(Author : Stéphane Keulian)
At a time when a majority of physical retailers is struggling to achieve both growth and profitability, the fast make-up market segment still proves to be extraordinarily buoyant. KiKo is leading the competition with hundreds of stores everywhere in Europe but a few other brands are trying to take advantage of the market condition.

Models Own opened its first flagship store1

In France, L’Oréal Group has recently launched new physical retail networks for 3 of its brands dedicated to the younger audience : Nyx, Maybelline and L’Oréal Paris. Elsewhere in Southern Europe, 3ina (pronounce Mina) is also starting to open new stores to showcase its large fast changing nail polish product range.

Today, let’s have a look at Models Own, a €10 m brand which is mainly distributed in the UK in drugstores and through its e-shop. Models Own has also been successful (and very much noticed) over the last years with retail kiosks in the shape of a nail varnish bottle installed in major shopping centres.

Models Own has recently taken a step forward with its first stand-alone store, called Boxshop at Westfield Stratford City. A second one will follow in Trinty Leeds. We can easily figure out the connection between this Boxshop and the former Bottle Shops. They share the same inspiring and bold DNA with which the brand differentiates from more conservative competitors.

Unlike most of the brands on this market, Models Own has designed a colourful and girly atmosphere where “make-up junkies”, as the brand calls its core fans, can fully enjoy the brand experience while accessing 650 different items, some of them being exclusively sold here. The 80 sq m  store looks more like a playground where some make-up experts are also available to provide advice and information.

The centre of the store features an open pink box, housing promotions and a play table, which promotes experimentation. Some iPads have been displayed for tutorials, advice and inspiration.

Models Owns new stand-alone stores are both experiential and designed to foster impulse buying. Exactly what the young adults are looking for when it comes to physical retail. We will see in the next future if the brand is expanding its network throughout the country before entering Continental Europe.

Source : stephanekeulian.com

(Autore: GDO news)
Nuovo esperimento ‘offline’ per il gigante dell’e-commerce, che sempre a Seattle, dove qualche mese fa ha inaugurato il primo supermercato fisico (per ora attivo solo per i dipendenti), aprirà presto due punti di ritiro dove i clienti possono caricare in auto la spesa ordinata online.

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Nulla di nuovo rispetto alla concorrenza, Walmart e Kroger hanno già il click&collect in centinaia di punti vendita: ma è un deciso passo avanti in un’ottica multicanale dove reale e virtuale si incontrano e si integrano a vicenda.

“Compra online”, “Ritira qui”, “Rilassati mentre noi prepariamo la tua spesa”: sono le scritte che compaiono sulle pareti esterne di due edifici di Seattle, uno nel quartiere di Ballard e uno a Sodo. Se fino a un anno fa la loro destinazione – pur avendo catturato l’attenzione di alcuni media – restava misteriosa, ora il segreto è stato svelato: si tratta di due punti di click&collect di Amazon, che sceglie nuovamente la metropoli della West Coast per fare un ulteriore passo avanti fuori dai confini virtuali.

La notizia viene ripresa per prima da Geekwire, che ha scovato anche i documenti di costruzione dall’apposito dipartimento di Seattle. Dalle carte ufficiali si scopre anche il nome del nuovo servizio test per il grocery messo a punto dal colosso dell’e-commerce: AmazonFresh Pickup.

Dopo il primo supermercato fisico Amazon Go (leggi qui ), ancora in fase di sperimentazione con uso riservato ai dipendenti dell’azienda, Amazon si prepara a lanciare nella città dove ha sede anche il quartier generale del gruppo due punti di raccolta, dove i clienti possono recarsi in auto e ritirare autonomamente la spesa acquistata online.

Stando a quanto riportato, le due location consentiranno ai clienti di parcheggiare in apposito spazio box dove verrà loro indicato, di volta in volta, lo stato di avanzamento nella preparazione della spesa. Gli utenti dovranno quindi solo attendere che un addetto consegni le buste con gli acquisti ordinati online, da caricare in auto.

Sul sito di Amazon esiste già una landing page dedicata al servizio, che tuttavia ancora è priva di contenuto.

Un nuovo passo fuori dall’online, dunque, per il gigante di Jeff Bezos, che tuttavia questa volta arriva un po’ tardi rispetto alla concorrenza. Walmart e Kroger, infatti, hanno già da tempo il servizio di click &collect attivo in centinaia di punti vendita. Resta comunque il fatto che, con questo nuovo servizio, Amazon va a integrare ulteriormente il proprio business in ottica multicanale e sempre più smart.

(Fonte: gdonew.it)

(Auteur : B. Merlaud)
Le fonds Ardian va prendre une participation majoritaire au capital de Prosol, la société qui pilote l’enseigne Grand Frais. Le fondateur Denis Dumont devient minoritaire, mais se voit doté de confortables moyens pour développer son concept.

Le gros chèque d'un fonds d'investissement va doper la croissance de Grand Frais

Il y a tout juste un an, en mars 2016, l’entrepreneur accueillait déjà un nouveau partenaire au capital de Prosol, le fonds d’investissement Sagard, mais restait majoritaire au sein de sa société.

À l’époque, le journal Les Échos évoquait une valorisation globale de Prosol aux alentours de 700 millions d’euros. Autant dire qu’Ardian a dû signer un gros chèque pour devenir le nouvel actionnaire majoritaire de Prosol. D’autant plus gros que Denis Dumont, loin de vendre ses parts, continue au contraire de réinvestir en souscrivant lui aussi à l’augmentation de capital.

Deux fois plus rentable que Carrefour
En même temps, Grand Frais est une pépite comme on n’en a rarement vu dans le paysage de la distribution. Linéaires l’avait révélé en publiant des chiffres exclusifs en novembre dernier : la rentabilité de Prosol (marge d’Ebitda) est quasiment deux fois plus élevée que celle de Carrefour, Casino ou Auchan… “Le développement de Grand Frais est exceptionnel et son positionnement unique”, commente-t-on avec gourmandise chez Ardian.

Le modèle économique, lui aussi, est atypique. Les magasins Grand Frais sont des halles de produits frais qui fonctionnent en GIE, chaque univers métier étant aux mains d’un spécialiste. Les fruits et légumes, la crémerie et la poissonnerie sont exploités par Prosol et représentent, selon nos informations, plus de 60% de l’activité des points de vente. Les autres rayons, boucherie et épicerie, sont gérés par des entreprises partenaires.

1,6 milliard d’euros de CA
En 2016, le chiffre d’affaires de Prosol a dépassé le milliard d’euros et celui de Grand Frais devrait tourner autour de 1,6 milliard d’euros. Le parc de magasins (185 sites) croît désormais au rythme de 20 unités par an en moyenne. Avec l’arrivée d’Ardrian, le tempo n’est pas près de faiblir.

“Avoir un partenaire de référence est important pour Prosol et permettra de donner au management et à l’ensemble des salariés des moyens supplémentaires pour poursuivre le fort développement de la société au cours des prochaines années”, confirme Denis Dumont.

Source : lineaires.com

(Auteur : Juliette Raynal)
Carrefour Banque & Assurance, filiale du groupe Carrefour, va lancer en avril 2017 une offre de compte courant. Baptisé C-Zam, le compte sera disponible en rayon et activable en quelques minutes depuis une application mobile. Grâce à cette approche “phygitale”, Carrefour veut séduire, entre autres, les millénials. Le géant de la distribution réussira-t-il à faire le poids face aux néo-banques et à l’arrivée de nouveaux acteurs, comme Orange Bank ?

Carrefour lance C-Zam, une banque mobile... disponible en rayons

A partir du 18 avril 2017, vous allez pouvoir ajouter à votre liste de courses… un compte courant ! Carrefour Banque & Assurance, filiale du groupe Carrefour et de BNP Paribas, a présenté, ce mardi 21 mars 2017, C-Zam, un compte courant disponible en libre-service dans les rayons de ses magasins. “C-Zam est le premier compte courant distribué en grande distribution et activable en ligne”, s’est félicité Julien Jaillon, directeur général de Carrefour Banque et Assurance.

UNE OFFRE “MOBILE FIRST”…
Dans un peu moins d’un mois, l’offre C-Zam sera disponible dans 3 000 points de vente du groupe Carrefour (hypermarchés, supermarchés, mais aussi commerces de proximité en centre-ville) et sur le site Rue du Commerce, racheté par le groupe en janvier 2016. Elle se matérialisera par un coffret vendu 5 euros dans lequel le consommateur retrouvera une carte Mastercard internationale et une petite notice d’utilisation. “L’offre a été conçue dans une logique mobile first”, explique Nadia Nicolic, directrice marketing et commerciale de Carrefour Banque. La promesse de la banque ? La possibilité d’ouvrir un compte en l’espace de 10 minutes depuis l’application mobile dédiée. Le client devra d’abord remplir un formulaire, puis scanner deux pièces prouvant son identité (grâce à une technologie du français Morpho) et approvisionner son compte par virement ou de manière instantanée via une carte bancaire.

Toujours dans cette logique axée sur les usages mobiles, un titulaire d’un compte C-Zam pourra, depuis son smartphone, verrouiller temporairement sa carte bancaire, le temps de la retrouver en cas d’égarement. “Il sera aussi possible de verrouiller la carte bancaire pour certains usages, comme pour les achats en ligne”, ajoute Nadia Nicolic. L’application mobile intègrera, par ailleurs, automatiquement le programme de fidélité de Carrefour. En revanche, pour le moment, les paiements mobiles avec Apple Pay ne seront pas proposés.

… ET PHYGITALE
Avec cette nouvelle offre, dont la cotisation annuelle s’élève à 12 euros, Carrefour Banque entend démocratiser (encore plus) le compte courant. “L’offre C-Zam sera accessible pour toutes les personnes majeures sans condition de ressources et sans plancher minimum, ayant une pièce d’identité française, et même pour les personnes faisant l’objet d’un interdit bancaire”, assure Julien Jaillon. Pour offrir une telle accessibilité, C-Zam comporte quelques spécificités : aucun découvert n’est autorisé et les détenteurs d’un compte courant ne pourront pas payer par chèque, ni en encaisser. Un point qui pourrait handicaper les millenials (public visé en priorité par l’offre) souhaitant faire de C-Zam, leur compte courant principal.

Le distributeur explique vouloir, avec ce nouveau produit, compléter sa gamme. Carrefour Banque proposait jusqu’à présent une carte de consommation Carrefour Pass (2,5 millions de clients), des solutions de crédit, mais aussi divers produits d’assurance. Pour percer, la banque entend s’appuyer sur son réseau physique composé de 200 agences bancaires et déployer un important plan de communication sur les réseaux sociaux, dans les rayons de ses magasins (visités par 3 millions de personnes chaque jour) et via de l’autopromotion sur ses sites internet. La filiale entend également profiter de la loi Macron, visant à favoriser la mobilité bancaire, pour séduire de nouveaux clients.

MAIS TROP PRUDENTE ?
Ce timing et cette force de frappe suffiront-ils à Carrefour Banque pour concurrencer les néo-banques et les futurs entrants, comme Orange Bank et l’offre 100% mobile de La Banque Postale ? Prudent, le distributeur n’a pas souhaité communiquer sur les objectifs visés en termes de clients, de rentabilité ou de développement de l’offre sur d’autres marchés.

Source : usine-digitale.fr

 

(Auteur :  Bertrand Leseigneur)
Si il est une marque dans laquelle le terme “culture d’entreprise” a un sens c’est bien chez Joe and The Juice aux Etats-Unis.

La culture d’entreprise chez Joe and The Juice

Avec déjà 9 magasins à New York, la chaîne danoise se développe de plus en plus et partage sa culture d’entreprise plus proche de la confrérie que de la multinationale. Si vous cherchez des jus, du café ou des “shots” de fruits, Joe and The Juice est l’endroit qu’il vous faut. Si vous cherchez à travailler dans un lieu ayant une culture d’entreprise totalement différente: Joe and The Juice est vraiment l’endroit qu’il vous faut.

La société créée en 2002 par Kaspar Basse à Copenhague est maintenant présente dans plusieurs pays et continue à progresser sur le marché juteux…du jus de fruits. Whole Foods a d’ailleurs récemment ouvert un bar à jus dans ses magasins californiens. Ce qui démarque Joe and The Juice est sa culture à part. Les employées new yorkais vivent souvent ensemble dans le même appartement par exemple. La chaîne souhaite offrir des produits bons pour la santé, dans une ambiance très détendue et dans laquelle le vendeur a une importance énorme.

Chez Joe and The Juice, l’expérience client tourne autour des vendeurs plus que le produit en lui-même. Voici par exemple la dernière vidéo sur le recrutement à New York……pardon, on ne dit pas recrutement on dit “casting” chez Joe and The juice.

Joe and The Juice propose une vaste politique de délocalisation des employés. Le manager d’un magasin new yorkais peut très facilement demander sa mutation dans celui de Paris avec l’opportunité d’avoir un logement en commun avec d’autres employés par exemple.

Quand vous entrez dans un des magasins, contrairement à un Starbucks ou n’importe quelle autre chaine de café ou de jus, vous n’êtes pas accueilli par une musique lounge, mais par du rock. Pas de clients attablés devant leur ordinateur portable mais des clients concentrés autour du bar car c’est là que toute l’activité se passe. Le vendeur redevient le centre d’attraction du magasin et c’est bien de remettre l’humain au coeur de l’expérience.

Source : soparticular.com

(Author : Harmeet Singh)
KFC Canada wants to keep busting myths about its food with a new online campaign.

KFC keeps schooling consumers

Following the QSR’s recent Cooking School experiential activation and more emotional advertising play, KFC has launched digital content to continue to support its storytelling around its food origins and quality. The brand’s push to focus more on its “food story” began last year with “C is for Chicken,” aimed at bringing attention to the farms where KFC sources its chicken and taking down common misconceptions about its food (like that its menu doesn’t have “real” chicken).

Like that initial launch, the newest “KFC Cook vs.” creative is designed specifically to play a role in KFC’s SEO strategy and confront actual myths people have, says Katherine Bond-Debicki, senior marketing manager, digital and e-commerce. For example, “KFC Cook vs. The Freshman” addresses the idea that its chicken is microwaved, while “KFC Cook vs. The Future” tackles the idea of its food being factory-produced.  KFC wants to be part of the conversation around its food but engage in an entertaining way with bite-sized content, Bond-Debicki says.

“It’s not enough just to be there from a Facebook perspective anymore,” she says. “We need to be building entertaining content that people want to search and want to watch.”

Complementing the videos is a new online hub featuring “The Colonel’s College for Chicken Knowledge,” a play on the real educational training that KFC once provided. Along with hosting the new videos and “C is for Chicken” content, the site also provides more information about KFC’s cooking process.

Along with featuring a real KFC cook named Naveeda in the videos, the brand has also featured some of its staff from across the country on the online hub.

Source : strategyonline.ca

(Author : retail design world)
Ted Baker has introduced a series of interactive store windows at its Regent Street store in London, as part of a ‘Keeping up with the Bakers’ campaign.

Interiors Environment POP Wayfinding Products & Services VM Shopfitting Lighting

Developed by Nexus Interactive Arts, the windows encourage passers-by to immerse themselves in the world of the fictional Baker family. By placing their hands onto palm print window sensors, ‘peeping Toms’ will be photographed as they are caught in the act of peering into the Baker’s home. The image is them composited into an element of the display, which includes a TV screen, a window and a portrait on the wall. The image is also posted on Ted Baker’s website, from where customers can share it to social media.

Interiors Environment POP Wayfinding Products & Services VM Shopfitting Lighting1

The windows also use Whispering Windows technology that effectively turns the window into a speaker, letting passing pedestrians hear sound effects from the window displays.

Source : retaildesignworld.com

(Author : Deena M. Amato McCoy)
As it prepares to enter “a high-growth period” for its online business, Solstice Sunglasses needed a solution that could support this endeavor and future expansion plans.

Sunglass retailer ups the ante on digital commerce
Solstice, a retailer with 105 store locations throughout the U.S,  strives to offer the same level of service to both online and in-store customers looking for luxury, designer and sport sunglasses. To achieve this goal, the company selected the ncommerce platform, an end-to-end digital commerce platform from Newgistics.
Besides delivering an innovative end-user experience, the platform is pre-integrated with leading technologies, which provides Solstice with fast implementation time and cost-effectiveness.
Based on curated partnerships and integration of leading technologies including SAP Hybris, Google Cloud Platform, CyberSource, Sailthru and Fastly, ncommerce can be implemented in nearly half the time and at 30% less than the cost of a typical e-commerce platform deployment that requires custom integrations, Newgistics said.
We need a solution that will grow and scale with our aggressive goals, without burdening us by requiring constant management and upkeep,” said Jan Michel, senior VP of Solstice Sunglasses. “With ncommerce, we get the best technology without any of the technical hassle so we can focus on growing our business.”

(Auteur : F. Vacheret)
En toute discrétion, Géant Casino teste la vente en ligne des produits de sa zone marché sur un site dédié. Un “drive thématisé”, en somme, qui reprend pour l’essentiel l’offre des drives classiques, mais sous une mise en forme plus séduisante.

Après Auchan, Géant Casino s’essaie au marché frais en ligne

C’est la nouvelle version du site internet de Géant Casino qui accueille ce nouveau service : la vente online d’une large gamme de produits frais zone marché, sous le nom Mon marché Géant. Voilà qui rappelle l’initiative Auchan Frais, née tout juste un an plus tôt.

La largeur de l’offre est plutôt une bonne surprise sur ce site marché de Casino avec, par exemple, plus de 200 codes en fruits et légumes (peu de variation entre les magasins). Autant dire que le client a le sentiment d’avoir accès à tout l’assortiment de son hyper.

Même impression plutôt favorable en boucherie (plus de 100 références), fromages (80) et charcuterie-traiteur (100). Boulangerie et pâtisserie se contentent en revanche des 20/80 (50 codes cumulés). C’est encore plus vrai pour la poissonnerie qui ne propose que de l’UVCI et pas de “vrai” poisson frais du trad. Il faut dire que, contrairement à Auchan, Casino a pris le parti de ne pas proposer de poids variable, ce qui simplifie la gestion, mais présente des limites.

Ni filtres, ni moteur de recherche
Sobre, simple et moderne, le site monmarché.geantcasino s’apprivoise en quelques secondes. L’ergonomie ne souffre que d’un reproche, mais de taille : l’absence totale de filtres et de moteur de recherche. La navigation tourne vite à la grosse galère sur les fruits et légumes. Il faut faire défiler 10 pages à l’aveugle avant de tomber sur les tomates, par exemple.

Point fort du nouveau site, la rapidité de délivrance. Là où Auchan impose un jour minimum (parfois deux ou trois), Géant met la commande à disposition dans la demi-journée.

Une fois son panier rempli, le client est en fait basculé sur le site drive pour le règlement. Et c’est au drive aussi qu’il passe récupérer ses courses (au rayon traiteur chez Auchan). À ce stade, nombre de clients en viendront donc à se poser la question : l’offre et les prix sont-ils différents entre le nouveau site “Marché” et le drive ? La réponse est… non (à des nuances près). Le site Marché a donc pour vertu essentielle de faire émerger l’offre trad, souvent noyée par les produits industriels LS sur Casinodrive. Ce qui est anecdotique, sauf sur le fromage et la charcuterie.

Source : lineaires.com

(Auteur : Matthieu Guinebault)
Deux ans après avoir lancé sa première adresse physique et fort de ventes en progression de 15 % sur l’exercice 2016, le portail français Spartoo renouvelle ses ambitions et vise les 5 000 m² de surface de vente.

Spartoo renouvelle ses ambitions pour le commerce physique

Le portail s’apprête ainsi à déployer ce 30 mars sa 14ème adresse hexagonale, au sein du centre commercial Grand Epagny, à proximité d’Annecy. Une nouvelle étape dans la stratégie devant amener le réseau du pure player grenoblois à compter une centaine d’adresse dans les cinq ans à venir. Volonté entérinée par les bons résultats connus par les magasins progressivement déployés depuis 2015. Le rythme d’ouvertures devrait donc s’accélérer.

« Les deux premières années d’exercice sont prometteuses et confirment notre idée de départ, à savoir de s’implanter durablement dans le physique » analyse Boris Saragaglia, PDG de Spartoo. « Les consommateurs veulent profiter de la complémentarité du Web et du physique. Nous les accompagnons dans leurs nouvelles habitudes de consommation. Nos magasins permettent de créer une vraie relation de proximité avec nos clients et générer ainsi une préférence de marque. Ils sont un vrai levier de fidélisation. »

Spartoo emploie à jour 350 personnes et attire 14 millions de visiteurs uniques mensuels dans 25 pays d’Europe. L’offre revendique désormais plus de 300 000 modèles de 3 500 marques. Offre qui, outre les chaussures, compte de l’habillement, mais aussi des marques propres. Deux catégories amenées à peser chacune 20 % des ventes à terme, comme le confiait récemment à FashionNetwork le directeur marketing, Aymeric Moser.

Source : fr.fashionnetwork.com