(Author : internet retailing)
Swarovski has introduced a social media Wish List to its website, enabling visitors to the site to share links to the items they’d really like to have across their social media sites.
 

The Wish List, created for the jewellery manufacturer and retailer by Stockholm and Amsterdam-based creative agency Perfect Fools, can be set to appear on Facebook Walls ahead of birthdays, Christmas, Mother’s Day, and anniversaries. Visitors can also access the Wish List through links in Swarovski’s Facebook product posts, as well as through its Twitter, Google+ and Pinterest presence.

Those who choose to buy through the list follow a link to Swarovski’s ecommerce site in order to complete the purchase. The feature also extends to mobile, allowing users who access the list via their smartphone to find the nearest store in order to buy it in person.

Source : internetretailing.net

(Auteur : Benoît CAURETTE)
La boucherie Lafaye de Ruelle vient d’installer à Sainte-Catherine un distributeur de viande, pâtés et saucisses. Une première en France. Les initiatives du genre en Charente connaissent un succès inégal.

 

Une mini-boucherie au coin de la rue. Avec des produits frais, comme au magasin ou sur le marché, mais accessibles à toute heure du jour et de la nuit. C’est le dernier cadeau de la maison Lafaye à tous les gourmands. Et le petit nouveau assez inattendu de la grande famille des distributeurs automatiques. Après le lait, le fromage, le pain, les fleurs… sans oublier les grands classiques que sont les barres de céréales et les sodas, voici les merguez, les boudins et le pâté en libre-service sur le trottoir.

Il y a tout juste une semaine, la boucherie historique de Ruelle très en vue à Soyaux et dans le Grand-Angoulême a installé le premier distributeur de viande de Charente, tout près du bar Le Fontenoy, à Sainte-Catherine.“C’est la toute première fois en France qu’un boucher-charcutier-traiteur s’équipe de ce type d’appareil” assure Laëtitia Lafaye, à la tête de l’affaire familiale avec son frère Sébastien. C’est leur père, Michel, président de la coopérative des bouchers de France qui le leur a dit. C’est lui aussi qui a repéré ce dispositif outre-Rhin.

Un procédé qui fait recette en Allemagne

“En Allemagne, c’est vraiment en train de se développer, éclaire sa fille. Il y en a cinq cents actuellement dans tout le pays.” Et l’affaire peut être rentable: jusqu’à 1.500 € de chiffre d’affaires par mois et par appareil.

Plus que les recettes, la maison Lafaye cherche l’innovation, la diversification. Deux valeurs essentielles pour cette boucherie qui a ainsi réussi non seulement à survivre – alors que ses huit consoeurs ruelloises d’hier ont toutes disparu – mais aussi à se développer: “de l’étable à la table”, comme elle dit, elle fait travailler une trentaine de personnes.

“A l’heure où le consommateur vit de plus en plus à cent à l’heure, c’est important pour nous de lui offrir ce nouveau service” éclaire la patronne. L’idée est bien celle-ci: “lui permettre de s’approvisionner en produits de qualité, à l’heure de la débauche ou au moment où il s’aperçoit qu’il n’a plus rien dans le frigo et qu’on est en dehors des horaires d’ouverture.”

L’emplacement choisi, dans le sens des retours quotidiens sur l’axe passant de la route de Périgueux, ne doit rien au hasard.

Pour Nadine et Jo, les patrons du bar qui louent un petit bout de terrain à la boucherie, c’est tout bénéf’. “ça peut donner envie à des gens de pousser notre porte, estime la gérante. Mais aussi quelque part compléter notre offre. Nous faisons dépôt de pain. L’autre jour, un routier nous a acheté une baguette et en sortant, s’est payé une tranche de jambon pour faire son sandwich.”

“Plus nous diversifierons avec des partenariats comme celui-là, mieux ce sera pour nous, renchérit Jo. D’ailleurs, depuis l’automne, le Fish and Chips qui se gare sur notre parking trois fois par semaine nous remplit le bar. Comme nous ne faisons pas à manger, ça complète bien.”

Dans le distributeur automatique maintenu à une température de 3°C, sept étages proposent une vingtaine de produits “sous vide, et dans le respect de la date limite de consommation clairement affichée” rassure Laëtitia Lafaye. L’appareil est réapprovisionné en permanence, “s’il y a besoin, il peut l’être deux fois par jour.”

Les prix pratiqués diffèrent peu de ceux en magasin. “Il n’y a qu’un écart d’une poignée de centimes, à cause de l’emballage sous vide.” Bruno Saillio, coiffeur à Garat, est déjà convaincu. “Je n’ai pas encore acheté, mais je le ferai. Pour moi, le rapport qualité prix est évident et ce service est vraiment pratique.”

D’autant plus lorsqu’il n’y a plus de boucherie au village. La maison Lafaye ne s’interdit pas d’ailleurs de remédier à cette problématique rurale. “Nous nous donnons six mois pour mesurer la rentabilité de notre investissement de 10.000 €. Si l’expérience est concluante, alors oui, pourquoi pas installer d’autres distributeurs ailleurs ?” Le tout est de ne pas tomber sur un os.

Source : charentelibre.fr

(Auteur : lineaires)
Walmart promet de rembourser les clients qui seraient déçus de leurs achats en fruits et légumes. Sûre de son coup, l’enseigne a relevé son niveau d’exigence sur le rayon en s’appuyant sur trois grands principes.

L’approvisionnement croissant en produits locaux tout d’abord. Walmart prévoit de doubler leurs ventes d’ici 2015 et œuvre pour raccourcir les délais de livraison entre producteurs et magasins afin de proposer des fruits et légumes de meilleure tenue.

Le distributeur s’impose aussi un suivi hebdomadaire du rayon fruits et légumes de l’ensemble de ses magasins par des équipes extérieures dédiées. Enfin, une formation spécifique a été mise en place et sera suivie par quelque 70 000 salariés du groupe, patrons de magasins et employés chargés du rayon fruits et légumes.

Source : lineaires.com

(Author : Ashley Lutz)
Spanish retailer Mango will start offering a plus-sized line in the U.S. next year. The company told Women’s Wear Daily that the line is part of its goal to double sales by 2019.

 

 The new line will help Mango succeed where competitor Zara has failed: in the U.S. market. A majority of the U.S. apparel-purchasing population is plus-size, and Zara’s slim fits don’t cut it for American consumers, the Economist reported last year. 

“Outside the biggest cities, Americans have long preferred classic, roomier clothes,” the Economist wrote. This means that people outside of major cities don’t like to shop there. Zara has also refused to adopt “vanity sizing,” or labeling bigger clothes with a smaller size, reports Kerry Folan at Racked. Offering larger sizes gives Mango an advantage over Zara because it exposes the brand to more customers and gives it a shot at a U.S. expansion.  Mango has also slashed prices to compete with its biggest competitor.

Source : businessinsider.com

(Auteur : marketing performer)
La Redoute passe à une nouvelle version de sa place de marché. Cette V2, désormais conçue par Merchantry, vise à étoffer l’offre de l’enseigne. Elle s’enrichit de nouvelles fonctionnalités pour les vendeurs et pour l’opérateur de la marketplace.

Deux ans après le lancement de sa marketplace initialement développée en interne, La Redoute (groupe Redcats) fait appel à Merchantry, un éditeur de places de marché en SaaS, pour rénover sa plateforme. Cette solution permet notamment aux vendeurs de transférer aisément leurs catalogues produits et de gérer leurs commandes, de structurer cette offre de produits tiers avec celle de La Redoute dans un seul catalogue unifié au sein de la Marketplace.

Quant à l’opérateur de la marketplace, il peut suivre les performances des vendeurs. Un élément qui favorise – in fine -un service de qualité pour les clients du site de mode et de décoration. « En s’appuyant sur la technologie de Merchantry, notre Marketplace élargit les possibilités de connexion entre les internautes et les marques sur Laredoute.fr (…) et nous aide à accélérer notre croissance», explique Jacques Guilmain, DSI de La Redoute. Laredoute.fr comptabilise en moyenne plus de 7 millions de visiteurs uniques par mois. En 2011, Internet représentait 78% du chiffre d’affaires France de la marque.

Source : marketingperformer

(Auteur : Philippe Bertrand)
Le PDG de l’enseigne expose ses arguments dans un entretien exclusif aux « Echos ». Une opération séduction délicate pour une marque sur des marchés en déclin.

 

« La Fnac se doit d’avoir toujours une longueur d’avance dans l’innovation. » C’est aujourd’hui qu’Alexandre Bompard endosse ses nouveaux habits de patron d’unesociété cotée. Le PDG de l’enseigne de biens culturels entame la tournée des investisseurs, qui l’emmènera de Londres à New York en passant par Zurich et Francfort. Le 18 juin l’assemblée générale de Kering (ex-PPR) doit approuver lascission de la filiale, dont l’introduction en Bourse interviendra deux jours après.

Pour l’ancien de Canal+ et d’Europe 1 la mission apparaît délicate. La cotation n’a pas pour but de lever des fonds pour se développer mais de nettoyer le bilan de Kering des mauvais chiffres des filiales de distribution qui polluent les bons ratios du luxe. Surtout, l’enseigne subit l’impact à la fois de la crise et de la numérisation de l’économie. En panne d’innovation, les produits techniques (TV, photo) chutent de 10 % à 20 % par an quand le livre et le disque, en cours de dématérialisation, baissent de 5 % à 10 %.

Pour autant, la conquête « d’un portefeuille d’investisseurs équilibré capable d’accompagner la Fnac dans les années qui viennent » est une nécessité. Artémis (leholding familial des Pinault) s’est engagé à rester au capital pendant trois ans au moins (à hauteur de 38 % pendant deux ans, puis de 25 %). Mais les fonds liés à l’indice CAC 40, au luxe ou aux pays émergents qui recevront une action Fnac pour 8 actions de l’ex-PPR seront tenus par leurs statuts de vendre leur nouveau papier.

« Je vais parler le langage de la vérité en mettant en avant cinq points : les atouts intrinsèques de notre enseigne, les premiers succès de la transformation de notre modèle depuis 2011, la bonne résistance en 2012 dans un environnement fortement dégradé, la présence d’Artémis à nos côtés et la solidité de notre situation financière. Nous prévoyons une stabilisation de notre activité et de notre marge opérationnelle à horizon 2016 », explique aux « Echos » Alexandre Bompard. « En ce qui concerne lastructure financière, Kering a procédé à deux abondements de fonds propres, qui portent notre trésorerie nette à 422 millions d’euros. Par ailleurs, nous avons négocié 250 millions d’euros de lignes de crédit revolving pour couvrir notre besoin annuel en fonds de roulement », détaille-t-il tout en rappelant que « la Fnac n’a pas de dette » et qu’elle a mené à bien un plan d’économies de 80 millions par an. « C’est important car cela nous permet de poursuivre les investissements que nous avons engagés. »

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(Auteur : Sophie Chaudey)
Le Camion qui fume, Cantine California, La Caravane dorée… les amateurs de street-food connaissent bien ces camions cuisine ambulants dont le succès ne faiblit pas. Fort de cet engouement, le fashion truck Cotton & Wild, une version mode du food truck, fera vrombir son moteur les 8 et 9 juin à Paris à l’occasion d’une brocante vintage boulevard Voltaire dans le 11e arrondissement. Alors que ce concept de magasin ambulant fait un tabac aux Etats-Unis, le camion-boutique Cotton & Wild est l’une des premières initiatives du genre en France.

 

A l’origine, Cotton & Wild est un blog dédié à la mode vintage, tenue par Aurore Evee. Diplômée de l’INSEEC Business School de Bordeaux, la jeune entrepreneure lance son projet après avoir passé un an au sein de la maison Smalto. Le fashion truck Cotton & Will proposera une sélection d’articles vintage ou d’inspiration vintage à des prix accessibles, entre 10 et 50 euros en moyenne.

Pour Aurore Evee, le fashion truck est l’occasion de développer le concept de boutiques éphémères en province, tout en allant à la recherche de nouvelles pièces à travers la France pour alimenter sa sélection. Après un lancement à Paris, le fashion truck Cotton & Wild se rendra dans quelques villes d’Ile-de-France puis devrait organiser une tournée dans le sud de la France à la rentrée. Les camions ne pouvant pas stationner sur la voie publique, Aurore Evee est à la recherche de sociétés susceptibles de l’accueillir sur un parking, dans une cour ou un jardin. L’itinéraire du camion de la mode est à suivre sur la page Facebook de Cotton & Wild.

Source : fashionmag.com

(Auteur : Hélène Leremon)
Nissan a mis en place un projet collaboratif sur Twitter impliquant les fans de la marque dans le processus de création d’un crossover Juke ultra connecté. A travers cette opération baptisée Nismo#JukeRide, le constructeur japonais inscrit la performance et l’innovation dans l’ADN de la marque. Deux axes majeurs pour attirer et créer la sensation auprès d’une clientèle technophile et férue de mécanique.

Créer l’événement et impliquer activement les passionnés d’automobile dans la création d’un véhicule high-tech. Voici le chemin choisi par le constructeur Japonais pour créer de l’engagement autour de sa marque et susciter l’intérêt pour ses véhicules.

Depuis mars, le constructeur japonais a donc lancé une opération d’envergure sur le media social Twitter auprès de la communauté Nissan et d’influenceurs. A bord d’un crossover  doté d’un drone Skycam qui collecte des données, le pilote Johnny Herbert embarque les passionnés dans un univers Nissan hautement high-tech. Grâce aux caméras présentes dans le drone qui collectent les données (analyses de surface du sol, de densité de l’air et de trajectoire) les accros à l’adrénaline sont capables de suivre le déplacement de la voiture, d’analyser la course et de commente le pilotage.

Et point d’orgue du projet : Nissan offre la possibilité aux participants de choisir le nom de la future voiture. Enfin, afin de renforcer la dimension crowdsourcing, Nissan a inclus dans son dispositif le media Facebook  et incrusté un hastag  dans ses spots télé.

« Nissan a mené une réflexion autour du digital pour générer du contenu et augmenter les interactions avec ses fans », explique Cédric Ratinaud. Notre priorité est d’entretenir une relation étroite avec notre audience et d’obtenir une opinion favorable de notre marque. Et pour le moment le résultats sont plus qu’encourageants». Face aux marques européennes qui disposent d’un rayonnement important sur le territoire français, ce type d’opération devrait permettre à la marque d’augmenter sa notoriété. Enfin, dernier ressort : Nissan envisage de présenter ce bijou technologique pendant les 24 heures du Mans. Une première étape avant de faire de cet outil un vecteur de communication performant…

Source : marketingperformer.fr

(Author : risnews.edgl.com)
Walmart will use Big Data around customer’s usual shopping habits to create shopping lists for them on its mobile app. The retailer will use this to improve the in-store shopping experience as it looks to mobile-influenced purchases outpacing e-commerce sales.

 

“The future of retailing is the history of retailing, of a personalized interactive experience for every customer delivered through a smartphone,” said Gibu Thomas, Walmart’s global head of mobile in a presentation at CTIA Wireless last week. Thomas also noted that in-store buying influenced by mobile was on track to be about twice as big as e-commerce sales by 2016.

The retailer’s smartphone app also boosts buying: customers who have the app make more trips to the store and spend as much as 40% more. The app already includes a shopping list function, which can tell customers where to find products in the store, and in the future it may provide relevant digital coupons that can be redeemed via mobile.

The retailer is currently trialing a “Scan and Go” system, allowing customers to scan items as they shop with the Walmart app and then scan their phone at a self-checkout register to pay. Through analyzing what customers usually buy, the retailer thinks it can automatically compile a list that will come up whenever the shopper opens he app to anticipate what the customer will need.

Source : risnews.edgl.com

(Auteur : Philippe Bertrand)
Le nouveau directeur général va acter le recentrage sur la France. Il veut également miser sur le multicanal et améliorer l’expérience client.

 

C’est ce matin que Régis Schultz, directeur général de Darty depuis le 23 avril, dévoilera les grandes lignes de son plan d’action pour l’enseigne d’électrodomestique prise dans les turbulences à la fois de la baisse de certains de ses marchés et de la restructuration à la hache de son propriétaire, l’ex-Kesa, rebaptisé Darty depuis la cession de la branche anglaise Comet.

Réaffirmer l’identité de l’entreprise

Le transfuge de chez But va appliquer la feuille de route imposée par le fonds Knight Vinke, l’actionnaire principal, à Alan Parker, le président du conseil d’administration. Il va finaliser la cession ou les fermetures des filiales déficitaires italienne, espagnole et turque et, donc, graver dans le marbre le recentrage de l’enseigne sur son marché domestique français ainsi que la Belgique et les Pays-Bas. Il va également tirer toutes les conséquences de la fusion des directions générales du groupe et de Darty France en transférant le siège parisien du groupe à Bondy, en banlieue, dans les locaux de Darty France. « Nous restons cotés à Londres, mais, là-bas, notre siège se résume à cinq bureaux et deux salles de réunion », précise Régis Schultz dans un entretien aux « Echos » (lire ci-dessous). Comme pour signifier que désormais la gouvernance opérationnelle du groupe se situe bien de ce côté-ci du Channel…

Le nouveau patron de l’enseigne du Contrat de confiance compte d’ailleurs sur la réaffirmation de l’identité française de l’entreprise pour conforter la puissance publique dans sa volonté de lutter contre les avantages fiscaux dont bénéficie Amazon, le géant américain de l’e-commerce, qui opère en France depuis le Luxembourg.

Sur le plan commercial, Régis Schultz entend surtout améliorer l’expérience client en magasin, sans toucher au parc de points de vente ni revenir sur sa diversification dans la cuisine. En revanche, celui qui équipa les vendeurs de chez But de tablettes va développer les ventes « store to web » en donnant la possibilité de commander depuis le magasin des produits manquants ou d’extension de gamme. « Avec une politique de prix similaire dans les deux canaux », précise Régis Schultz.

Source : lesechos.fr