(Author : Zoe Williams)
In a high street rigged against independent shopkeepers, this co-operative food shop has won a battle for survival

If you’ve never been to the People’s Supermarket, I think you’d be surprised at how normal all the stuff is. There are sections of top-end delicatessen-ery, the rococo biscuits for the same price as a pair of trousers in Primark; there’s Haribo bears, for the universal price of not very much. There is no manic “buy this, get that free” promotional activity – they use the food that won’t last much longer in their own kitchen, which is, as the head cook, Paul Batho, soberly puts it, “a real profit centre in the business”.

It’s just one large-ish shop on Lamb’s Conduit Street in Bloomsbury,London: there are no economies of scale, and no classic supermarket deal slicing, where you bargain with suppliers until you see the bones under their flesh, and the upshot is that you get a load of satsumas for free that nobody wants. The shopfront is quite idiosyncratic, the people working there are very open, and it smells as if there is a working kitchen producing food on the premises, rather than a packet of simulated baking-bread-smell granules, going round and round the simulated baking bread granule machine. You’d like it, in other words, but you wouldn’t think this was the start of a consumer revolution.

And nor, necessarily, is it, but it is something different. It’s run as a co-operative; members pay £25 annually, and volunteer for four hours a month. For that, they get a 20% discount; all NHS workers get 10% off anyway (it’s round the corner from Great Ormond Street hospital). Jo, who runs the accounts, says they do OK but it’s very hand-to-mouth: “It’s not quite robbing Peter to pay Paul, but with suppliers, whoever shouts the loudest gets paid first.”

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(Auteur : Juliette PLOUSEAU)
 Londres, un supermarché coopératif, The People’s Supermarket, a développé un modèle social et écologique hors du commun. Tous les déchets sont réutilisés afin d’éviter le gâchis. Ainsi, une courgette invendue pourra se retrouver sous forme de soupe, voire en compost.

 

Valeurs sociales et écologiques. C’est le crédo développé par The People’s Supermarket, un supermarché coopératif installé à Londres, en Grande-Bretagne. Il commercialise des produits locaux, artisanaux et bio, pour ses clients membres ainsi que le grand public.

Première particularité : pour devenir membre, il suffit de payer une adhésion de 25 livres par an (environ 31 euros). Chaque membre bénéficie ensuite de 10% de réduction sur tout le magasin, à condition d’y travailler bénévolement quatre heures par mois.

Deuxième particularité : une gestion des déchets là encore hors norme. Par exemple, une courgette qui aura été achetée à un petit producteur, de préférence local, et qui, au bout de quelques jours, n’aura pas trouvé preneur, sera alors utilisée par The People’s Kitchen. Il s’agit de la cuisine du supermarché, où sont préparés des plats vendus ensuite en magasin. Si le plat est toujours là 48 heures plus tard, il est retiré des rayons et mis à disposition des membres et du personnel, qui peuvent se servir gratuitement. enfin, si personne n’en veut au bout de 24 heures, le plat est offert à une association caritative, sauf si sa fraîcheur ne le permet pas, auquel cas il est jeté au compost. Les plantes cultivées grâce au compost sont ensuite revendues dans le supermarché. Une chaîne bien huilée !

Source : chefdentreprise

(Author : Steven Millward)
At a press conference earlier today, China’s biggest food e-commerce site, Yihaodian, announced plans to form 1,000 virtual supermarkets at locations across the country.
These stores, to be called “Unlimited Yihaodian” will actually just be blank city spaces where Augmented Reality (AR) technology and your smartphone’s camera bring the store to life. So, yes, no actual physical products. The items that are bought will then be delivered – just like with Yihaodian’s regular website.

Yihaodian has some experience with experimental virtual stores having set up some different ones last year. Those involved QR codes on posters in city subway stations. But this time, AR means it’ll be even more virtual.

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(Auteur : marketing-pgc)
Alors que s’inaugure aujourd’hui le nouveau centre commercial So Ouest sur la commune de Levallois Perret, l’hypermarché Leclerc en son sein lui vole la vedette.

 

C’est en effet une première mondiale, ce Leclerc sera le premier à avoir doté un magasin de grande consommation en étiquettes NFC (Near Field Communication) dans son intégralité. Cette technologie permet d’effectuer un lien sans fil avec un appareil mobile comme les smartphones des consommateurs (à condition qu’ils soient eux aussi équipés de la technologie NFC).

Fort du constat que 70% des détenteurs de smartphones en font usage lors de leurs courses, et que la technologie NFC se développe pour représenter plus d’un appareil sur deux d’ici deux ans, les deux sociétés ont voulu apporter de la nouveauté dans les linéaires pour les consommateurs.

L’avantage pour ceux-ci, une information démultipliée. En approchant votre téléphone mobile de l’étiquette du produit convoité, vous obtiendrez un complément d’information comme , les ingrédients, l’origine, les allergènes (partenariat Shopwise), ou encore la constitution de votre panier et son prix. La démarche se cantonne visible aux marques du distributeurs uniquement (Marque repère, Nos Régions ont du talent, Eco+ et Conso Responsable) mais devraient probablement s’étendre à d’autres marques partenaires et soucieuses de se positionner sur cette technologie d’avenir.

Cette idée développée par SES (Store Electronic System) a été primée lors du salon Equipmag de 2012 par la mention OR dans la catégorie « Equipmag Shopper Experience ».

Source : marketing-pgc

(Auteur : Alexis Pluyette)
Le chiffre d’affaires du groupe suédois est en hausse de 3%. Et ce en partie grâce à une offensive menée sur internet.

Ikea ne connait pas la crise. Le groupe suédois d’ameublement a présenté un chiffre d’affaires en hausse de plus de 3% à près de 2,5 milliards d’euros. Parmi les nouveautés stratégique du groupe : une offensive sur Internet.

Finie l’époque où Ikea ne misait que sur ses magasins géants en libre-service. Désormais, internet pèse de plus en plus lourd : 92 millions de visiteurs annuels en France, des ventes en ligne en hausse de 20% sur l’exercice passé. C’est quasiment les chiffres d’un petit magasin Ikea. Le directeur général d’Ikea France ne veut pas s’arrêter là : il veut augmenter d’ici fin octobre de 50% le nombre de références sur le site, à 6000 produits. Soit plus des deux-tiers de l’offre totale.

Le “click and collect”, très tendance

Du coup, la stratégie désormais, c’est le multicanal. Une stratégie qui réconcilie le e-commerce et les magasins. En clair, vous commandez sur internet et vous venez collecter vos courses dans un magasin. Ikea va tester ce système de “Click and Collect dans les mois qui viennent. Le Drive si vous venez en voiture ou le Walk In si vous êtes à pied, c’est très tendance. De nombreuses marques l’ont déjà lancé. Carrefour, Monoprix, Décathlon ou encore Mc Donald’s, par exemple. Pour rattraper son retard, Ikea veut donc mettre les bouchées doubles sur internet.

Source : bfmtv

(Auteur : Amelle Nebia)
Ikea France annonce une hausse de 3,2% de son chiffre d’affaires en 2012. Alors que le marché du meuble décélère (-1,80%) le géant suédois mise sur l’innovation. Le directeur général d’Ikea France, Stefan Vanoverbeke, a également annoncé “des tests sur le marché de l’occasion”.

Innovation et investissement à long terme sont les deux axes forts de la stratégie d’Ikea France. Stefan Vanoverbeke, le directeur général du géant suédois en France, a confirmé de bons résultats sur la période septembre 2011- août 2012, avec un chiffre d’affaires de 2,498 milliard d’euros (+3,2 %) et une part de marché de 17,8 %. Une performance dans un marché qui décélère (janvier/août 2012) de 1,80 %. L’enseigne a également progressé de 20 % sur la fréquentation de son site internet et de 15 % sur le nombre de porteurs de la carte Ikea Family (4,6 millions de porteur). Stefan Vanoverbeke a également confirmé que la fiiale française “réfléchit à généraliser le marché de l’occasion”. Le magasin de Strasbourg a testé ce service. Le marché de l’occasion c’est en France un segment en plein développement. LeBon coin.fr, en croissance spectaculaire, est un vivier pour les amateurs de design Suédois. L’exemple du succès de Trocathlon de Décathlon inspire également le board de la filiale française.

Ouverture de magasins

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(Author : Chloe)
More than £60m is to be invested in multichannel retailing at B&Q over the next two to three years.

 

Parent company Kingfisher has announced the investment, which it says will build on the success of its Screwfix builder’s merchant business, where click and collect orders now account for 7% of sales and mobile phones for 16% of online traffic. The B&Q internet platform will sit on the existing Screwfix infrastructure while customer orders to store or home will be fulfilled from Screwfix’s distribution centre, near Stoke.

Writing in The Telegraph, Kingfisher chief executive Ian Cheshire said through the investment, which has already started, the company aimed to increase online sales to 10% of B&Q’s sales within five years. Plans that include more than doubling the online product range to more than 20,000 next year from its current 10,000 products.

“Internet penetration in the home improvement sector of retailing has been relatively limited to date but I see it as a major opportunity for Kingfisher,” he said.

Other features of the multichannel investment plan include trialling online ordering kiosks in B&Q stores. It may also equip store staff with tablet computers that they will use to show videos to customers and help them with DIY projects, from laying floors to hanging wallpaper.

There will also be a new transactional website for B&Q’s TradePoint area, aimed at small builders and tradespeople, set to be launched in the first quarter of next year.

Source : internetretailing

(Author : Martha C. White)

Offer a customer 10 bucks off and they’ll probably call it a coupon, although J.C. Penney Company insists that the $10 “gift” it sent what it referred to as “a select group of core customers” is no such thing.

This might seem like semantics, especially to the shopper who just wants to pay less for towels or sneakers. From a strategic perspective, it’s actually an important distinction that gives Penney a much-needed middle ground of offering customers the promotions they clearly want without returning to the sale-driven mentality of old.

“I don’t think they’re changing their strategy,” Morningstar equity analyst Paul Swinand said. “I think they’re still having trouble with traffic. The difficulty now is you have to change the brand perception among consumers and brand perceptions are very hard to change.”

By targeting only its biggest fans and framing the $10 off as a reward for loyalty, “They don’t have to call it a coupon the way they used to,” said Marshal Cohen, chief retail analyst at NPD Group.

“When J.C. Penney operated as a promotional department store, we relied on coupons to drive traffic during key sales events. Now that J.C. Penney is transforming to become a specialty department store, the gift serves as an invitation for customers,” the retailer’s media relations director Daphne Avila said via email.

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(Auteur : Elyse Charvin)
La marque se sert des médias sociaux notamment pour proposer aux internautes de mettre leur patte dans la création de nouveaux produits.

Permettre aux consommateurs de s’approprier l’univers de la marque et d’apporter leur contribution. Côté Cacharel, c’est ainsi que l’on définit l’importance d’une présence sur les médias sociaux. Rencontrée par L’Atelier à l’occasion du Hub Forum, Julie Ceccaldi, manager de la communication internationale et du digital, explique ainsi : “nous avons opté pour la co-création via Facebook pour les contenus, mais également pour les produits“. En effet, un coffret, issu d’une création commune sera en vente début 2013 avec le nom des fans sur l’étui “afin de montrer que le parfum Amor Amor n’existerait pas sans ses clientes“, souligne la responsable. Selon elle, ce concept de créativité augmentée prolonge l’expérience du consommateur et l’implique davantage. Un fait important pour une marque qui ne peut pas transposer la totalité de son expérience sur le web.

Une expérience qui ne remplace pas

Le parfum, lié à l’odorat, se transcrit difficilement sur le web. Nous ne pouvons qu’offrir des contenus ou des visuels“, poursuit-elle, pour expliquer le choix de la marque, du coup, de miser sur la créativité. Autre stratégie : le jeu. “Il faut susciter la curiosité de nos futurs ou actuels clients“. Julie Ceccaldi  évoque par exemple, le projet “Catch me” pour lequel Cacharel a créé un jeu Facebook sur le thème de la séduction, dans lequel il fallait défier ses amis. Pour ce faire, une application web a été mise au point. Pour y accéder, il fallait scanner le QR code présent sur les affichages et les campagnes imprimées. “Toutefois nous avons décidé de ne pas créer d’applications à proprement parler car elles nécessitent de proposer un service. Et  pour une marque de parfum, cela n’a pas d’intérêt“.

Du digital au point de vente

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(Author : brandchannel)
Gap is experimenting with a new way to stop passersby — with Whispering Window ‘invisible audio’ displays from FeONIC Technology.

Following a 2011 test at Gap’s flagship store in Rome, new window displays at the brand’s flagship stores in London, Paris, Rome and Milan are showcasing its current Be Bright ‘Denim Moves You‘ campaign, convert the window surface into a speaker projecting the sound from a video showcasing American ‘jookin’ dancer Lil’ Buck.

Produced in partnership with London-based creative digital agency Signal Noise, the displays feature six 46-inch LCD screens with the speakers placed behind window vinyl graphics making the installation discreet and unobtrusive.

Whispering Window technology uses glass mounted surface transducers to transform the window into a vibration speaker distributed evenly across the surface, and the display can remain intact for weeks or years (swapping in/out different promotional items).

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