(Auteur :Malvina Hamon)
La marque Habitat plonge dans la nostalgie en ouvrant bientôt un dépôt-vente de 300 m² aux Puces de Saint-Ouen. Réservé à 100 % aux meubles Habitat, il surfe sur la mode du vintage et s’adresse aux aficionados…

 

Au cour de l’hiver 2012/2013, Habitat va ouvrir ses portes sur un lieu unique : 300 m2 au coeur des Puces de St Ouen consacrés à la revente et l’achat de meubles et d’accessoires issus des collections des années 60, 70, 80 et 90. Pour en savoir plus, nous avons rencontré Rémy Poirson, Directeur Marketing & Internet Habitat. Interview.

Pourquoi avoir créé le concept d’Habitat Vintage ?

Rémy Poirson (Habitat) : Cette idée est née très peu de temps après notre reprise de la marque (Habitat Europe a été racheté par Cafom en 2011, ndlr). Nous savons qu’il existe un véritable attachement de certains clients à notre marque. Des cliens parfois déçus de l’absence de créativité des dernières années et nostalgiques des anciens produits. À l’inverse, bien des gens n’ont pas conscience de ce qu’était Habitat il y a quelques années : une marque qui a révolutionné l’ameublement. Notre volonté avec Habitat Vintage est de leur faire connaître nos produits phares. La mode du vintage depuis plusieurs années n’a fait que renforcer notre volonté de développer ce projet.

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(Auteur : James Manez)
En moins de vingt ans, Starbucks est devenue une marque mondiale. Créée en 1971, la célèbre chaîne de café a tenté sa première incursion hors d’Amérique du Nord en 1996 ; aujourd’hui, plus de soixante pays accueillent ses boutiques.

 

De par sa taille et la progression fulgurante de la demande, la Chine tient une place privilégiée : dès 2014, elle devrait devenir le deuxième marché mondial derrière les Etats-Unis. Comment un tel succès est-il possible dans un pays où le café est une boisson encore fort peu prisée ? Sans prétendre à une analyse exhaustive, nous allons tenter de dégager quelques éléments d’explication.

Premièrement, Starbucks a parfaitement identifié son cœur de clientèle : les classes moyennes supérieures vivant en ville, plutôt jeunes, technophiles, friandes d’exotisme occidental et/ou désireuses d’afficher leur réussite. D’où le positionnement comme marque de luxe.

Deuxièmement, l’entrée dans le sol chinois a été prudente. Pour limiter les risques et les investissements initiaux, Starbucks a créé trois joint-ventures avec des compagnies régionales et n’a cherché à prendre le contrôle de ses partenaires locaux qu’après s’être assurée de la pérennité du marché.

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(Auteur : Chloé Woitier)
Pour Noël, les Magasins U ont distribué un catalogue où la plupart des clichés sexistes sont inversés. D’autres enseignes spécialisées dans le jouet préfèrent elles abandonner les sections «filles» et «garçons» au profit de pages thématisées et unisexes.

Système U catalogue noël 2012

Un petit garçon qui tient dans ses bras un poupon et joue à faire la cuisine, une petite fille qui s’amuse avec une voiture télécommandée ou une grue… le catalogue de Noël des Magasins U a agréablement surpris plusieurs parents, qui n’ont pas manqué de partager leur contentement sur les réseaux sociaux. Exit les pages «garçons», remplis de jeux d’aventures et d’imaginaire, et les pages «filles», dévolues aux activités maternantes, ménagères et de séduction (maquillage, coiffure, bijoux); ici, les clichés sont détournés.

«On avait pour tradition de mettre dans nos prospectus des garçons qui font du bricolage et des filles qui jouent à la dînette. Mais plusieurs parents nous ont fait remarquer que ça ne se passait pas forcément comme ça chez eux», explique-t-on chez les Magasins U. «Ça nous a fait réfléchir, et on a décidé de mettre en scène ces situations dans notre catalogue.» Mais l’enseigne de moyennes et grandes surfaces retoque tout militantisme. «On a écouté une demande de notre clientèle. Nous sommes avant tout des commerçants!»

Catalogues «garçons/filles» ou catalogues thématiques
La question des catalogues de jouets sexistes interpelle depuis plusieurs années associations féministes, égalitaristes mais aussi simples parents. «À l’heure où, dans la société, les femmes ont conquis certaines sphères professionnelles et politiques réservées aux hommes, pourquoi les jouets continuent-ils de refléter une division si archaïque des rôles sociaux?»,s’interrogeait en 2006 l’association Mix Cité, qui a organisé de nombreux happening dans les magasins de jouets au cours des dernières années et rencontré à ce propos la Halde en 2010.

Les choses ont-elles changé aujourd’hui? Un coup d’oeil aux catalogues de Noël actuellement distribués dans les boîtes aux lettres montrent que les pages «filles» et «garçons» ont encore la cote dans les prospectus des hyper et supermarchés. A contrario, les enseignes spécialisées dans le jouet ont évacué ces pages au profit d’un découpage thématique: jeux d’extérieur, d’imitation, de constructions, créatifs… «Cela fait dix ans que nous étudions cette problématique», explique au Figaro Franck Mathais, directeur des ventes et des relations clients chez La Grande Récré. Pour cette grande enseigne, le prospectus des Magasins U n’est pas un exemple à suivre.

«On pose un regard d’adulte sur des problèmes d’enfants. Or, l‘enfant veut faire comme à la maison et imiter ses parents. Il va reproduire ce qu’il voit. Chez lui, son père peut faire la vaisselle et sa mère le bricolage, ou bien l’inverse. Du coup, nous préférons nous adresser à l’enfant, dans le catalogue comme en magasin, de manière universelle, et non segmentante. Un aspirateur sera présenté comme une activité unisexe, et pas réservée aux filles ou aux garçons», détaille Franck Mathais.

Des jouets d’imitation unisexes
Dans cette optique, l’enseigne a développé la gamme de jouets Tim&Lou, qui propose aux enfants des jouets d’imitation unisexes. Le bleu et le rose sont bannis au profit de couleurs neutres, comme l’orange, le violet ou le vert. Sur l’emballage, un garçon et une petite fille sont dessinés «en situation». Ainsi, la caisse à outils met en scène Tim avec une perceuse et Lou avec un marteau.

«C’est une gamme nationale, disponible uniquement dans notre réseau, qui monte en puissance depuis plusieurs années», explique le responsable de La Grande Récré. Mais selon lui, il sera difficile de voir les géants du jouet, qui ciblent un marché mondial où on ne se pose pas forcément les mêmes questions sur les relations hommes-femmes, fabriquer des jouets similaires. «Nous avons répondu à une problématique nationale avec cette gamme.»

Toutes les activités peuvent-elles être «désexualisées» de la même manière que le bricolage ou le ménage? Pour Franck Mathais, tout dépendra de l’évolution de la société. Actuellement, les activités de pouponnage sont les plus difficiles à ouvrir aux garçons. «On ne peut pas dire aux garçons de “jouer à la maman”, ce n’est pas logique. Il faudrait les faire “jouer au papa”. Mais ça veut dire quoi? Ça reste très flou et très nouveau. Pouponner son enfant reste encore une tâche majoritairement féminine. Nous sommes à l’écoute des parents et des enfants pour faire évoluer nos gammes, mais cela ne se fera que très lentement, au rythme de la société.»

Source : le figaro

(Author : 2d-code)
Yesterday Mattel and Walmart Canada launched a QR Code virtual toy store in Toronto’s downtown walkway near where Brookfield Place connects with Union Station.
The virtual toy store, created by Brandfire Marketing Group in conjunction with IMA Outdoor Inc., features two walls of 3D images of this seasons most popular toys (image below). Shoppers simply scan a QR code to purchase the Mattel holiday toys from Walmart with free shipping.

Canada’s very first QR Code virtual store was in exactly the same place. Last April the country’s largest online health and beauty store Well.ca opened its version of a pop-up store (video below). This particular campaign recently won the 2012 Outside the Box Achievement Award from Canada Post.

At this time last year Sears and Kmart featured top seasonal toys with similar QR Code shopping walls across the US, are Mattel and Walmart emulating success or duplicating failure?

Source : 2d-code

(Author : internetretailing)
Marks & Spencer today unveiled a 17.8% rise in multichannel sales, and hailed “strong progress” at the halfway point in its three-year plan to become a leading multichannel international retailer.

Pre-tax profits dipped by 9.7% to £289.5m in the six months to September 29 from £320.5m last time, while group sales rose to £4.697bn, up by 0.4% on last time’s £4.677bn. The small boost to sales was driven, said M&S, by good performances in food and multichannel.

“Eighteen months in, we are making strong progress with our plan to transform M&S into an international multichannel retailer,” said Marc Bolland, chief executive. “Our new international stores are performing well and our multichannel business is delivering strong growth.”

The 17.8% rise in multichannel sales came from sales involving more than one sales channel which were up by 14.9% in the first quarter and 21.6% up in the second quarter.

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(Autor : expansion)
Tras comprar siete hipermercados de Eroski en Madrid, E. Leclerc planea seguir creciendo mediante adquisiciones y asociación con independientes.

 

El grupo de distribución E. Leclerc aspira a crecer en el mercado español mediante adquisiciones y asociación con empresarios independientes, pero siempre con una imagen de precios bajos, por lo que ha puesto en marcha un portal en el que se compara con seis empresas competidoras y asegura que es hasta un 13,9% más barato.

La compañía asume que la iniciativa conllevará “ataques judiciales” de la competencia, como ha ocurrido en Francia, donde ha recibido una decena de demandas de empresas, incluidas de Carrefour y Lidl, según explicó en rueda de prensa su presidente, Michel-Édouard Leclerc, hijo del fundador.

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(auteur : Jessica Berthereau)
L’enseigne espagnole de « hard-discount » séparée de Carrefour depuis un an et demi lance un nouveau format, DIA Fresh  : des petits magasins au coeur des villes offrant en majorité des produits frais.

 

Des fruits et légumes, des produits frais prêts à consommer, de la volaille, du poisson, de la viande et quelques laitages et produits secs : voilà ce qui peut être trouvé dans un DIA Fresh, le nouveau concept de magasin présenté, mercredi, par le « hard-discounter » espagnol. Du pain et des viennoiseries tout juste sortis du four et des bonbons viennent compléter cet assortiment, qui ne compte aucun produit de soin ni de cosmétique. Ce nouveau format, qui vient s’ajouter à DIA Market et DIA Maxi, s’inscrit dans la stratégie de proximité de l’enseigne espagnole, a expliqué Ana María Llopis, présidente de DIA, en plein milieu de la boutique pilote de Madrid.

Doubler le réseau en Espagne

Il existe actuellement une dizaine de DIA Fresh répartis entre la capitale, Barcelone, Séville et Valladolid. L’ancienne filiale de Carrefour compte doubler ce réseau d’ici à la fin de l’année et n’écarte pas, dans un second temps, de développer ce format hors de son marché domestique – le groupe est aussi présent en France, au Portugal, en Turquie, au Brésil, en Argentine et en Chine. De petite taille – entre 150 et 200 m 2, de 4 à 6 employés -, les magasins DIA Fresh sont logés au coeur des villes et offrent aux citadins des horaires d’ouverture assez amples (de 9 h 30 à 21 h 30).

« Avant la crise, cette tendance de la proximité existait déjà. La crise l’accélère parce que les gens sont moins disposés à prendre la voiture, à perdre du temps et à dépenser en essence pour faire leurs courses », explique Ana María Llopis. Sans compter le fait que « les zones urbaines recommencent à se remplir, de jeunes, de retraités, qui recherchent la proximité ».

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(Auteur : Elyse Charvin)
Neiman Marcus a lancé une application qui fournit aux clients des informations sur les nouveaux produits et la disponibilité du personnel du magasin. En outre, elle fournit aux vendeurs des données sur les habitudes de consommation des clients.

 

Pour Neiman Marcus, le lien avec le client en magasin passe par le smartphone. Le magasin de prêt à porter haut de gamme a mis au point NM Service, une application qui permet aux clients d’obtenir la liste du personnel de vente actuellement en magasin, de prendre contact avec eux et fixer des rendez-vous avec celui de son choix. Il est également possible de suivre les événements du magasin, marquer ses produits préférés, qui seront automatiquement visibles pour le représentant des ventes sélectionné, et scanner des QR codes pour déverrouiller des informations sur les produits et les tendances. NM service permet de faire découvrir aux clientes les nouveaux arrivages, la disponibilité d’un produit. Il offre également la possibilité de se renseigner sur le concepteur et le tissu.

Expérience de vente

Des capteurs de localisation sont installés à des points stratégiques du magasin. Si une cliente, munie de son smartphone sur lequel l’application a déjà été téléchargée, passe à proximité de l’un d’entre eux, le capteur invite automatiquement l’application à agir si le mode Opt-In est activité. En définissant certains paramètres de services, il est également possible d’avertir automatiquement un représentant des ventes de sa présence au moment où l’on entre dans le magasin. Les assistants commerciaux ont quant à eux, une version de l’application adaptée, qui les alerte lorsqu’un client entre dans le magasin participant. Afin que la cliente soit facilement identifiée, l’une de ses photographies Facebook est remise au conseiller de vente.

Le luxe connecté

En outre, celui-ci accède de façon instantanée à l’historique des achats effectués sur le site internet par les clientes et leur boutique la plus fréquentée afin de mieux cibler leurs attentes. Les clients et les vendeurs peuvent communiquer via des messages virtuels. Le site conseille aux clients de se localiser via Foursquare à l’entrée du magasin pour connaître les promotions du moment, de tweeter les achats en cours et de poster des clichés sur Instagram. L’application concerne pour l’instant quatre magasins. Gratuite, elle a été mise au point par Signature Labs Inc est téléchargeable sur iTunes.

Source : atelier.net

(Author : Andrew Roberts)
Georges Plassat’s appointment as Carrefour SA (CA) Chief Executive Officer was welcomed by analysts and investors because of his retailing experience. Six months into the job, he’s proving a savvy dealmaker as well.

 

 

Plassat this week sold Carrefour’s Malaysian unit to Aeon Co. for 250 million euros ($324 million). That followed his announcements to exit Singapore by the end of the year and pay 220 million euros to exit Greece. The CEO’s biggest win was his agreement last month to sell Carrefour’s Colombian stores to Cencosud SA (CENCOSUD) for 2 billion euros.

“Strategically, it’s really quite clever,” Michael Dennis, an analyst at Cantor Fitzgerald in London, said of the Colombian deal. As well as selling the business for 1.3 times sales, more than three times the European food retail sector’s trading average, “he’s saving the capex to support the asset” and helping show that Carrefour’s core business is undervalued.

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(Auteur : Mae Anderson)
See a hot toy online, but don’t like using your credit card on Web purchases? Or prefer cash? Toys R Us is offering customers the option of paying in stores for online orders, its latest effort to beef up services for customers ahead of the busy holiday season.

 

It’s part of a broader ramp-up at Toys R Us for the holidays, a crucial time of year for retailers. Toy sellers can make up to 40 percent of their annual sales during the last three months of the year. Toys R Us, the largest toy-focused retailer in the U.S., has also started offering a price-matching guarantee on toys, a free layaway program and a “hot toy” reservation system.

The “Pay in Store” will be one payment option online. A customer can then bring in the confirmation email to a store — within 48 hours — and pay. If the customer doesn’t pay in two days, the order is canceled.

The order will be shipped to the customer’s home. It won’t be available for store pickup.

Wal-Mart Stores Inc., the country’s largest toy seller, rolled out a similar offer in April. It was the first major retailer to offer shoppers a way to purchase online without a bank account or payment card.

Source : businessweek