(Auteur : Aurore Hennion)
Mango continue son expansion et pour cela mise sur ses boutiques. Conformément à sa stratégie d’expansion, Mango a ouvert un nouveau flagship à Lisbonne. Installé sur la place dos Restauradores de Lisbonne, l’une des zones les plus passantes et connues de la capitale portugaise, l’espace de vente de 1 000 mètres carrés est divisé en trois étages qui accueillent les lignes Woman, Man et Kids.

Mango mise sur les mégastores pour son expansion

Cette nouvelle boutique, qui a représenté un investissement total de 2,6 millions d’euros, présente le nouveau concept d’architecture et de décoration d’intérieur de Mango, visant à unifier toutes les lignes dans un même espace plus vaste et dynamique en améliorant l’expérience du client de façon notoire. La nouvelle boutique sera également équipée des dernières technologies que Mango a implanté dans ses points de vente comme les cabines d’essayage numériques, aussi bien pour la collection Woman que pour Man, et sera équipé du Wi-Fi et d’une zone spécifique de Click & Collect. Avec cette nouvelle ouverture, Mango possède un total de 55 boutiques au Portugal, dont sept sont situées à Lisbonne.

Investissement dans les mégastores
Durant l’année 2017, Mango a continué à miser sur les boutiques de grand format avec un investissement de 23 millions d’euros. La multinationale de prêt-à-porter a inauguré un total de 16 mégastores, qui représentent 15 500 nouveaux mètres carrés de surface de vente. Parmi les ouvertures de 2017, on retiendra les nouveaux flagships de la rue Serrano à Madrid et de SoHo à New York, boutiques emblématiques qui disposent d’une grande surface commerciale et qui sont en outre dotées des dernières nouveautés technologiques et du nouveau concept de décoration d’intérieur de la marque.

Avant la fin de l’année, Mango a prévu d’inaugurer d’autres mégastores dans des villes comme Lucerne ou Bogota. L’entreprise dispose aujourd’hui de 205 mégastores dans le monde entier, qui supposent plus de 227 000 mètres carrés et représentent près de 30 pour cent de la surface de vente totale.

Mango a été fondé en 1984 et est aujourd’hui l’un des principaux groupes du secteur de la mode dans le monde. Cette entreprise originaire de Barcelone, où se trouve son siège social, dispose d’un vaste réseau de près de 800 000 mètres carrés dans 111 pays. Dans son centre de design « El Hangar » à Palau-solità i Plegamans, sont conçus chaque année plus de 18 000 vêtements et accessoires. En 2016, l’entreprise a atteint un chiffre de vente de 2,260 milliards d’euros.

Source : fashionunited.fr

(Author : Jon Russell)
Ford has put a lot of focus on China’s electric vehicle market — with a local joint ventureexpected to lead to 15 electric or hybrid models on sale in the country by 2025 — and today the automotive giant announced a tie-in with Alibaba to fulfill its ambitious goals.

North American International Auto Show Features Latest Car Models

The scope of alliance is fairly broad and vague at this point, but a large chunk of  the”strategic collaboration” appears to be based around developing a direct sales channel to reach consumers in China. Alibaba is the country’s largest e-commerce firm that’s best known for its Taobao marketplace and T-Mall service for brands. The alliance could see Ford utilize T-Mall to sell cars to consumers — the company has sold items like cargo jets via Taobao before — but there could be room for collaboration within Alibaba’s ‘Next Retail’ strategy that unites online and offline commerce.

The Chinese giant recently invested in national hypermarket operator Sun Retail in a move that it hopes will increase the synergies between e-commerce and physical retailing, and automotive is one vertical where that mesh is more obviously beneficial. People like to touch, feel and drive cars before they buy them, but yet doing basic research and purchasing online is more productive than visiting multiple showrooms.

A source also indicated that Alibaba may consider a “vending machine” style approach to selling cars. We’ve seen such an approach before — like this compact 15-story operation in Singapore that looks like a child’s toy box and examples in Germany — and that could be one branch of Alibaba’s retail strategy in the future.

Beyond sales, the companies said they will explore opportunities to work together on technology, including cloud computing for big data analysis, digital marketing services and using Alibaba’s AliOS operating system.

China’s state-owned media predicted than more than 800,000 green vehicles would be sold this year, up more than 50 percent on 2016, thanks in no small part to a government incentive that covers 26 different models. Data is scant, but that’s almost certain to make China the world’s largest market for electric vehicles. Already it has attracted Tesla, which is planning its own China-based factory, while VW is among the international firms that has invested in order to make its mark in the country.

“China is one of the world’s largest and most dynamic digital markets, thriving on innovation with customers’ online and offline experiences converging rapidly. Collaborating with leading technology players builds on our vision for smart vehicles in a smart world to reimagine and revolutionize consumers’ mobility experiences,” Jim Hackett, Ford President and CEO, said in a statement.

Executive chairman William C. Ford Jr. was even more direct in his assessment of the importance of China.

“When I think of where E.V.s are going, it’s clearly the case that China will lead the world in E.V. development,” he told the New York Times.

Alibaba announced its first internet car in partnership with Chinese firm SAIC last year — the vehicle runs AliOS — and it claims to be powering more than 400,000 vehicles across China’s roads today. This deal with Ford might not culminate in a Ford car running AliOS, but it does represent a first deal between Alibaba and an automaker from outside of China. That makes it a significant tie-in even the exact nature of the arrangement is rather frustratingly unclear at this point.

Source : techcrunch.com

(Auteur : Agence EP)
Reuters annonce que Ford et Alibaba devraient officialiser dans la journée un accord prévoyant la vente en ligne des modèles de la marque américaine via le site Tmall.

Ford sur le point de se lancer dans la vente en ligne de voitures

Ford s’apprête à entrer sur le marché chinois de la vente en ligne directe pour commercialiser certains de ses modèles. Selon les informations de Reuters, le constructeur américain et Alibaba vont annoncer dans la journée la signature d’un accord dans ce sens. Il prévoit que Ford puisse proposer des modèles à la vente via le site Tmall ainsi que dans un concept store nommé “Automotive Vending Machine”. Il s’agit d’un garage sur plusieurs étages qui ressemble à un distributeur automatique. Les clients munis de leur smartphone pourront visiter ce showroom et choisir d’acheter immédiatement un modèle de demander à l’essayer.

Selon les explications d’Alibaba, un acheteur solvable pourra acquérir sa voiture en versant 10% d’acompte et ensuite payer en mensualités via sa filiale Alipay. Reste à voir comment les revendeurs Ford vont réagir à cette décision. Le constructeur mise sur le fait qu’ils joueront le jeu  car ils conserveront la gestion de l’entretien des véhicules vendus via Tmall. Mais les experts cités par Reuters estiment que cette conciliation pourrait s’éroder si les ventes en ligne venaient à atteindre un niveau réellement menaçant pour le réseau en dur.
Source : zdnet.fr

(Auteur : Cécile Prudhomme)
Ouverture de magasins, renforcement sur Internet, offres croisées entre les deux enseignes, mutualisation des achats pour faire face à la guerre des prix… le nouveau patron du groupe lance une nouvelle phase de développement.

Fnac Darty dévoile son plan stratégique

Installé aux commandes du groupe Fnac Darty depuis le mois de juillet, Enrique Martinez, l’ancien directeur général de la Fnac en France, imprime sa marque. Lundi 4 décembre, après la clôture de la Bourse, le successeur d’Alexandre Bompard, parti diriger Carrefour, a dévoilé son plan stratégique baptisé Confiance +.
Cette feuille de route, qui sera détaillée le 5 décembre aux investisseurs, témoigne d’une volonté d’accélérer l’intégration des deux enseignes après le rachat de Darty en avril 2016 et l’entrée de son nouvel actionnaire allemand Ceconomy (ex-Metro), à hauteur de 24,3 % de son capital, en 2016, à la place de la famille Pinault. L’entreprise vise « à moyen terme un objectif de croissance supérieure à ses marchés et une marge opérationnelle de 4,5 % à 5 % », contre 2,5 % en 2016, avec « des gains de parts de marché sur les trois grandes catégories de produits, en particulier sur les produits blancs ».

Pour tenir ces objectifs, le groupe entend développer les magasins sur le territoire. « Pour être un acteur omnicanal, il faut être le meilleur sur le digital mais aussi avoir une base de magasins le plus large possible, explique au Monde M. Martinez. Dans les prochaines années, nous ouvrirons au moins 200 magasins en franchise dans les deux enseignes, en France comme à l’international. » En 2017, le groupe aura ouvert 74 magasins dans le monde, Fnac et Darty, en franchise à l’exception de quelques-uns, portant à 200 magasins le nombre de commerces en franchise dans le groupe à la fin de l’année.

Fnac Darty génère environ 16 % de ses ventes en ligne
Une fois l’intégration des deux enseignes achevée, la croissance du groupe passera par l’ouverture progressive de son outil logistique à des tiers, « que ce soit pour profiter de nos magasins Fnac et Darty comme point relais ou entreposer la marchandise dans nos entrepôts, notamment pour les vendeurs tiers de nos sites Internet », détaille M. Martinez, tout en précisant qu’il ne s’agit encore que d’un projet. Fnac Darty génère environ 16 % de ses ventes en ligne. Le plan Confiance + prévoit une place de marché de la Fnac et de Darty « multi-enseignes et multipays, dont le volume d’affaires devrait tripler par rapport à son niveau de 2016 », indique le communiqué du groupe.

Depuis plusieurs mois, l’intrication des deux enseignes s’est poursuivie, sur Internet comme dans les magasins. Retrait des commandes passées sur le site Internet de la Fnac dans les boutiques Darty, offres croisées de produits dans les enseignes, intégration de Darty sur la place de marché de la Fnac, vente de billetterie chez Darty…

Début septembre, l’enseigne a inauguré une boutique Darty de 600 mètres carrés à l’intérieur de son magasin Fnac de Lille, où elle propose des articles de petit et de gros électroménager. Un format appelé à se développer, une vingtaine de ces « shop-in-shops » croisés devant être créées. En octobre, le groupe a lancé Darty +, un abonnement illimité aux services de livraison simultanément dans les deux enseignes, assistance et SAV, sur le modèle de celui de la Fnac.

L’objectif de 130 millions d’euros annuels de synergies entre Fnac et Darty avait été avancé d’un an à fin 2018. Au moins 60 % seront réalisés à fin 2017. Face à la guerre des prix qui sévit dans le secteur et pour lutter contre l’hégémonie des géants du Web tel Amazon, Fnac Darty et Carrefour ont annoncé, mardi, qu’ils allaient mutualiser leurs achats « sur les produits électroménagers et électroniques grand public, en France ». Depuis 2014, les groupes de distribution mutualisent leurs forces pour avoir plus de poids face aux grandes marques et ainsi réaliser des économies. Après les alliances dans l’alimentaire, les partenariats s’enchaînent dans le secteur des biens non alimentaires (machines à laver, téléviseurs, ordinateurs…). En témoignent les partenariats entre Casino et Conforama, Auchan et Boulanger. Autant de regroupements étroitement surveillés par l’Autorité de la concurrence, qui peut s’autosaisir en cas de risque pour les fournisseurs ou pour la concurrence entre enseignes et doit donner son aval pour les accords générant un volume d’affaires supérieur à 3 milliards d’euros, comme celui annoncé entre Carrefour et Fnac Darty.

Reste pour le groupe Fnac Darty l’épineuse question de la cession des magasins à la demande de l’Autorité de la concurrence. Afin d’obtenir son aval pour le rachat du spécialiste de l’électroménager, le groupe s’était engagé en juillet 2016 à trouver dans un délai d’un an un repreneur pour six magasins situés à Paris et dans la région parisienne sur les 500 que compte le groupe en France. Trois d’entre eux ont été cédés, mais pour Darty Belleville, Darty Saint-Ouen et la Fnac du centre commercial de Beaugrenelle la situation est plus compliquée. L’Autorité de la concurrence a rejeté fin juillet la proposition du groupe Dray de reprendre les deux premiers, au motif que la concurrence ne serait pas suffisante sur les marchés de produits électrodomestiques. Elle a aussi retoqué la demande de la Fnac, qui souhaitait obtenir un délai pour tenir ses engagements. Le groupe a été rappelé à l’ordre par l’institution, qui a rappelé qu’il s’exposait à une sanction financière pouvant aller jusqu’à 5 % du chiffre d’affaires. M. Martinez se veut rassurant : « Nous travaillons avec l’Autorité de la concurrence, cela suit son cours. »

Source : lemonde.fr

(Auteur : Journal du luxe)
L’une des jeunes pousse de la mode, Everlane, axe sa stratégie sur la transparence. Une stratégie visible dès l’intitulé du site de la marque sur Google.

Everlane expérimente la transparence sur le web

Le site d’Everlane se présente donc comme un nouveau business model misant sur une transparence. Le concept ? Proposer des produits “éthiques” en reconsidérant les besoins des consommateurs.  Les lieux de fabrications de chaque produit Everlane sont donc communiqués en toute transparence. Pour ce faire, une carte interactive, des photos et vidéos informatives sont disponibles et présentent les modes de fabrication de chaque produit. Un bon moyen de sensibiliser les consommateurs, pour ainsi les fidéliser aux produits Everlane.

Les coûts de production sont également mis au grand jour par la marque. Durant les soldes d’hiver, Everlane est allé plus loin en proposant trois prix différents à ses potentiels clients :

Le prix le moins cher comprenait les coûts de production seulement ;
Le prix intermédiaire couvrait, en plus, les frais généraux de l’équipe ;
Le prix le plus cher était présenté comme permettant à l’entreprise d’accroître sa croissance.

Par cette stratégie, Everlane souhaite responsabiliser le consommateur. En effet, en donnant accès aux informations sur ses modes de production, la marque propose en contrepartie aux clients, de contribuer à la production de collections “éthiques”, ainsi qu’à un coût du travail et un prix “justes et transparents”.

Un concept qui fonctionne puisque la jeune marque a récemment revendiqué 300 000 clients et déclaré avoir levé 9 millions de dollars auprès notamment de Kleiner Perkins Caufield & Byers, l’un des fonds piliers de la Silicon Valley.

Source : journalduluxe.fr

(Author : Cassidy Mantor)
J.C. Penney is opening a holiday pop-up shop in New York’s SoHo called “Jacques Penne” in an effort to change millennial consumer perception of the brand, previously written off as a struggling mall dinosaur.

J.C. Penney to open millennial-friendly Jacques Penne pop-up shop

The holiday pop-up shop will feature unique merchandise from top J.C. Penney brands including Nicole Richie, Michael Strahan and Libby Edelman. There will be activations in the pop-up shop with Disney channel actress Lara Marano, blogger Danielle Bernstein and Brooklyn and Bailey of YouTube fame. J.C. Penney is also mobilizing its influencers to share the experience on their social media. Richie has 4 million Instagram followers and 5 million Twitter followers, while Brooklyn and Bailey have 4.5 million subscribers to their YouTube channel.

Marci Grebstein, CMO for J.C.Penney said, “By leveraging this key shopping period, we are looking to surprise holiday shoppers with the level of relevant merchandise available at J.C. Penney, updating their perception of our brand this season and beyond.”

J.C. Penney has struggled with the millennial consumer who tends to write the chain off as uncool. Jacques Penne is a play on the fancified nickname shoppers have given the chain to upgrade the perception from discount mall chain to a more elite shopping experience.

“There’s a general perception in that market that ‘maybe JCPenney isn’t for me,’” says Grebstein. Grebstein explained that the challenge the retailer faces is to reconcile consumer perception with positive consumer feedback once the consumer learns more about the prices and product actually offered by the chain.

To that end, Jacques Penne is also offering an integrated 360-degree virtual and mobile shopping experience with the pop-up. The goal with the space and experience is to reach consumers through a new way of shopping.

J.C. Penney has been hemorraghing profits this year: it reported a net loss of $128 million for Q3 this year, compared to a net loss of $67 million for Q3 last year. The chain came in behind Kohl’s for highest percentage of Black Friday discounting, having reduced merchandise by an average of 66%.

Jacques Penne will be open Friday and Saturday from 10 a.m. to 8 p.m. at 446 Broadway in SoHo in NYC. The online Jacques Penne experience launches Thursday, December 7th and will remain open online through January 7th

Source : us.fashionnetwork.com

(Author : Elias Jahshan)
A proposed £3.4 billion merger of shopping centre operators Hammerson and Intu is set to create one of the UK’s biggest property companies.

Hammerson set to merge with Intu in £3.4bn deal

Hammerson has agreed an all-share takeover of rival Intu to bring the two firms under one roof and create a £21 billion shopping centre giant. The takeover deal represents a value of approximately 253.9p per Intu share, equivalent to £3.4 billion. The merged group will be led by Hammerson boss David Atkins and chaired by David Tyler.

Shareholders still need to approve the deal and will vote on it next year, with Intu having already secured 50 per cent of investor support. “This transaction will deliver real value for shareholders,” Tyler said. “The financial strength of the enlarged group and its strong leadership team will make it well-placed to take advantage of higher growth opportunities on a pan-European scale.”

Part of the merger includes a raft of cost cutting initiatives, such as offloading at least £2 billion worth of assets and targeting high growth markets such as Spain and Ireland. It will also result in Hammerson shareholders owning 55 per cent of the combined firm while Intu investors will control remain 45 per cent.

“A combination of both Intu and Hammerson will create a more resilient, diversified and stronger group that we believe will benefit all our stakeholders,” Intu chairman John Strachan said. “Intu offers high-quality retail and leisure destinations in the UK and Spain, which when merged with Hammerson’s own top-quality assets in the UK, in France and in Ireland, present a highly attractive proposition for retailers and shoppers in Europe’s leading cities.”

Hammerson owns shopping centres like the Bullring in Birmingham, Bicester Village, Cabot Circus in Bristol, Victoria Gate in Leeds, and Brent Cross in London. Meanwhile, Intu operates an eponymous chain of centres such as Lakeside in Essex and Trafford Centre in Manchester, as well as have co-ownership of St David’s in Cardiff. The merger comes as shopping centres continue to buck the trend of high streets being plagued challenges in footfall and retail sales that have been exacerbated since the Brexit vote.

Atkins said: “The acquisition creates a leading pan-European platform of desirable retail and leisure destinations which are better positioned to serve the needs of our retailers, excite our customers and support our partners and communities.”

Source : retailgazette.co.uk

(Auteur : Céline Vautard)
Sous la houlette de sa nouvelle directrice générale, Sandrine Lilienfeld, la marque de prêt-à-porter féminin fait peau neuve. Rencontre !

Caroll lance son nouveau concept

Vous êtes arrivée chez Caroll le 10 janvier 2017, quelle mission vous a été confiée ?
Caroll est une marque qui a 50 ans d’existence avec un positionnement naturel : les femmes de 40 ans et plus. C’est une griffe populaire, dans le bon sens du terme, qui est originale et haut de gamme et dont la clientèle est fidèle. Ma mission est aujourd’hui de lui donner un second souffle et de recruter de nouvelles clientes.

Quel est votre parcours professionnel ?
Après mes études, j’ai été acheteuse lingerie au sein des Galeries Lafayette durant 5 ans. Puis j’ai passé 11 ans chez Etam avant de rencontrer Georges Plassat, PDG de Vivarte, en 2004. Je suis entrée dans le groupe, d’abord au poste de numéro deux chez Kookaï et ensuite en devenant la directrice générale de Naf Naf. J’en suis partie en 2013 pour allée chez Gérard Darel où j’ai pris la direction de l’enseigne. En 2015 quand la famille a repris la marque, j’ai quitté mon poste et j’ai effectué plusieurs missions d’interim chez Ekyog et Simone Pérèle ; jusqu’à ce que je rencontre Patrick Puy, PDG de Vivarte, qui m’a confié les rênes de Caroll.

C’est l’une des marques les plus rentables du groupe ?
C’est même l’une des plus rentables du marché ! Notre chiffre d’affaires clôt au 31 août 2017 est de 260 millions d’euros avec un taux de rentabilité qui atteint 10 pour cent. Notre force réside dans notre clientèle à laquelle 85 pour cent du chiffre d’affaires est rattaché. Mais aujourd’hui, il nous faut repartir à la conquête du marché et de nos clientes. Les femmes de 40-50 ans sont plus modernes et plus connectées qu’auparavant.

Comment se traduit ce renouveau ?
Cela passe par un nouveau regard sur les collections. Nous sommes connus pour notre rapport qualité/prix imbattable et nos pièces phares comme le pantalon (tailleur ou jean), qui occupe dans nos ventes une part de marché supérieure à celle du marché de l’habillement, la chemise en soie, le pull en cachemire, le tailleur pantalon ou le manteau en hiver. Toutes ces pièces vont désormais trouver leur place dans de nouveaux vestiaires plus mode qui seront renouvelés tous les 15 jours. En parallèle, nous avons effectué une refonte totale de l’identité visuelle des magasins.

Quel est-il justement ?
Le tout nouveau concept est dores et déjà visible en Suisse à Berne où nous avons inauguré un nouveau magasin en octobre dernier et à Paris rue des Rosiers. Plus scénarisé, plus moderne, celui-ci marie murs blancs et mobilier en bois blond. Il intègre des mannequins qui valorisent les silhouettes. D’ailleurs tout notre parc de mannequins a été changé pour de nouvelles silhouettes plus élancées, plus couture. Tandis que la coque des vitrines a été repensée ainsi que l’ensemble de la charte merchandising. Un nouveau décor qui sera à découvrir en avant première dans notre boutique parisienne de la rue des Rosiers qui va durant les Fêtes proposer de nombreuses animations !

Des festivités pour mettre en avant le nouveau visage de Caroll ?
En quelque sorte car c’est un travail global qui passe aussi par la refonte du site internet, un nouveau protocole de vente au sein des enseignes, des programmes de formations pour toutes nos vendeuses ou encore le développement du cross canal pour faire la connexion entre notre e-shop et les boutiques. L’idée est surtout de développer une nouvelle offre de services, plus poussée. Nous voulons sortir d’un discours purement promotionnel pour offrir de l’expérientiel.

Quel est le plan de développement du réseau Caroll ?
Cette année, l’axe d’investissement a volontairement été mis sur la rénovation du parc de boutiques, des vitrines et du site internet, mais nous regardons toutes les opportunités. En France nous couvrons déjà le territoire avec 150 boutiques en propre, 100 partenaires affiliés, 70 corners en grands magasins et 10 magasins en outlet. Parmi les prochains projets, nous ouvrirons à Lyon en mars 2018 mais également en outlet. Nous allons aussi transférer la boutique de La Défense qui a un énorme chiffre d’affaires et dont la surface est devenue trop petite. Enfin, dans notre plan à 5 ans, nous visons surtout un développement à l’international avec l’Espagne en ligne de mire où nous ne sommes implantés que via des corners dans le réseau El Corte Inglés.

En dehors de la France, où Caroll est-elle présente ?
En Suisse, avec 11 boutiques et 12 corners, mais aussi en Belgique avec la même présence, au Portugal avec 20 corners dans les grands magasins et un peu en Allemagne. L’idée est également de tester l’Angleterre pour voir si le marché est porteur.

Source : fashionunited.fr

(Auteur : Dominique Muret)
En 15 ans, Thom Browne a réussi à construire une marque haut de gamme reconnue, pour homme et femme, qui a atteint un chiffre d’affaires de 100 millions de dollars (près de 84 millions d’euros). La maison, lancée en 2001 par le créateur américain éponyme passionné par l’esthétique des années 1950, a connu une forte croissance qu’elle souhaite poursuivre via le retail et le digital.

Thom Browne met le turbo avec l’omnicanal

Sa visibilité s’est renforcée notamment en huit ans depuis qu’elle défile avec l’Homme à Paris, où elle a présenté aussi en octobre, pour la première fois, le prêt-à-porter féminin avec un show remarqué. Face à son succès grandissant, le label a décidé d’ouvrir en février prochain un showroom permanent dans la capitale. Aujourd’hui, la société compte 130 employés contre 80 il y a deux ans et est distribuée à travers quelque 300 clients multimarques et 29 boutiques monomarques, dont la dernière vient d’ouvrir ses portes en Chine, à Chengdu.
Depuis l’ouverture de sa première boutique à l’étranger en 2013, à Tokyo, la distribution est devenue un axe stratégique pour le groupe, avec une expansion qui s’est accélérée cette dernière année. En 18 mois, Thom Browne a ouvert pas moins de 15 boutiques. Un rythme qui va se poursuivre en 2018, avec l’ouverture de deux magasins en concession au Japon, une adresse à Miami et un deuxième point de vente à Pékin.

Un tiers des ventes de Thom Browne passent aujourd’hui par les boutiques physiques et son e-commerce. Dans ce contexte, l’entreprise a décidé de mettre en place un projet omnicanal de vente intégrée entre ses magasins d’une superficie moyenne allant de 150 à 200 m2 et le digital via un partenariat avec Farfetch.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Stéphane Keulian)
Ouvertes depuis le 9 novembre 2017, Les Halles de Bacalan sont un nouveau symbole du dynamisme de Bordeaux. Installées à immédiate proximité de la spectaculaire Cité du Vin, les Halles participent de la reconquête ambitieuse d’un ancien quartier longtemps délaissé. Et qui va voir dans les mois qui viennent sortir de terre des centaines de nouveaux logements, des hôtels ainsi que des immeubles de bureaux.

En immersion dans les halles de Bacalan à Bordeaux

Le terrain que les Halles occupent en partie a été acheté par le Groupe Legendre qui a ensuite choisi les opérateurs pour faire vivre les différents équipements. Et c’est Biltoki qui a été retenu pour concevoir un marché du sud-ouest, sélectionner les commerçants qui feront partie de l’aventure et les animer au quotidien.

En quelques années, Biltoki a acquis une très belle réputation grâce à ses premières halles installées à Dax puis à Anglet. Avec Bordeaux, Biltoki gagne une référence de prestige sur laquelle capitaliser pour conquérir bientôt les grandes métropoles françaises. Biltoki est d’ailleurs devenu le chouchou des grandes foncières qui sollicitent régulièrement l’équipe dans le cadre des concours d’aménagements organisés partout en France. On pourrait comparer Biltoki à UrbanSpace, qui à New York et à Londres exploite déjà un grand nombre de food halls iconiques.

Les Halles de Bacalan c’est 25 commerçants indépendants dans un espace de 1000 m2. 1000 autres m2 de bureaux et de logistique sont disponibles à l’arrière et au dessus de la halle pour faire fonctionner le site de manière efficace et professionnelle. Chaque commerçant signe un bail commercial avec Bitoki. Ce qui bien sûr l’incite à investir dans son fonds de commerce et se projeter à long terme pour développer son affaire. Comme dans tous ses sites, Biltoki exploite en direct le café installé au centre de la halle. Une situation privilégiée pour être au cœur de la machine et prendre le pouls des clients et des commerçants. Un capitaine de Halles est en place pour être l’animateur en chef, comme le serait un directeur de centre commercial.

Les Halles organisent régulièrement des animations financées par un fond marketing : recettes réalisées en direct, ateliers pour enfants, afterworks, barbecues en terrasse…etc, Biltoki applique les recettes du commerce moderne dans des marchés qui n’avaient globalement pas évolué depuis des décennies.

En immersion dans les halles de Bacalan à Bordeaux1

Et ce n’est pas tout. Dans les bureaux en cours d’aménagement a l’étage, Biltoki va prochainement installer son académie. Une plateforme de formation et de networking à destination des commerçants pour les aider concrètement à résoudre des problématiques souvent paralysantes lorsqu’on est isolé comme le sont beaucoup d’indépendants : recrutement, marketing et gestion seront au programme. Une riche idée qui démontre l’ambition de Biltoki sur le long terme.

En pénétrant dans les Halles, on est tout de suite frappé par la cohérence et l’unité architecturale du lieu. Biltoki a défini un cahier des charges précis en matière d’aménagement que chaque commerçant s’engage à respecter. La sobriété des lignes, la robustesse des matériaux et la qualité de l’identité visuelle se conjuguent pour donner vie à un environnement à la fois contemporain et intemporel.

Primeur, charcutier, boucher, poissonnier, boulanger…, tous les métiers sont représentés. Et souvent deux stands du même métier cohabitent pour insuffler une saine concurrence. Il ne faut pas longtemps pour mesurer que l’exigence en terme de recrutement de commerçants se voit. Ici, on a affaire à des pros, fiers de leurs produits et de leur terroir. On entend ça et là des commerçants interpeller chaleureusement le chaland et vanter leur marchandise. Une halle moderne n’est pas, fort heureusement, une halle aseptisée.

Comme une mise en bouche, un des premiers stands sur lequel on tombe en entrant est sans doute une des plus petites boulangeries de France, qui réussit sur quelques mètres carrés à tout fabriquer sur place. En bio qui plus est.

 

Les Halles de Bacalan est un marché mais aussi un lieu de restauration qui offre l’occasion de déguster sur place un large panel des spécialités locales. Biltoki fournit à chaque commerçant une dotation en vaisselle à l’effigie des Halles. Le débarrassage des tables et la plonge sont assurés par des équipes dédiées. Ce qui libère les commerçants de tâches fastidieuses pour qu’ils se concentrent leur coeur de métier. Voir les commerçants s’affairer devant les clients crée une atmosphère exceptionnelle.

En conclusion, on mesure combien les halles de Bacalan représentent un modèle commercial performant et socialement utile. En donnant au marché traditionnel un nouveau souffle et une ambition inédite en matière d’exploitation quotidienne, Biltoki crée un lieu d’expérience populaire d’une grande modernité. Sans aucun artifice. On se réjouit d’avance ce voir le modèle essaimer très vite partout en France.

Source : stephanekeulian.com