Activation Commerciale

(Auteur :  Jeanne Dussueil)
Le concentration des FinTech se poursuit en Asie, au profit du chinois Alibaba. Le géant a annoncé un investissement de 200 millions de dollars, au travers de sa filiale Ant Financial dans le nouveau projet FinTech du Coréen Kakao.

Alibaba (Ant Financial) avance ses pions en Corée du Sud avec Kakao Pay

D’un service de messagerie, KakaoTalk amorçait dès 2015 un tournant vers la banque en ligne avec eBay et Tencent. Ant Financial, qui gère AliPay, va investir dans un autre service, baptisé Kakao Pay, lui offrant ainsi un accès direct aux 100 millions d’utilisateurs de l’application de messagerie. De son côté, Alibaba va potentiellement toucher les consommateurs coréens via l’application.

Au-delà de son application phare, KakaoTalk, le Coréen propose de nombreux autres services comme KakaoTaxi (réservation de véhicules), KakaoTV (vidéo) ou encore Kakao Style (e-commerce).

En 2015, la structure procédait déjà à des rachats afin de se développer hors de ses frontières. Elle mettait ainsi la main sur la start-up indienne de paiement mobile Paytm. Pour assurer cette croissance externe, Ant Financial est sur le point de boucler une nouvelle levée de fonds de 3 milliards de dollars sous forme de dettes, apès avoir levé 4,5 milliards de dollars en 2016.

Fondé en 2014, Ant Financial regroupe plusieurs activités dans le secteur des FinTech. D’autres produits sont également édités par Ant Financial, comme un outil de credit scoring (une note indiquant à un particulier sa capacité d’emprunt selon sa situation financière actuelle) ou encore une marketplace de fonds.

Source : frenchweb.fr

 

(Author : retail in asia)
Chinese tech giant Alibaba Group Holding Ltd has formed a strategic partnership with retail conglomerate Bailian Group, extending a push into bricks-and-mortar retail as online growth slows.

Alibaba partners with Bailian Group

The move comes on the heels of a recent purchase of a stake in retailer Suning Commerce Group Co Ltd as well as plans to take a controlling stake in Intime Retail Group Co Ltd and privatize it.
There are currently no plans for financial investment, an Alibaba spokesman said.

Shanghai-based Bailian Group is one of China’s largest retailers by sales, operating 4,700 outlets in 200 cities including supermarkets, convenience stores and pharmacies. Alibaba has an active user base of around 500 million.

Shares in Bailian Group’s subsidiaries surged on Monday, with Shanghai Bailian Group Co Ltd climbing by the 10 percent daily limit, Lianhua Supermarket Holdings Co Ltd jumping close to 10 percent and Shanghai Material Trading Co Ltd up 5 percent.

Bailian and Alibaba will initially cooperate on supply chain technology using Alibaba’s big data capabilities as well as integrating Alipay payments with Bailian Group’s existing membership program.

Source : retailinasia.com

(Auteur : Matthieu Guinebault)
Direction la Chine pour une vingtaine de marques, dont Teddy Smith, Ateliers de la Maille, IKKS, Bensimon ou Ollygan, qui rejoignent la French Boutique déployée par la Fédération française du prêt à porter féminin sur le portail chinois Tmall Global du géant Alibaba.

French Boutique

Une initiative qui a également séduit Prêt pour Partir, Nathalie Chaize, Groupe Mado, Mât de Misaine, Urbahia, Daniel Faret, Zyga Lin’n Laundry, Les Petites Bombes, Lab Dip, Europann ou encore Rica Lewis. Des marques qui intègrent un portail revendiquant 439 millions d’acheteurs chinois actifs par an. Un marché encore amené à prendre de l’ampleur, seuls 50 % des consommateurs chinois ayant pour l’heure accès à Internet.

La boutique sera lancée en mars prochain avec le soutien du Défi. Les marques profiteront notamment dans leurs démarches de l’aide du bureau local installé depuis fin 2015 par la Fédération française du prêt à porter féminin (FFPAPF) à Hangzhou, où se trouve justement le siège du géant chinois de la vente en ligne Alibaba Group.

« Il s’agit de lancer un multimarque français à même de proposer à une clientèle chinoise ce que le prêt-à-porter français peut apporter de mieux, indique le président de la fédération, Pierre-François Le Louët. Et c’est une très belle étape de voir autant de marques, petites et grandes, aux créations diverses, capables de se réunir autour d’un projet commun. »

« La fédération a fait tout le travail de recherche pour faciliter la partie logistique, ou encore prendre en charge la gestion des réseaux sociaux, relate Marion Bayle, attachée commerciale Asie pour la marque IKKS, présente depuis cinq ans en Chine via un partenaire local. Ce développement correspond à une année où nous comptons nous développer à l’international et cette boutique va nous permettre d’en savoir plus sur notre clientèle, grâce aux remontées d’informations sur les goûts, tailles et couleurs recherchées. »

Source : fr.fashionnetwork.com

(Author : Joey Haar)
Alibaba Buy+ is a new e-commerce concept from the Chinese retail giant that has the potential to completely revolutionize how people shop for products. 

Alibaba Buy+ is a Virtual Mall Showcasing the Company's Products

Due to its ability to create immersive private worlds for each user, VR has an unlimited amount of potential in a variety of fields. Alibaba’s new technology is the natural extension of how VR will come into play in the world of digital retail.

Alibaba Buy+ is a virtual reality shopping mall. By donning just a VR headset (with the option to add two handheld remotes for HTC Vive owners,) consumers can walk through the virtual space of the mall, visit various stores, and make purchases that will then be delivered in the real world. The program is currently available in beta only.

Source : trendhunter.com

(Autore: Pambianco News)
Alibaba sarà partner del Comitato Olimpico Internazionale (Cio) fino al 2028.

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L’e-commerce cinese ha messo sul piatto 800 milioni di dollari per essere la prima azienda a stipulare un accordo a lungo termine con il Cio fino a tale data, e supporterà gli organizzatori di ciascuna edizione dei Giochi in tutto il mondo, godendo di diritti pubblicitari e promozionali dei marchi olimpici e delle immagini dei Giochi, nonché dei marchi dei comitati olimpici nazionali.

Poiché parte del programma di sponsorizzazione mondiale “The Olympic Partner”, il colosso diventa partner ufficiale per i settori “servizi su cloud” e “servizi per la piattaforma di e-commerce” e partner fondatore dell’Olympic Channel, il canale che riporta news e video riguardanti l’evento sportivo. In particolare, Alibaba supporterà i giochi olimpici creando una piattaforma globale di e-commerce per il reperimento di prodotti autorizzati e di accessori sportivi selezionati. Realizzerà poi l’infrastruttura per il cloud computing e i servizi per il cloud e, inoltre, sfrutterà le proprie tecnologie per sviluppare e personalizzare l’Olympic Channel per il pubblico cinese.

“In questo nuovo mondo digitale, Alibaba detiene una posizione unica che permetterà all’azienda di aiutare il CIO a centrare una serie di obiettivi strategici delineati nell’Agenda Olimpica 2020, plasmando positivamente il futuro del Movimento Olimpico”, ha commentato Thomas Bach, presidente del CIO. “Si tratta di un’alleanza pionieristica e innovativa che promuoverà l’efficienza nell’organizzazione delle Olimpiadi fino al 2028, supportando al contempo lo sviluppo globale di opportunità digitali come l’Olympic Channel”.

“Alibaba è fiera di supportare il Comitato Olimpico Internazionale in una pionieristica trasformazione digitale e, al contempo, di avvicinarsi all’obiettivo di servire 2 miliardi di consumatori”, ha commentato l’AD di Alibaba Daniel Zhang. “Grazie alla nostra esperienza con una base più giovane di utenti contribuiremo ad avvicinare questo gruppo demografico al Movimento Olimpico, rafforzando il nostro marchio tramite questo partenariato storico”.

Fonte: pambianconews.com

(Auteur : AFP)
Alibaba, numéro un du commerce électronique en Chine, se propose d’acquérir une participation majoritaire dans l’opérateur chinois de centres commerciaux Intime, une opération évaluée à 2,42 milliards d’euros qui lui permettrait de renforcer ses interactions entre ses plateformes et des magasins en dur.

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Le mastodonte du web veut s’associer au président d’Intime, Shen Guojun, pour retirer l’entreprise de la Bourse de Hong Kong en rachetant leurs titres aux actionnaires actuels, selon un communiqué diffusé mardi. Il propose une nette surcote (+42 pour cent) par rapport au cours du titre avant sa suspension fin décembre. Au total, l’opération suppose un montant en liquidités d’environ 19,8 milliards de dollars de Hong Kong (2,42 milliards d’euros), selon Alibaba.

Le groupe emblématique fondé par le milliardaire Jack Ma possède déjà 28 pour cent d’Intime, et à l’issue de la transaction proposée, il espère en contrôler “environ 74 pour cent”. Intime opère en Chine 17 centres commerciaux mais aussi 29 grands magasins, essentiellement dans les plus grosses métropoles de l’est du pays. A l’heure où les achats en ligne des consommateurs chinois continuent de s’envoler, Alibaba diversifie tous azimuts ses sources de croissance, investissant dans des applications et dans le divertissement… avant d’explorer le commerce de détail en dur. Un apparent paradoxe: les centres commerciaux chinois ont vu leurs ventes se tasser face au succès des plateformes de commerce électronique. De fait, nombre de jeunes Chinois font désormais du lèche-vitrine en consultant leur écran de portable, afin de comparer les prix et commander en ligne, tout en ayant essayé l’objet réel en magasin.

Nouveau modèle
“Nous ne divisons pas le monde entre l’économie réelle et l’économie virtuelle, seulement entre un vieux modèle et un nouveau”, s’est justifié Daniel Zhang, directeur général d’Alibaba.

“Les commerces en dur peuvent continuer à produire de la valeur s’ils intègrent le pouvoir des applications mobiles, les réponses des clients en temps réel, et les technologies capables d’améliorer leur efficacité” en leur permettant d’adapter leurs stocks et sélections de produits, a-t-il expliqué. Selon lui, les lignes entre commerce électronique et shopping en magasin se brouillent. Près de 80 pour cent des achats réalisés sur les plateformes d’Alibaba sont réalisés via un smartphone, “soit n’importe quand, et depuis n’importe où”.

Le secteur de la vente de détail, qui pèse 4.270 milliards d’euros selon Alibaba, croît de plus de 10 pour cent par an, soutenu par un gouvernement désireux de doper la consommation intérieure. Un mouvement que les plateformes de commerce électronique ont accompagné: environ 10 pour cent du total des ventes de détail en Chine se réalisent d’ailleurs sur internet. Dans le même temps, Alibaba multiplie les efforts pour s’ouvrir davantage à l’international, avec un succès parfois mitigé.

Le groupe avait ainsi tenté en 2014 de lancer une plateforme haut-de-gamme aux Etats-Unis (“11 Main”) — sur un marché local pourtant très compétitif –, avant de finalement la revendre un an plus tard. Plus de deux ans après l’introduction en fanfare d’Alibaba à Wall Street, Jack Ma, ancien professeur d’anglais, continue cependant de lorgner sur l’Amérique: il a ainsi eu un entretien très médiatisé lundi avec le futur occupant de la Maison Blanche, Donald Trump.

Après avoir rencontré le milliardaire à New York, M. Ma a précisé devant les caméras vouloir soutenir “un million de petites entreprises américaines” qui vendent des produits et services américains à la Chine. Alibaba, en aidant ces entreprises à développer leurs débouchés en Chine via ses plateformes de vente, pourrait contribuer à “créer un million d’emplois”, a même assuré Jack Ma, selon un communiqué du groupe.

Source : fashionunited.fr

(Auteur : Karin Bosteels)
Ces prochaines années, le géant de l’internet chinois Alibaba va investir des milliards dans l’expansion de ses activités médiatiques.  C’est ce qu’a annoncé Yu Yongfu, le nouveau dirigeant de cette branche médias et divertissement. 

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50 milliards de yuans
Cinquante milliards de yuans (ce qui correspond à près de sept milliards d’euros) : ces prochaines années, Alibaba va investir une telle somme d’argent dans des entreprises actives dans les médias et le divertissement.  Alibaba Digital Media & Entertainment Group, qui a pris son envol en octobre dernier, représente un pôle de croissance important pour le géant de l’internet chinois et le dirigeant, qui a pris ses fonctions en octobre, ne mâche pas ses mots : « Je ne suis pas venu pour jouer. »

Via la filiale médias et divertissement, qui détient entre autres le site internet de vidéos le plus populaire en Chine Youku Tudou ainsi que le webbrowser UCWeb, tente de s’implanter à Hollywood.  L’entreprise créée par Jack Ma a notamment investi dans le nouveau film Mission Impossible et a pris une participation dans la maison de production Amblin Partners qui est liée au réalisateur de renom Steven Spielberg.

Source : retaildetail.be

(Autore: Barbara Trigari)
HeMa Fresh Store (cioè ippopotamo)  è  l’insegna  con  la  quale  il  retailer  online cinese Alibaba sta aprendo negozi fisici in Cina, a partire da Shanghai dove si trovano i primi due store test.

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“L’ippopotamo è un animale gentile e ha un buon appetito -spiega Sheng Beta, finance director di Alibaba.com-. Inoltre in Cina molti eCommerce sono legati a un animale: il gatto per Tmall, il cane di Jd e noi abbiamo scelto il nostro”. Il progetto si muove tra supermercato e ristorazione, tra fisico e virtuale con una formula che propone un market alimentare, con consegna domicilio gratuita in un arco di 30 minuti, entro 3 km di distanza.

Una formula integrata
Lo store raccontato in queste pagine si trova all’interno del mall Daning Music Plaza, che conta su un bacino d’utenza di 300 mila persone entro i 3 km. Si sviluppa su 6.000 mq, di cui la metà dedicati a magazzino e area consegne a domicilio e propone un’integrazione molto stretta tra ristorazione e super: tra le due zone non c’è nessuna separazione e spesso vengono sfruttate logiche di cross selling, come nel caso dei formaggi e dei salumi italiani accanto alla pizzeria Ferrara. La ristorazione punta sul cibo fresco cucinato al momento: tutti i laboratori sono a vista e le sedute sono distribuite tra i diversi ristoranti, ognuno con una propria specializzazione, dalla carne al pesce, dal sushi alla pizza italiana, fino alla caffetteria, anch’essa all’italiana. In termini di incidenza, la ristorazione occupa un’area che rappresenta circa un terzo della superficie totale e il 20% del fatturato, con l’obiettivo di arrivare al 30-40%. La vendita avviene online e offline tramite sia la app dedicata sia Wechat, munite di Alipay perchè non è possibile pagare in contanti.“In sei mesi gli acquisti online hanno superato quelli offline -prosegue Beta- anche se  il numero dei clienti è rimasto lo stesso. Pesce, carne, latte e derivati sono i prodotti più acquistati online”.

Fonte: gdoweek.it

 

(Author : Quartz)
The volume of merchandise sold on Singles Day—the predominately Chinese event that occurs on 11.11 and is basically the invention of ecommerce behemoth Alibaba—is jawdropping.

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This year, in just the first two hours of the world’s biggest shopping day, sales on Alibaba platforms alone topped $7 billion. In the hours since, they have blown past last year’s total of about $14.3 billion, and at the end of the day, clocked in at $17.8 billion.

For comparison’s sake, combined Black Friday and Cyber Monday sales in the US in 2015 were about $13.5 billion—and keep in mind that’s across all retailers. The Singles Day figures above are just within Alibaba’s ecommerce ecosystem, which works differently than a site such as Amazon. These sales to consumers are happening on Alibaba’s site Tmall, where brands can set up their own storefront, and Taobao, a peer-to-peer site similar to eBay. Alibaba also has its main platform, which deals in wholesale.

Anxious to get a share of the sales, US fashion retailers and brands, including Macy’s, Michael Kors, Calvin Klein, and Coach, are jumping into Singles Day. But a quick cash grab isn’t the only objective. Singles Day offers a way for brands to establish or build a long-term foothold in China, where the growing middle class promises years of sales ahead, and it has also become a way to play with new commerce concepts, such as virtual reality.
This year, Macy’s took part in its first Singles Day by working with Alibaba on a virtual experience. In late October, Alibaba started selling 150,000 cardboard VR headsets, similar to Google Cardboard, for 1 yuan (about $0.15) on Taobao. From Nov. 1-11, customers could use them with Taobao’s app to virtually stroll through and shop Macy’s famed New York flagship. On Singles Day itself, the discounts that help make the shopping bonanza so popular were also available in the virtual-reality shopping trip. You can watch a video showing what the experience was like below.
Other international brands, including Target, CostCo, and Tokyo Otaku Mode, are also doing virtual shopping experiences with Alibaba. Mike Evans, Alibaba’s president and the person in charge of the company’s international expansion, says the point goes beyond sales. He calls Singles Day “a test bed for the future of commerce,” and believes using technology to create these experiences establishes a stronger relationship with shoppers.
“This gives consumers a chance to more deeply engage with the product, to understand it better, and to do it in a ‘famous’ store environment,” he explains. “It is a new tool to move the relationship with their consumers beyond a highly transactional one where speed and efficiency count most, and allow the brand to create stronger bond.”
He adds that this is just a first step for Alibaba, which has pioneered innovations including a virtual-reality payment system that works by nodding. The company is experimenting with other ways to create experiences through technology, such as a virtual store designed to be its own experience rather than replicating a physical store.
“We decided to engage our WeChat audience with something that was fun and unexpected, and that went above and beyond the normal promotional route while still delivering a reward at the end,” says Lisa Pomerantz, the company’s SVP of global communications and marketing. Expect next Singles Day to be even bigger, with even more tech-enabled shopping opportunities.
Michael Kors, which has been building its business in China and has high hopes for its future there, took part in Singles Day this year with a game on all-encompassing app WeChat. Customers in mainland China, Hong Kong, and Macau scan a QR code with WeChat to play and unlock discount codes they can use on the Michael Kors’ Chinese site or at its stores. It has a casino theme, in keeping with the brand’s global holiday campaign, set in Las Vegas.

Source : qz.com

(Autore: Chiara Bertoletti)
Quella del colosso cinese è una strategia con grandi investimenti a lungo termine, che punta a dar vita a un evento al pari del Natale. La macro idea è di favorire ed accompagnare l’upgrade di consumo della sempre più popolosa classe media nel Paese.

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Trasformare una festa non-ufficiale, partita come timida risposta a San Valentino, in un evento commerciale pantagruelico, capace di estendere il proprio significato oltre lo shopping e promuovere i cambiamenti sociali già in atto. Questa la lezione che Alibaba dà con il Giorno dei Single a retailer, brand e big del mondo occidentale.

Il colosso dell’eCommerce cinese ha premiato gli utenti senza partner dedicando all’11 novembre sconti e promozioni celebrativi, esattamente come si fa negli Stati Uniti con il Black Friday. Quest’ultimo, tuttavia, a differenza del Singles Day non si lega per sua stessa natura a significati emozionali e culturali particolari.

Lo scorso anno Alibaba nell’arco delle 24 ore dell’evento aveva incassato 14,3 miliardi di dollari, trainati dalle 30mila marche presenti sul suo portale Tmall. I corrieri coinvolti era stati 1,7 milioni, 40 mila i veicoli per la consegna, 5000 magazzini e 200 aerei, per un totale di circa 760 milioni di pacchi spediti in tutta la Cina. Gli investimenti erano stati importanti anche in termini di comunicazione, con messa a punto di un apposito format televisivo che ha visto il padre di Alibaba Jack Ma (poco meno di una divinità per i cinesi) sul palco insieme a star hollywoodiane del calibro di Kevin Spacey.

Quest’anno, che tra le varie celebrities ha coinvolto Katy Perry, il gioco a rialzo continua. Lo stesso Chris Tung, chief marketing officer di Alibaba, ha parlato di un percorso che punta a trasformare il Giorno dei Single in un evento al pari del Natale o del Capodanno cinese.

Non solo. Udite, udite: diventerà un festival delle famiglie (ovvero: uno spettacolo sempre più inclusivo e trasversale in termini di audience).  La ragione alla base della scelta è dichiarata apertamente e si lega a una strategia di internazionalizzazione (partendo da Paesi come Singapore e la Malaysua) e a un updgrade dei consumi sul lungo termine.

In Cina, infatti, dove gli acquisti su mobile sono ampiamente decollati e preponderanti, esiste una classe media sempre più popolosa ed alto spendente che richiede nuove informazioni, intrattenimento e guida al “meraviglioso mondo dello shopping”.

La capacità di Alibaba di leggere il proprio contesto territoriale e agganciarsi ad esso, la stessa che gli ha consentito di scommettere sulla rete quando in Cina nessuno l’avrebbe fatto, è ancora una volta esemplare e ci fa da insegnamento. Ovvio che i budget a disposizione del gigante asiatico non siano quelli del player-medio, ma ciò non toglie la possibilità di trarre ispirazione anche in versione small, focalizzandosi su un target specifico e su un cluster di consumatori di interesse.

Fonte: mark-up.it