(Auteur : Sophie  Chaudey)
Le site britannique de vente d’habillement lance, depuis le 1er novembre, un nouveau service à ses clients français. Baptisé Asos Premier, ce programme de fidélité, valable un an, est proposé au prix de 15 euros.  
Asos fidélité

 

Il donne accès à des livraisons express gratuites et illimitées sans minimum d’achat pour les commandes en France métropolitaine (Corse et Monaco compris), à l’ensemble des soldes et promotions en avant-première, à un abonnement au magazine de l’e-commerçant, et à une inscription automatique aux concours organisés par Asos (Asos le site).
Pour ce lancement, Asos s’est associé au service de musique Spotify. Les 200 premiers inscrits au programme Premier se verront offrir un abonnement Spotify Premium de 3 fois d’une valeur de 29,97 euros.

Source : fashionmag.com

(Auteur : ooh-tv)
Kiabi expérimente sur 4 sites tests (Villeneuve d’Ascq, Englos, Roncq et Douai)  une borne digitale – Kiabi Connect –  se voulant un couteau suisse d’activation et d’interaction shopper à dimension sociale.

 

Le meuble permet de scanner des produits afin d’accéder à une couche d’informations et d’interactions communautaires (partage ou like de ces produits préférés, affichage du nombre de likes et du nombre d’amis de son réseau ayant liké le produit, avis et commentaires des fans Kiabi), et de soutenir une mission de cross-selling en affichant des items associés.

Le meuble fait également office de miroir connecté, manipulable depuis son mobile. Le client peut se prendre en photo via la borne et partager le cliché, grâce à son smartphone, vers sa communauté.

Enfin, un certains nombre d’événements sont poussés sur la borne – jeux concours, photo boots… – permettant d’animer l’espace de vente.

Cette expérience fait suite à d’autres initiatives similaires de la part de l’enseigne. Elle avait ainsi testé, au printemps dernier, une Fan Zone connectée sur son magasin de Villeneuve d’Ascq et mené, en 2012, un Road Fashion Show fortement digital et interactif.

Source : ooh-tv.fr

(Auteur : Bertrand)
L’Oréal New York va lancer le 4 novembre une expérience intéressante pour les fêtes de fin d’année. La marque vous parfume en fonction de vos vêtements au sein de la station de métro de Bryant Park. L’Oreal a en effet installé depuis quelques jours une vending machine un peu particulière, qui sera bientôt ouverte au public.

L'Oréal vending machine

La machine va analyser les couleurs de vêtements que vous portez, afin de vous proposer une palette de produits qui conviendront aux tons de couleurs. Vous pourrez essayer et acheter les produits directement à la machine ensuite.

Le process d’achat est censé vous prendre 2mn, parfait pour les newyorkaises pressées.

Source : soparticular.com

(Posté par : Le Loup)
Georges Plassat, Président-directeur général du groupe Carrefour présente la stratégie du groupe Carrefour.
Il fait une analyse particulièrement fine sur l’esprit développé de manière contre-culturelle développée au fil du temps suite aux changements liés à la croissance du groupe. Une nouvelle approche vers un « Grand Commerce » – dit-il – et non vers ce que certain évoquent sous le terme de Grande Distribution. Il revient d’ailleurs sur les propos – toujours en avance – d’Etienne Thil à la fin de son intervention.

 

Source : carrefouruncombatpourlaliberte.fr

(Auteur : Quentin Capelle)
La mise en place de stratégies multicanales doit s’appuyer sur l’équilibrage entre différents leviers de communication afin de proposer une structure marketing à plusieurs niveaux dans le rapport avec le consommateur. Interview de Michel Koch, Directeur e-commerce multicanal international chez Marks & Spencer, rencontré à l’occasion de l’ouverture d’un nouveau magasin au coeur du centre commercial Beaugrenelle.

Quelle est la stratégie suivie par Marks & Spencer dans l’utilisation du multicanal ?
Michel Koch : Nous suivons d’une part la stratégie dite bricks and clicks : nous cherchons à avoir les meilleurs dispositifs en magasin et sur internet. Mais notre stratégie multicanale est aussi centrée sur la facilitation du rapport du client aux produits et sur le principe du click and collect. Il s’agit de permettre au client de commander en ligne et de se faire livrer en magasin ou chez soi, et à l’inverse, en magasin, de mettre à disposition des vendeurs des tablettes pour accompagner les clients sur les références que nous avons sur Internet. Et dans les endroits où cela est pertinent, nous proposons également des dispositifs interactifs comme les bornes.

Qu’en est il de la communication au sens propre?
La communication a lieu sur tous les supports, sur Facebook par exemple où nous avons 60 000 fans, avec notre newsletter sur notre site et en magasin avec la mention du site en rayons et sur tout le parcours client. Il s’agit en fait d’une stratégie de renvoi entre supports, physiques vers numériques, et vice versa. Nous avons développé des outils dédiés, une version optimisée du site pour tablette, un site mobile (puisque 13% de notre trafic est mobile) à travers une plate forme différenciée du site anglais qui permet une approche multilingue et multidevise, tout en s’adressant au client français dans sa langue et sa monnaie.

Cette stratégie multicanale s’appuie-t-elle sur une communication individualisée?

Nous avons certes des campagnes qui font appel au SMS ou à l’emailing, mais le message est collectif. Nous nous adressons à l’ensemble de notre public français, sans faire pour l’instant de ciblage particulier. C’est plutôt avec notre clientèle, particulièrement avec la frange la plus “fan”, que nous tentons une stratégie d’interaction, avec l’organisation par exemple d’événements ou d’ateliers centrés sur des concepts spécifiques. Notre cœur de cible est d’abord la partie de nos clients la plus proche de nous, nos abonnés notamment, au delà nous utilisons surtout marque et produit comme levier de communication. Nous faisons aussi du reciblage publicitaire mais nous cherchons à en éviter les écueils, souvent liés à une surexposition. Nous optimisons nos canaux d’acquisition de trafic marketing, non pas tant en individualisant qu’en ciblant mieux, au sens marchand du terme. Il s’agit d’être sûr d’avoir un vrai impact en image ou au niveau des ventes. Il faut trouver l’équilibre entre les différents leviers de marketing

Cette nouvelle stratégie de communication à plusieurs niveaux est le futur de la communication?
En matière de campagne marketing, c’est un axe fort chez Marks & Spencer, car nous considérons que l’importance d’une campagne repose sur sa cohérence multicanale. Tous les points d’interactions avec le client doivent véhiculer le même message et être en bonne synergie. Dans cette optique, nous avons prévu en amont, dans la conception de notre campagne, les différents supports pour intégrer dans tout le chemin critique de la conception à la réalisation de la campagne tous les éléments utiles à une bonne fluidité au niveau du client. Les campagnes qui fonctionnent bien sont celles qui sont complètement intégrées, via une approche dite 360 degrés, avec un dispositif physique en magasin cohérent avec ce qu’il y a sur le site. Le social accompagne le tout et interagit avec le physique. L’idéal est d’arriver à créer des campagnes où l’on implique notre public au point de le faire venir en magasin aussi bien qu’il va sur Internet. C’est justement cette interaction entre physique et social qui nous permet de mesurer la performance de nos stratégies, en calculant le taux de conversion entre les pages visitées et les visites effectuées en magasin.

Vous suivez l’exemple donné par le modèle de Marks & Spencer au Royaume-Uni, mais les consommateurs parisiens sont-ils de même technologiquement matures?
Oui, on ne peut nier que les taux d’équipements sont élevés. Cependant au niveau de l’utilisation dans un magasin d’un dispositif, ce n’est pas tant une question de maturité que de sensibilité. Il y a toute une dimension pédagogique, et plus on accompagnera les gens notamment avec les tablettes pour leur faciliter le choix en magasin et les aider à trouver le produit et plus on va les habituer. Pour le moment nous en sommes encore au début, et très peu d’enseignes dans Paris proposent des dispositifs similaires aux nôtres. C’est une question d’habitude : plus les gens utilisent la tablette chez eux et plus il seront à l’aise avec en magasin.

Source : atelier.net

(Auteur : Carole Soussan)
Darty, c’était la camionnette devenue un peu cahin caha. La livrée rouge des vendeurs qu’on osait à peine déranger. Le fameux livret de confiance ou encore des magasins limite austères. C’était aussi un chiffre d’affaires en berne. Alors la marque change tout. Côté communication, c’est BDDP Unlimited qui est aux commandes de ce magistral coup de jeune.

 

Darty, l’enseigne leader de la distribution spécialisée d’électrodomestique qui détient 13,6 % de part de marché, a fort à batailler avec ses principaux concurrents, les pure-players et leurs discours centrés sur les prix. Basta, dotée d’une nouvelle équipe de direction, la marque prend le taureau par les cornes et, après avoir fait peau neuve en magasin, revoit sa communication de fond en comble. Le tout est orchestré par BDDP Unlimited qui succède à H et à des décennies de collaboration avec Havas. Textuel La Mine s’attelle au digital, BDDP&Fils à la pub et XL à l’activation commerciale, le tout pour un budget estimé à 80 millions d’euros bruts.

La salve démarre avec une série de visuels traités haut de gamme où l’on apprend entre autre que « Face à la technologie, on est tous un peu blonde ». Cette nouvelle campagne d’image renoue avec son esprit et sa tonalité d’origine, faits de légèreté, d’originalité et d’impertinence. Mais, même avec humour et assurance, elle est censée faire passer le message : “le modèle unique de Darty permet d’accéder à tous les avantages du site en magasin (même le prix) et à tous les avantages des magasins dans le site”. Le tout sans oublier les garanties et le service après vente. A découvrir le print photographié par Michelangelo di Battista qui sera très largement soutenu en digital. Notons que Darty s’affranchit de deux conventions : pas de signature publicitaire récurrente et un logo délibérément très très imposant, pour revendiquer la marque.

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(auteur : Clotilde Briard)
Le spécialiste du meuble et de la décoration de la galaxie Auchan cherche à innover en marketing. Et affirme son identité. 

Chez Alinéa, la couverture du catalogue de cette saison a été choisie par ses fans. Entre les trois propositions faites par le distributeur de meubles et de décoration, ils ont opté pour la plus proche du quotidien, préférant un intérieur comme chez soi à une composition plus « arty » de sièges. En demandant son avis au consommateur, l’enseigne de la galaxie Auchan veut renforcer la dimension de proximité. Elle cherche en outre à affirmer sa personnalité et à apparaître vraiment comme une marque.

Réinventer les promotions

Le positionnement d’Alinéa, qui a enregistré un chiffre de 500 millions d’euros l’an dernier et dont les ventes restent en progression malgré un marché en baisse, repose sur l’accessibilité des prix. L’enseigne cultive ce créneau dans son système de promotion, où elle se montre innovante. Pour son opération Alinéamania, elle puise l’inspiration dans d’autres secteurs. Elle a démarré fin septembre par des produits remboursés à 100 % en trois bons d’achat. Elle termine, à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 3 novembre, par une nouvelle mécanique plutôt en usage dans la mode, avec des réductions pouvant aller jusqu’à 20 % sur le troisième article acheté. En 2014, elle compte encore accentuer la dynamique commerciale et lancer des opérations presque chaque semaine.

Etoffer l’offre

L’enseigne, qui revendique plus de références qu’Ikea, va désormais sortir deux catalogues par an à partir du printemps prochain, pour montrer sa capacité à renouveler les collections. Elle mise aussi sur le mélange des styles. Et elle veut apparaître à différents niveaux tarifaires. L’an dernier, elle a renforcé la présence de ses offres premiers prix dans les différentes familles de produits. Aujourd’hui, Alinéa s’autorise à monter en gamme sur certaines propositions. « Nous allons aussi avoir de plus en plus de créations qui nous sont propres », annonce Sophie Malka, directrice du marketing et de la communication. Et au total, près de 30 % des produits sont approvisionnés par des PME nationales et régionales. Les licences entrent en ligne de compte dans cette stratégie de différenciation. Pour la fin de l’année, le distributeur a noué un partenariat avec Disney. L’une des collections joue sur le côté vintage et intemporel de Mickey, avec la silhouette de la fameuse souris reprise en noir et blanc sur des assiettes, tasses et coussins.

Revisiter le magasin

L’agencement des points de vente fait partie des axes que l’enseigne veut revoir. Ce nouveau parti pris se concrétisera en 2014 à Troyes, où l’enseigne, qui compte actuellement 25 points de vente, réalisera sa prochaine ouverture. « Nous voulons proposer une plus grande liberté de parcours en décloisonnant les espaces. Les clients qui ont un objectif précis pourront ainsi aller directement dans la zone qui les intéresse. Il existe de vraies attentes de gain de temps, de praticité, qui sont accrues par Internet », indique Sophie Malka.

A Troyes, meubles et objets de décoration coexisteront au même endroit, pour favoriser les achats d’impulsion. On trouvera ainsi les coussins et cadres dans la partie salon, l’art de la table dans les parties cuisine et salle à manger. Et un espace saisonnier accueillera le visiteur. A l’heure où les meubles d’occasion ont du succès et dans un pays qui renouvelle moins son intérieur qu’en Allemagne, il faut donner envie de se rééquiper.

Se faire mieux connaître

L’un des enjeux phares de la marque, qui n’est pas présente partout en France, reste de se faire connaître d’un public plus large. En juin, elle a proposé aux Parisiens de venir découvrir Alinéa sur un marché éphémère créé au coeur de la ville. L’événement reposait sur des animations. C’est un axe que le distributeur spécialisé développe aussi en magasin. Dans certains, il fait du « coaching déco » pour les clients fidèles. Il organise également des ateliers culinaires et des soirées VIP. En attendant de voir comment Alinéa fêtera l’an prochain son vingt-cinquième anniversaire.

Source : lesechos.fr

(Auteur :Christine Montfort)
La chaîne jeunesse et le distributeur de jouets proposent aux enfants de constituer (et de gagner) leur liste au Père Noël, grâce à une expérience ludique en réalité augmentée sur second écran.

La magie de Noël conjuguée aux nouveaux usages médias. Voilà peu ou prou la proposition faite par JouéClub et Gulli en cette fin d’année aux enfants et à leurs familles. Pour accompagner la sortie de son catalogue de Noël, le distributeur de jouets a mis en place un plan télé assez classique à destination des femmes avec enfants, des grands-parents, notamment autour des programmes qui favorisent l’écoute conjointe. Restait à s’adresser aux enfants eux-mêmes…

Une opération inédite en réalité augmentée a donc été montée avec Lagardère Publicité autour du catalogue JouéClub et de la chaîne Gulli, qui accompagne les nouveaux usages de ses jeunes téléspectateurs notamment sur le second écran. C’est d’ailleurs la première fois que la chaîne met un dispositif de second écran au service d’un annonceur.

Depuis le 14 octobre et jusqu’au 3 novembre, les enfants peuvent constituer une liste de dix cadeaux de Noël grâce à l’application Gulli. En positionnant une tablette ou un smartphone sur la petite étoile des pages du catalogue JouéClub, l’enfant (aidé ou non d’un parent) peut entrer dans la page, sélectionner des jouets dans l’offre proposée et constituer une liste de No ël de dix cadeaux. Un spot télé diffusé sur la chaîne jeunesse accompagne le dispositif. Du 4 au 18 décembre, JouéClub communiquera sur les exclusivités de fin d’année. Des spots de second écran inviteront alors les enfants à lancer l’application Gulli et à participer au tirage au sort afin de gagner leur liste de Noël

Source : e-marketing.fr

(Auteur : la minute retail)
Brantano (Belgique), une enseigne spécialisée dans la chaussure, a ouvert en mars 2013 un nouveau concept de magasin destiné à favoriser les passerelles entre l’e-commerce et un espace de vente physique.

 

Concrètement, que réserve ce magasin aux clients ? Ce magasin, situé à Mouscron, a pour objectif de permettre à l’enseigne de créer un parcours cross-canal pour ses clients en leur offrant la possibilité de consulter le catalogue e-commerce Brantano et de commander un produit qui ne serait pas disponible en magasin, via des écrans interactifs de shopping.

De plus, ces écrans font aussi office de digital signage, ce qui confère à l’espace de vente un plus grand dynamisme visuel dans la mise en avant de certains produits ou de promotions en cours par exemple. Et, détail intéressant dans ce schéma cross-canal, les écrans interactifs invitent également les clients à les utiliser avec des messages du type « Vous ne trouvez pas votre modèle en magasin ? » renforcés par une PLV traditionnelle visible sur les murs du magasin : « Découvrez plus en ligne ». Brantano veut clairement favoriser cette démarche cross-canal, c’est le moins que l’on puisse dire !

Si l’on se base sur les photos disponibles, il semblerait que Brantano ait également mis à disposition des clients un ordinateur standard muni d’un clavier et d’une souris. les écrans tactiles semblent donner accès simplement au site web de l’enseigne puisque c’est exactement la même interface que l’on peut voir sur l’ordinateur, et que cette même interface ressemble beaucoup aux pages web Brantano. 

Proposer un accès à des ordinateurs en magasin peut avoir des avantages sur certains aspects (clients réfractaires au tactile, praticité pour taper des informations et commander des produits, vie privée éventuellement) mais globalement, je me place du côté de ceux qui pensent que cela a tendance à venir quelque peu entacher l’expérience créée dans ce type de magasin.

L’expérience en magasin n’a pas pour objectif de recréer celle vécue chez soi (sinon, pourquoi se rendrait-on en magasin ?). D’autant plus que Brantano a élaboré un design de magasin plutôt recherché avec une belle mise en avant des produits.Ensuite, installer un ordinateur au milieu d’écrans tactiles grand format rend le point de vente moins spectaculaire dans une certaine mesure, surtout que cet ordinateur est installé tel quel, sans être entouré par une PLV améliorant son intégration dans le concept du magasin.

Après, comme je l’ai dit, je comprends la démarche mais pourquoi ne pas plutôt installer cet ordinateur dans un espace dédié et non dès l’entrée du magasin, comme il semble l’être.Malgré tout, ce magasin de l’enseigne Brantano semble posséder de nombreux avantages, que ce soit pour le retailer (extension virtuelle du stock physique magasin grâce à la technologie / réponse aux attentes connectés des shoppers) et les clients (magasin innovant doté d’un design particulier / technologie à leur service).

Source : laminuteretail.com

(Author : retail customer experience)
Duane Reade, New York’s largest drugstore chain, has announced a three-week, omnichannel social media marketing campaign to raise awareness of Duane Reade brand hosiery produced by Doris International, according to a news release from the retailer.

The “Boo-tiful Legs” campaign will “introduce and help New Yorkers find the perfect legwear for a multitude of events in time for the winter season” by calling for contest entrants to share photos wearing Duane Reade hosiery with their Halloween costumes. Fans can share the photos on the retailer’s Facebook page through Nov. 3.

“The ‘Boo-tiful Legs’ Facebook campaign allows our customers to engage in a seamless journey, incorporating Halloween shopping ideation and their ultimate costume experience; all while connecting with Duane Reade on strategic digital, social media and in-store platforms in a relevant and fun way,” said Calvin Peters, PR and digital communications manager for Duane Reade.

“By promoting the affordability and quality of Duane Reade hosiery and the ubiquitous nature of Duane Reade stores across New York City, we are helping our busy patrons find convenient legwear options that are perfect for any and all occasions. The quality is without question, working with Doris International, which produces hosiery for leading fashion brands, reinforces the trendsetting appeal and the incredible value these products represent.”

Source : retailcustomerexperience.com