(Auteur : Trend Watching)
A Washington comme dans d’autres boutiques, JC Penney, la marque américaine de vêtements, a installé des panneaux interactifs intelligents pour éviter la frustration de clients qui ont repéré un article sur le catalogue et ne le trouvent pas dans la bonne taille une fois arrivés en magasin. Les panneaux indiquent, pour chaque article du catalogue, combien de pièce sont en stock, dans quelle taille et dans quelle boutique. 

 

Dans les boutiques JC Penney, les clients sont quasi-sûrs de trouver leur bonheur… ou du moins, de savoir dans quelle boutique aller le chercher. Actualisé en temps réel, le système permet aux utilisateurs de savoir s’il reste tel produit dans la bonne taille, mais aussi :

De découvrir l’intégralité du catalogue, dans lequel il est possible de mener une recherche par mots-clés (« robe », « soie », « bleu »…) et de zoomer les articles sous toutes les coutures

De partager ses achats sur Facebook
De recevoir des informations complémentaires sur un produit sélectionné : composition, fabrication, conseils d’entretien…

Dernier avantage, certaines de ces bornes interactives sont placées à l’extérieur des magasins, et permettent de faire des achats 24h/24… comme devant son ordinateur ! Un bon moyen d’éviter la queue : après l’essayage, il suffit de sortir du magasin et de commander le vêtement convoité en quelques clics, pour le recevoir directement chez soi en 72h.

Bref, un système qui facilite la vie des consommateurs… mais également de la marque : les managers peuvent vérifier d’un clic l’état des stocks, et savoir quels mots-clés sont les plus populaires dans le moteur de recherche.

Source : ideeslocale

(Author : internetretailing)
eBay has moved into China through a partnership with Chinese business Xiu.com.

Their new site, eBay Style, takes products and brands sold on eBay.com into a huge and expanding market. Xiu.com will handle sales, logistics and customer service while also curating and translating the eBay inventory.

The new site promises a fully localised online shopping experience, with a product search and browsing experience suited to Chinese consumers. Its launch follows growing demand from Chinese consumers visiting eBay in English.

“Today Chinese consumers are increasingly coming to eBay and we have seen a 40% year on year increase of goods bought by Chinese consumers navigating eBay.com in English,” said Melanie Tan, vice president for eBay. “We believe that in the future Chinese consumers will use eBay as a passport to global fashion styles, especially for leading women’s brands and accessories and menswear because our broad selection of new, branded and designer merchandise will be unmatched in China.”

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(Author : internetretailing)
Monsoon and Accessorize  have launched a new performance marketing programme in the run up to Christmas.

The two sister brands are working with Affiliate Window to develop relationships with UK publishers through what Affiliate Window describes as a “unique” approach to performance marketing. The brands have an editorial team who create bespoke style features and offer exclusive content and discounts for publisher partners who are active in promoting the brands.

The new campaign with Affiliate Window continues a working relationship that started in the US market, and is aimed at promoting steady growth in the fourth quarter of its financial year and 2013.

“We’re already generating real success stories in the affiliate market space and as part of our ongoing objectives to grow and improve our affiliate programme,” said Mark Dugdale, head of online marketing for Monsoon and Accessorize. “By working closely with our affiliate partners, we’re reaching our goals and meeting business objectives as well as inspiring our customers.”

Aimee Cook, account director for Monsoon Accessorize at Affiliate Window said: “With the support of our dedicated fashion specialist within the publisher services department, our teams are already on the hunt for new, relevant partners for the brands who will add the extra value Monsoon and Accessorize are looking for.”

Source : internetretailing

(Auteur : François DESCHAMPS )
Présente sur iPhone, Android, et plus récemment sur iPad, l’enseigne d’ameublement But multiplie ses développements pour faire du commerce mobile un redoutable apporteur d’affaires. Si But est une enseigne d’ameublement populaire, c’est peut-être grâce à un choix stratégique de développement reposant sur le cross canal. Le m-commerce en fait partie et vient renforcer cette stratégie.

 

Forte de 218 points de vente physiques en France, But possède un éco-système digital composé d’un site marchand, d’un site web mobile, d’une application pour iPhone et smartphones équipés d’Android, et plus récemment, d’une application destinée aux iPad. Particulièrement soignée, cette dernière fait la part belle à des visuels très qualitatifs, exploitant pleinement les qualités de résolution de l’écran de l’iPad. Toute la diversité des ambiances et des styles de l’enseigne y est présentée.

” Pour créer cette application, nous avions un seul mot d’ordre : la découverte. Elle devait être inspirationnelle pour l’utilisateur “, indique Vincent Lévy, directeur Internet chez But. Elle est aussi remplie de fonctionnalités interactives comme le ” Catalog’Scan ” qui consiste à placer la camera de la tablette devant un produit du catalogue papier, afin de connaitre instantanément les mises à jour de prix, et les disponibilités en stock. ” D’autres outils faisant appel à la réalité augmentée feront leur apparition “.

Une approche cross canal

En outre, cette application comprend les vidéos de la web TV de l’enseigne, des promotions, ainsi que la géolocalisation permettant de déterminer l’emplacement du magasin le plus proche. Car c’est là le coeur de la stratégie de But : l’approche cross canal. L’enseigne s’emploie à maintenir ce cap depuis ses débuts dans le digital, en 2009 tout d’abord, avec l’ouverture du site marchand, puis deux ans plus tard, avec la mise sur le marché de ses applications de m-commerce pour smartphones.

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(Auteur : ideeslocales)
L’artère Portal del Angel, haut lieu du shopping à Barcelone, s’est enrichie d’un flagship impressionnant : lorsque les passants longent la boutique Benetton, ils tombent face à un écran géant de près de 10 mètres… Une expérience ludique et impressionnante qui donne envie de découvrir la boutique ! 

À Barcelone, tout comme à Munich et Milan, les vitrines du magasin de vêtements Benetton ont été remplacées par des écrans géants. Selon les saisons, ces écrans permettent à la marque :

De projeter des films dont l’inspiration artistique reprend celle du magazine Colors, consumer magazine de la marque : des images étonnantes et inattendues, comme cette série de visages peints dont les couleurs et les motifs sont censés refléter d’une manière artistique la personnalité de chacun des mannequins.

De projeter l’image des passants qui longent la vitrine : grâce à une petite caméra placée dans la vitrine les passants voient leur image projetée sur les écrans de 10 m de haut … Leurs moindres faits et gestes sont retransmis sur l’écran géant, avec qui ils peuvent jouer de manière interactive. Si les enfants apprécient tout particulièrement cette fonctionnalité ludique, leurs parents ne sont pas moins approbateurs… et s’attardent au moins autant devant la devanture ! Dans les deux cas, pas de doute : malgré la multitude de boutiques qui se pressent dans cette avenue de Barcelone, le flagship de Benetton saute aux yeux. Et l’effet de surprise est un excellent moteur pour inciter les passants (y compris les enfants !) à rentrer dans la boutique pour voir si elle offre d’autres expériences aussi inédites !

Source : ideeslocales 

(Auteur : monpetitbiz)
The Farmery souhaite permettre aux consommateurs de suivre la croissance des aliments cultivés et de s’impliquer dans le processus d’élevage.

 

La commercialisation directe de produits agricoles aux consommateurs permet d’accroitre la marge du producteur tout en apportant une proximité avec les clients. Aux États-Unis, The Farmery souhaite encourager les consommateurs à suivre la croissance des aliments qu’ils achètent et de s’impliquer davantage.

The Farmery a été financé par la célèbre plateforme de financement participatif Kickstarter, à hauteur de 25 000 dollars. L’équipe du projet souhaite développer son concept en augmentant le nombre de cultures, comme les herbes, les salades et les fraises par exemple. Le projet final devrait comprendre quatre zones d’expédition et une grande serre où les produits seront vendus au grand public. Deux serres pour apprentis seront disponibles également. L’ensemble est étudié pour permettre aux consommateurs de voir facilement l’ensemble du dispositif permettant de produire des aliments. L’objectif est d’inciter les consommateurs à produire eux-mêmes des aliments. De plus, l’élimination d’intermédiaires réduit l’utilisation des camions de transport, ce qui est bénéfique pour l’environnement.

Source : monpetitbiz

(Author : Ashley Lutz)
Things have gotten so bad at JCPenney that analysts are now worried about a cash crisis.

 

Ron Johnson has been CEO for almost a year now, and the retailer isn’t doing well. Sales are down, customers are confused and the company could be headed for financial problems. While the “shop-in-shops” are doing well, those won’t be completed until 2015, reports Vicki M. Young at Women’s Wear Daily. Until then, JCPenney needs a turnaround strategy for its core business.

Johnson’s latest strategy is making it easier for shoppers to do price comparisons while they shop, showing “suggested price” alongside “retail price” to show the value. The company will also break its “no-coupon” rule and have a series of promotions, including on Black Friday.

The company’s management is hopeful that changing up JCPenney’s marketing and promotions will help the retailer regain lost foot traffic.

Johnson said the company’s horrible quarter was a “learning experience.”

“But the real lesson to me was that the customer, not just outside of the store, needs to understand the value. When they walk through the store, they want to understand the value of what they buy,” Johnson told analysts last week.

An analyst told WWD that JCPenney is going through growing pains, but will likely succeed in the end.

“Investors will be patient. They don’t have to buy the stock today. This is a stock you want to own next Christmas. I think the plan will work….For this year, it will be a tough Christmas,” the analyst said.

While it goes through growing pains, JCPenney’s challenge is two-fold: attracting new, value-conscious customers while keeping its old customers happy.

If there’s a man who can do the job, it’s the brilliant Ron Johnson. But it’s possible that this turnaround might be too difficult pull off, even for him.

Source : businessinsider

1 boutique, 1 Tweet, 1 paquet de céréales… Rien de mieux que de payer vos céréales avec un simple Tweet

Pour continuer sur la thématique du social commerce, voici l’exemple d’une opération insolite qui combine réseau social et point de vente.A la fin du mois de septembre, Kellogg’s a réalisé une grande action de social commerce avec la création du premier Tweet Shop, un concept innovant dans le but de promouvoir sa nouvelle gamme Special K Cracket Crisps. De véritables points de vente ont vu le jour à Londres grâce à un partenariat avec Twitter. La promesse : offrir aux visiteurs une façon originale d’acheter leurs céréales ! Le principe de cette boutique ? Pour obtenir ses céréales, il suffit de choisir son paquet de Special K et en arrivant à la caisse, tweeter simplement sur la marque Kellogg’s en utilisant le H-tag #Tweetshop : un nouveau moyen de paiement nommé la « monnaie sociale » !

Grâce à cette opération, Kellogg’s devient la première marque à mettre en place une stratégie de social shopping in-store en associant directement son point de vente à Twitter.
Le succès de cette opération promet l’apparition de nombreux autres Tweet Shop !

Source : culturecrossmedia

(Auteur : FLORENT MAILLET)
Créée en mars 2010, la page pratique et ludique est animée quotidiennement et propose à ses fans de dialoguer librement quitte, parfois, à créer des polémiques.

 

Monoprix franchit un cap sur Facebook, où sa page fan rassemble désormais plus de 400 000 personnes. L’enseigne voit ainsi récompensée sa stratégie sur les réseaux sociaux : sa « fan page », créée en 2010, est animée quotidiennement, et a choisi une orientation moins « institutionnelle » que ludique et pratique. Monoprix propose ainsi des bons plans, des  idées de recettes, des conseils sur la mode et la beauté. De nombreux jeux concours y sont également organisés. Les fans sont régulièrement appelés à voter pour leurs innovations ou exclusivités Monoprix préférées (les produits gagnants étant alors signalés en magasins par un macaron « choisi par la communauté). Cette animation est complétée par des boutiques évènementielles permettant de générer du trafic on et offline.

Ton décalé

« Via Facebook, Monoprix entretient un lien privilégié avec ses clients en misant sur une communication affinitaire et en conservant son ton décalé, explique l’enseigne dans un communiqué.L’attachement unique que suscite l’enseigne fait de Monoprix l’une des marques françaises les plus engageantes sur ce réseau social. La page Facebook intégrée à la stratégie digitale de Monoprix. Outre Facebook, Monoprix a également investi plusieurs réseaux sociaux (Twitter, Google +..) et fut d’ailleurs l’une des premières marques françaises à ouvrir une page sur Pinterest. »

L’un des premiers à subir la colère “facebookienne”

Selon Monoprix, cette stratégie de développement sur les médias sociaux lui permet « de renforcer sa proximité avec ses clients et sert la stratégie globale du groupe en augmentant la notoriété de l’enseigne ». Une stratégie qui entraîne aussi son lot d’incertitudes. La marque avait été l’une des premières à être confrontée à la colère « facebookienne », en juillet 2011, suite à la mise à pied d’un salarié marseillais, qui avait tenté de sortir six melons et deux salades récupérés dans le conteneur à poubelles du magasin. Outre le front médiatique, l’enseigne avait dû gérer des centaines de commentaires de fans, mais avait choisi de laisser leur parole libre, et de donner sa version des faits. Un comportement jugé intelligent, qui avait créé un précédent.

Source : lsa-conso