(Auteur : internet retailing)

Le site britannique de mode, qui réalise déjà plus de 60 % de ses ventes à l’étranger, s’attaque au marché chinois avec l’aide de la solution multicanal d’Hybris.

Asos cible également les quelques 420 millions de chinois qui accèdent au Web via un terminal mobile ou une tablette. Le site proposera donc, dès le départ, une version de mobile de son site.

“Au sein de la région Asie-Pacifique, la Chine est reconnue comme étant le principal moteur de croissance du secteur, c’est par conséquence un marché sur lequel nous voulons jouer un rôle majeur”, déclare Pete Marsden, DSI d’Asos. “Néanmoins, c’est également un marché qui se distingue par ses caractéristiques et ses besoins bien spécifiques.”

Mettre en place un projet e-commerce en Chine implique de nombreuses complexités”, renchérit Burghardt Groeber d’Hybris. “Certaines sont liées au profil même des consommateurs chinois et beaucoup sont totalement inconnues des retailers en dehors des marchés locaux. Asos souhaitait adopter une toute autre approche des besoins pour pénétrer ce marché et nous sommes ravis de collaborer avec eux pour assurer la réussite de leur nouveau projet.”

Revendiquant plus de 6 millions de clients actifs, Asos propose plus de 60 000 produits de marque ainsi que ses propres collections via ses huit sites Web au Royaume-Uni, aux États-Unis, en France, en Allemagne, en Espagne, en Italie, en Australie et en Russie. L’enseigne livre ses produits dans 241 pays et territoires depuis son centre de distribution de plus d’un million de mètres carrés situé au Royaume-Uni.

Source : internetretailing.net

 

(Auteur : Mallory LALANNE)
Les vendeurs de la boutique de mode Topshop ont pour mission de repérer les clients les plus stylés et d’afficher leurs photos dans la boutique. Ils incitent également la clientèle à partager leurs clichés sur les réseaux sociaux. Ce qui permet d’afficher l’image d’une enseigne dynamique et branchée. 

topshop clients les plus stylés

 

Pour réaffirmer son statut de faiseur et de décodeur de tendances, l’enseigne londonienne Topshop a décidé de valoriser le style de ses clients, et de leur offrir une place de choix dans leur boutique. Les vendeurs ont en effet pour mission de repérer les looks les plus originaux, de leur proposer une petite séance de photographie, et de punaiser leurs photos sur les tableaux présents dans les cinq boutiques de la marque.

Si l’enseigne de mode propose à sa clientèle de repartir avec leurs clichés, elle les incite par ailleurs à poster et à partager les visuels sur les réseaux sociaux, sur la page Facebook de la marque mais également sur Instagram. Une démarche qui permet à Topshop de flatter sa clientèle et de valoriser ses collections. La boutique cible avant tout un public jeune et influenceur. Des clients qui peuvent être particulièrement hyperactifs et influents sur la Toile, et créer un contenu créatif et efficace pour la marque.

Source : chefdentreprise.com

(Auteur : Amaury BEAUTRU)
A2Pas est l’enseigne d’utlra proximité lancée par Auchan en 2011. Spécialiste du hypermarché, Auchan y voit un relais de croissance important et multiplie les ouvertures. A date, ce sont 9 magasins qui ont ouvert leurs portes en région parisienne.   La magasin de Lille Wazemmes est le premier à s’ouvrir en Province et c’est naturellement qu’il se trouve près de sa maison mère, le siège du groupe Auchan. Il sera ensuite rejoint par un magasin à Lyon le 15 mai. 

 

Ce concept de magasin qui s’étend sur 250 à 500m2 vient concurrencer les enseignes de proximité telles que Carrefour City, Petit Casino, Franprix ou encore Intermarché Express. On retrouve chez A2Pas une inspiration du circuit de l’ultra proximité : des horaires étendus, des catégories de produits dominantes (bio, snacking, surgelé prêt à consommer et fruits et légumes); mais également des aspects qui ont fait la célébrité d’Auchan : 3000 produits à marque distributeur sur l’assortiment de 7500 unités de biens pour les plus grande surfaces, 400 produits à moins de 1 euro. AuchanSuper a fait le choix d’organiser son assortiment en 3 espaces : le prêt-à-consommer, la zone marché avec les produits frais et surgelés du quotidien, et toute la gamme essentielle du quotidien pour la maison. Comme beaucoup d’enseignes de proximité, le choix pour le développement de ce circuit chez Auchan a été fait via le principe de franchise.

Source : marketing-pgc.com

(Auteur : lineaires)
Albert Heijn (groupe Ahold) a ouvert, le 16 juillet, un drive au sein de l’aéroport d’Amsterdam. Objectif : séduire les quelque 50 millions de voyageurs y transitant chaque année. « Beaucoup d’entre eux sont Néerlandais », explique le distributeur, qui souhaite leur faciliter la tâche en leur permettant de passer commande en ligne depuis leur lieu de séjour puis de récupérer leurs courses dès leur arrivée.

L’intérêt est évident pour les voyageurs de retour de vacances, dont le frigo et les placards sont souvent vides. Mais prendront-ils du temps pour commander depuis la plage ou la montagne ? Réponse dans les semaines à venir.

Le drive cible en parallèle une autre clientèle certainement plus facile à conquérir : les 64 000 employés exerçant dans l’aéroport.

Compte tenu de son emplacement atypique, le point de retrait est ouvert sur une large plage horaire, de 6 h 30 à minuit, du lundi au samedi.

Source : lineaires.com

(Author : internet retailing)
Tesco customers can now shop the full range of its F&F clothing range through in-store transactional kiosks.

The supermarket is trialling the use of the new transactional kiosks in three stores in Coventry, Woolwich and Pitsea, where shoppers can buy items that are out of stock or not available in store. Purchases can be delivered to their home or to the store for collection at a later date.

Customers can buy, view stock availability and see relevant promotional offers through the interface. Payments take place through chip-and-pin payment facilities installed in the kiosks to enable secure transactions without the need to add in billing details.

Andrew Beale, head of multichannel and digital development, F&F Clothing at Tesco, said: “In a digital age we need to make technology work for our customers. We put the customer at the heart of everything we do and are always thinking about how to improve their experience and meet their needs.

“We recognised that it didn’t make sense for customers to interrupt their shopping experience if they can’t find what they’re looking for in-store, having to search again for that item again online when they’re at home. The introduction of the in-store technology effectively brought together our online and in-store offering and allowed customers to make purchases instantly – even if their products weren’t immediately available.”

The kiosks have been developed using Venda’s software-as-a-service-based commerce platform. Tesco and Venda also partnered with Cisco, Retec and C-instore. So far the kiosks have produced above average industry conversion rates for kiosk technology, and have been named a winner in the Tesco Innovation Awards for the multichannel implementation.

Beale said: “Venda’s platform made it extremely easy for us to facilitate sales for customers using the kiosks, which resulted in sales that may have otherwise been lost.”

Eric Abensur, chief executive at Venda, said: “Kiosks provide a fantastic opportunity to the consumer and retailer alike. From a consumer standpoint, customers are able to enter the store with confidence that they will be able to make the purchases they want without the fear of items not being in stock.

“At the same time, kiosks help the retailer to secure additional return from in-store footfall and ensure that the consumer does not leave the store empty handed. In this respect, Tesco has embraced a simple to use technology with these kiosks that produce a better in-store experience for customers that will in-turn help to boost in-store profits.”

Source : internetretailing.net

(Auteur : mes courses pour la planète)
A partir de l’automne prochain, les rayons jardinerie des magasins bretons E. Leclerc vont se refaire une beauté… naturelle. 42 centres E. Leclerc se sont engagés à ne plus vendre de pesticides chimiques dans leurs rayons d’ici l’automne 2013, et certains magasins les ont déjà totalement bannis comme le magasin E. Leclerc de Plougastel-Daoulas, près de Brest.  

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Cette opération prévoit de remplacer 90 produits phytosanitaires chimiques de la vente – soit un manque à gagner de 1,5 millions d’euros pour le distributeur – par d’autres plus respectueux de l’environnement. Des produits de substitution sont proposés et les chefs de rayon suivent régulièrement des formations sur les produits phytosanitaires et les produits alternatifs, pour pouvoir informer et conseiller les clients.
Et ces changements dans les rayons s’accompagnent d’une campagne de sensibilisation des clients de l’enseigne baptisée « Zéro Phyto, c’est pour bientôt » qui présente les nouveaux alliés du jardinage écolo aux prénoms bien bretons : Maé l’araignée, Katel la coccinelle, Yvon le hérisson ou encore Malo le crapaud.  Alors que des enseignes comme Botanic se sont spécialisées sur les produits de jardinages écologiques et naturels, la grande distribution y est très peu sensibilisée, et E. Leclerc réalise ici une première.

Source : mescoursespourlaplanete.com

(Auteur : mes courses pour la planète)
La très écologique ville de Malmö en Suède abrite une drôle de quincaillerie, la Malmö Hardware Store : en plus de vendre clous, vis, pots de peinture et autres consommables, elle met à disposition de ses clients du petit outillage leur permettant de réaliser quelques travaux : perceuses, ponceuses ou encore visseuses sont prêtées gratuitement aux clients qui ne sont pas toujours équipés pour bricoler comme des pro.

 

Une initiative économique, écologique, collaborative et surtout utile – quand on sait que le temps moyen d’utilisation d’une perceuse est de 12 minutes, et que 50% des perceuses ne sont jamais utilisées. Le Malmö Hardware Store a mis au point ce système original appelé ToolPool pour concurrencer les grosses enseignes de bricolage, afin de se démarquer et de proposer un service de proximité.

Cette quincaillerie locale est partie d’un constat simple : la majorité de son chiffre d’affaires provient de l’achat de petits articles, et non pas de gros outils ou machines. Afin de fidéliser sa clientèle et de se différencier, elle a décidé de franchir le pas et de proposer le prêt gratuit de ces machines peu vendues.

Concrètement, la réservation des machines se fait via Facebook : les utilisateurs s’inscrivent et réservent l’appareil à emprunter… et à chaque réservation, un statut s’affiche sur le « mur » de la boutique, générant ainsi beaucoup d’activité sur le réseau social. Et ça marche : en un mois, près de 600 personnes se sont inscrites, 80% d’entre elles qui ne connaissaient pas le magasin y ont réalisé un achat, beaucoup demandent l’ouverture de ToolPool dans d’autres villes suédoises, et les ventes ont augmenté de 25% ! Une initiative qui n’est pas sans rappeler celle, récemment présentée dans nos pages, de l’association parisienne DOMOTEK - qui permet d’emprunter gratuitement pendant une semaine des objets en tout genre : nettoyeuse vapeur, pierrade, jeu de société, appareil à raclette…

Source : mescoursespourlaplanete.com

(Auteur :Vincent Rocken)
La direction du deuxième distributeur mondial a annoncé, à Lyon, l’augmentation et la mise en valeur des produits de proximité dans ses grandes surfaces.

 

 

S’appuyant sur le succès croissant des produits labellisés « Reflets de France », Carrefour prévoit de renforcer la part des produits locaux dans sa politique d’achat. En particulier dans l’agroalimentaire.

« Les produits locaux représentent 24 millions d’achats dans nos surfaces et nous allons encore les renforcer dans nos linéaires », explique Jean-Pierre Argain, directeur régional Rhône. « Nous avons aujourd’hui 25 000 producteurs locaux », poursuit Noël Prioux, directeur exécutif Carrefour France, de passage à Lyon vendredi. « Nous prévoyons une augmentation de volume en produits frais et cela passe donc par un approvisionnement de proximité ».

Le groupe de distribution va organiser en septembre, à Paris, une journée consacrée aux fournisseurs régionaux et destinée aux surfaces parisiennes. « Nos managers peuvent se fournir librement auprès de fournisseurs locaux qui se trouvent à moins de 50 km de leur surface de vente », précise Noël Prioux.

Des opportunités pour les producteurs

Une nouveauté offrant des opportunités intéressantes pour les producteurs concernés. À l’image de l’entreprise Salaisons Val de Lyon, implantée à Saint-Symphorien-sur-Coise (Rhône). Elle vend aujourd’hui 1 million de saucissons (rosette et Jésus de Lyon) par an dans tous les hypermarchés de Carrefour. « Notre partenariat avec l’enseigne nous a permis d’avancer sur le plan qualité », reconnaît Philippe Polette, qui dirige cette PME et ses 46 salariés.

Enfin, les produits locaux seront mieux valorisés en tête des rayons, mais aussi sur les sites internet des magasins en 2014. D’autres initiatives seront prises au cours de cette même année, comme l’ouverture des produits locaux au textile et au bazar. « Le made in France est de plus en plus demandé », observe Noël Prioux.

Source : leprogres.fr

(Auteur : Flore Fauconnier)
L’enseigne a attendu décembre 2012 pour vendre en ligne. Profitant du savoir-faire du Jardin de Catherine, elle déploie désormais massivement le web-to-store, explique son PDG, Jean François Boucher. 

JDN. Sur l’exercice 2012, l’activité de vos magasins intégrés a baissé de 4% et celle de vos adhérents n’a augmenté que de 0,7%. Quelles sont vos priorités actuelles et comment s’y intègre Internet ?

Jean-François Boucher. Le premier axe est celui de la proximité. Par nos trois enseignes (Mr Bricolage, Briconautes, L’Entrepôt du Bricolage), nos formats de magasins de 1 000 à 10 000 mètres carrés, notre présence en zone rurale comme en centre-ville, nous continuons à nous rapprocher de nos clients. Le second axe réside dans l’animation de notre réseau. Cela passe par l’extension des assortiments, l’accroissement de notre notoriété, l’amélioration de nos outils logistiques ou encore le développement de nos marques de distributeur. Le troisième axe est le web-to-store, qui accompagne l’évolution des comportements des consommateurs.

Pourquoi avez-vous racheté le pure player Le Jardin de Catherine, en juillet 2012 ?

La finalité n’était pas d’acquérir une société opérant un ou deux sites e-commerce, mais, bien plus largement d’accompagner la démarche des clients de Mr Bricolage. Le Jardin de Catherine possédait le savoir-faire de la vente en ligne et de la logistique propre à l’e-commerce. Les fondateurs, Catherine et Eric Poncin, sont d’ailleurs toujours dans l’entreprise. Ils nous ont permis de mettre en place la stratégie e-commerce de Mr Bricolage, qui a abouti 4 mois après le rachat au lancement de notre premier site marchand, Mr-Bricolage.fr, en décembre.

Vous avez depuis commencé à déployer toute une galaxie de sites marchands correspondant chacun à un magasin…

Nous désirons déployer autant de sites que de magasins. Sur notre objectif de 275 sites en 2013, nous en sommes déjà à 264. Mais pour l’internaute, c’est transparent : il ne voit qu’un seul site. Lorsqu’il se rend sur Mr-Bricolage.fr, on lui demande son code postal et on lui propose les magasins les plus proches de chez lui. S’il accepte d’être ainsi géolocalisé, lorsqu’il recherchera un produit, les résultats liés aux magasins les plus proches apparaîtront en tête des résultats et ceux du site marchand national s’afficheront après. De cette façon, on lui facilite le retrait en magasin sous 2 heures, tout en lui laissant l’accès à toute l’offre. C’est un service supplémentaire pour lui, mais il est bien sûr aussi dans notre intérêt de l’envoyer en magasin.

Comment organisez-vous la réservation des articles en magasin, en ne disposant que de l’inventaire de la veille au soir ?

Effectivement, nous balayons tous les soirs les systèmes d’information des magasins pour en remonter le niveau des stocks. Lorsqu’un client choisit le retrait en 2 heures, le magasin en est immédiatement informé. Quelqu’un sur place s’assure que l’article est disponible et, dans les deux cas, l’acheteur reçoit une notification. Si jamais le produit n’est plus en stock, nous annulons la transaction.

Dans quelle proportion vos cyberacheteurs se font-ils livrer en point de vente ?

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(Auteur : the retail news)
Le nouveau directeur général de Darty souhaite toucher les 30% de la population française aujourd’hui éloignés des points de vente de l’enseigne.

 

Darty veut être un plus gros leader du secteur de l’électrodomestique en France. Recentrée sur son marché d’origine (plus la Belgique et les Pays-Bas), l’enseigne exploitée par le groupe britannique Darty PLC coté à Londres veut gagner des parts de marché. Pour ses dirigeants, la sortie de crise se fera par le haut. « Darty France est un actif fort à développer dans un marché qui va se consolider », a déclaré mercredi à Londres devant les analystes financiers le nouveau directeur général Regis Schultz.

L’ancien patron de But, débauché par Alan Parker, le nouveau président du conseil de Darty Plc, a élaboré un plan d’action en quatre points. Le plus audacieux consiste à ouvrir de nouveaux magasins, peut-être plus petits que les actuels, dans des villes moyennes ou des zones semi-rurales, dans lesquelles la marque ne réalise que peu de ventes, car elles sont desservies uniquement par le canal Internet.

« Cela représente 30% des Français », résume Régis Schultz. Comme, en revanche, cette frange de la population est déjà couverte par les services Darty (livraison, dépannage, etc.) cette expansion n’augmenterait pas beaucoup les coûts fixes du réseau. Elle ne consommerait pas plus de capitaux, l’idée étant de rallier des commerçants spécialisés indépendants en franchise. Le directeur général doit présenter en octobre prochain les modalités de cette expansion. Assurément, Régis Schultz parie que la crise va entraîner une consolidation du marché autour des numéros un et deux.

Doper la fréquentation des points de vente

Dans l’immédiat, l’action du nouveau dirigeant, en dehors des 50 millions d’économies de coûts supplémentaires promis pour l’exercice en cours, aura pour objectif principal de doper la fréquentation des 229 magasins français existants. C’est le but de plupart des mesures du plan « 4D » annoncé mercredi. D’abord, Darty, qui longtemps s’est contenté de n’être pas plus cher que la concurrence, entend affirmer un positionnement « prix bas service compris ». Il s’agit de faire plus de promotions, d’effectuer, pour la première fois de son histoire, des soldes (le 26 juin) et de renforcer l’offre en produits premier prix. Un programme de fidélisation a également été lancé. Autrement dit, Darty qui a longtemps refusé de jouer la carte du discount en raison de sa qualité de service, se trouve contraint de plonger – un peu – dans la guerre des prix.

« Il faut que nous augmentions notre fréquentation en multipliant les occasions pour le client de venir dans les points de vente », résume Régis Schultz. Dans le même ordre d’idées, le retrait en magasin des commandes effectuées sur Internet va être facilité. Il représente aujourd’hui 16% des commandes, contre 30% environ pour le marché. Enfin, le nouveau dirigeant souhaite mieux valoriser les services offerts par la maison au « contrat de confiance ». Si la traditionnelle livraison gratuite reste d’actualité, l’idée serait de proposer une livraison plus rapide (en 24 heures) à ceux qui le souhaitent, mais payante cette fois. Globalement, Régis Schultz aimerait proposer une série de services « premium » monétisés. Valoriser le service, ce sera aussi mieux le mettre en scène en magasin avec l’introduction d’un « atelier Darty » calqué sur les « genius bars » d’Apple.

Source : theretailnews.fr