(Auteur : marketingperformer)
Après le succès de son premier show-room digital implanté à Londres à l’occasion des Jeux olympiques de 2012, Audi envisage de reconduire cette expérience virtuelle à l’échelle internationale.

Si pour l’heure aucune date n’est fixée quant à la mise en place des prochains points éphémères digitalisés, le constructeur automobile a néanmoins annoncé que les prochains pays pourraient être la Chine et l’Allemagne. Séduit par l’expérience digitale, Audi renouvelle la virtualisation des voitures pour conquérir les jeunes consommateurs urbains.

Car tel est l’enjeu : pallier et compenser l’absence de concession en centre-ville en présentant l’étendue de la gamme Audi dans un espace restreint. Dans un show-room de 400m2, érigé sur deux niveaux, les visiteurs sont invités à construire leur voiture à partir d’écrans tactiles. Ils configurent leurs propres voitures, et la visualisent en situation sur des écrans HD. «Un digital wall permet d’afficher la voiture en taille réelle et de l’apercevoir sous toutes les coutures et même en situation », précise Julien Leterrier, Directeur de la stratégie au sein de l’agence Valtech chargé de ce projet. Des haut-parleurs sonores imitent le ronronnement de la voiture sur route ». Un challenge de taille pour le constructeur et l’agence Valtech. « Pour mettre en œuvre ce projet, il fallait que toutes les briques technologiques impliquées puissent dialoguer dans le but de proposer une expérience fluide et inédite », ajoute-t-il. La digitalisation d’un magasin s’étend bien au-delà du  « réanchantement » du point de vente, c’est le point de contact qui facilite la diffusion de l’information.

Pleins feux sur la personnalisation

« Aujourd’hui, il faut savoir répondre à toutes les attentes du client et offrir un produit qui lui correspond, assène Julien Leterrier. Et la concession virtuelle réunit toute la technologie pour immerger complètement le consommateur dans l’univers d’une marque ». Chaque donnée collectée lors de ces échanges virtuels permet à la marque d’enrichir son CRM et d’établir un profil plus précis d’un client. La synchronisation des informations et leur centralisation devient une priorité quand la personnalisation  est au cœur d’une bataille entre constructeurs, a fortiori quand ceux-ci flirtent avec le luxe. Une stratégie frappée au coin du bon sens, commente Stéphane Schlesinger, rédacteur en Chef du magazine automobile EVO. Actuellement, les automobiles se valent toutes ou presque du point de vue des prestations, ce que le client tient pour acquis. Aussi se focalise-t-il sur des éléments périphériques, dont fait partie la personnalisation. Avec ce dispositif digital, Audi peut montrer à ses acheteurs potentiels la voiture telle qu’ils la souhaitent exactement, ce qui n’est pas possible physiquement, surtout que le constructeur propose des possibilités de personnalisation très étendues. Il y a là le début d’une tendance de fond qui va toucher tous les constructeurs.

Source : marketingperformer

(Auteur : monpetitbiz.)
En Angleterre, la startup Smithfield Case propose de recevoir des vêtements adaptés à ses besoins et son style directement à domicile, puis de payer ce qu’on souhaite garder après.

 

Tout récemment, nous avons présenté Dollar Shave Club, un service par abonnement qui envoi des lames de rasoir à domicile, sans avoir à y penser. En souhaitant également simplifier la vie des hommes, la startup anglaise Smithfield Case propose quant à elle, un service qui permet de recevoir des vêtements adaptés à son style directement à domicile, et de payer ensuite ce qu’on souhaite garder.

Smithfield Case est partie sur le constat qu’en Angleterre, environ 30% des hommes achètent des vêtements en ligne tandis que 50% des femmes effectuent des achats, une différence de 20% qui s’explique par la difficulté des hommes à choisir des vêtements adaptés à leur style.

Fort de ce constat, la startup Smithfield Case propose donc un service qui vise à améliorer l’expérience d’achat des hommes sur le web. Ce service en ligne est entièrement personnalisé pour chaque client, afin que chacun d’eux puisse recevoir des vêtements à domicile en fonction de leur besoin et style. Une fois essayé, le client peut tout renvoyer ou payer les articles qu’il souhaite garder.

Pour en profiter, un internaute doit créer un profil sur le site Smithfield Case puis définir ses tailles de vêtements, son style et ses marques favorites. A l’aide de ces informations, un styliste se charge de choisir des vêtements qui pourraient correspondre et envoi l’ensemble au domicile du client. Ce dernier peut ainsi essayer chaque vêtement et garder uniquement ce qui lui plait et payer.

La startup récupère les vêtements non achetés quelques jours après les essais. Les frais de déplacement ne sont pas facturés.

La vidéo suivante vous présente le concept plus en détail :

Source : monpetitbiz

(Auteur : YVES PUGET)
Casino publie ce matin ses résultats 2012. En voici les principales informations issues du communiqué de presse. Analyses et commentaires à venir dans la journée sur LSA.fr.

 

Dans ce communiqué de presse, Jean-Charles Naouri, Président-Directeur général du Groupe Casino, déclare : « Le Groupe a connu en 2012 une année de transformations majeures, notamment avec la prise de contrôle de GPA au Brésil et l’accord avec les Galeries Lafayette pour l’acquisition de 50 % de Monoprix…

Lire la suite sur le site de LSA 

Source : LSA

(Author : internet retailing)
John Lewis is to extend its click and collect service to 5,000 stores across the UK, through a partnership with CollectPlus.

The partnership initially sees the department store use the delivery service to offer free returns for customers’ ecommerce orders, in a service launched this month.

From the autumn it will also trial a Click&Collect+ service that will enable shoppers to pick up items they ordered from John Lewis online at their local corner shop or other member of the 5,000-strong CollectPlus network for £3.

The move represents a significant extension of John Lewis’ existing click and collect service, where shoppers can pick up items ordered over the internet at 234 collection points in its own department stores and at home shops as well as Waitrose branches.

Karen Dracou, head of omnichannel development at John Lewis, said: “Orders using click and collect have nearly doubled over the past year and accounted for an impressive 35% of online sales over the Christmas period, so we know that customers are looking for ever-more convenient ways of shopping with us.

“By partnering with CollectPlus, we can extend our existing reach of John Lewis and Waitrose collection points to a wider geographical base, providing an even more convenient way for our customers to shop.”

Neil Ashworth, chief executive of CollectPlus, said: “We’ve designed the CollectPlus service to ensure that customers find collecting and returning items as easy and as painless as possible.

“The extended opening hours associated with all CollectPlus stores allow customers to drop off or return items outside of the traditional trading day. With this in mind, the CollectPlus service will fit perfectly around the busy lives of John Lewis customers, making it easy for customers to fit collecting and returning purchases into the rest of their day.

“We are delighted that John Lewis has chosen to partner with CollectPlus and are looking forward to working closely with them to make their customers’ online shopping experience even more easy and convenient.”

Source : internetretailing

(Auteur : ooh-tv)
Wincor Nixdorf a orchestré, pour le concept store BNP Paribas à Opéra (Paris), la réalisation d’un dispositif interactif grand format reposant sur la technologie Kinect.
 

La solution assure la présentation de l’offre de banque en ligne de l’enseigne. Pour interagir, le client se place sur un tapis disposé au sol, et navigue dans l’application à l’aide de ses bras. Il peut souscrire à un produit présenté sur l’écran, à l’aide de son mobile (en scannant un QR code) ou en utilisant l’une des tablettes tactiles installées à proximité.

Le développement de l’application a été réalisé par Carlipa (avec Kassius pour le graphisme). L’agence de « digital merchandising » a également fourni l’ensemble du matériel (film grand format, vidéo projecteur, Kinect, PC ainsi qu’une dalle de son directionnel et les tablettes tactiles) et est en charge du déploiement et de la maintenance du projet.

BNP Paribas n’est pas la première banque à tester des solutions d’affichage digital soutenant une interaction Kinect : LCL teste, par exemple, depuis l’année passée, des bornes interactives double-écrans mixant technologies sans contact et tactile.

Source : ooh-tv

(Auteur : GUILLAUME BREGERAS)
Amazon enfile les nouveaux secteurs comme des perles. Après le vin, c’est au tour des souvenirs de stars (collectibles en anglais), un marché très juteux, de faire leur entrée sur la plateforme de vente du géant américain.

 

Il propose ainsi 350.000 objets cultes appartenant au monde du show-business, que ce soit le cinéma, la télévision ou la musique. C’est un virage pour Amazon qui se battait jusqu’à présent sur le prix. Avec ce type de produit, l’enseigne se positionne sur le créneau des collectionneurs, prêts à dépenser des fortunes pour acquérir l’objet de leurs idoles.

Des prix hallucinants

On y retrouve ainsi par exemple une casquette de biker portée par l’acteur James Dean pour un prix de 25.000 dollars (18.600 euros). Ou une tenue portée par l’actrice Milla Jovovich dans un des films “Resident Evil” pour 6.200 dollars (4.600 euros). Ou bien encore un poster original du classique “King Kong” daté de 1933 pour 60.000 dollars (44.700 euros), bien plus cher qu’une guitare électrique signée par les membres du groupe de rock Led Zeppelin affichée à 15.000 dollars (11.200 euros).

Perte de C.A. pour EBay

Cette plateforme est un coup dur pour EBay qui était l’un des principaux canaux de vente de ce type d’objets par Internet. Et Peter Faricy, vice-président d’Amazon Marketplace, d’expliquer que “les fans trouveront des souvenirs de leurs artistes, acteurs et icônes du monde du spectacle préférés, et les aficionados découvrirons des objets très rares pour leurs collections”. De quoi, une nouvelle fois, ratisser très large…

Source : LSA

(Auteur : Emilie Kovacs)
Le digital est plus que jamais intégré à la stratégie de marketing global de L’Oréal. Internet et les réseaux sociaux génèrent de la valeur pour l’entreprise et permettent d’accélérer sa croissance. C’est pourquoi ils sont au coeur du développement stratégique du groupe.

e-marketing.fr : Quelle est la place du digital dans la stratégie du groupe L’Oréal ?

Georges-Edouard Dias, directeur du digital (chief digital officer) de L’Oréal : C’est l’un de nos trois axes stratégiques avec la quête du prochain milliard de consommateurs et l’universalisation de la beauté et de ses valeurs, notamment via nos fondations (comme ” For Women in Science ” en partenariat avec l’Unesco). La révolution digitale est un moteur d’accélération de notre transformation vers le client : elle place nos consommateurs au coeur de notre entreprise.

Pourquoi le digital occupe-t-il une place si importante ?

Le digital nous a permis d’inventer des moteurs de performance plus précis et, plus globalement, d’accélérer notre croissance. Le ROI ne dépend plus des seules ventes des produits, mais de la valeur générée auprès des consommateurs. En moyenne, aux USA 50% des ventes toutes catégories confondues sont influencées par le digital mais ce chiffre monte à 78% pour les produits de beauté (source : Forrester), donc bien gérer le digital conditionne notre croissance.

Notre objectif par ailleurs est de garder aussi notre avance sur nos ventes en ligne, dont la croissance est supérieure à la moyenne du marché. Aujourd’hui, celles-ci représentent environ 2% du total de nos ventes, et pour 2015 nous visons 5%.

Et je tiens à souligner que je n’approuve pas du tout les gens qui disent que le digital est un moyen de déshumanisation. Au contraire, c’est un moyen de ” réhumanisation ” ! Par exemple, la vie sociale de mes enfants s’est largement intensifiée grâce aux réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter.

En quoi le marketing digital encourage-t-il le marketing relationnel ?

Continue Reading…

(Auteur : web and luxe)
Les années passent et la maison Burberry est toujours pionnière sur le digital ! Encensée par le grand public pour sa stratégie mise en place sous l’impulsion de son génial directeur de la création Christopher Bailey, Burberry est désormais incontestablement la Maison de Luxe reine du digitale

 

 

Depuis 2009, elle teste, elle innove pour notre plus grand bonheur ! Alors, à votre avis, que nous réserve la première marque qui a osé se lancer sur Google+ pour le lancement de sa dernière collection ? A l’occasion de son défilé Prorsum Automne/Hiver 2013 qui a été retransmis en direct sur son site internet Burberry.com, sur son fil Twitter, ses comptes Facebook,  Google+,Pinterest et Instagram , la maison Burberry a dévoilé sa toute nouvelle expérience interactive: la personnalisation intelligente nommée : « smart personalisation ».

Le concept de cette personnalisation intelligente de Burberry est simple. Dérivé du « Click-to-buy » elle permet aux clients de commander instantanément les manteaux et les sacs du show grâce à un nouveau service de fabrication à la commande intitulé « Runway Made to Order ». Les pièces sélectionnées seront livrées neuf semaines après le show – avant même que la collection soit en boutique – et pourront être personnalisées avec notamment les initiales des clients.

Mais ce n’est pas tout !  la maison Burberry propose également un service gratuit pour vous permettre de personnaliser vos achats grâce à une plaque faite sur commande gravée de votre nom ou de vos initiales. Disponible jusqu’au 03 mars prochain. Notez que les petits accessoires tels que les étuis pour iPad, pour iPhone ou les pochettes d’ordinateur portable ne peuvent pas être personnalisés.

Et enfin Pendant le défilé, la maison Burberry a également dévoilé sa toute dernière collection make-up avec des contenus exclusifs postés par les modèles sur Twitter & Pinterest avec le hashtag : #BeautyBooth.

Source : web and luxe

(Auteur : Florence Guernalec)
Les internautes utilisent l’appli mobile Shazam pour ” taguer ” le spot publicitaire et accéder à des informations sur le crossover Qashqai, réserver un essai ou encore participer à un jeu. 

Démarrée le 9 janvier en Finlande et Suède, à la télévision et sur Internet, puis dans 24 pays européen, la campagne Nissan Qashqai a généré, à ce jour, plusieurs dizaines de milliers de tags et enregistré près de 10 000 joueurs.

Le spot télé conçu par TBWA G1 permet aux téléspectateurs d’interagir avec l’écran de leur mobile afin de rebondir sur un espace dédié au crossover Qashqai. Concrètement, il suffit de ” taguer ” le spot avec l’applicationShazam275 millions de personnes dans 200 pays et 2 millions de nouveaux utilisateurs par semaine. L’appli s’est associée à MBrand3, filiale de Mobile Network Group, pour développer son service Shazam for TV(TM) en Europe.

Le site mobile donnera la possibilité aux internautes de plonger dans l’univers de la marque à travers plusieurs modules :

- Découverte approfondie du modèle ;

- Réserver un essai pour tester le Qashqai ;

- Participer à un jeu où les utilisateurs devront simuler une marche arrière dans une place de parking avec leur Smartphone à l’aide des caméras multi-angles du véhicule ;

- Possibilité de défier leurs amis via les réseaux sociaux, avec un classement socio-démographique (âge, sexe, pays d’origine, etc.) qui seront ensuite diffusés sur la page Facebook de Nissan.

L’offre Shazam pour TV et radio est commercialisée en France par Mbrand3 et TF1 Publicité.

Source : e-marketing

(Auteur : Maxime Delmas)
Une expérience originale pour voyager en Europe. Google Street View fait selon moi partie des plus grandes innovations de Google. Vous ne trouvez pas ça dingue de pouvoir visiter un lieu en 360° avant même de vous y rendre ? 

De plus en plus de marques utilisent cette application de manière originale pour faire leur pub. Vous vous souvenez peut être de cette opération de chasse au trésor mise en place par Volkswagen ou encore cette idée pour promouvoir la Toyota IQ.

Superbe transition qui m’amène à parler de la dernière idée de la marque automobile japonaise : un plug-in web permettant de visualiser votre trajectoire sur Google Street View au volant de la dernière hybride PriusChoisissez un point de départ et d’arrivé. Une animation va alors apparaître représentant l’avancement de votre véhicule au travers des images tirées de Google Street ViewVous serez ensuite tenu informé de votre consommation moyenne et de votre émission de Co2 en roulant avec la Prius.

L’objectif de Toyota est ici de rassurer l’utilisateur sur l’autonomie des voitures hybrides et aussi de montrer leur faible consommation sur un trajet que l’utilisateur choisit. Une idée plutôt insolite, mais que je trouve assez moyenne dans son interface. Toute la trajectoire n’est pas retracée avec Google Street View et c’est bien dommage car l’idée de départ est bonne. Mais l’initiative de l’agence Toaster, qui est derrière ce concept, est quand même intéressante.

Source : mdelmas