(Auteur : Yoni Van Looveren)
Amazon a racheté la start-up Body Labs, spécialisée dans la création de modèles corporelles en 3D. Le montant de la transaction se situerait entre 50 et 70 millions de dollars (entre 42 et 60 millions d’euros).

Amazon acquiert la start-up Body Labs

Limiter les retours
Les modèles de Body Labs peuvent servir à différentes applications, notamment dans les jeux vidéo, mais également pour l’essai virtuel de vêtements. C’est probablement pour cette dernière option qu’Amazone a racheté la start-up.

Body Labs crée des modèles sur base d’images de caméra, ce qui à l’avenir permettra peut-être aux clients d’Amazon de créer le modèle de leur propre corps et de pouvoir ainsi essayer des vêtements en ligne avant de les acheter. Sachant que les retours représentent un coût important dans l’e-commerce de la mode, il est donc important pour les webshops que les clients puissent au préalable déterminer si le vêtement leur convient, pour éviter autant que possible les retours.

L’acquisition de Body Labs est le énième investissement d’Amazon dans le secteur de la mode. Précédemment le géant d’internet a lancé plusieurs marques propres et a ouvert des studios photos à New York, Londres et Delhi. Au printemps 2018 un tel studio ouvrira également à Tokyo, où Amazon utilisera également des vidéos, afin de présenter mieux encore les vêtements au client.

Source : retaildetail.be

(Author : Kinsey Grant)
They’re calling it the ‘playground’ and testing digital innovations. New York-based Shake Shack Inc. is opening a cashless, kiosk-only location in its hometown, CNBC reported.

Shake Shack Opening Cashless Kiosk Location in New York

The new operation is geared toward testing digital innovations with Shake Shack customers before implementing them at other stores. When the new location opens in Manhattan’s Astor Place this month, customers will order on their phones or at kiosks and receive a text when their food is ready for pickup.  The new site is called a “playground,” Shake Shack CEO Randy Garutti said, and the workers manning the front-of-shop operations are to be called “hospitality champs.” The new setup will allow those in the kitchen to focus on the burgers while those out front ensure the best possible experience for guests, Garutti added.

The location, which is still under construction, will have a similar dining room and waiting area as other Shake Shack locations. The kitchen has been rearranged to “eliminate friction time,” Garutti said.

Source : thestreet.com

(Auteur : Elodie C)
Les fans de la petite brique voient leur rêve devenir réalité. LEGO, a conçu une maison à échelle humaine pouvant accueillir public et expositions autour de l’univers de la marque. Située à Billund, au Danemark, ville qui a vu naitre la célèbre brique, la LEGO House s’étale sur 12 000 m² de terrain. Autour d’un carré central de 2 000 m², 21 blocs sont superposés sur 23 mètres de hauteur, avec à son sommet un imposant 2×4 LEGO nommé Keystone.

Une maison LEGO ouvre au Danemark

Célébrer de l’ADN de LEGO
« Toutes les activités de la Maison du Lego sont liées à notre philosophie; celle que l’apprentissage par le jeu développe l’innovation et la créativité. Le jeu est dans l’ADN du groupe LEGO et se manifeste dans ce projet. À l’intérieur, des espaces d’exposition et publics sont basés sur le jeu et la créativité et globalement, tout ce que le public trouvera sera lié au jeu », explique Jesper Vilstrup, PDG de LEGO House.

Les travaux ont démarré en 2014 avec le soutien de la mairie et de trois générations de la famille LEGO. Le bâtiment héberge notamment une aire de jeux pour enfants, un café, trois restaurants, un magasin LEGO, mais aussi des salles de conférences. Des attractions payantes et d’autres gratuites sont accessibles au public. Les étages laissent place à des galeries d’exposition habillées d’une couleur primaire LEGO. Les 1er et 2e étages quant à eux se composent de quatre zones de jeu organisées par couleur : le rouge est créatif, le bleu est cognitif, le vert est social et le jaune est émotif.

La Masterpiece gallery situé au sommet de la Maison LEGO, rend hommage à la marque avec des créations de fans et offre une vue à 360 ° sur la ville.

Une maison LEGO ouvre au Danemark2

La Maison LEGO espère accueillir plus de 250 000 visiteurs par an. L’arbre de la créativité est l’une des plus grandes structures LEGO jamais construites, avec 6 316 611 briques;

Une maison LEGO ouvre au Danemark3

Source : golem13.fr

(Auteur : Marion Deslandes)
L’enseigne du groupe Beaumanoir propose à ses clientes une nouvelle expérience shopping. Elle vient en effet d’ouvrir son appartement dans un quartier chic de Paris, au 11 avenue de l’Opéra. Un lieu pensé pour le conseil mode, l’essayage et la détente, que l’on peut aussi privatiser.

Morgan ouvre son appartement avenue de l’Opéra à Paris

Rejoignant par certains aspects des initiatives lancées par Pimkie avec sa Fashion Factory ou dans une moindre mesure le Beauty Studio de Birchbox au premier étage de son magasin parisien, Morgan entend proposer dans un espace cosy des rendez-vous gratuits avec une styliste pour un relooking, des séances de shopping privées, des déjeuners ou afterworks, et des rencontres avec des blogueuses. S’y ajoutent des services payants comme le maquillage, la coiffure ou la manucure. L’appartement se décompose entre espace salon, cabine et salle à manger. Une sélection d’articles issue des collections Morgan est bien sûr mise en valeur et également disponible à l’achat (en direct ou via le Web).

Cette volonté de proposer un service sur-mesure à la cliente s’inscrit dans la stratégie de relance imprimée depuis 2016 afin de redonner de la visibilité à Morgan et appuyer sur son ADN historique : l’univers de la séduction.

Acquise par le groupe breton en 2009, la marque a initié cette année une collaboration mode avec l’influenceuse Caroline Receveur. Comptant une centaine de boutiques et corners en France, elle est dirigée depuis un an par Yann Jaslet, qui a auparavant dirigé les enseignes Scottage et Bonobo.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Laure Lugon)
Un opticien carougeois et un spécialiste de l’intelligence artificielle veulent séduire les «millennials». Ils proposent un abonnement mensuel permettant de changer de lunettes jusqu’à deux fois par an.

S’abonner à ses lunettes, le pari de deux entrepreneurs genevois

Pourquoi ne pas changer de lunettes comme de chemise (ou presque)? Ça coûte cher. C’est sur ce regret, si souvent entendu dans son magasin d’optique à Carouge, que Cyril Lamon, 42 ans, a lancé il y a un mois une entreprise novatrice: un abonnement mensuel à ses lunettes, conclu en trois clics sur Internet. «Créer un énième magasin en ligne n’aurait servi à rien. Nous proposons ici un autre style de consommation. Acheter des Lounet, c’est comme acheter sa musique sur Spotify», résume l’opticien.

Le déclic de ce modèle d’affaires lui apparaît un matin brumeux de décembre, alors que la radio évoque le destin d’un Suisse qui vend des rouleaux de papier hygiénique sur abonnement internet. Un peu à l’étroit dans son commerce de la cité sarde, rêvant d’échappées entrepreneuriales malgré la férocité des géants sur le marché, le Genevois entrevoit soudain une brèche dans son quotidien d’artisan commerçant. Investir la Toile, «sans se contenter de bidouiller un site qui n’amènera pas un franc de plus»; séduire les millennials, «qui n’achètent plus des objets pour la vie»; promettre la nouveauté sans agressivité pour le porte-monnaie. A savoir 19,90 francs par mois sur un an pour une paire. Pour dix francs de plus, le client peut en changer deux fois l’an. Pour les verres progressifs, il faut doubler ces prix.

Faudra-t-il des montants gigantesques pour démarrer? L’opticien ne les a pas, et il ne veut pas d’investisseur aux objectifs délirants. Chez Lamon, entreprise familiale, on chérit la liberté et on ne dépense pas ce qu’on n’a pas gagné. C’est aussi la philosophie de son ami Marc Lecoultre, fondateur et directeur de Global Performance System, une société active dans l’intelligence artificielle. Le projet de l’un plaît à l’autre, à eux deux ils ne mettent que 20 000 francs mais y consacrent d’innombrables nuits. Sans compter les salons à Paris ou à Milan, où ils font leur marché parmi les collections.

«L’optique doit se renouveler»
Sans concession sur la qualité, leur choix se porte donc sur le fabricant allemand de verres optiques Zeiss. «Nous avons eu un coup de cœur pour ce projet, raconte Patrick Bourquin, responsable des ventes Zeiss en Suisse romande. L’optique doit se renouveler, et ce projet va dans la bonne direction. Raison pour laquelle nous avons consenti à des conditions favorables.»

Les montures, elles, sont réalisées par un designer européen. Pour le lancement, soixante modèles sont proposés. Renoncer aux marques n’est-il pas un pari risqué? «Je ne crois pas, répond Cyril Lamon. De plus en plus de clients se détournent de la griffe et du clinquant.» Mais peut-on acheter des lunettes adaptées sans l’œil du spécialiste? «Si vous voulez acheter et écouter du Justin Bieber, vous n’avez pas besoin des conseils d’un mélomane averti», répond l’entrepreneur. Aussi, seules les corrections optiques les plus banales sont proposées.

Lounet, c’est un peu David contre Goliath. Raison pour laquelle Daniel Mori, président de Visilab – qui vient de céder la majorité de son capital au Néerlandais GrandVision – ne s’émeut pas: «L’abonnement pour les jeunes est un vrai besoin, d’ailleurs Visilab le propose (ndlr: 29 francs par mois, 300 modèles, verres en partie fabriqués par ses soins). Mais pour les plus de 30 ans, je n’y crois pas. Ces consommateurs privilégient la liberté totale de choix et les marques.» A ceux-là, le numéro un de l’optique en Suisse propose des mensualités.

Scanner le client et le transposer dans le magasin
Pour l’heure, la promotion de Lounet se fait sur les réseaux sociaux et les moteurs de recherche. Les entrepreneurs ont aussi convaincu quatre salons de coiffure lausannois d’être partenaires. Et ils planchent sur une extension du projet: l’essai virtuel des lunettes, bien au-delà du «morphing» proposé partout lors de l’achat en ligne et qui ne tient pas compte des dimensions du visage. «Le client sera scanné et transposé dans le magasin, peut-être sous forme d’hologramme, explique Marc Lecoultre. On aura ainsi vaincu l’obstacle des tailles réelles.» Reste celui de la visibilité commerciale, autrement plus délicat.

Source : letemps.ch

(Author : Laura McQuarrie)
Early this year, Ford announced that it would be launching its first-ever interactive brand studio experience, FordHub, and it recently held its first event at the space in New York City.

The Interactive 'FordHub' Space Connects Ford to Consumers

The space sets itself apart as not a dealership or a store, but an educational space where consumers may connect with the brand and learn about the ways it is shaping mobility and transportation of the future. In the space, there’s a mobility map that offers real-time information on getting around the city, as well as VR stations where visitors may don a headset to build a Mustang atop the Empire State Building.
At the first-ever event it recently hosted in the FordHub, Ford recorded a live podcast with Mouth Media on the theme of “Travel is Your Business.”

Source : trendhunter.com

(Author : Marianne Wilson)
Nordstrom opened the doors on Tuesday to its newest full-line store, one that includes new store design concepts and services.

Nordstrom unveils updated store concept

In addition to its new store, which is located at Westfield Century City in Los Angeles (a relocation from Westside Pavilion), the retailer also opened its newest retail concept, Nordstrom Local, in Los Angeles. The 3,000-sq.-ft. format, which has no inventory, is designed as a neighborhood hub where customers can access the company’s best services,

The three-level, 154,000-sq.ft. Century City Nordstrom boasts the company’s latest store design concept, which includes more windows to incorporate natural light. It houses several different merchandise concepts, including the fifth ‘Nordstrom x Nike’ sneaker boutique in the company a women’s-only lifestyle concept that blurs the lines of fitness and fashion, and two shops curated by Olivia Kim, Nordstrom VP of creative projects.

It also features Nordstrom’s new “extended sizing” initiative, which launched in the denim department. Mannequins in varying sizes – rather than the typical size 2 – are featured, and all denim sizes are displayed side-by-side in one department rather than separating the petite and plus sizes.

The store houses the first West Coast MAC Makeup Studio, a shop concept dedicated to applications and lessons by licensed professionals. Other features include ‘Style Bar,’ a drop-in area where customers can meet with complimentary personal stylists; ‘Nordstrom to You,’ a personal stylist service on wheels; and Bar Verde, a full-service, seasonally-focused restaurant and bar. An expanded range of delivery options are available, including buy online and pick up in-store, curbside pickup and two-hour delivery.

In related news, Nordstrom announced plans to open its tenth Nordstrom Rack location in Los Angeles, at the FIGat7thshopping center downtown on Oct. 26.

Source : chainstoreage.com

 

(Auteur : B. Merlaud)
Les expérimentations du concept Auchan Supermarché ont permis au distributeur de se forger trois convictions déterminantes. D’abord, ne jamais renoncer sur le frais, quitte à profiter des labos des hypers (merci la convergence). Ne pas mégoter, ensuite, sur le conseil en front de vente, qui est payé de retour. Et il ne suffit pas, enfin, d’installer des écrans connectés pour faire de la distribution “phygitale”.

Les trois leçons d'Auchan Supermarché

Les premières conversions tests de Simply Market en Auchan Supermarché ont démarré en janvier 2017. Durant six mois, le distributeur a jaugé le potentiel de son concept et observé la réaction des clients dans une grosse dizaine de magasins pilotes.

La réouverture d’Auchan Supermarché Villepinte (93), le 3 octobre, vient couronner ce travail de mise au point. La transformation du site aura nécessité 8 millions d’euros d’investissement et le rideau est resté baissé pendant près de six mois ! Un cas extrême, d’abord parce que le magasin est un vrai petit hyper qui s’étend sur 3.350 mètres carrés. Ensuite parce qu’il a été choisi pour servir “d’audastore”, autrement dit de vitrine du concept. “Auchan Supermarché Villepinte accueille l’ensemble des nouvelles pistes commerciales développées à date pour ce format de magasins”, confirme Cyril Dreesen, le directeur général des supermarchés chez Auchan Retail France. Autant dire que la copie livrée ici restera nettement au-dessus du Auchan super moyen. Mais la visite du magasin au côté du patron du format permet de toucher du doigt le chemin parcouru par le distributeur depuis les premières expérimentations menées en début d’année.

Le frais, le frais, toujours le frais
“Nous avons appris que la façon dont le produit frais s’exprime doit être magnifiée dans absolument tous nos magasins, lance d’emblée Cyril Dreesen. Il y a quelques mois, nous n’en étions pas à ce niveau de certitude.”À Villepinte, le parcours client démarre logiquement par la zone marché. Le rayon fruits et légumes, à plat et sans signalétique haute, permet d’embrasser tous les stands du regard, bien visibles avec leur signalétique rouge lumineuse. Les boulangers pétrissent le pain sur place, Sushi Gourmet a installé son kiosque à proximité du stand marée, la fraîche découpe complète l’offre de fruits et légumes, les bouchers sont fièrement campés derrière leur étal et une vraie petite cuisine mitonne ses plats sous les narines des clients (comme les hypers, les supermarchés ont beaucoup appris de l’enseigne Partisans du Goût, désormais érigée au rang de pépite à l’intérieur du groupe). Une bonne surprise, au passage : même dans un petit supermarché comme Lesquin (59), sur 1500 mètres carrés, ce stand cuisine donne des résultats “enthousiasmants”.

Tous les magasins du parc n’ont bien entendu pas le potentiel pour ouvrir des rayons coupe ou des ateliers de fabrication. Mais les supermarchés, désormais, n’hésiteront plus à solliciter les hypers du groupe.

Un premier test est ainsi mené avec Auchan Bagnolet (93), dont le labo pâtisserie approvisionne deux Auchan Supermarché à proximité. Des expérimentations similaires vont être menées dans le Nord, et vont très vite concerner d’autres rayons. En Île-de-France, Simply Market avait déjà franchi un premier pas en investissant dans un atelier boucherie centralisé, approvisionnant les magasins de la région.

Le conseil en front de vente
Début 2017, Auchan Supermarché avait commencé à tester la présence, en rayon, d’un sommelier et d’une conseillère beauté. En calant leur planning de 35 heures sur les flux de trafic. Verdict : efficace, mais le service n’en est plus un dès lors qu’on demande aux clients de s’adapter aux heures de présence du conseiller. “Si on le fait, il faut le faire tout le temps”, glisse un cadre opérationnel. À Villepinte, ce sont donc deux sommeliers qui vont se relayer pour accompagner les clients dans leur choix. Trois conseillères beauté ont été recrutées pour partager leurs astuces et assurer des démonstrations de maquillage. De la même façon, trois employés sont chargés d’animer l’imposant rayon vrac du magasin, en organisant des dégustations et en servant si besoin les clients.

L’investissement est conséquent, mais il fait partie de ces aspérités qui cultivent la préférence pour une enseigne. Auchan a calculé que le développement des ventes, assorti d’économies réalisées sur les process et la logistique, devait permettre d’absorber ces coûts supplémentaires. Mais, on s’en doute, pas dans tous les supermarchés du parc, loin de là.

L’expérience cross-canal
Depuis le début de l’année, Auchan cherche la meilleure façon de développer des parcours d’achats “phygitaux” dans ses supermarchés. Comprendre : doper l’attractivité d’un petit format de magasin grâce à l’étendue de l’offre mise en ligne par le groupe. Le retrait à l’accueil des marchandises achetées depuis son canapé, d’abord, fonctionne bien. “Le web to store c’est assez simple, mais l’enjeu est de bien travailler aussi le store to web”, jargonne Cyril Dreesen.

En la matière, les premières initiatives n’ont guère été concluantes. Faire la promotion d’auchan.fr à chaque coin de rayon, accrocher de coûteux écrans au-dessus de la ligne de caisses ou installer fauteuils et tablettes en tête de gondole ne poussent pas les clients à lâcher leur chariot séance tenante pour se lancer dans une commande en ligne.

À Villepinte, Auchan joue donc la carte du showroom. Sur plusieurs tables, petit électroménager, multimédia ou jouets sont exposés pour attirer l’attention. Un écran connecté, à proximité, permet de passer commande ou d’appeler un conseiller. À l’avenir, le distributeur poussera plus avant cette logique de showroom, directement dans les univers produits concernés. Dans la zone marché, par exemple, en organisant des démonstrations d’appareils culinaires.

Source : lineaires.com

(Auteur : Maxence Fabrion)
AccorHotels se renforce sur le segment B2B. Le groupe hôtelier français a annoncé la signature d’un accord pour acquérir la société Gekko, spécialisée dans la réservation de chambres pour la clientèle d’affaires. L’opération valorise Gekko à hauteur de 100 millions d’euros.

AccorHotels s’offre Gekko pour fidéliser les voyageurs d’affaires

Fondée en 2010 par Stéphane de Laforcade et Olivier Delouis, Gekko propose des solutions de recherche et de réservation au travers d’une interface connectée à plus de 500 000 hôtels dans le monde. La société couvre un spectre large de l’hôtellerie en ligne via ses filiales HCorpo (grands comptes), Teldar Travel (agences de voyages pour les  loisirs), Teldar Travel Biz (agences de voyages pour les PME), Miles Attack (programme de fidélisation) et Infinite Hotel (grossiste dédié à l’hôtellerie française indépendante).

Une offre de services plus large sur le segment B2B
Parmi ses clients, la société compte plus de 300 entreprises et 14 000 agences de voyages. Outre la France, l’entreprise s’est positionnée en Belgique, en Suisse, au Luxembourg, en Espagne et au Portugal. Cette accélération à l’échelle européenne devrait se poursuivre dans les prochaines années. A l’horizon 2020, Gekko veut que la part de la France dans son chiffre d’affaires soit inférieure à 50%.

Cette acquisition devrait permettre à AccorHotels d’élargir sa gamme de services sur le segment B2B. «Cette opération s’inscrit dans la stratégie visant à renforcer le leadership d’AccorHotels sur l’ensemble du parcours client, en enrichissant son offre de services à destination des voyageurs d’affaires, qui représentent le principal segment de clientèle du groupe», a fait savoir le géant français de l’hôtellerie.

Source : frenchweb.fr

(Author : Jack Byram)
Casper, the New York City-based mattress company famous for using compression technology to deliver mattresses in boxes, is teaming up with American Airlines to offer new in-flight sleeping products . According to Casper’s website, it’s “reimagining sleep at 30,000 feet.”

Casper Teams Up With American Airlines For In-Flight Slumber Products

In what seems to be a response to airlines like United teaming up with companies such as Saks Fifth Avenue for in-flight bedding, Casper has unveiled a new line of products specifically designed for flight, set to come to select American Airlines flights in December. According to American Airlines, the products offered will include a mattress pad, pajamas, slippers, a lumbar pillow, a standard pillow, a duvet and a day blanket.

Casper’s amenities will be provided for First or Business Class and Premium economy on long-haul international flights, transcontinental flights, certain domestic flights and flights to particular locations in the northern rim of South America.

Source : psfk.com