Le numéro un mondial de l’habillement a vu son chiffre d’affaires progresser de 10 % l’an dernier à 13,8 milliards d’euros. Et son bénéfice net de 12 %. Son développement en Asie, en particulier en Chine, l’a aidé à compenser le ralentissement en Europe.

Zara défie la récession en Espagne grâce à l'Asie

Malgré la grave crise en Espagne, où il réalise encore un quart de ses ventes, Inditex poursuit son envol avec sa marque vedette Zara. Le groupe castillan a réussi à compenser le ralentissement en Europe par son offensive en Asie. Son chiffre d’affaires a ainsi progressé de 10 % en 2011, à 13,8 milliards d’euros, selon les chiffres diffusés ce mercredi. Même à périmètre comparable, la hausse des ventes atteint 4 %, contre 3 % en 2010. Le bénéfice net, lui, augmente de 12 %, à 1,9 milliard d’euros.

En Chine, où il enregistre une forte croissance, le numéro un mondial de l’habillement a quasiment doublé le nombre de ses magasins l’an dernier pour le porter à 275, avec l’ouverture des premiers Zara Home consacrés à l’univers de la maison. Inditex ne compte pas s’arrêter là. « Nous prévoyons de passer à 425 magasins dans le pays cette année, avec toutes nos marques, et ce dans plus de 50 villes », a précisé ce mercredi son président, Pablo Isla, qui a succédé cet été au fondateur de l’entreprise, Amancio Ortega Gaona, l’homme le plus riche d’Espagne.

Au total, l’Asie a pesé pour 18 % dans l’activité d’Inditex en 2011, contre 15 % l’année précédente. Le reste se partage entre l’Europe hors Espagne (45 %) et les Etats-Unis (12 %).

Internet prend de l’ampleur
Internet est un autre canal pour accroître la présence internationale des 8 marques du groupe. Développé tardivement, fin 2010, ce nouveau vecteur commercial prend de l’ampleur. Il concerne aujourd’hui 18 pays européens, auxquels s’ajoutent les Etats-Unis et le Japon depuis septembre. Cette année, le site sera lancé en Chine et en Pologne.

Plus globalement, Inditex compte poursuivre sa stratégie d’« expansion profitable », comme l’a souligné Pablo Isla. Il entend étendre encore son réseau, déjà impressionnant, de 5.527 magasins dans 49 pays. Car son concept d’une mode abordable correspond aux attentes des consommateurs. Le spécialiste de l’habillement prévoit ainsi entre 480 à 520 ouvertures dans l’année. Il a inauguré la semaine dernière à New York sur la cinquième avenue son plus grand navire amiral au monde, sur trois niveaux, employant 450 salariés.

Inditex a créé plus de 9.000 emplois en 2011, portant l’effectif à 109.500 salariés. Il est moins pénalisé que ses rivaux par la hausse des coûts de main d’œuvre, très nette en Asie, car il n’y réalise qu’un tiers de sa production. L’essentiel sort toujours d’Espagne et du Portugal. Le groupe prévoit d’agrandir cette année son site en Galice .

Source : Les Echos

L’enseigne inaugure le jour du printemps un nouvel univers dédié à l’outdoor. La nouvelle offre se décline en deux univers : lifestyle et technique.

Nature et Decouvertes

D’ici octobre 2012, la moitié des points de vente sera repensée. Les activités de plein air représentent un segment en pleine expansion en France.

” L’outdoor s’ouvre aujourd’hui aux familles et aux seniors “, explique Emmanuelle Perl la toute nouvelle directrice marketing de Nature et Découverte.

” Il n’est plus synonyme de dépassement de soi mais d’évasion, de plénitude, de partage.” La marque enseigne crée donc ce nouvel univers avec deux axes forts : le lifestyle et la technique. Soit 500 références (dont 180 nouveautés). ” Pour nous, l’outdoor ne concerne pas seulement les performances sportives, mais bien de plaisirs et d’émotions à être en contact avec la nature.” Ainsi on retrouvera un large assortiment dédié au bagages, notamment avec une gamme en cuir Premium baptisée Quirimbas. Dans le Lifestyle on retrouve des produits pour le pique nique, du textile mais aussi une ligne petit randonneur. La technique se concentre sur des produits nomades à haute valeur ajoutée comme des GPS, des caméras ou des tablettes étanches.

L’outdoor une tendance sociétale en hausse
Depuis 10 ans, le marché de l’outdoor est en pleine expansion, la France est le troisième marché en Europe et c’est bien 20 millions de personnes qui pratiquent un sport de nature aujourd’hui dans l’hexagone. “La baisse du temps de travail, la contraction du pouvoir d’achat et le besoin de se reconnecter avec la nature font que l’outdoor est un segment très porteur”, continue Emmanuel Perl.

Pour faire un peu de place à ce nouvel univers, c’est le rayon “sciences “qui s’essouffle un peu” selon Emmanuelle Perl qui va être réduit lors de la refonte des points de vente prévue jusqu’à l’automne (une quarantaine seront repensés d’ici le mois d’octobre). Emmanuelle Perl était précédemment Category Manager chez Sephora (maquillage). Son ambition est “de faire évoluer l’enseigne vers une logique de marque”. Elle dirige une équipe de 7 personnes et son périmètre concerne le merchandising, le packaging et l’offre catalogue.

Source : e-marketing

Pour sa collection familiale UU (Uniqlo- Undercover), qui sort ce jour, Uniqlo met en place un photocall dans deux boutiques parisiennes et réserve d’autres surprises à ses clients.

PORTRAITS DE FAMILLE POUR UNIQLO

Pour sa collection  UU (Uniqlo- Undercover), le créateur du label Undercover, Jun Takahashi dessine une collection pour les familles. Une gamme complète qui comprend des lignes pour bébés, enfants, femmes et hommes que le créateur a réalisé avec son épouse Rico.

Uniqlo a pour l’occasion lancé un site dédié tout en portraits. Toutes les familles sont invitées à se faire tirer le portrait par un photographe professionnel au flagship Uniqlo Paris Opéra ce jour, demain samedi 17 mars puis au magasin Uniqlo La Défense le samedi 24 mars.

Les photos seront immédiatement imprimées, offertes aux familles puis disponibles sur la page Facebook Uniqlo France. Les enfants pourront également partir à la chasse aux pommes cachées dans les magasins et ainsi repartir avec leur sac de bonbons UU.

Source : Doc news

Leader Price avait décidé de tout changer pour reconquérir ses clients, majoritairement partis chez Leclerc, Intermarché et système U. Pour la première fois depuis plusieurs années, les ventes de l’enseigne discount du groupe Casino ont progressé l’an passé. Depuis 2010, le groupe relooke ses magasins, baisse ses prix et vend aussi des marques nationales.

La relance de Leader Price porte enfin ses fruits

Leader Price se réveille enfin. La reprise en main de l’enseigne discount de Casino était l’une des priorités de Jean-Charles Naouri, le PDG du groupe.

Deux ans après la mise en œuvre d’un important plan de relance des ventes, les premiers résultats sont là. Le chiffre d’affaires de Leader Price a progressé de 1,5% l’an dernier, atteignant 1,17 milliard d’euros, ce qui «peut paraître modeste, mais c’est tout à fait important», selon Jean-Charles Naouri.

L’évolution du chiffre d’affaires (à nombre de magasins constant) est positive depuis le second semestre 2010, malgré un sur-place au dernier trimestre 2011, et la rentabilité de l’enseigne commence à s’améliorer. Elle était en «forte hausse» au deuxième semestre 2011, selon Casino.

«Notre part de marché est restée stable, alors que celle des enseignes de hard discount régresse de 0,3 point. De plus, en fin d’année, notre image prix a commencé à s’améliorer», se réjouit Tina Schuler, directrice générale de l’en­seigne depuis juin dernier. Cette ancienne dirigeante des supermarchés Atac (groupe Auchan) recueille les fruits du vaste plan mis en œuvre par son prédécesseur, Jean-Michel Duhamel. Ce dernier, qui avait succédé aux membres de la famille fondatrice de l’enseigne en 2006, n’avait pas réussi à renverser la tendance assez rapidement.

Pas de nouvelle révolution en vue, car celle engagée en 2010 n’est pas encore finalisée. Nouveau concept de magasin, nouvelle offre, nouvelle politique tarifaire, Leader Price avait décidé de tout changer pour reconquérir ses clients, majoritairement partis chez Leclerc, Intermarché et autres Système U.

Malgré la crise, les hard discounters, tels Aldi et Lidl, perdent tous du terrain depuis 2008. La réglementation assouplie sur les ouvertures de surface inférieure à 1000 m2-format type du hard discount – n’a pas suffi aux hard discounters pour compenser l’effet de la possibilité donnée aux grands distributeurs de mieux négocier avec leur fournisseur et de baisser leurs prix.

Plaire aux consommateurs
Tout comme Lidl, Leader Price a décidé d’introduire en 2010 des marques dans ses rayons, rompant avec le credo du hard discount.

Un nombre de références réduit, à marque propre, proposés à des prix bas grâce à des volumes importants. Nutella, Coca-Cola, les produits à marque nationale sont au nombre de 300, soit autant que les articles premier prix. Avec 4 000 références, la moitié d’un supermarché, «notre assortiment est suffisant. Il est composé majoritairement de la marque Leader Price, dont le prix est aujourd’hui inférieur de 10% à la moyenne du marché», assure Tina Schuler.

Pour plaire aux consommateurs, l’enseigne continue la modernisation de ses magasins, plus colorés et moins monotones: «Plus de 50% du parc sera rénové à la fin de l’année, contre environ 40% aujourd’hui», explique la dirigeante. L’enseigne, qui teste le drive, le point de retrait de courses commandées en ligne, dans le Sud-Ouest, ne veut pas évoquer le nombre d’ouvertures prévues cette année.

Alors que le groupe avait annoncé un projet de 100 ouvertures de Leader Price, elles se sont limitées à 27 l’an dernier, contre «moins de dix fermetures». Les 1 000 magasins Leader Price, souhait formulé par le groupe Casino en 2009, restent un objectif interne, mais sont repoussés à un horizon plus lointain.

Source : Le Figaro

Il n’y a pas trente-six façons de donner une réalité à cette préoccupation majeure des Français qu’est la question de leur pouvoir d’achat.

A Saint-Pierre-des-Corps, il suffit, tout simplement, de prendre rendez-vous avec le directeur de l’hypermarché Carrefour situé le long de l’autoroute qui éventre l’agglomération Tourangelle. Avec ses 350 salariés et ses 10.000 mètres carrés au sol, le magasin est le deuxième vaisseau-amiral de la ville, derrière le Technicentre de la SNCF (où sont remis en état les trains).

Marc Altes a été nommé à Saint-Pierre il y a un mois, en provenance du Carrefour de Rennes et après une carrière bien remplie d’une trentaine d’années l’ayant conduit dans une demi-douzaine d’hypermarchés du groupe français de distribution (Champs-sur-Marne, Sens, Château-Thierry, Reims…). L’homme connaît la maison, donc. Et en sait long sur les habitudes de consommation, notamment en temps de crise.

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Dernière idée en date: le Cloud. Walmart ouvre un service de vidéo dans les nuages. Vous pouvez ainsi sur Vudu, voir vos films en streaming sur n’importe quel device connecté. 

Walmart se lance dans le Cloud

Concrètement, l’idée de Walmart est d’offrir un système permettant d’avoir accès à votre bibliothèque de films depuis n’importe quel gadget connecté. Vous devez donc aller dans un magasin pour faire le “transfert” de vos DVDs dans le Cloud de Walmart, puis vous pourrez voir vos films gratuitement.

Walmart va réussir à faire de l’argent sur plusieurs tableaux.

  • Le magasin encourage toujours les clients à acheter les supports physiques de films (DVD ou Blue Ray).
  • Walmart fait payer les clients (entre 2 et 5$) par film, pour leur donner accès au Cloud.
  • Walmart fait la promotion de son site de streaming de films par la même occasion. Après avoir regardé VOS films sur Vudu, pourquoi ne pas en louer ou en acheter d’autres sur le site afin de les voir en ligne.

Le service sera disponible mi-avril dans plus de 3500 magasins aux Etats-Unis. Walmart a déjà noué des partenariats avec Paramount Home Media Distribution, Sony Pictures Home Entertainment, Twentieth Century Fox Home Entertainment, Universal Studios Home Entertainment et Warner Bros.

De par sa taille, Walmart peut être un vrai acteur sur ce marché et va ajouter d’autres services. On peut déjà par exemple acheter en ligne sur Vudu un device permettant de lire ses films.

Source : Soparticular

La chaîne américaine de magasins bio Whole Foods (310 magasins) teste un caddy équipé d’une Kinect Microsoft (détecteur de mouvement qui remplace la manette sur la Xbox) : le consommateur est reconnu via sa carte de fidélité, ses achats sont scannés automatiquement quand il les place dans le caddy, ils sont retirés au fur et à mesure de sa liste d’achat qui s’affiche sur un écran du caddy. Et le consommateur peut même payer en sortant.

C’est Microsoft qui a dévoilé une vidéo montrant le prototype, l’une des 300 utilisations hors-jeux de la Kinect étudiées par des sociétés selon Geek Wire

Source : French web

Vous avez un compte Twitter ? Vous payez avec une carte American Express ?

Twitter + American Express

Grâce à un partenariat innovant entre Twitter et American Express, vous allez dès à présent pouvoir bénéficier de réductions chez un certain nombre d’enseignes partenaires, qu’il s’agisse d’achats en ligne ou dans des boutiques “physiques”.

Un pas de plus vers le m-commerce, on est d’accord. Mais quelle est l’innovation?

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(Auteur : Flore Fauconnier)
Le 10 décembre, l’application mobile de comparaison de prix d’Amazon offrira jusqu’à 5 dollars aux consommateurs situés en magasin physique qui opteront pour un achat en ligne.

 

 

Amazon lance le 10 décembre une opération basée sur son application mobile “Price Check” qui devrait faire frémir les retailers physiques. Disponible sur iPhone et Android, cette application de comparaison de prix offrira sur n’importe quel produit jusqu’à 5 dollars de réduction aux consommateurs qui l’utiliseront dans un magasin physique et opteront pour un achat sur Amazon. Concrètement, l’utilisateur scannera le code-barre du produit avec son smartphone, indiquera le prix demandé en boutique et placera l’article dans le panier virtuel. Amazon, qui repèrera que le consommateur se situe dans un magasin, appliquera dans les 24 heures au produit une remise de 5 %, plafonnée à 5 dollars. Cette opération, qui courra sur la seule journée du 10 décembre, pourra être utilisée pour obtenir des réductions sur trois produits au maximum.

Pour Amazon, l’intérêt est multiple. D’abord, ses clients pourront voir, toucher et tester les produits avant de les acheter. Ensuite, l’e-commerçant à qui seront remontés tous ces codes-barres va pouvoir suivre d’extrêmement près les prix pratiqués par ses concurrents physiques. Enfin, les prix d’Amazon étant le plus souvent inférieurs à ceux de la distribution physique, le rabais de 5 dollars lui coûte en réalité moins cher à financer.

Source : JDN