(Auteur : Juliette Raynal)
Dacia, la marque low cost de Renault, a adopté la solution de commerce collaboratif de la start-up Wibilong pour transformer sa base clients en vendeurs et membres de son SAV. Le constructeur automobile va décliner cette solution pour sa gamme Renault Sport. Les explications de Laurent Le Fers, en charge du digital au sein de la direction marketing France de Renault, que nous avons rencontré au salon e-commerce One to One de Monaco.

Dacia se lance dans le commerce collaboratif pour doper ses ventes

Le contexte
“Dès son lancement (il y a 11 ans, ndlr), Dacia a recueilli un écho très favorable et les acheteurs se sont regroupés en communautés de manière naturelle avec les clubs Dacia. Nous avons surfé sur cette vague et nous avons créé des événements, des pique-niques géants autour de la marque, puis nous avons voulu décliner cette relation engagée dans le monde physique sur Internet”, expose Laurent Le Fers, responsable du digital chez Renault France.

Objectif : mettre en relation les propriétaires d’un véhicule Dacia avec des prospects pour l’aide à la vente et pour, dans un second temps, assurer le niveau 1 du SAV. Un moyen de vendre plus efficacement et d’améliorer le service client de façon économique.

La solution 
Pour répondre à cet objectif, les équipes de Renault ont fait appel à la solution de la start-up Wibilong. Fondée il y a deux ans par Jean-Christophe Hua, la jeune entreprise édite une plate-forme SaaS de commerce collaboratif. Elle permet de mettre en relation un distributeur avec ses clients. Concrètement, l’intégration de cette solution sur le site de Dacia s’est matérialisée par un bouton call to action (Poser une question – lire les X conseils des automobilistes), situé sur la fiche produit de chaque véhicule.

Sur le modèle Dokker, par exemple, les prospects s’interrogent sur le niveau sonore dans l’habitacle, l’existence ou non d’une version en boîte automatique ou encore sur la capacité du coffre et le confort de la sellerie. Lorsqu’un internaute pose une question, les membres de la communauté concernés reçoivent un email et sont invités à répondre. Ce sont les équipes de Wibilong qui effectuent une modération avant publication. “Ces échanges permettent d’aider les prospects à construire leur décision d’achat”, assure Jean-Christophe Hua. “S’il passe à l’achat, le prospect aura également le sentiment d’acheter le véhicule et la communauté dédiée avec et ainsi de ne plus jamais être seul en cas de problème ultérieur avec le véhicule”, poursuit-il. Les propriétaires ayant des questions peuvent, en effet, échanger entre eux sur un forum dédié depuis l’onglet “Communauté d’entraide”.

Les résultats
En moyenne, une question reçoit une quinzaine de réponses et la première réponse intervient dans un délai de 30 minutes. Après une preuve de concept déployée fin 2016, Renault a signé avec Wibilong pour l’année 2017. Dacia revendique aujourd’hui une communauté en ligne de près de 100 000 membres. Le constructeur va également utiliser cette base pour pouvoir faire de la communication ciblée. Ces échanges permettent aussi d’améliorer le référencement naturel de Dacia sur des expressions sur lesquelles la marque n’était pas forcément positionnée et générer du trafic supplémentaire sur ses sites.

Quant à la performance de cette solution, Renault ne communique pas encore dessus. En revanche, Wibilong partage des chiffres moyens issus des résultats de tous ses clients (une quarantaine de marques et distributeurs dont Maison du Monde, Alliance, La Fnac, Darty, etc.). “En moyenne, tous clients confondus, le taux de conversion des lecteurs des conversations oscille entre 7 et 15%. Nous notons également une baisse des abandons de paniers et une croissance naturelle de 8 à 10% par mois des communautés intégrées au site marchand”, assure le fondateur de la start-up. “La prochaine étape pour nous consiste à identifier le ROI et le chiffre d’affaires généré par ce canal”, indique Laurent Le Fers. S’il ne possède pas encore de chiffres tangibles, le constructeur semble déjà convaincu puisqu’il déploiera, dès le mois prochain, la solution Wibilong pour sa gamme Renault Sport.

Source : usine-digitale.fr

(Auteur : Aurore Hennion)
Ikea s’installe chez Colette. Depuis cette semaine, le mythique géant des meubles s’est établi dans trois espaces majeurs de la boutique parisienne, la vitrine, la galerie et le waterbar.

Ikea collabore avec Colette

« La convivialité et les rencontres sont depuis toujours dans l’ADN de IKEA, explique la marque scandinave. En mars, c’est en s’installant chez Colette que la marque choisit de l’illustrer. Une association exclusive qui mêle son Design Démocratique à l’univers arty et mode de colette ».

La collection Art Event sera vendue en avant-première chez Colette : 12 affiches en édition limitée, réalisées par 12 artistes de renommée internationale qui s’expriment tous par le dessin dont l’illustrateur Jean Jullien.

En plus de l’exposition, 4 artistes internationaux ayant participé à la collection Art Event, viendront proposer leur interprétation de la marque pendant des performances artistiques lives inédites, sur 3 jours consécutifs de 11h à 19h : Amit Greenberg, Hell’o, Kevin Lyons et Amandine Urruty.

Pour l’occasion, l’iconique sac Frakta change de look. *Edité en série limitée, il se met aux couleurs de Colette et arbore fièrement les pois bleus, signature du magasin.*

Le concept-store parisien célèbre au musée des Arts Décoratifs son 20ème anniversaire. Au sein du musée historique la boutique a installé ‘The Beach’, une piscine à balles géantes, imaginée par le collectif Snarkitecture et désormais ouverte au public, où les invités ont pu plonger.

Source : fashionunited.fr

RENT THE RUNWAY

(Auteur : Nicolas Diacono)
Chez Rent The Runway, le concept est clair : les clientes viennent louer et non acheter des vêtements, des chaussures et autres accessoires de mode parmi plus de 200 000 produits.

RENT THE RUNWAY

Le concept : L’usage plutôt que la possession 
Pourquoi acheter une robe de soirée que l’on va porter probablement qu’une seule fois ? Chez Rent The Runway, le concept est clair : les clientes viennent louer et non acheter des vêtements, des chaussures et autres accessoires de mode provenant de plus de 400 designers. Rent the Runway est à la base un pure player créé en 2009. Celui-ci a depuis, ouvert 6 magasins et l’enseigne compte au global plus de 6 millions de clients.

Prendre rendez-vous avec une conseillère de mode
Les clientes peuvent prendre rendez-vous en ligne avec une styliste afin de les conseiller au mieux dans le magasin dans un espace dédié : le style studio. Des stylistes sont également situées derrière un bar qui ne sert que des vêtements et des accessoires de mode et qui sert de point de retrait en magasin.

La RFID au cœur de la vie de l’enseigne
La force logistique de Rent The Runway, vient de l’utilisation de puces RFID sur ses produits. Le système lui permet de connaitre l’état de ses stocks en temps réel afin d’offrir le meilleur service à ses clientes

Louer ses vêtements pour 10% du prix

La location peut durer entre 4 et 8 jours pour environ 10% du prix du vêtement à l’achat. Le prix de la location inclut 5$ pour l’assurance et également le pressing. Il existe également une formule à 139 dollars/mois pour louer en illimité.

L’omnicanalité de la location
Le magasin fut précurseur en étant l’un des premiers à installer des iPads minis pour s’enregistrer au service de location ou louer en ligne depuis la boutique un produit non disponible en magasin. Contrairement à beaucoup d’autres enseignes qui ont bien souvent retiré ce type de dispositif, les iPads mini sont toujours là après 3 ans. En fait, ce magasin se révèle être un bon exemple d’omnicanalité. Ici, le magasin physique et le site internet sont étroitement liés. Les clientes peuvent faire du click and collect, mais aussi commander en ligne une robe depuis la boutique, pour se faire livrer chez elles.

La femme avant tout
Cette enseigne prône l’émancipation des femmes … un modèle qui est certainement à dupliquer sur d’autres thèmes que la mode, quand on connaît l’influence et l’importance des femmes dans la vie des foyers. Les clientes sont d’ailleurs invitées à laisser un mot sur la vitrine à destination des femmes qui passent dans la rue.

La communauté féminine pour la réassurance
La communauté de clients est au cœur de l’expérience que ce soit en ligne ou en magasin puisque les avis utilisateurs sont largement mis en avant sur le site internet  et en magasin avec des écrans. Il est également marqué sur les murs du magasin à l’entrée d’aller voir les avis des clientes postés en ligne.

Source : echangeur.fr

(Auteur : Anaïs Lerévérend)
Le groupe Etam investit dans ses outils en France et le fait savoir. Il vient ainsi d’inaugurer ce jeudi 23 mars son nouveau « Tech Center » dans le Nord, à Marcq-en-Barœul, remplaçant son ancien centre de prototypage historique de Mouvaux, à quelques kilomètres de là. Un investissement de près d’un demi-million d’euros qui n’est évidemment pas anodin dans le paysage industriel français.

Etam inaugure son nouveau Tech Center dans le Nord

« D’une part, c’est montrer que l’on peut inscrire notre outil industriel dans la modernité et d’autre part, dans la continuité », affirme Marie Schott, directrice générale de la marque Etam. « Ces nouveaux locaux sont l’occasion de retravailler encore notre expertise en corseterie en les mettant complètement au service de la création des prototypes. L’aménagement complètement ouvert des lieux, le grand plateau hyper-connecté sur lequel on peut faire des visioconférences avec Paris et la Chine replacent le Tech Center au cœur de nos process », explique-t-elle à FashionNetwork.

Dans ces lieux, ce sont 63 salariés et 100 machines qui mettent au point près de 5 000 prototypes par an, pour Etam Lingerie principalement, mais aussi un peu pour Undiz et depuis peu pour Livy, la nouvelle marque propulsée par les groupes Etam et Vog pour la saison automne-hiver 2017-18. Le Tech Center peut également produire des petites séries, par exemple autour du défilé annuel d’Etam, qui est un moment fort d’expression de la technique et de la créativité.

Voulant valoriser cet atout industriel qu’est l’atelier de prototypage, le groupe Etam réaffirme encore son savoir-faire historique, qu’il a remis ces dernières années au cœur de son offre en replaçant la lingerie au premier plan. « Le développement d’Etam se fait énormément via la lingerie en effet », confirme Marie Schott, que ce soit dans ses propres magasins ou en magasins mixtes. « Le prêt-à-porter est aujourd’hui pensé comme l’accessoire de notre lingerie », explique la directrice générale.

Etam a en effet quasiment terminé la transformation de son réseau en ce sens, procédant à de nombreux échanges entre les plus grandes de ses surfaces, autrefois dédiées au prêt-à-porter, et les plus petites, autrefois dédiées à la lingerie. Le sous-vêtement, cœur de métier retrouvé d’Etam, est donc désormais distribué dans 300 points de vente français, alors que la mode en compte 150.

« Ces surfaces plus grandes nous ont permis d’élargir l’offre lingerie et d’asseoir vraiment notre proposition de spécialiste », explique Marie Schott. Le prêt-à-porter, lui, a donc réduit son propos et est aujourd’hui pensé « en cohérence avec la lingerie ». Le mot d’ordre est l’hyper féminité, avec beaucoup de flou, la dentelle y est bien présente comme une passerelle et la maille se veut près du corps.

« Aujourd’hui, les deux grands axes de développement pour Etam sont le digital et l’international », affirme la directrice générale. Sur ce dernier point, 70 nouveaux magasins ont ouvert l’an dernier à l’étranger, notamment en Thaïlande, en Corée du Sud, au Mexique et au Chili. L’année 2017 verra de nouveaux développements en Russie, en Espagne, en Suisse, en Belgique ou encore au Luxembourg, tandis qu’en Chine, l’enseigne commence à développer la lingerie, tout en réajustant là aussi son propos prêt-à-porter, avec lequel elle s’était implantée en premier en 1990.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Author : Deena M. Amato McCoy)
Lowe’s is making it even easier for in-store shoppers to locate home improvement necessities.

Home improvement retailer launches AR in-store navigation app

By tapping the power of augmented reality, the home improvement retailer introduced its Lowe’s Vision: In-Store Navigation app. Called the first retail application of indoor mapping using augmented reality, the app is designed to simplify the home improvement shopping experience.

The solution, which is the newest creation developed in Lowe’s Innovation Labs, leverages Google’s augmented reality technology Tango, allowing shoppers with Tango-enabled smartphones to search for products, add them to a shopping list and locate the product within the store.

Specifically, the navigation tool uses Tango-enabled motion tracking, area learning and depth perception to guide customers through the store using a mixed reality interface. When a customer enters a Lowe’s store, they can use their Tango-enabled smartphone to create a list of their required items in the app and access product reviews and information to make an informed decision. Directional prompts overlaid onto the real-world setting guide the customer to each item using the most efficient route around the store, the retailer explained.

Our research shows that helping make it easier for customers to find products in stores not only makes for a better shopping experience, it allows our associates to spend more time advising on home improvement projects,” said Kyle Nel, executive director of Lowe’s Innovation Labs. “With Lowe’s Vision: In-Store Navigation, we’ve created a more seamless experience using breakthrough technology so customers can save time shopping and focus more on their project.”

The technology will be launched in Sunnyvale, California and Lynwood, Washington stores in April.
This is Lowe’s second app based on Tango. Lowe’s first Tango app, Lowe’s Vision, uses spatial perception to help customers embark on a home improvement project. The technology enables the user to measure spaces and visualize how products like appliances and home décor will look in their home.

Source : chainstoreage.com

(Auteur : Anaïs Lerévérend)
Tara Jarmon tient sa nouvelle boutique étendard. Après rénovation, la griffe féminine parisienne vient de donner une nouvelle allure et surtout une nouvelle dimension à son point de vente des Champs-Elysées.

Tara Jarmon se montre sous un nouveau jour sur les Champs-Elysées

Inaugurée le 16 mars dernier, la boutique remastérisée est passée de 135 à 350 mètres carrés de surface et propose une expérience repensée à la clientèle. Situé au 73 de l’avenue des Champs-Elysées, le flagship Tara Jarmon n’a pas coupé complètement avec les codes haussmanniens qui lui sont chers, mais revendique une nouvelle approche plus audacieuse avec des emprunts au « design ultra contemporain ». Sur trois étages, la boutique présente une disposition en salons et de nouvelles fonctionnalités, comme l’accès à des tablettes connectées.

La marque a en effet voulu une expérience à 360 degrés : avec une approche digitale donc, mais aussi des exclusivités propres à cette boutique, un nouveau sens de l’accueil en invitant les clientes à prendre un thé et une ouverture de ses murs à de jeunes artistes.

Ce nouveau concept est la nouvelle vitrine internationale de la griffe, qui espère passer un cap depuis son rachat par Jean-Paul Bize et son fonds, AMS Industrie. Le couple fondateur passe donc la main, puisque Tara Jarmon vient de transmettre la direction artistique à Colombe Campana. La griffe haut de gamme, qui compte une soixantaine de boutiques (et environ 300 corners et revendeurs multimarques), a pour objectif de doubler sous cinq ans son chiffre d’affaires, estimé à 50 millions d’euros.

Source : fr.fashionnetwork.com

 

(Auteur : B Merlaud)
À l’automne dernier, Englos (59) avait dévoilé les nouvelles ambitions d’Auchan pour ses grands hypers. La rénovation de Manosque (04) en livre une transposition sur 6000 mètres carrés, qui servira aux “petits hypers” du parc.

Auchan ajuste son concept aux petits hypers

Du haut de ses 17000 mètres carrés, Englos déroule sans complexe tous les nouveaux attributs qu’Auchan entreprend d’expérimenter : fabrications maison, restauration sur place à tous les coins de stands ou presque, une expertise poussée sur les métiers “artisans” qui doit inciter à la montée en gamme des achats.

L’hyper de Manosque est animé du même esprit, dans une configuration plus modeste. La rénovation achevée le 15 mars dernier a permis de mettre en place les concepts “ateliers” aux stands trad. Une vraie boucherie coupe a fait son apparition, de même qu’une “cuisine des gourmets”, dans laquelle trois chefs préparent sous les yeux des clients une vingtaine de recettes maison, mises en barquette pour le rayon frais-emballé.

Si le kiosque à sushis est bien là, La Fraîcherie se résume à Manosque à un simple corner de fruits et légumes découpés, en libre-service. Un univers bio complet, regroupant frais, épicerie, surgelés, fruits et légumes, a été créé. L’entrée non alimentaire débouche sur un univers “home déco” devant davantage correspondre à des courses plaisir.

Des ateliers sur la fabrication de santons provençaux
De nombreuses animations contribueront, au fil des mois, à faire de l’hyper un lieu de destination. De source syndicale, sont déjà programmés des conférences sur l’œuvre de Jean Giono (qui a habité Manosque), des visites du patrimoine architectural et même du vignoble local, des après-midi hip-hop ou encore, en fin d’année, des ateliers de fabrication de santons provençaux.

“Ce magasin doit être notre modèle “6000 mètres carrés” sur l’offre commerciale, explique Sébastien Maissin, le directeur marketing des hypermarchés Auchan. Nous le déclinerons, d’ici 2019, sur notre parc en venant nous caler sur ce qu’aura démontré Manosque.” Englos et Manosque sont des points de vente pilotes appelés “audastores” en interne. Dardilly (69), avec ses 10000 mètres carrés, verra sa rénovation achevée le 29 mars : il jouera un rôle identique pour les hypers Auchan de taille “intermédiaire”.

Source : lineaires.com

(Author : Weronika Jurkiewicz)
The garment goes from design to shelf in four hours thanks to interactive technology and custom-made robots.

Adidas In-Store Machine Knits A Custom Sweater

Making clothes that people want to buy and cutting the time it takes for new designs to hit the stores are the two major challenges for any fast fashion manufacturer.

With its new pop-up, adidas might have just solve them both. Opened in Berlin, the ‘Knit for Youconcept store lets shoppers design a sweater and get it knitted by the state-of-the-art machines within four hours, not only reducing the trend-guessing from the design process, but also substantially cutting the typical manufacturing time of 12 to 18 months.

The tech-infused shopping experience is innovative in its own right and brings to mind an interactive video game. First shoppers enter a darkened room where different designs are projected onto them with an option to switch between pattern using hand gestures. After choosing the final version, customers move to a computer where they pick the color combination. To ensure the perfect fit, the shoppers can get a laser body scan. The custom-designed merino wool sweater cost 200 euros.

Adidas has been exploring localized production and customization in efforts to sell more products at full price and to bring its operating profit margins closet to its biggest rival, Nike, by 2020. Supported by the German government, the Knit for You pop-up will be used by adidas to evaluate the profitability of the concept, before potentially introducing it in other locations.

Source : www.psfk.com

(Auteur : Jean Leymarie)
Le président d’Intermarché, Thierry Cotillard, invité de l’interview éco de franceinfo, mercredi 22 mars, a annoncé l’ouverture, d’ici 2020, d’environ 150 magasins supplémentaires en France, surtout en centre-ville. “Nous avons la place encore d’en ouvrir. Nous voulons arriver à 2 000 magasins” dans les trois ans, a expliqué Thierry Cotillard.

Thierry Cotillard (Intermarché)

Combien souhaitez-vous ouvrir de nouveaux magasins ?
Actuellement, nous avons plus de 1 800 magasins, mais nous avons la place pour en ouvrir davantage. Le plan d’Intermarché est d’atteindre 300 000 m² d’ici à 2020. Cela représente pratiquement 150 magasins en plus, pour arriver à environ 2 000 magasins Intermarché en France, dans trois ans.

Où allez-vous ouvrir ces magasins ?
Nous voulons ouvrir des points de vente notamment en centre-ville. Ce n’est pas forcément là où on nous attend. Si on se projette à 10 ans, un Français sur trois vivra en ville. Si nous voulons rester l’un des leaders de la distribution en France, nous n’avons pas de choix. Il faut absolument ouvrir des ‘Intermarché-express’.

Quel avenir pour les hypermarchés ?
Chez Intermarché, nous avons toujours voulu des points de vente à taille humaine. Nous avons 85 hypermarchés, mais qui ne font que 5 000 à 6 000 m². Nous sommes donc à l’abri du débat actuel, qui porte plus sur des surfaces de 10 000 à 12 000 m² et qui sont peut-être jugées aujourd’hui comme trop grandes.

Source : francetvinfo.fr

(Auteur : Stéphane Keulian)
S’il est un marché foisonnant d’initiatives marketing et d’expansion de réseaux de magasins physiques, c’est bien celui du fast make-up. Une offre qui s’adresse en priorité aux toutes jeunes femmes et dont KIKO est un des acteurs les plus emblématiques. Et performants.

Models Own opened its first flagship store1

On a aussi vu que le groupe L’Oréal a récemment commencé à ouvrir des boutiques en France sous ses marques NYX, Maybelline et L’Oréal Paris, dans le but de s’offrir de nouveaux leviers de croissance et adresser dès leur plus jeune âge les adolescentes. En vue de les fidéliser au plus tôt. Ailleurs en Europe, 3INA (prononcez Mina) semble aussi prête à accélérer son développement de boutiques physiques en capitalisant sur sa capacité à créer et diffuser très rapidement de nouvelles gammes, notamment en matière de vernis.

Aujourd’hui, coup de projecteur sur Models Own, un autre acteur très inspirant à suivre. Créée par Mark Rodol, un entrepreneur spécialise du marketing, la marque a été revendue il y a 3 ans à un conglomérat saoudien. Mark Rodol en est tout de même resté le CEO afin de piloter son développement.

Jusqu’ici la marque réalise l’essentiel de son chiffre d’affaires (une dizaine de millions d’euros) via sa diffusion dans des chaines généralistes de parfumeries et de drugstores, principalement au Royaume Uni (la marque a été aussi diffusée par Monoprix en France). Et via son site marchand qui propose bien sur l’ensemble de ses gammes.

Depuis la fin de l’année 2016, Models Own accélère en matière de boutiques physiques détenues en propre. Un suite logique à ses “bottle shops”, des pop-up stores installés depuis 2012 dans les allées centrales de quelques grands centres commerciaux en Angleterre ainsi qu’en Asie, et dont la forme de flacons de vernis à ongles a rendu la marque très visible et désirable. Sans compter d’innombrables prix et trophées merchandising.

MODELS OWN OPENED ITS FIRST FLAGSHIP STORE

C’est dans le Westfield de Stratford City, en attendant Trinity à Leeds, que le premier “Boxshop“, le nom associé au format de boutique “traditionnelle”, a vu le jour sur 80 m2.

Un concept de magasin flagship haut en couleurs, très girly, mais conçu pour susciter l’achat d’impulsion et la découverte des différents univers de la marque. Models Own ne se contente pas ici de surexposer ses vernis à ongles mais déploie une offre plus complète de 650 références qui couvre aussi le soin du visage et le maquillage des yeux. A noter la présence de certaines références exclusivement disponibles en magasin physique. Ainsi que la présence de conseillers beauté.

Source : stephanekeulian.com