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À une époque où tous les grands cadres des marques de mode cherchent à construire un empire digital, nous avons eu le plaisir de discuter avec Bruno Pavlovsky, qui dirige les activités mode de Chanel. Son objectif principal pour l’an prochain est de développer le réseau de magasins physiques de la maison parisienne, ainsi que les événements en direct.

Chanel, Bruno Pavlovsky détaille sa stratégie

« 2018 sera l’année des boutiques-fleurons de la marque : six d’entre elles, qu’il s’agisse d’inaugurations ou de grandes réouvertures, auront un impact particulièrement important », prévoit Bruno Pavlovsky, président des divisions mode et accessoires de Chanel. Leur emplacement est déterminant. Depuis une nouvelle boutique sur la 57e rue à New York jusqu’au nouveau magasin principal à Séoul, le premier de Chanel en Corée du Sud, en passant par le très branché Brompton Cross à Londres et des inaugurations sur de nouveaux marchés comme Copenhague ou Abu Dhabi, sans oublier le reste du réseau de distribution Chanel, qui compte actuellement 190 boutiques en propre. Le 1er décembre, Chanel a déjà ouvert un deuxième magasin à Tokyo dans le très chic quartier de Ginza, sur la rue Namiki-Dōri, après rénovation d’un bâtiment qui a duré trois ans – l’architecte Peter Marino a recouvert la façade de panneaux mats noir et blanc, un accord de couleurs très fidèle au goût de Coco Chanel. « Toutes les boutiques sont conçues par Peter. Tout est de Peter, plus que jamais de Peter », s’amuse Bruno Pavlovsly.

Mais l’inauguration la plus importante aura lieu à Paris, au carrefour des rues Cambon (où Chanel a ses quartiers généraux historiques) et Saint-Honoré, d’ici la moitié de l’année 2018. L’espace est actuellement recouvert d’échafaudages, à l’inverse de la nouvelle boutique Christian Dior, gris mat, ouverte récemment à deux pas. « Ils ne peuvent pas vivre sans nous. Pas seulement par rapport à la boutique, mais pour plein d’autres raisons. Mais c’est bien, c’est bien d’avoir quelqu’un qui ouvre la voie et qu’il suffit de suivre ! » ironise Bruno Pavlosvsky à Hambourg, où Karl Lagerfeld a organisé le dernier défilé Métiers d’art de la vénérable maison de mode.

« C’est une superbe aventure : un emplacement parfait et un port charmant. Une véritable source d’inspiration pour Karl et le studio », affirme Bruno Pavlovsky, qui nous a reçu dans la loge d’un chanteur d’opéra, avec vue splendide sur le port de Hambourg et son piano à queue Steinway.

Cinq heures plus tard, Karl Lagerfeld a reçu une standing ovation pour l’une de ses meilleures collections pour Chanel, un défilé à la beauté sombre, inspiré par les officiers de la marine marchande. Un vrai moment de mode. Karl étant octogénaire et le show ayant eu lieu sur la terre de ses ancêtres, plusieurs commentateurs ont, inévitablement, spéculé sur le fait qu’il pourrait s’agir du dernier défilé de l’iconique couturier. Une idée démentie d’un revers de la main par Bruno Pavlovsky.

« Waouh ! Une telle rumeur, simplement parce que nous sommes là où Karl a grandi. Mais je ne dirai qu’une chose : la nuit dernière, nous avons discuté du lieu du prochain défilé en décembre 2018. »

« Vous savez, raconter une histoire fait partie intégrante de notre stratégie. Il s’agit de transmettre le message que les clients Chanel veulent entendre. Chacun de nos défilés est un véhicule pour exagérer l’impact de ce que nous faisons, pour optimiser notre visibilité. Pas seulement pour nos clients, mais aussi pour les fans de la marque », souligne-t-il.

Voyageur compulsif, le mois dernier, il était à Chengdu, en Chine, où Chanel a présenté à nouveau sa collection croisière inspirée des déesses grecques, qui a défilé pour la première fois à Paris au mois de mai.

« Nous avons généré 698 millions de vues pour ce défilé, sur WeChat et Weibu notamment. Ce formidable impact en ligne nous permet de créer un rêve accessible. Une occasion de voir, toucher et comprendre ce qui fait l’essence de la marque. Ça n’a rien à voir avec la clientèle – nous n’avons pas 500 millions de clientes dans nos boutiques… Évidemment ! » s’amuse-t-il.

Pour le dirigeant, l’équation cruciale à respecter dans le secteur du luxe, c’est l’équilibre entre un accès au rêve et l’exclusivité des produits à l’intérieur des boutiques : jouer prudemment avec ces deux cartes. C’est pourquoi, à l’inverse de pratiquement tous ses rivaux, Chanel ne distribue en ligne que ses produits de beauté et ses lunettes de soleil.

« Chanel n’est pas un clic. Quand vous parlez d’une veste ou d’une robe à plusieurs milliers d’euros, l’expérience d’achat ne peut se résumer à un clic – on peut cliquer sur n’importe quoi », affirme-t-il.

En Chine, Chanel est sur le point d’ouvrir un point de vente au China World mall de Pékin. Les affaires chinoises de la maison française se portent bien grâce à la stratégie d’harmonisation des prix à l’échelle mondiale initiée par Bruno Pavlovsky à partir de 2015. Chanel, société privée qui appartient à la très discrète famille Wertheimer, ne publie pas de résultats financiers officiels – mais son chiffre d’affaires a été estimé à 4,8 milliards d’euros en 2016.

« Nous voyons de plus en plus de Chinois dans nos boutiques chinoises. Ils n’ont pas besoin de voyager à Paris, New York ou Londres pour acheter du Chanel et ce point est déterminant », insiste-t-il. En comparaison, Chanel engrange moins de revenus auprès de la clientèle chinoise que la plupart de ses concurrents – soit moins de 10 % de ses ventes mondiales -, ce qui lui laisse une place considérable pour se développer sur ce marché primordial au 21e siècle. Un des moteurs de croissance sera l’utilisation astucieuse des influenceuses.

« Ce qui est intéressant à propos des influenceuses en Chine, c’est leur point de vue sur la marque. Certaines sont suivies par 20 ou 25 millions de personnes, score impressionnant. Et elles sont parfaitement conscientes que leurs abonnés souhaitent connaître avant tout leur point de vue. Nous devons travailler avec elles pour ne pas affaiblir ce positionnement. Ce sont des KOLs (Key Opinion Leaders, principaux leaders d’opinion, ndlr) et nous ne voulons pas les transformer en Key Office Ladies (employées de bureau, ndlr) ! L’une d’entre elle m’a dit : “Nos abonnés veulent connaître notre point de vue, mais nous ne pouvons pas faire le boulot d’une marque. Alors faites attention : les marques ne doivent pas tout mélanger et tout brouiller”. C’était un bon message. Je ne veux pas les rétribuer pour qu’elles disent que la marque est merveilleuse. De toute façon, aucune d’elles n’est sous contrat avec Chanel. Aucune ! » précise-il, tandis qu’une petite armada de bateaux navigue derrière lui, encadrée par l’immense fenêtre panoramique.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Bertrand Leseigneur)
La marque de lunettes “Privé Revaux” vient d’ouvrir un pop up store à New York pour les fêtes de fin d’année.

Le magasin qui met en scène vos Instagram

Située en lieu et place de l’ancien magasin Asics proche de Times Square, ce magasin est singulier car il met en scène vos prochaines photos Instagram de votre essayage de lunettes. En entrant dans le magasin, vous avez accès facilement à tous les modèles de lunettes de la marque, mais surtout, à différents univers dans lesquels vous pouvez poser pour quelques photos.

Vous êtes un aventurier? Faites une photo entre rocher et espace avec vos lunettes Privé Revaux.

Le magasin qui met en scène vos Instagram1

Vous êtes plutôt rêveur, la tête dans les nuages?

Le magasin qui met en scène vos Instagram2

Plusieurs univers visuels sont ainsi proposés et à chaque fois le hashtag de la marque est bien sûr très présent. Les clients potentiels partagent leurs photos des produits mais aussi le marketing de la marque. Excellente idée de ce magasin afin d’attirer les clients potentiels en quête de lieux différents et qui veulent partager des photos de leurs essayages.

Source : soparticular.com

(Auteur : 
Si Decathlon a élu San Francisco pour aborder à nouveau le marché américain, c’est pour capitaliser sur l’ancrage très sportif (running, vélo, voile, ski, fitness…) de cette ville de la côte Ouest des Etats-Unis. Le distributeur français a inauguré le 1er décembre un point de vente de 800 mètres carrés sur une des artères les plus commerçantes de la cité, au 735 Market Street.

Decathlon a repris pied aux Etats-Unis

Le magasin, envisagé comme un “retail lab” par Decathlon, est épaulé par un site de e-commerce pour l’instant dédié uniquement à l’Etat californien. « Le climat très varié de la Californie et les divers groupes de sportifs en font le terrain d’entraînement idéal pour une première exploration du pays, précise l’enseigne nordiste fondée en 1976. Decathlon sera capable par ce test de garantir que ses produits conviennent à tous les pratiquants américains avant de se développer plus largement aux Etats-Unis ».  Cette unité n’est donc pas qu’un espace de vente couvrant 65 sports, elle abrite aussi un coin libre-service de réparation, un espace de coworking, ainsi que les bureaux de la filiale pilotée par Michel d’Humières. Avec l’idée d’être au plus près du consommateur local pour concevoir et adapter au mieux les articles et l’offre proposée.

Car Decathlon se redéploie sur le marché américain : il a déjà été présent aux Etats-Unis de 1999 à 2006, avec une poignée de magasins situés près de Boston, résultant à l’époque du rachat des magasins MVP Sports. « Notre venue aujourd’hui n’a rien à voir avec notre tentative de 1999. Nous ne sommes plus les mêmes, que ce soit en termes de professionnalisme ou de produits proposés », précisait il y peu le PDG de Decathlon USA dans un communiqué.

Prudente, l’entreprise ne dévoile pas encore de plan d’expansion dans le pays, mais entend assurément s’y implanter durablement cette fois. Elle va d’autre part inaugurer son premier magasin au Canada au printemps 2018, en périphérie de Montréal.

Fort de 1 220 magasins dans 32 pays, Decathlon poursuit sa conquête de nouveaux marchés à travers le monde : outre les Etats-Unis, l’enseigne est entrée en Australie il y a quelques jours, après la Tunisie en novembre et la Suisse en août.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Frieda Gonsales)
Fort de son engagement historique dans la prévention routière auprès des jeunes, le groupe Macif se positionne sur Facebook avec «My Safie», une page au ton décalé et en affinité avec la génération Y sur le thème du bien rentrer chez soi.

La Macif lance My Safie, le nouvel espace social des 18-25 ans sur Facebook

Cette page est émaillée de Gifs divertissants, d’infographies ludiques, de micro trottoirs, de bons plans et de services utiles. Et pour faire de ses fins de soirées ses meilleurs moments, la Macif lance le mouvement en appelant les jeunes de retour chez eux à poster un « Safie » (Selfie + Safe = bien rentré) et à le partager avec leur communauté. Décès des 18-25 ans dûs à l’alcoolémie au volant : un chiffre alarmant.

En 2016, 601 jeunes ont perdu la vie sur les routes de France. Ces tragiques événements sont souvent liés à un taux d’alcoolémie supérieur à la limite autorisée par la législation française. En tant qu’assureur mutualiste engagé auprès des jeunes, la Macif a décidé d’agir pour faire évoluer les comportements des millenials afin de réduire les accidents des jeunes conducteurs.

A la manière d’un média social, My Safie reprend tous les codes du snack content tant appréciés des jeunes : gifs animés, infographies, mini vidéos d’influenceurs, Facebook live.Tous les contenus publiés sont conçus pour les informer sur les dangers liés à l’alcool au volant mais en les divertissant, en vue d’être plus responsables à l’avenir : Comment retenir un ami qui a trop bu pour qu’il ne prenne pas le volant ? Les 5 bonnes raisons de dormir sur place, l’appli transport du moment, les bons plans retours de Festivals, Remercier le SAM de la soirée.

Les jeunes sont également invités à contribuer et partager du contenu dans une logique de bienveillance avec leur communauté, taguer des amis, se divertir avec des mini jeux. La tonalité donnée à la page My Safie est donc résolument positive, proche et décalée ; les contenus échangés utiles, informatifs et ludiques.

En fait, My Safie est l’illustration de la nouvelle stratégie Prévention de la Macif dont l’objectif est d’apporter une plus grande autonomie aux jeunes. En proposant des infos utiles et servicielles dans des formats adaptés à la consommation de contenus des millenials, nous donnons aux jeunes le pouvoir d’agir davantage sur leur sécurité et celle de leurs proches.

L’ampleur et la fidélité de sa propre communauté vont servir de caisse de résonnance au lancement de l’opération en vue d’accélérer la viralité et toucher un maximum de jeunes.

Source : thebanquelab.com

(Autore: Chiara Bertoletti)
Dopo il grande successo registrato lo scorso anno con la stessa operazione (51 milioni di Rollinz distribuiti, 300.000 download della App gioco dedicata, 600.000 raccoglitori venduti) Esselunga torna a puntare su una special promotion associata a Star Wars (comunicata anche con uno spot tv).

rollinz-esselunga

In concomitanza con l’uscita del nuovo ed ottavo episodio della saga intitolato Gli ultimi Jedi la catena ha infatti annunciato il ritorno degli amatissimi Rollinz, gadget basati sui personaggi del film.

I personaggi sono 24, sempre divisi tra buoni e cattivi e sempre da raccogliere in un apposito contenitore che stavolta è il Collector Star Destroyer, che riproduce l’astronave della Marina Imperiale.

Per la prima volta i Rollinz sono divisi tra pezzi comuni e 7 pezzi “rarissimi” (Yoda e Darth Vader dorati o i 5 personaggi che si illuminano al buio) così da fomentare ulteriormente la rollinz-mania. Anche quest’anno è offerta la possibilità di giocare alle missioni nello spazio scaricando la nuova app Rollinz 2.0.

La collezione è disponibile per i possessori di carta Fìdaty nei punti di vendita Esselunga dal 14 dicembre al 18 febbraio 2018. Per ottenere una bustina contenente un Rollinz si dovrà fare una spesa minima di 25 euro o acquistare prodotti che diano almeno 50 punti fragola. Non resta che vedere se anche nel 2017, con la stessa meccanica, il retailer riuscirà a segnare un secondo goal.

Il retailer ha inoltre comunicato che in vista del Natale ci sarà un nuovo concorso riservato ai clienti: dal 14 al 24 dicembre sarà possibile vincere direttamente in cassa una delle 60.000 spese gratuite o una delle 60.000 bottiglie Franciacorta Docg, Alma Gran Cuvée Bellavista, per un montepremi totale di circa 5 milioni di euro.

Fonte: gdoweek.it

(Auteur : Tanguy Merrien)
Sur la base du concept de la Maison Citroën, dévoilé à Paris, les concessions aux chevrons accueilleront de nouveaux standards. En France, 40 points de vente ont déjà adopté ces évolutions. L’ensemble du réseau sera complété fin 2018.

Le réseau Citroën va changer de visage

C’est en mai dernier, au sein du point de vente PSA Retail situé dans le 16e arrondissement, que le constructeur avait présenté les nouveaux standards de ses trois marques et les nouveaux aménagements intérieurs, dont celui de la Maison Citroën. L’heure est aujourd’hui à leurs déploiements.
En effet, en ligne avec ce concept Maison Citroën, l’ensemble des concessions de la marque vont ainsi se moderniser en France et à l’international. Ainsi, les superficies se verront plus limitées que dans les concessions “classiques”, limitant de facto le nombre de modèles exposés et s’appropriant ainsi les codes éprouvés du phygital.

Les nouveaux aménagements intérieurs sont ainsi repensés, nouvelles couleurs, nouveaux mobiliers, décorations, bureaux… “Autant d’éléments qui modernisent les showrooms et insufflent une atmosphère chaleureuse, en rupture avec les codes de la distribution automobile traditionnelle”, décrit notamment la marque. Une évolution qui va d’ailleurs sonner le glas du C42. “Dans ce processus de transformation, Citroën travaille sur un nouveau projet de flagship qui succédera au C42 des Champs-Elysées”, a indiqué la marque.

En France, 40 points de vente, dont ceux de Dijon, Clermont-Ferrand, Reims ou Bordeaux, ont d’ores et déjà adopté ces nouveaux standards quand le reste du réseau devrait les accueillir d’ici fin 2018. Citroën promet que, pour 2019, l’ensemble des points de vente du réseau primaire dans le monde aura adopté ces nouveaux aménagements, sachant que 1000 ont déjà engagé leur transformation et 1500 le feront en 2018.

Source : journalauto.com

(Author : Jeromy Lloyd)
The giant new retail location lets visitors see inside the roastery’s operations and order from anywhere. Starbucks has just opened a giant new roastery and cafe in Shanghai that serves as part-cafe, part-production facility and part-retail gift store. 

Shanghai’s AR-filled Starbucks

Among all that, it houses multiple points where visitors can learn about the store’s products and processes through augmented reality. Within the 30,000-square-foot building are several interaction points, such as at its giant roasting cask, where visitors who have downloaded a dedicated app (or use visible QR codes) see animations on their phone display showing how Starbucks roasts its beans. The company says the Shanghai location, which opened Wednesday, is the only one with such AR capabilities in its chain.

“Coffee is already such a deeply sensorial experience,” said Emily Chang, senior vice president and chief marketing officer for Starbucks China. “We wanted to take that customer experience even further.”

Some of the AR interaction points also produce menus, so patrons can theoretically order from anywhere in the store with one of the roaming baristas.

Shanghai’s AR-filled Starbucks1

Source : strategyonline.ca

(Auteur : Juliette Raynal)
La start-up Epicery, qui permet de commander en ligne des produits frais proposés par les commerçants de son quartier, vient de finaliser une deuxième levée de fonds. Parmi les nouveaux investisseurs : Monoprix. L’enseigne noue également un partenariat stratégique avec la jeune pousse pour l’aider à se développer sur l’ensemble du territoire.

Monoprix investit dans la start-up Epicery pour muscler son offre e-commerce

Commander en quelques clics une côte de bœuf préparée par son boucher préféré, des cèpes du meilleur primeur du coin, un Beaufort d’Alpage de son fromager et une bouteille de Margaux du caviste du quartier… Et recevoir le tout dans l’heure ou au créneau de son choix. C’est ce que propose depuis 2016 la start-up Epicery, fondée par Elsa Hermal et Edouard Morhange, grâce à une plate-forme web éponyme et des tablettes déployées auprès des commerçants. La foodtech, qui compte 300 commerçants partenaires à Paris et Lyon et plusieurs milliers de commandes par mois, passe aujourd’hui une nouvelle étape. Elle annonce, ce jeudi 7 décembre, une deuxième levée de fonds dont le montant n’a pas été révélé.

On connaît, en revanche, l’identité de l’un des nouveaux investisseurs de ce tour de table auquel participent également ses actionnaires historiques (Xavier Niel, Jean-David Blanc, Michael Benabou et Marc Menasé). Il s’agit de Monoprix. La prise de participation de l’enseigne est minoritaire mais, selon nos confrères de LSA, elle envisagerait à terme de gonfler sa présence au sein du capital de la jeune pousse.

UN PARTENARIAT STRATÉGIQUE
L’investissement de l’enseigne du groupe Casino n’est pas que financier. Dans un communiqué de presse commun, les deux entreprises expliquent : “Dès aujourd’hui, les clients d’Epicery peuvent compléter leurs courses de produits frais des artisans et commerçants de quartier avec une sélection de produits bio de Naturalia et d’épicerie de Monoprix. Réciproquement, les clients de Monoprix, ayant commandé un panier sur monoprix.fr, seront invités à compléter leurs courses avec des produits frais des artisans de leur quartier, partenaires d’Epicery”.

Grâce à ce partenariat stratégique, la start-up entend déployer son activité à l’échelle nationale dès 2018 en s’appuyant sur le réseau de magasins physiques de Monoprix présent dans plus de 250 villes françaises. De son côté, Monoprix muscle un peu plus sa stratégie d’e-marchand. L’enseigne des centres-villes doit se doter d’ici deux ans d’un entrepôt hautement automatisé pour améliorer son activité e-commerce.

Source : usine-digitale.fr

(Author : Inside Retail Hong Kong)
Alibaba Group plans to open 2000 branches of its Hema supermarket, which aims to merge online and offline shopping, in China over next three to five years.

Woman Pushing Shopping Cart In Supermarket

It opened its first Hema last year and will end with year with 22 stores. Its latest outlets are in Beijing, Guiyang, Hangzhou, Shanghai and Shenzhen, and this month it opened its second store in Ningbo to be followed by one in Suzhou next week. Hema stores are part of Alibaba’s “new retail” strategy that enables customers to shop, order groceries for home delivery and eat in-store. Purchases can be made through the Hema mobile app, which is linked to Alipay.

The stores focus on a wide assortment of food, and the brand places an emphasis on fresh – and live – seafood, reports Undercurrent News. Moreover, the business model combines supermarket, restaurant and e-commerce, complete with mobile app. This means customers can buy items in the supermarket for the restaurant staff to cook for them.

At the moment, about half of sales at Hema stores take place online. The company claims that customers within a 3km radius of a store can have their shopping delivered within 30 minutes.

Alibaba CEO Daniel Zhang says Hema draws on data and smart logistics technology to seamlessly integrate online/offline systems.

“Hema’s goal is to broaden the new retail model by working with retail partners like Sanjiang Shopping Club and Xingli Department Store,” says Hema CEO Hou Yi. “As our model becomes more established, it can be shared with other traditional retailers to help them transform in the digital age.”

Source : insideretail.hk

(Auteur : Jean-Marc Gervasio)
Après une phase pilote menée avec succès chez deux concessionnaires Audi à Munich, le constructeur premium allemand lance le déploiement de 30 stations d’entretien digital toujours sur son territoire.

Audi s’essaie à la consigne 2.0

Le nouveau concept de station digitale d’Audi aide les concessionnaires automobiles à mieux gérer la prise en charge des véhicules venant pour un entretien aux heures d’affluence et permet aux clients de la marque de bénéficier d’un vari service, y compris lorsque le garage est fermé.

Après avoir pris rendez-vous en ligne ou par téléphone, le client peut laisser la clé de son véhicule directement à la station d’entretien, sans perdre de temps et surtout sans devoir attendre qu’un collaborateur du garage se rende disponible. De la même façon, une fois l’entretien ou les réparations effectuées, le client peut utiliser la station d’entretien pour récupérer son véhicule. Le dispositif fonctionne alors via un code sécurité communiqué par SMS qui l’autorise, une fois la facture acquittée à reprendre son véhicule.

Pour la location aussi
La prise en charge et la restitution d’un véhicule de remplacement est également possible selon le même dispositif et fonctionnement. La station digitale joue alors le rôle d’un stand de location entièrement automatisé et accessible 24h/24. La sécurisation de ce service est dans ce cas renforcée avec une vérification de la pièce d’identité, du permis de conduire via une liaison vidéo et une réservation par carte de crédit tout aussi sécurisée.

Source : decisionatelier.com