EEM World – créateur et propriétaire des Masters Grand Slam Indoor – dévoile, à l’occasion de la 4ème édition du Gucci Paris Masters, sa nouvelle stratégie de communication digitale intégrant les réseaux sociaux, les sites internet et les blogs. Afin de valoriser la proximité de la marque avec son public, EEM World a choisi de placer le content marketing au cœur de ce déploiement web.

Une véritable stratégie de contenus

La présence du Gucci Paris Masters sur les réseaux sociaux a été réfléchie autour d’une réelle stratégie de contenus mettant en avant le prestige de l’événement. La marque s’est donc principalement positionnée sur Facebook pour développer sa notoriété ainsi qu’affirmer sa volonté de proximité auprès de son cœur de cible et des jeunes. Pour se faire, les organisateurs se sont entourés d’experts de la e-réputation, community managers et producteurs de contenus pour assurer leur présence en ligne et mettre en place des actions concrètes auprès du grand public, audience ou communauté cible.

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(Auteur : Florence GUERNALEC)
Pour générer du trafic en magasin, la chaîne de restauration rapide a fait appel à Mobilosoft. La solution clés en main permet de créer des web app et de gérer, de manière centralisée, les publications sur ses sites internet et les réseaux sociaux.

 

Alors que Quick dispose déjà de son appli native, l’enseigne a décidé de créer une web app (http://m.quick.fr). Les mobinautes y trouveront la liste des restaurants et des menus, les promotions en cours, un lien vers la page Facebook et vers le téléchargement de l’appli iPhone ainsi qu’une information sur le groupe Quick. La solution Mobilosoft permet, en outre, de gérer de manière centralisée la publication sur le site internet et mobile de l’enseigne ainsi que sur des réseaux sociaux comme Facebook et Foursquare.

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(Author : Christina Cheddar Berk)
It’s the kind of heartwarming story folks like to hear during the holidays: a generous soul shows up at a store, and offers to secretly pay off the balance on a stranger’s layaway order, just in time for Christmas.

 

Last year, it was a tale that was told several times by retailers across the country, including Kmart Wal-Mart and Toys ‘R Us.

No one knows who these so-called layaway Santas are, but Toys ‘R Us has drawn inspiration from their actions. The toy retailer has promised to donate $200 worth of toys, which it said is the average value of a layaway order at its stores, whenever a “Layaway Santa” visits one of its stores and pays off a layaway order for someone in their community. The donations, which will be made to the Marine Toys for Tots Foundation, will continue until $1 million worth of toys are donated, the company said.

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(Author : paulskeldon)
Iconic British outfitter, Thomas Pink, is the latest fashion retailer to sign with Mobile Money Network (MMN). From 30 October, Thomas Pink will enable customers to buy exclusive merchandise wherever and whenever they choose using the Thomas Pink instant mobile check out, powered by Simply Tap.

 

The service will launch ahead of the hotly anticipated British & Irish Lions Tour to Australia, with Rugby fans everywhere able to download the Thomas Pink instant mobile check out app and buy official merchandise.

Thomas Pink joins a growing list of retailers and media owners partnering with Mobile Money Network to boost sales conversion across existing and new retail channels, and capitalise on the upsurge in shopping from mobile devices. Existing partners include some of the biggest names in entertainment, media, technology, fashion and food, including Universal Music, Associated Newspapers, Carphone Warehouse, Thorntons, HMV and Pretty Green.

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SapientNitro created an immersive, multi-channel, retail experience prototype — converging the best of the virtual and physical worlds to deliver a seamless journey for the consumer. The connected retail experience is shown thru the lens of a fictitious sporting goods store, Summit Outfitters. The technologies demonstrated in the pavilion allow the consumer to enter the experience from any touch point—be it mobile, web or in-store—and have the technology to communicate across channels and remember the consumer’s past actions.

Source : Youtube

(Author : Zoe Williams)
In a high street rigged against independent shopkeepers, this co-operative food shop has won a battle for survival

If you’ve never been to the People’s Supermarket, I think you’d be surprised at how normal all the stuff is. There are sections of top-end delicatessen-ery, the rococo biscuits for the same price as a pair of trousers in Primark; there’s Haribo bears, for the universal price of not very much. There is no manic “buy this, get that free” promotional activity – they use the food that won’t last much longer in their own kitchen, which is, as the head cook, Paul Batho, soberly puts it, “a real profit centre in the business”.

It’s just one large-ish shop on Lamb’s Conduit Street in Bloomsbury,London: there are no economies of scale, and no classic supermarket deal slicing, where you bargain with suppliers until you see the bones under their flesh, and the upshot is that you get a load of satsumas for free that nobody wants. The shopfront is quite idiosyncratic, the people working there are very open, and it smells as if there is a working kitchen producing food on the premises, rather than a packet of simulated baking-bread-smell granules, going round and round the simulated baking bread granule machine. You’d like it, in other words, but you wouldn’t think this was the start of a consumer revolution.

And nor, necessarily, is it, but it is something different. It’s run as a co-operative; members pay £25 annually, and volunteer for four hours a month. For that, they get a 20% discount; all NHS workers get 10% off anyway (it’s round the corner from Great Ormond Street hospital). Jo, who runs the accounts, says they do OK but it’s very hand-to-mouth: “It’s not quite robbing Peter to pay Paul, but with suppliers, whoever shouts the loudest gets paid first.”

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(Auteur : Juliette PLOUSEAU)
 Londres, un supermarché coopératif, The People’s Supermarket, a développé un modèle social et écologique hors du commun. Tous les déchets sont réutilisés afin d’éviter le gâchis. Ainsi, une courgette invendue pourra se retrouver sous forme de soupe, voire en compost.

 

Valeurs sociales et écologiques. C’est le crédo développé par The People’s Supermarket, un supermarché coopératif installé à Londres, en Grande-Bretagne. Il commercialise des produits locaux, artisanaux et bio, pour ses clients membres ainsi que le grand public.

Première particularité : pour devenir membre, il suffit de payer une adhésion de 25 livres par an (environ 31 euros). Chaque membre bénéficie ensuite de 10% de réduction sur tout le magasin, à condition d’y travailler bénévolement quatre heures par mois.

Deuxième particularité : une gestion des déchets là encore hors norme. Par exemple, une courgette qui aura été achetée à un petit producteur, de préférence local, et qui, au bout de quelques jours, n’aura pas trouvé preneur, sera alors utilisée par The People’s Kitchen. Il s’agit de la cuisine du supermarché, où sont préparés des plats vendus ensuite en magasin. Si le plat est toujours là 48 heures plus tard, il est retiré des rayons et mis à disposition des membres et du personnel, qui peuvent se servir gratuitement. enfin, si personne n’en veut au bout de 24 heures, le plat est offert à une association caritative, sauf si sa fraîcheur ne le permet pas, auquel cas il est jeté au compost. Les plantes cultivées grâce au compost sont ensuite revendues dans le supermarché. Une chaîne bien huilée !

Source : chefdentreprise

(Author : Steven Millward)
At a press conference earlier today, China’s biggest food e-commerce site, Yihaodian, announced plans to form 1,000 virtual supermarkets at locations across the country.
These stores, to be called “Unlimited Yihaodian” will actually just be blank city spaces where Augmented Reality (AR) technology and your smartphone’s camera bring the store to life. So, yes, no actual physical products. The items that are bought will then be delivered – just like with Yihaodian’s regular website.

Yihaodian has some experience with experimental virtual stores having set up some different ones last year. Those involved QR codes on posters in city subway stations. But this time, AR means it’ll be even more virtual.

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(Auteur : marketing-pgc)
Alors que s’inaugure aujourd’hui le nouveau centre commercial So Ouest sur la commune de Levallois Perret, l’hypermarché Leclerc en son sein lui vole la vedette.

 

C’est en effet une première mondiale, ce Leclerc sera le premier à avoir doté un magasin de grande consommation en étiquettes NFC (Near Field Communication) dans son intégralité. Cette technologie permet d’effectuer un lien sans fil avec un appareil mobile comme les smartphones des consommateurs (à condition qu’ils soient eux aussi équipés de la technologie NFC).

Fort du constat que 70% des détenteurs de smartphones en font usage lors de leurs courses, et que la technologie NFC se développe pour représenter plus d’un appareil sur deux d’ici deux ans, les deux sociétés ont voulu apporter de la nouveauté dans les linéaires pour les consommateurs.

L’avantage pour ceux-ci, une information démultipliée. En approchant votre téléphone mobile de l’étiquette du produit convoité, vous obtiendrez un complément d’information comme , les ingrédients, l’origine, les allergènes (partenariat Shopwise), ou encore la constitution de votre panier et son prix. La démarche se cantonne visible aux marques du distributeurs uniquement (Marque repère, Nos Régions ont du talent, Eco+ et Conso Responsable) mais devraient probablement s’étendre à d’autres marques partenaires et soucieuses de se positionner sur cette technologie d’avenir.

Cette idée développée par SES (Store Electronic System) a été primée lors du salon Equipmag de 2012 par la mention OR dans la catégorie « Equipmag Shopper Experience ».

Source : marketing-pgc

(Auteur : Alexis Pluyette)
Le chiffre d’affaires du groupe suédois est en hausse de 3%. Et ce en partie grâce à une offensive menée sur internet.

Ikea ne connait pas la crise. Le groupe suédois d’ameublement a présenté un chiffre d’affaires en hausse de plus de 3% à près de 2,5 milliards d’euros. Parmi les nouveautés stratégique du groupe : une offensive sur Internet.

Finie l’époque où Ikea ne misait que sur ses magasins géants en libre-service. Désormais, internet pèse de plus en plus lourd : 92 millions de visiteurs annuels en France, des ventes en ligne en hausse de 20% sur l’exercice passé. C’est quasiment les chiffres d’un petit magasin Ikea. Le directeur général d’Ikea France ne veut pas s’arrêter là : il veut augmenter d’ici fin octobre de 50% le nombre de références sur le site, à 6000 produits. Soit plus des deux-tiers de l’offre totale.

Le “click and collect”, très tendance

Du coup, la stratégie désormais, c’est le multicanal. Une stratégie qui réconcilie le e-commerce et les magasins. En clair, vous commandez sur internet et vous venez collecter vos courses dans un magasin. Ikea va tester ce système de “Click and Collect dans les mois qui viennent. Le Drive si vous venez en voiture ou le Walk In si vous êtes à pied, c’est très tendance. De nombreuses marques l’ont déjà lancé. Carrefour, Monoprix, Décathlon ou encore Mc Donald’s, par exemple. Pour rattraper son retard, Ikea veut donc mettre les bouchées doubles sur internet.

Source : bfmtv