Activation Commerciale

(Auteur : itrmobiles)
En dépit de la crise et du serrage de ceinture général, la croissance des ventes des “champions” de la distribution (Wal-Mart, Carrefour, Tesco, Metro, etc.) a malgré tout dépassé les 5%. 

 

En 2011, les 250 plus grands groupes de distribution étaient présents dans 9 pays en moyenne (contre 5 en 2000) et ont réalisé 23,8% de leur activité à l’étranger (contre 13% en 2000). L’internationalisation se poursuit donc aussi pour ces ténors de la distribution que ce sont     Wal-Mart, Carrefour, Tesco, Aldi, Walgreen, The Kroger, The Home Depot et consorts). Et ceux-ci visent désormais plus particulièrement les marchés émergents (Afrique/Moyen-Orient, Amérique Latine, Asie-Pacifique) qui affichent une forte croissance grâce à l’essor des classes moyennes, à des populations jeunes et plus urbaines. “Pour bon nombre des principaux distributeurs du monde, l’expansion mondiale reste le moteur des opportunités de croissance, en tentant ainsi de compenser la faible croissance ou la stagnation des marchés domestiques” souligne Stéphane Rimbeuf, Associé responsable de l’industrie du Consumer Business pour Deloitte en France. Wal-Mart par exemple, premier distributeur mondial, a racheté le sud-africain Massmart. Les acquisitions et la croissance organique sont évidemment les stratégies privilégiées pour assurer cette croissance, mais il y a aussi le franchisage et les concessions de licences, notamment en Afrique/Moyen Orient.

Investir et s’adapter aux modes de consommation locaux
En 2011, il est à noter que les distributeurs américains sont un peu sortis de chez eux. Certains se sont, en effet, prudemment déployés au Canada, au Mexique ou à Porto Rico. Reste que seuls 15 % du chiffre d’affaires des distributeurs nord-américains ont été réalisés à l’étranger, loin derrière les 38,2% réalisés par les européens. Cela dit, quelle que soit la stratégie de développement à l’international choisie, les distributeurs devront consentir un investissement important, capitaliser sur leurs avantages concurrentiels, s’adapter aux goûts et aux modes de consommation des consommateurs locaux, nouer de fortes relations avec des partenaires locaux, et attirer et retenir des talents locaux.

Une forte poussée des marchés émergents
Deloitte signale que les 50 premières sociétés de son palmarès affichent un taux de croissance annuel de près de 20% en 2011 et sont essentiellement issues des marchés émergents. “Sur les grands marchés émergents tels que la Chine, on estime qu’au moins 70 millions de nouveaux consommateurs viendront s’ajouter chaque année à la classe moyenne mondiale, soit 500 millions nouveaux consommateurs d’ici 2020, ajoute Stéphane Rimbeuf. C’est une énorme opportunité de croissance pour les distributeurs“.

Réinventer l’acte d’achat et optimiser sa stratégie 

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(Author : Julie Cruz)
As Chancellor Angela Merkel urges European leaders to accept austerity, German shoppers have had enough of it from Aldi.

The creator of the no-label hard discounting model, Aldi is finding that low prices alone are no longer enough to win customers in its domestic market, for whom bright, tidy shops and a wide choice of brands are growing in importance.

“German shoppers are just like anyone else, they do want an attractive store, as well as efficiency and low prices,” said Bryan Roberts, an analyst at Kantar Retail in London. If Aldi wants “to do more than just tread water, they’re going to have to put a bit more resource into making the stores more attractive.”

Aldi’s share of the 171 billion-euro ($224 billion) German grocery market has stagnated over the past five years, trailing gains by competitors such as Rewe Group. While its U.K. stores have become a thorn in the side of Tesco Plc (TSCO) and its Trader Joe’s chain is mounting a challenge to Whole Foods Market Inc. (WFM) in the U.S., the discounter is under pressure at home as affluent Germans seek better quality.

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