(Auteur : Margueritte Bogatova)
Le premier « supermarché du futur » vient d’être inauguré à Moscou. Il s’agit d’une enseigne sans vendeurs ni caissiers, où tous les articles sont marqués avec des étiquettes spéciales. Les clients mettent les articles qu’ils souhaitent acheter dans le panier et grâce à des capteurs électroniques, le total à régler à la sortie est calculé automatiquement. Les concepteurs de cette idée affirment que le nouveau système permet de contrôler la fraîcheur des produits et de garantir l’approvisionnement régulier du supermarché.

Ce nouveau magasin va révolutionner le shopping. Tous les services clientèle seront garantis non plus par le personnel du magasin, mais grâce à un système basé sur les technologies d’identification par radiofréquence (RFID). Chaque produit du est marqué par une étiquette RFID, d’après laquelle ont peut connaître son prix, sa date de péremption et même sa date d’arrivée au magasin. Après avoir déposé les produits dans le panier, le client place ce dernier sur un dispositif spécial qui lit les étiquettes et imprime le ticket avec le total à payer. Ce procédé économise plusieurs dizaines de minutes d’attente à chaque client. Dans les supermarchés classiques, le caissier doit scanner chaque produit acheté avant d’annoncer le total au client. Dans le « magasin du futur » le client réglera ses achats grâce à une machine automatique en espèces ou par carte bancaire. Le nouveau système permet également de lutter contre la contrefaçon, explique Vladimir Roussanov, directeur des relations publiques du projet « Perekrestok. Magazin boudouchtchego » (Perekrestok. Magasin du futur), enseigne du groupe de grande distribution X5 Retail Group.

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(Auteur : marques et reseaux)
Audi est aujourd’hui sous les projecteurs de Marques et Réseaux grâce à un projet de digitalisation du point de vente : l’ouverture d’une série de « digital showrooms » permettant de visualiser les produits de manière interactive sur table multi-touch et projections murales.

 

Il y a quelques mois, le constructeur automobile lançait un concept intitulé « Audi City », un showroom digital implanté à Londres, où les voitures réelles ne sont que très peu présentes. La digitalisation du point de vente semble être au centre de la stratégie de distribution d’Audi car cette installation pilote est en phase de généralisation avec la mise en place d’une série de 20 showrooms similaires à travers le monde. Avec un catalogue produits et des listes d’options aussi larges que celles d’Audi, il est devenu impossible de présenter de manière physique l’ensemble de la gamme et des configurations disponibles. Dans ce contexte, les techniques de présentation digitales jusqu’ici utilisées sur le web, s’invitent dans les points de ventes physiques pour soutenir l’action des vendeurs et présenter de manière interactive les modèles, les options proposées, les spécifications techniques, les processus de fabrication, etc… On parle aujourd’hui de           « Web In Store » !

Audi devient donc le premier constructeur automobile à adopter un tel niveau de digitalisation sur les points de vente de son réseau de distribution.

Dans ce showroom digital, très peu de voitures réelles en vue – un seul véhicule suffit pour transmettre l’impression de qualité, le sentiment de finition ressenti au touché, l’ambiance et l’odeur de l’habitacle – le reste de l’argumentaire de vente se déroule au niveau des tables multi-touch et projections murales. Le client peut interagir avec les produits grâce aux tables tactiles et aux détecteurs de mouvement.

La vidéo de présentation d’Audi City, que vous pouvez visionner ici, ou sur le site national en version française, démontre bien cet aspect interactif du showroom digital. Pour vivre l’expérience utilisateur en direct, vous pouvez aussi accéder au showroom digital directement depuis le web.

Un showroom digital tel que « Audi City » est une opportunité pour les marques de se rapprocher de leurs clients, d’améliorer l’image et la mémorisation en créant une expérience forte et novatrice sur les points de vente. 

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(Author : cnbc)
Wal-Mart Stores said on Friday that it began selling Apple flagship iPhone 5 smartphone at a big discount in thousands of its stores.

Wal-Mart said it is selling the 16 GB Apple iPhone 5 for $127, versus an original price of $189.97. The price is valid with a two-year contract from wireless carriers VerizonSprint and AT&T , the retailer added. Wal-Mart said it is also selling the 16 GB iPhone 4S and the 16 GB iPad with Retina display and WiFi at discounts. The offers will be available for 30 days in about 3,000 of Wal-Mart’s stores, which were not identified. They are not available online, according to the retailer. Apple has focused on high-priced, premium gadgets for many years and has strictly enforced its prices with retailers and other distributors. However, a Wal-Mart spokeswoman said on Friday that the discounts were arranged with Apple.

“We worked together with them on this,” the spokeswoman, Sarah Spencer, said. “They are a great partner.”

Wal-Mart is pricing the iPad starting at $399, down from $499. Beginning Dec. 17 the retailer said it will throw in a $30 iTunes card. Wal-Mart is selling the 16 GB iPhone 4S for $47, versus an original price of $89.97, it said. Apple did not respond to a request for comment.

Wal-Mart’s cooperation with Apple is a contrast to its relationship with Amazon.com, the world’s largest Internet retailer.

In September, Wal-Mart said it would stop selling Amazon’s Kindle eReaders and tablets, placing a bet that consumers would be more interested in Apple’s gadgets. This spring, Target stopped selling Kindle devices.

Source : cnbc

(Auteur : Brice Auckenthaler et Adrien Senez)
Internet n’a pas tué le point de vente, loin s’en faut. Aux États-Unis, les retailers créent l’événement en magasin, histoire de montrer qu’il reste un incomparable lieu d’expérience. Ils “bloquent” même certaines fonctionnalités des smartphones pour limiter l’expérience en linéaires.

Les ventes on line représentent déjà plus de 7% du commerce de détail. Même si 50% des américains n’ont encore jamais acheté sur internet d’après Forrester Research, la plupart sont équipés de smartphones, véritables armes de guerre permettant de comparer les prix lorsque l’on fait ses courses en magasins… pour ensuite acheter moins cher sur internet !

A l’occasion de Noël, un certain nombre d’initiatives originales provenant en particulier de distributeurs américains qui veulent reprendre la main sur leurs consommateurs en leur proposant des services très difficilement duplicables sur internet.

Ainsi, très prosaïquement, JC Penney ou Kohl’s [distributeurs de vêtements] proposent des offres exclusivement réservées à ses magasins [exemple : des ensembles Liz Claiborne ou des robes Jennifer Lopez].Macy’s, quant à lui, crée régulièrement des évènements dans ses magasins, tels que des visites de stars comme Madonna, Rihanna ou Beyoncé. Williams Sonoma propose des cours de cuisine, effectivement difficilement envisageables sur internet. Target de son côté, et de façon astucieuse, place sur les packagings des barcodes qui ne peuvent pas être lus par un smartphone, rendant impossible la comparaison de prix. Ou vend des lignes de produits sur lesquels il est impossible de comparer les prix, puisqu’ils sont réservés exclusivement au off-line [ex : des écharpes Marc Jacobs ou des lunchbox]. Mauvais joueur, va ! Wal-Mart propose des contenus bonus exclusifs dans les DVD ou CD vendus dans ses magasins. Best Buy ou le libraire Barnes & Noble, très chahuté par Amazon depuis plusieurs années, contre-attaquent chacun en créant des programmes de récompense à la fidélité pour leurs clients qui privilégieraient les achats en real life…

On peut aussi utiliser les mêmes armes que son ennemi !

Ainsi Sak’s ou Neiman Marcus, deux retailers haut de gamme, s’inspirent des flash sales de leur concurrent on-line Gilt en proposant 2 heures par jour des discounts à 50% sur certaines offres.

Source : e-marketing

(Auteur : Alain Clapaud)
Parmi les technologies présentées par eBay à Berlin dans sa boutique du futur, le geofencing ou comment la géolocalisation va totalement redéfinir le rapport entre le vendeur et le client.

 

Le commerce tel qu’on le conçoit habituellement, c’est-à-dire avec un consommateur qui se rend dans une boutique pour acheter un article, est sur le point de voler en éclats. Beaucoup de clients étant hyperconnectés, le rôle du point de vente se voit de plus en plus relégué à celui de simple vitrine pour des sites marchands qui offrent de meilleurs prix. De plus, les consommateurs n’hésitent plus à comparer les prix grâce à leur smartphone. Ainsi, eBay et sa filiale GSI Commerce travaillent à apporter des réponses adaptées aux marchands pour faire face à cet essor du m-commerce (Mobile Commerce).

La reconnaissance d’image exploitée pour la vente

Car puisque l’acheteur est armé d’un smartphone, on peut exploiter son terminal pour le géolocaliser et ainsi optimiser des offres à lui proposer. Ainsi, au catalogue des technologies dont dispose eBay, citons l’application Redlaser, capable de reconnaître un produit à partir d’une simple image. Plus besoin de QR Code, une photo de l’article permet au système de retrouver sa référence, et donc sa fiche produit. Dans le scénario proposé par eBay, la cliente prendra ainsi en photo l’article et le commandera sans même entrer dans le magasin. Plusieurs options de livraison sont possibles : expédition au domicile de l’acheteur ou retrait en magasin. L’application mobile s’interfaçant à ce moment-là au back office de la boutique, la plate-forme GSI Commerce.

Armer les vendeurs de tablettes pour améliorer les ventes

Car les vendeurs disposent eux aussi d’une nouvelle arme : la tablette numérique. C’est sur son interface mobile que le vendeur va pouvoir consulter les commandes réalisées en son absence, mais aussi les profils des clients. Des profils qui n’ont plus rien à voir avec les fiches clients telles qu’elles existent dans les systèmes d’information actuels. Ils ressemblent plus à des profils Facebook, puisque le vendeur dispose non seulement de l’historique d’achat du client et de ses points fidélité, mais il sait tout aussi sur ses goûts, ses mensurations, ses couleurs et ses matières préférées. Ainsi, lorsque le client vient retirer son article, le vendeur peut lui proposer des articles associés et un paiement directement sur sa tablette.

Source : 01net

(Auteur : Lucie Freulon)
A Berlin la semaine dernière, c’était au tour d’eBay et PayPal d’inaugurer ensemble leur premier pop-up store en Europe : une stratégie lourde de sens pour le leader mondial du e-commerce et celui du paiement en ligne, qui illustre ainsi leur vision de l’avenir du secteur.

Situé dans la capitale allemande, eBay Kaufraum, premier pop-up store eBay en collaboration avec PayPal en Europe, a ouvert les portes de ses locaux éphémères de 400 m² du 6 au 16 décembre dernier. La boutique, qui se découpe en plusieurs espaces distincts, a été créée selon deux objectifs principaux : placer eBay et PayPal dans l’espace offline, et se projeter dans l’avenir du m-commerce. Un concept store unique en son genre qu’ INfluencia est allé tester sur place.

La Boutique de Noël 

Dans la boutique eBay, les visiteurs berlinois ont pu faire leur shopping de Noël parmi 150 produits divers (mode, high tech, mobilier) sous un principe simple : faire ses achats ou sauvegarder des articles avec l’application PayPal via le PayPal QRshopping. A côté de chaque produit, un QR Code à scanner avec son smartphone, et renvoyant à la plate-forme en ligne de la marque pour faciliter le confort d’achat. Avec, pour simplifier au maximum la vie du client, la livraison à domicile assurée. En Allemagne, avoir un smartphone n’est pas encore très répandu, c’est pourquoi l’enseigne en mettait à disposition dans sa boutique pour tous ceux qui souhaitaient acheter ou simplement tester le concept.

Le PayPal Bar

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(Author : internetretailing)
Russell & Bromley has launched its first ecommerce website.

 

The British shoe retailer has developed the site in response to the demands of customers who were visiting its information-only site and asking where they could buy online. Now it has launched its transactional site, built on the Venda platform, ahead of Christmas. The site complements the retailer’s estate of more than 40 shops around the UK, including a New Bond Street, London, flagship store.

“Our goal,” said Brendan Regan, head of marketing at Russell & Bromley, “is for the online part of the business to become our best-selling store. The Venda platform will help us to achieve this as it offers a pioneering ecommerce solution that has the flexibility and ability to grow and scale quickly.”

The retailer will be able to gather customer data, including wish lists, transaction records and customer details, through the site and use it to personalise the shopping experience for its customers through recommendations and targeted offers.

Eric Abensur, Venda group chief executive, said: “It’s great to see our platform being used to support new strategies across highly respected high street retailers such as Russell & Bromley. Ecommerce is rapidly moving from a supplementary element to a central tenant of any brand’s retail strategy. An online presence has the power to augment and add value to every part of a multi-channel retail strategy, with better data and a consistent and powerful platform for brand story-telling.”

Source : internetretailing

(Auteur : Jérôme Parigi)
Depuis un peu plus de deux semaines, Eram étrenne son nouveau concept de magasin dans la galerie du très chic et coquet centre commercial Parly 2, près de Versailles (78). Un magasin étonnant qui fait écho à une première unité lancée à Bordeaux cet été, mais en centre-ville.

 

Fidèle à ses habitudes le groupe familial Eram (qui possède également Tati, Fabio Lucci, Bocage, HeyraudGémo ou encore TBS) a inauguré le 29 novembre en toute discrétion la V2 du nouveau concept de son enseigne de chaussure phare, Eram, imaginé par le designer Olivier Saguez. Difficile de manquer le magasin pourtant avec sa façade jaune d’or dotée d’un écran vidéo sur une des faces de l’entrée et qui fait face à un gros canard doré accompagné de ses petits canetons noirs (juste installé pour l’inauguration semble-t-il). Une façade qui contraste avec un intérieur finalement très sobre : murs blanc cassé, style usine, plafond nu, présentoirs bruts garnis de boîtes de chaussures, sols sombre, tables basses, zones d’essayage très années 60, le nouvel Eram est un étonnant mélange de boutique d’usine et de lieu vintage. Fini les aplats de jaune, seules quelques touches suffisent, et surtout, les colonnes de chaussures alignées ont disparu.

Des produits et des accessoires starifiés

« 2012 a été l’année du renouveau pour Eram, nous avons voulu créer une nouvelle identité visuelle, tant avec notre signature (le logo d’Eram évolue) que dans nos magasins », indique à LSA Jean-Jacques Raillard, le directeur général de l’enseigne Eram. Les colonnes de chaussures alignées ont disparu et entre « 10 à 15 % des boites ont été retirées des magasins ». Le carrelage blanc a laissé place à un sol sombre, une sorte de lino tressée, d’un entretien plus facile pour le personnel. Des meubles spécifiques ont été dessinés pour mettre en scène chaussures (un faux tourne disque vinyle) et mais aussi accessoires (branches en bois). L’idée étant de « starifier l’accessoire », un segment qu’Eram cherche à renforcer depuis trois ans.

Bordeaux cartonne

S’il est un peu tôt pour connaitre les résultats de cette refonte à Parly 2, l’autre magasin test, situé en plein centre-ville – un domaine qu’Eram souhaite réinvestir – de Bordeaux, rue Sainte Catherine, ferait, selon nos informations, « un carton ». L’enseigne compte actuellement 400 magasins dont 357 en France pour un chiffre d’affaires de 210 millions d’euros. Le groupe dépasse lui 1,2 milliard de chiffre d’affaires.

Source : lsa-conso

(Source : FLORENT MAILLET)
L’enseigne propose à ses internautes un test en ligne pour les aider à choisir leur breuvage. Une expérience que Morrisons pourrait bien se reproduire, dans le futur, pour d’autres catégories alimentaires.

 

Morrisons Cellar, voilà le nom du nouveau site de e-commerce entièrement dédié au vin, que l’enseigne vient de lancer, avec un objectif de 100 millions de livres de ventes. Un ambitieux challenge que l’enseigne va tenter de gagner en s’appuyant sur plusieurs atouts. La pédagogie, d’abord. Des tests en ligne, sur les habitudes alimentaires du client, sont censés le guider dans son choix, le site formulant des propositions de vins adaptées et des recommandations. L’offre, ensuite, est censée être assez large sans que l’internaute s’y perde non plus : 1000 références sont disponibles. Enfin, la livraison est gratuite à partir d’une commande de six bouteilles, les promos nombreuses et, si le client change d’avis, le site promet un remboursement facile.

Connaître le client pour mieux organiser le rayon vins en magasins

Morrisons mise aussi sur les aspects pratiques du e-commerce et du web du vin pour séduire ses clients : vidéos, relais d’information sur les réseaux sociaux… Le programme se veut complet et efficace et ses enseignements sur les goûts des clients pourraient même influencer l’organisation du rayon en magasin. Si l’initiative est un succès, le numéro 3 anglais songe à étendre le principe d’un site marchand dédié à d’autres catégories alimentaires.

Source : lsa-conso

(Author : the retail bulletin)
Tesco has chosen Bishop Stortford in Hertfordshire as the location for its first Christmas pop-up store.

 

The Christmas store, which opened in November, is situated in a previously empty retail unit adjacent to the retailer’s superstore in the town

The opening of the Christmas Store follows the re-launch of the Bishop’s Stortford store. The store has been refurbished as part of Tesco’s Refresh programme, which has seen the addition of new signage and in-store décor, and an expansion of the fresh food, deli, and bakery sections of the store.

Phil Jones, project manager in Tesco’s Property team, said: “We are always looking for ways to enhance the shopping experience for our customers. At this time of year there is obviously strong demand for seasonal items, and the empty unit next to our store presented an ideal opportunity for us to help our customers in Bishop’s Stortford find their Christmas essentials quickly and easily.

“Their feedback has been excellent so far – it might be something we look at again in the future, should the opportunity arise.”

The Christmas store stocks non-food items only including cards, wrap, decorations, toys, and artificial Christmas trees.

Source : the retail bulletin