avec Kakao Pay

D’un service de messagerie, KakaoTalk amorçait dès 2015 un tournant vers la banque en ligne avec eBay et Tencent. Ant Financial, qui gère AliPay, va investir dans un autre service, baptisé Kakao Pay, lui offrant ainsi un accès direct aux 100 millions d’utilisateurs de l’application de messagerie. De son côté, Alibaba va potentiellement toucher les consommateurs coréens via l’application.

Au-delà de son application phare, KakaoTalk, le Coréen propose de nombreux autres services comme KakaoTaxi (réservation de véhicules), KakaoTV (vidéo) ou encore Kakao Style (e-commerce).

En 2015, la structure procédait déjà à des rachats afin de se développer hors de ses frontières. Elle mettait ainsi la main sur la start-up indienne de paiement mobile Paytm. Pour assurer cette croissance externe, Ant Financial est sur le point de boucler une nouvelle levée de fonds de 3 milliards de dollars sous forme de dettes, apès avoir levé 4,5 milliards de dollars en 2016.

Fondé en 2014, Ant Financial regroupe plusieurs activités dans le secteur des FinTech. D’autres produits sont également édités par Ant Financial, comme un outil de credit scoring (une note indiquant à un particulier sa capacité d’emprunt selon sa situation financière actuelle) ou encore une marketplace de fonds.

Source : frenchweb.fr

 

(Author : retail in asia)
Chinese tech giant Alibaba Group Holding Ltd has formed a strategic partnership with retail conglomerate Bailian Group, extending a push into bricks-and-mortar retail as online growth slows.

Alibaba partners with Bailian Group

The move comes on the heels of a recent purchase of a stake in retailer Suning Commerce Group Co Ltd as well as plans to take a controlling stake in Intime Retail Group Co Ltd and privatize it.
There are currently no plans for financial investment, an Alibaba spokesman said.

Shanghai-based Bailian Group is one of China’s largest retailers by sales, operating 4,700 outlets in 200 cities including supermarkets, convenience stores and pharmacies. Alibaba has an active user base of around 500 million.

Shares in Bailian Group’s subsidiaries surged on Monday, with Shanghai Bailian Group Co Ltd climbing by the 10 percent daily limit, Lianhua Supermarket Holdings Co Ltd jumping close to 10 percent and Shanghai Material Trading Co Ltd up 5 percent.

Bailian and Alibaba will initially cooperate on supply chain technology using Alibaba’s big data capabilities as well as integrating Alipay payments with Bailian Group’s existing membership program.

Source : retailinasia.com

(Auteur : Matthieu Guinebault)
Direction la Chine pour une vingtaine de marques, dont Teddy Smith, Ateliers de la Maille, IKKS, Bensimon ou Ollygan, qui rejoignent la French Boutique déployée par la Fédération française du prêt à porter féminin sur le portail chinois Tmall Global du géant Alibaba.

French Boutique

Une initiative qui a également séduit Prêt pour Partir, Nathalie Chaize, Groupe Mado, Mât de Misaine, Urbahia, Daniel Faret, Zyga Lin’n Laundry, Les Petites Bombes, Lab Dip, Europann ou encore Rica Lewis. Des marques qui intègrent un portail revendiquant 439 millions d’acheteurs chinois actifs par an. Un marché encore amené à prendre de l’ampleur, seuls 50 % des consommateurs chinois ayant pour l’heure accès à Internet.

La boutique sera lancée en mars prochain avec le soutien du Défi. Les marques profiteront notamment dans leurs démarches de l’aide du bureau local installé depuis fin 2015 par la Fédération française du prêt à porter féminin (FFPAPF) à Hangzhou, où se trouve justement le siège du géant chinois de la vente en ligne Alibaba Group.

« Il s’agit de lancer un multimarque français à même de proposer à une clientèle chinoise ce que le prêt-à-porter français peut apporter de mieux, indique le président de la fédération, Pierre-François Le Louët. Et c’est une très belle étape de voir autant de marques, petites et grandes, aux créations diverses, capables de se réunir autour d’un projet commun. »

« La fédération a fait tout le travail de recherche pour faciliter la partie logistique, ou encore prendre en charge la gestion des réseaux sociaux, relate Marion Bayle, attachée commerciale Asie pour la marque IKKS, présente depuis cinq ans en Chine via un partenaire local. Ce développement correspond à une année où nous comptons nous développer à l’international et cette boutique va nous permettre d’en savoir plus sur notre clientèle, grâce aux remontées d’informations sur les goûts, tailles et couleurs recherchées. »

Source : fr.fashionnetwork.com

(Author : Joey Haar)
Alibaba Buy+ is a new e-commerce concept from the Chinese retail giant that has the potential to completely revolutionize how people shop for products. 

Alibaba Buy+ is a Virtual Mall Showcasing the Company's Products

Due to its ability to create immersive private worlds for each user, VR has an unlimited amount of potential in a variety of fields. Alibaba’s new technology is the natural extension of how VR will come into play in the world of digital retail.

Alibaba Buy+ is a virtual reality shopping mall. By donning just a VR headset (with the option to add two handheld remotes for HTC Vive owners,) consumers can walk through the virtual space of the mall, visit various stores, and make purchases that will then be delivered in the real world. The program is currently available in beta only.

Source : trendhunter.com

(Autore: Pambianco News)
Alibaba sarà partner del Comitato Olimpico Internazionale (Cio) fino al 2028.

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L’e-commerce cinese ha messo sul piatto 800 milioni di dollari per essere la prima azienda a stipulare un accordo a lungo termine con il Cio fino a tale data, e supporterà gli organizzatori di ciascuna edizione dei Giochi in tutto il mondo, godendo di diritti pubblicitari e promozionali dei marchi olimpici e delle immagini dei Giochi, nonché dei marchi dei comitati olimpici nazionali.

Poiché parte del programma di sponsorizzazione mondiale “The Olympic Partner”, il colosso diventa partner ufficiale per i settori “servizi su cloud” e “servizi per la piattaforma di e-commerce” e partner fondatore dell’Olympic Channel, il canale che riporta news e video riguardanti l’evento sportivo. In particolare, Alibaba supporterà i giochi olimpici creando una piattaforma globale di e-commerce per il reperimento di prodotti autorizzati e di accessori sportivi selezionati. Realizzerà poi l’infrastruttura per il cloud computing e i servizi per il cloud e, inoltre, sfrutterà le proprie tecnologie per sviluppare e personalizzare l’Olympic Channel per il pubblico cinese.

“In questo nuovo mondo digitale, Alibaba detiene una posizione unica che permetterà all’azienda di aiutare il CIO a centrare una serie di obiettivi strategici delineati nell’Agenda Olimpica 2020, plasmando positivamente il futuro del Movimento Olimpico”, ha commentato Thomas Bach, presidente del CIO. “Si tratta di un’alleanza pionieristica e innovativa che promuoverà l’efficienza nell’organizzazione delle Olimpiadi fino al 2028, supportando al contempo lo sviluppo globale di opportunità digitali come l’Olympic Channel”.

“Alibaba è fiera di supportare il Comitato Olimpico Internazionale in una pionieristica trasformazione digitale e, al contempo, di avvicinarsi all’obiettivo di servire 2 miliardi di consumatori”, ha commentato l’AD di Alibaba Daniel Zhang. “Grazie alla nostra esperienza con una base più giovane di utenti contribuiremo ad avvicinare questo gruppo demografico al Movimento Olimpico, rafforzando il nostro marchio tramite questo partenariato storico”.

Fonte: pambianconews.com

(Auteur : AFP)
Alibaba, numéro un du commerce électronique en Chine, se propose d’acquérir une participation majoritaire dans l’opérateur chinois de centres commerciaux Intime, une opération évaluée à 2,42 milliards d’euros qui lui permettrait de renforcer ses interactions entre ses plateformes et des magasins en dur.

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Le mastodonte du web veut s’associer au président d’Intime, Shen Guojun, pour retirer l’entreprise de la Bourse de Hong Kong en rachetant leurs titres aux actionnaires actuels, selon un communiqué diffusé mardi. Il propose une nette surcote (+42 pour cent) par rapport au cours du titre avant sa suspension fin décembre. Au total, l’opération suppose un montant en liquidités d’environ 19,8 milliards de dollars de Hong Kong (2,42 milliards d’euros), selon Alibaba.

Le groupe emblématique fondé par le milliardaire Jack Ma possède déjà 28 pour cent d’Intime, et à l’issue de la transaction proposée, il espère en contrôler “environ 74 pour cent”. Intime opère en Chine 17 centres commerciaux mais aussi 29 grands magasins, essentiellement dans les plus grosses métropoles de l’est du pays. A l’heure où les achats en ligne des consommateurs chinois continuent de s’envoler, Alibaba diversifie tous azimuts ses sources de croissance, investissant dans des applications et dans le divertissement… avant d’explorer le commerce de détail en dur. Un apparent paradoxe: les centres commerciaux chinois ont vu leurs ventes se tasser face au succès des plateformes de commerce électronique. De fait, nombre de jeunes Chinois font désormais du lèche-vitrine en consultant leur écran de portable, afin de comparer les prix et commander en ligne, tout en ayant essayé l’objet réel en magasin.

Nouveau modèle
“Nous ne divisons pas le monde entre l’économie réelle et l’économie virtuelle, seulement entre un vieux modèle et un nouveau”, s’est justifié Daniel Zhang, directeur général d’Alibaba.

“Les commerces en dur peuvent continuer à produire de la valeur s’ils intègrent le pouvoir des applications mobiles, les réponses des clients en temps réel, et les technologies capables d’améliorer leur efficacité” en leur permettant d’adapter leurs stocks et sélections de produits, a-t-il expliqué. Selon lui, les lignes entre commerce électronique et shopping en magasin se brouillent. Près de 80 pour cent des achats réalisés sur les plateformes d’Alibaba sont réalisés via un smartphone, “soit n’importe quand, et depuis n’importe où”.

Le secteur de la vente de détail, qui pèse 4.270 milliards d’euros selon Alibaba, croît de plus de 10 pour cent par an, soutenu par un gouvernement désireux de doper la consommation intérieure. Un mouvement que les plateformes de commerce électronique ont accompagné: environ 10 pour cent du total des ventes de détail en Chine se réalisent d’ailleurs sur internet. Dans le même temps, Alibaba multiplie les efforts pour s’ouvrir davantage à l’international, avec un succès parfois mitigé.

Le groupe avait ainsi tenté en 2014 de lancer une plateforme haut-de-gamme aux Etats-Unis (“11 Main”) — sur un marché local pourtant très compétitif –, avant de finalement la revendre un an plus tard. Plus de deux ans après l’introduction en fanfare d’Alibaba à Wall Street, Jack Ma, ancien professeur d’anglais, continue cependant de lorgner sur l’Amérique: il a ainsi eu un entretien très médiatisé lundi avec le futur occupant de la Maison Blanche, Donald Trump.

Après avoir rencontré le milliardaire à New York, M. Ma a précisé devant les caméras vouloir soutenir “un million de petites entreprises américaines” qui vendent des produits et services américains à la Chine. Alibaba, en aidant ces entreprises à développer leurs débouchés en Chine via ses plateformes de vente, pourrait contribuer à “créer un million d’emplois”, a même assuré Jack Ma, selon un communiqué du groupe.

Source : fashionunited.fr