(Auteur : la tribune)
Le distributeur a enregistré une hausse de 7% de son chiffre d’affaires grâce à son implantation internationale. La Chine y est pour beaucoup.

 

La crise ne semble pas avoir de prise sur le groupe Auchan… grâce à la Chine. Le groupe de grande distribution a en effet publié mardi un chiffre d’affaires annuel en hausse de 7% à 60 milliards d’euros. Cette progression du chiffre d’affaire est le résultat d’une forte implantation à l’international où le groupe réalise 57% de ses ventes. La Chine, où Auchan a ouvert 43 nouveaux hypermarchés est le principal objectif d’implantation. Un vrai relais de croissance selon la direction financière du groupe. Auchan compte désormais 300 hypermarchés en Chine, autant qu’en France. L’essor de la classe moyenne en Chine attise les convoitises des entreprises internationales. Ce marché fait partie des objectifs de développement du distributeur depuis une quinzaine d’années. Le groupe a néanmoins enregistré un bénéfice net en chute de 19% à 656 millions d’euros.

Source : latribune

(Auteur : Hélène Leremon)

Desigual lance un nouveau concept de magasin : le Dshop. Derrière cette initiative, la marque espagnole haute en couleur espère capter une nouvelle clientèle plus hétéroclite tout en gardant une relation privilégiée avec ses clients actuels. Le tout avec une nouvelle signature “La vie est chouette”, une véritable déclaration d’intention… 

Plus de 200 magasins d’ici 2014

Etre au plus près de son client final, tel est le laïus de tout temple monomarque de la mode. Desigual n’est pas en reste. La marque espagnole colorée lance une nouveau concept de commerce : les Dshops. Déjà présent avec six boutiques Dshop en Espagne (Ténérife et Tárraga), en Italie (Vérone, Pérouse et Turin) et en France, à Sens, Desigual compte ouvrir 30 nouveaux Dshops d’ici fin mars dans toute l’Europe. Plus de 100 Dshops devraient ainsi être créés d’ici la fin de l’année et 100 autres devraient ouvrir en 2014.

Faire évoluer le marché monomarque

Partant d’une simple constatation : “l’évolution du marché monomarque se développe au détriment des boutiques multimarques”, Dshop est en soi une boutique multimarques dont 80 à 100 % de la surface de vente est réservée à la collection, au mobilier, au look, au feel et au logo de Desigual. Les Dshops se veulent des lieux associant le meilleur des deux marchés – monomarques et multimarques – dont ils utilisent les aspects les plus favorables. L’objectif étant d’associer les avantages de chacune des formes de commerce aux atouts de Desigual, en faisant participer le retailer à la stratégie commerciale et à la vision de la marque espagnole. Mais plus que de simples points de vente, Desigual voit dans les Dshops de véritables lieux de mode, d’art et de technologie où le client final s’immerge totalement et donne un véritable sens au mot “acheter”.

Pour ce faire, Desigual met à disposition du détaillant sa plateforme B2B et son service clientèle, ainsi que son modèle de commerce, ses outils de vente et de marketing et un plan d’aide à la gestion du produit. Les premiers points de vente dans lesquels cette initiative a été lancée ont enregistré d’après Desigual “une hausse de plus de 30 % de leurs ventes”. Encourageant…

Pour accompagner son concept de magasin, Desigual a également réfléchi à un nouveau logo, en accord avec sa  signature. “La vie est chouette”.

Source : marketingperformer

(Auteur : Pauline Trassard)
Le mois dernier, l’enseigne vestimentaire Topshop s’est lancé un défi : rendre son défilé à l’occasion de la Fashion Week à Londres visible all-over-the-world, comme on dit.

 

La marque, qui avait déjà fait appel au live streaming lors de la précédente édition, a poussé l’expérience plus loin. Et pour cela, a choisi un partenaire plus que de taille, divulguant applications en tout genre et pionnier du web, vous l’avez reconnu, le fameux moteur de recherche Google.

Les plateformes utilisées pour la réalisation de ce show interactif ne se comptent plus : Google+, Google Maps ou encore G+ Booth ont été mises à contribution dans un seul objectif : que le défilé soit visible par le plus grand nombre de personnes, qu’elles se trouvent à trois rues ou à l’autre bout du monde et cela sous n’importe quel angle. Car oui, la tendance actuelle de l’ « expérience en coulisses » se développe partout.

Ainsi, lors du défilé, la technologie a permis à tous les spectateurs de se glisser dans le rôle d’une maquilleuse, du designer procédant aux dernières retouches ou encore d’aller directement sur le podium. Car à l’heure où le partage des coulisses des défilés de mode sur YouTube, Twitter et Instagram deviennent traditionnels, Topshop a franchi un grand pas, en équipant ses mannequins de micro-caméras HD, permettant aux spectateurs de
se prendre pour Cara Delevingne, Jourdan Dunn ou Rosie Tapner.

Et comme si l’expérience virtuelle ne suffisait pas, Topshop et Google+ ont souhaité offrir à leurs fans une trace “physique” de leur participation à la Fashion Week. Ainsi, quelques jours avant le défilé, la marque de prêt-à-porter a installé directement dans sa boutique de Oxford Street un photomaton dans lequel les clientes pouvaient se prendre en photo avec des habits de la marque, comme si elles défilaient avec les autres mannequins, sur un fond de faux spectateurs qui faisait penser au premier rang d’un défilé. Un GIF était alors créé permettant ainsi aux clientes de partager leur séance photo sur les réseaux sociaux, et d’aller ainsi plus loin dans l’expérience du “front raw”.

Source : atelier

(Auteur : Benoît Merlaud)
La campagne de publicité qui démarre ce week-end marque un tournant pour Monoprix. Pas tant le spot lui-même que le travail engagé par l’enseigne dans ses magasins.

 

Les plus attentifs auront déjà remarqué, depuis deux mois, les changements sur les façades : des logos rafraîchis, qui s’articulent désormais autour de l’apostrophe du nom monop’.

A l’intérieur, le concept est lui aussi en train d’évoluer. Les PLV se font plus discrètes. “Quand on rentre dans un magasin, la surcommunication est pénalisante, décode Hubert Hémard, le directeur général adjoint de Monoprix chargé du marketing. Nous avions tendance à hurler, nous préférons aujourd’hui chuchoter à l’oreille des clients. Les stars en rayon, ce sont les produits.”

 Le personnel, qui va bénéficier de nouvelles tenues, est également appelé à jouer un rôle plus important dans la relation avec les clients. D’abord, le trad est remis à l’honneur, y compris dans des magasins qui avaient pu l’abandonner. Monoprix a opté pour des configurations en vente par l’avant, pour favoriser un contact “sans barrière”.

Désormais, les managers en magasin doivent intégrer un objectif “relationnel” dans leur méthode d’encadrement. L’ambition ressemble à un vœu pieu : davantage de personnel sur la surface de vente, disponible pour les clients, sans évolution des effectifs. Mais Monoprix met en place des outils pratiques pour faire bouger les habitudes.

Nous avons identifié cinq moments clés dans le parcours client, l’entrée, le passage en caisse, etc., autour desquels quarante actions concrètes doivent être mises en place en magasin, détaille Cécile Cloarec, la DRH du groupe. Comme par exemple donner des conseils culinaires sur les stands ou valoriser les achats du client à travers un commentaire aimable en caisse.”

Il n’en demeure pas moins qu’au quotidien, le changement d’état d’esprit restera très dépendant de la personnalité des managers. Ce sont eux qui devront apprécier, par exemple, le “retard” que va prendre un employé dans sa mise en rayon s’il répond aux clients.

L’exercice sera d’autant plus délicat que Monoprix mise encore davantage cette année sur la franchise pour se développer. Sur les 40 ouvertures programmées pour 2013, toutes enseignes confondues, la moitié sera le fait de franchisés. Mais ils seront eux aussi évalués sur les nouveaux critères par des clients mystère, promet-on au siège du groupe.

Source : lineaires

(Author : Aaron O’Dowling-Keane)
User Vision is reviewing the effectiveness of each of the retailers by 5 different criteria: Navigation and IA – how easy is it to navigate and find content on the site; Persuasion and Trust of the site e.g. features of the site that may serve to encourage visitors to complete a transaction and help to cultivate a sense of trust in visitors to the site; the Checkout/booking section of the site and how well this process has been put together and what features have been implemented to encourage users to complete this process. The Product & Merchandising is reviewed, to examine how well they perform at communicating the products to the customer and finally, a short accessibility review is conducted to get a quick overview of how well the site caters for users of assistive technologies.

 

The site was assessed along these criteria following a standard user journey through the site. In the case of the John Lewis site this was when purchasing a winter coat.

The John Lewis home page gives a good overview of the site and the carousel offers dynamic content that will keep repeat visitors interested. The header navigation divides the content of the site into appropriate sections, making it straightforward to find the relevant section. The navigation options are presented using a neutral colour palette, allowing the products to take precedence over the navigation features.

The faceted product search feature on the site allows customers to filter a large amount of content easily. There are a considerable number of filters on this site (146 filter options for jackets alone). These are laid out and organised in a manner that allows for effective and efficient navigation. The filter categories are presumably ranked by frequency of use, with “Brand” at the top and “International Delivery” at the bottom. The filters themselves are ranked to show those with the largest number of results by default; those with lower results can be accessed by selecting view more. Overall these faceted search filters deal admirably with displaying a large number of options to users in a manner that is easy for them to understand and utilise.

The product page itself strikes a good balance between presenting the product information and imagery. Some of the links on the product page may lead users away from the checkout process with no way of getting back to the product apart from using the browser navigation options e.g. the click and collect process link. Implementing the link in this way runs the risk that users may abandon the checkout process when they are taken away from the defined journey. Perhaps a light box implementation would reduce the risk of users leaving and not returning to the checkout process. Persuasion architecture could also be implemented on this page by displaying the number of items left in stock and highlighting when this number is low for a certain product.

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(Auteur : Florence Berthier)
Carrefour est toujours en tête du classement 2013 des marques d’enseignes françaises du Best Global Brands 2013 d’Interbrand, devant Auchan et Leroy Merlin. Mais pour la deuxième année consécutive, c’est Sephora qui affiche la meilleure croissance. Et à l’international ? Eh bien rien n’est gagné pour les 130 marques évaluées dans le monde…

 

Avec une valeur en augmentation de 15%, Sephora (qui occupe le quatrième rang du classement) réalise en 2012 comme en 2011, la meilleure performance française, dans le palmarès Interbrand 2013 des marques enseignes les plus valorisées. Elle est suivie par Auchan et Décathlon qui ont enregistré +9%, et conservent ainsi respectivement leur deuxième et septième place dans le Top 10.

Sephora, sous la nouvelle direction de Christopher Lapuente, continue donc de surperformer notamment grâce à sa stratégie digitale, entamée en 2012, avec plus d’applications mobiles, une fonctionnalité web renouvelée et des outils digitaux en magasin pour faciliter le travail de ses collaborateurs. “De plus, en associant la marque à une célébrité”, souligne l’étude, “elle a maintenu la pertinence de marque”. Enfin, elle a accéléré son rayonnement en ouvrant plus de 100 magasins, portant ainsi son réseau à 1400 sites dans 30 pays, et en étendant son concept de bar à ongles (lancé en 2011) avec comme objectif, plus de 200 nouveaux espaces aux USA et au Canada.

«Les marques fortes ont le pouvoir de se connecter avec les acheteurs continuellement avec pragmatisme et pertinence», constate Bertrand Chovet, dg d’Interbrand Paris «Celles qui réussissent sont celles qui ont su insuffler avec cohérence leur proposition de marque sur tous les points de contact et en font un élément pivot de dialogue avec leurs audiences». La définition d’une enseigne est donc en pleine mutation. Elle ne se réfère plus seulement à des magasins physiques, mais aussi à une expérience complète créée par les marques de distribution -depuis les magasins physiques jusqu’aux expériences produits et services et incluant l’ensemble des points de contact digitaux. Une expérience complètement holistique et gage de réussite, selon Interbrand. Comme aux USA, pour Macy’s (N°40, +62%), Amazon (N°4, +46%), Tractor Supply Co (N°39, + 38%). En Grande Bretagne, pour Boots (N°3, + 16%),Waitrose (N°9, +12%), Sainsbury’s (N°6, +9%). En Allemagne pour Dm (N°6, +19%), Lidl (N°2, +8%), Edeka (N°3, +5%). Au Japon, pour Muji (N°4, +38%), Uniqlo (N°1, +23%), Nitori (N°5, +20%). En Chine, pour Suning (N°1, +12%), Belle (N°2, +11%). En Australie, pour Woolworths (N°1, +9%), Meyer (N°5, +4%).

Toujours en France, Carrefour, bien qu’enregistrant une contre performance de -7%, conserve sa première place dans le classement français. La situation économique difficile en zone euro, la capacité à générer du trafic, la croissance de l’omnicanalisation et le contrôle de la chaîne de valeur, sont les quatre défis auxquels toutes les enseignes françaises sont confrontées. En innovant, en accroissant la fluidité entre l’expérience numérique et physique, en développant les marques propres, SephoraL’Occitane,Décathlon ou Leroy Merlin, leaders de leur catégorie, ont créé des relations plus étroites avec leurs clients et augmenté les occasions de contacts, démontrant toute l’importance de la maîtrise de la chaîne de valeur. Tandis que les marques traditionnelles ont dû revisiter leur business modèle, face aux remises en question des consommateurs et au contexte de révolution mobile. Des nouvelles stratégies où authenticité (avec la marque) et pertinence des actions (pour les clients) sont le pivot d’un modèle renouvelé mais pérenne.

A l’international, même constat sur les critères de réussite (*). «Les marques qui sortent du lot, telles que celles qui figurent dans notre palmarès, sont caractérisées par leur aptitude à transformer l’ordinaire en désirable», confirme B. Chovet « Ce sont ces marques exceptionnelles qui entament de nouveaux dialogues, créent de nouveaux modèles et nous incitent tous à participer à l’expérience sociale qu’on appelle l’achat ». Et selon l’enquête, les marques qui ont performé, en dépit d’un contexte économique et social mouvementé, ont quatre points communs.

Tout d’abord, elles scrutent attentivement les besoins changeants de leurs clients. Elles sont perpétuellement à la recherche de connaissances sur leurs consommateurs, leurs habitudes quotidiennes, pour préempter leurs règles de mobilisation et développer les points de contact. Ensuite, elles percutent avec une culture de prise de décision efficace. Tout va plus vite. Et les décideurs doivent intégrer des procédures rapides. Car pour rester compétitif, il faut évoluer à la vitesse de l’univers de la vente, au-delà du simple jeu de la sélection des produits. Puis, elles s’engagent dans une vision globale de l’expérience d’achat pour toucher le particulier, qui va au-delà de la simple optimisation du point de vente standard. Et celles qui réussissent, privilégient d’autres canaux comme le point de contact numérique, les expériences de services et les produits, et pensent en termes de groupes de points de contact et d’optimisation de l’expérience. Mais attention à ne pas confondre vitesse et précipitation. Et les meilleures n’ont de cesse d’optimiser, de développer et de s’évaluer en permanence mais toujours en fonction de leur engagement. Un ajustement dans l’instant oui! Mais pertinent. Question de pérennité!

Source : influencia

(Author : Jacon Damgaard)
Co-operative grocery superstore SuperBrugsen is getting customers to suggest local products they would like to see on the shelves of their nearest store.

 

Supermarkets are convenient, but often source their products from multinational companies and farms in distant locations, racking up carbon emissions and squeezing out local competition along the way. Danish co-operative grocery superstore SuperBrugsen now aims to offer a popular alternative by getting customers to suggest local products they would like to see on the shelves of their nearest store.

The company, which is owned by Coop Denmark, has set up a form on its website that allows anyone to suggest a locally-made product or supplier operating in the country. After filling out a description of their suggestion and reasons why SuperBrugsen should collaborate, managers will taste-test any products to ensure they are up to standard. The company hopes to introduce 500 new local products to its 230 stores upon completion of the scheme.

We’ve already seen Farmigo make efforts to connect communities and organizations with producers in their local area, and the SuperBrugsen initiative hopes to do this on a much larger scale. Are there other ways bigger companies can alter their supply chains to support local producers and cut their environmental footprint?

Source : springwise

 

(Auteur : internetretailing)
L’enseigne de grande distribution britannique a annoncé le lancement de ClubCard TV, un canal télévisé dédié aux porteurs de sa carte de fidélité.

 

 

Ce nouveau service permettra aux 16 millions de détenteurs de la carte de fidélité de Tesco d’accéder à des films et des séries gratuitement. En contre partie, des publicités ciblées – grâce aux données issues de la base ClubCard – leur seront présentées au milieu de leurs programmes. Kellogg’s, J&J, Colgate et Danone ont d’ores et déjà signé pour participer à cette innovation.

Nous serons en mesure d’offrir des programmes de qualité gratuitement grâce à la publicité qui sera diffusée avant et pendant les films et les séries. Nous utiliserons les données comportementales de notre base de données du club de fidélité pour ne leur proposer que des publicités ciblées et leur offrir, ainsi, un service très personnalisé“, a déclaré Michael Comish, le dirigeant de Tesco Digital Entertainment.

Le service devrait, à terme, offrir également des jeux pour consoles et tablettes, un service de TV à la demande et de lecture de Blue-Ray.

Pour accéder à la chaîne ClubCard TV, les adhérents au programme devront juste entrer leur numéro de carte, leur date de naissance et leur code postal.

Source : internetretailing 

(Auteur : docnews)
La Redoute qui vient de changer d’agence, dévoile sa nouvelle campagne signée Kids Love Jetlag et surtout son jeu concours #lespetiteshistoires sur vine. Un bel exemple d’activation sur l’appli vidéo qui fait fureur.

 

« On a tous une raison d’aimer La Redoute » est la nouvelle signature imaginée par Kids Love Jetlag… Et là, la raison de plus est l’avantage qu’elle prend sur le digital en étant la première marque française à lancer un concours sur Vine, l’appli vidéo lancée en janvier dernier par Twitter.

La marque lance une campagne de trois films comportant le hashtag #lespetiteshistoires. Trois films courts montrant des produits (vêtements et déco) phares et quotidiens vendus sur le célèbre catalogue. Selon le communiqué: «Le concept est de mettre en scène la ligne éditoriale de La Redoute, son œil de sélectionneur et de décodeur de mode, de tendances et d’objets.» Fred & Farid, présidents et directeurs de création de Fred&Farid Group. La marque tente en effet de changer d’image et d’être le lieu d’achat branché sur la toile. Le concours sur Vine est par conséquent aussi l’idée maline pour y parvenir. La Redoute s’est associée avec le Daily ELLE pour lancer son jeu. L’internaute est invité à poster sa propre vidéo avec le hashtag #lespetiteshistoires. Un jury composé de rédactrices du magazine et de stylistes de La Redoute déterminera les gagnants lors d’une édition spéciale. Nous on dit, bien joué!

Dommage que la marque n’ait pas poussé la campagne ‘Madame Ines de La Fressange fait un hold up’ et ce film tourné par Loic Prigent.. mais après l’avoir vu, nous comprenons mieux les affiches désormais !

Source : docnews

(Author : Bruce Horovitz)
It’s not just about selling healthy food these days, but also a healthy lifestyle. So, Whole Foods hopes to open a health resort near its headquarters in Austin within three years. 

Whole Foods, the natural foods kingpin, is planning an upscale health resort where guests could stay and learn about a healthier lifestyle.

“We have the perfect vehicle for this,” says Whole Foods co-founder John Mackey, who has not discussed the plan with other media. “Think of it as a center where people would go for a day, a weekend or a week for healthy lifestyle education.”

The resort – which would use Whole Foods in its name — would likely open in or near downtown Austin, where the company plans to expand its headquarters, perhaps within the next three years, he says.

The company is negotiating for real estate – and searching for the right hotel chain to operate the health resort, Mackey says. Opening additional health resorts would depend on the success — or failure — of this one, he says.

The better-for-you trend remains a multibillion-dollar industry, even in a tough economy. While hit hard early in the economic downturn, the 346-store Whole Foods chain has come roaring back, with its sales and stock price up handsomely. The move into the health resort business would mark a continuing evolution from selling healthy food to promoting an active lifestyle.

A health resort — in the mold of Canyon Ranch or Pritikin Center — could be a huge hit that catapults the brand in new directions, or it could be a flop, Mackey concedes. “It’s an experiment, and you never know if experiments will be successful or not.” For example, he says, the five education-focused Wellness Clubs that Whole Foods has tested in a handful of stores have not worked. “It wasn’t a total bomb,” he says, “but we couldn’t reach critical mass.”

The health resort idea came from an in-house program to improve eating and lifestyle habits of Whole Foods employees — focused on weight loss and reduction in blood pressure and cholesterol. “I’ve seen it improve the lives of hundreds of our team members,” Mackey says.

Now, Mackey wants to spread the concept beyond staff.

Brand guru Robert Passikoff says the move could be a slam dunk. “To move from natural foods to natural spas works,” says Passikoff, who notes Whole Foods ranks first in brand recognition in the natural foods category. “Whole Foods is really a category unto itself.”

Source : usatoday