Shopper Experience

(Auteur : Yoni Van Looveren)
La chaîne de mode espagnole Mango a développé une nouvelle application en collaboration avec Shazam. Les clients auront la possibilité de choisir eux-mêmes la musique diffusée en magasin.

Les clients de Mango choisissent la musique diffusée en magasin

Numérisation de l’expérience en magasin
Shazam In-Store est intégré dans l’appli Shazam courante et propose l’accès à quelques options supplémentaires aux utilisateurs lorsqu’ils se trouvent dans certains magasins.  Office Depot utilise déjà l’appli et l’entreprise espagnole Mango va également faire usage de cette technologie.

Les clients qui visitent un des vingt magasins Mango espagnols auront accès aux différents services supplémentaires via Shazam In-Store, comme des campagnes exclusives, des promotions ainsi que l’accès à tous les médias sociaux de Mango, dont son propre canal Spotify lancée l’année dernière.
De plus, les visiteurs pourront également déterminer la musique qui sera diffusée dans le magasin.  Ils devront choisir parmi les chansons disponibles sur la liste de lecture du magasin.

Mango continue donc de miser sur la numérisation de son expérience en magasin.  En octobre dernier, la chaîne a ainsi lancé un nouveau système de paiement.  Les clients ont la possibilité de payer via leur smartphone partout dans le magasin sans devoir passer par la caisse.

Source : retaildetail.be

(Author : retail in asia)
Plug PR and event partners LORE, have proudly collaborated with French prestige champagne house Perrier-Jouët to lure the city’s most influential media personalities to Maison Perrier-Jouët’s ‘Garden of Wonder’, a series of whimsical, artistic and immersive experiences in Pacific Place and The Conrad Poolside.

Perrier-Jouët Hong Kong’s pop-up store is a success

Special guest, Perrier-Jouët’s Cellar Master, Mr. Hervé Deschamps attended the launch on Monday 13th March to meet media, influencers and conduct interviews on Perrier-Jouët’s rich heritage, its century-long love affaire with the arts and the launch of the new permanent Cuvée, Perrier-Jouët Blanc de Blancs.

Speaking on the launch’s success, Lara Jefferies, Managing Director of Plug PR said, “The launch of Perrier-Jouët’s ‘Garden of Wonder’ at Pacific Place was an exquisitely whimsical evening. On 13th March, Perrier-Jouët, LORE and Plug PR hosted some of the city’s most influential journalists and glamorous influencers to celebrate the brand’s artistic flair and sample the new Blanc de Blancs champagne. Guests were also able to enjoy French digital artist Miguel Chevalier’s mesmerizing video installation. We’re proud to support Perrier-Jouët on such a beautiful, thoughtful and immersive retail experience.”

LORE Limited’s Client Engagement Director shed some insight into the creative journey, “After months of planning and collaborating with both the Paris design team and local Hong Kong team, it was truly magical to see it all come to life in this delightful setting. The intricate elegance and attention to detail reflects Perrier-Jouët’s commitment that all things beautiful should always be shared.”

Paying homage to Perrier-Jouët’s deep-seated connection to the arts and its passion for nature, the Garden of Wonder has blossomed in Pacific Place and taken root at The Conrad Poolside with exquisite champagne experiences to delight the senses.

Mr. Frantz Hotton, Managing Director of Pernod Ricard Hong Kong and Macau from Perrier-Jouët Hong Kong shared the brand team’s reaction to the launch, “We’re delighted to see so many of Hong Kong’s creative influencers, influential media and valued customers enjoying the Garden of Wonder and the new Blanc des Blancs permanent Cuvée. It’s inspiring to see people exploring and snaping ‘instaggramable moments’ and creating their own pieces of art to share on social media. Our aim was to create a place of beauty and discovery to excite art and wine lovers in the heart of one of HK’s most prestigeous shopping venues. We look forward to welcoming even more guests to join us for a glass of Blanc des Blancs champagne to toast ‘Art Month’ in Hong Kong.”

Source : retailinasia.com

(Auteur : Delphine Cuny)
La banque s’est associée à la startup française Jam pour mieux comprendre les besoins de la cible des Millenials. La Soc Gen apportera son expertise sur les sujets d’argent à la messagerie automatique instantanée.

Société Générale drague les jeunes sur le chatbot Messenger de Jam

Tester les dernières tendances pour séduire les jeunes. Puisque les moins de 30 ans fréquentent rarement les agences et passent au moins 4 heures par jour sur leur smartphone, la Société Générale a décidé de tester un chatbot sur Facebook Messenger pour « mieux comprendre cette nouvelle génération. » La banque de la Défense s’est associée à la startup française Jam qui a conçu une application de messagerie instantanée automatique se présentant comme « l’intelligence artificielle pour les bonnes choses de la vie », axée sur les « bons plans » pour simplifier le quotidien des jeunes.

Une façon d’engager la conversation avec un vivier de jeunes prospects – Jam revendique 100.000 inscrits et 150.000 messages reçus par semaine - sur un ton badin, tutoiement de rigueur, vocabulaire cool, et efficacité de la réponse par algorithme.

« Notre démarche est d’apporter un conseil, un accompagnement sur les tracas du quotidien. Nous allons intervenir sur les sujets où la Société Générale est légitime en tant qu’acteur bancaire, pour répondre aux questions des utilisateurs en lien avec des besoins financiers : la gestion de budget, le logement, le déménagement, trouver un emploi, partir à l’étranger », nous explique Marion Mauduit, responsable du projet et chef du marché jeunes à la direction du marketing du réseau France de la Société Générale.

Par exemple, à la question « je cherche un job d’été », le chatbot de Jam répond « J’ai plein d’idées », renvoie vers un post sur le sujet et ajoute : « Au fait, la SoGé a commencé à recruter pour ses jobs d’été, tu devrais vite regarder avant qu’il ne soit trop tard ».

Pas de push produit agressif
Ce partenariat n’apparaîtra pas de façon très visible pour les utilisateurs, sauf dans la newsletter récurrente de Jam, où il sera clairement indiqué que la startup s’est entourée de spécialistes de la SG pour répondre sur les questions d’argent.

« Nous avons créé un dictionnaire de mots clés qui seront détectés par le bot, pour renvoyer les utilisateurs vers une liste de sites, institutionnels, pas seulement les nôtres, pour toutes les questions qui touchent à l’argent notamment. C’est Jam qui a la main », indique la responsable du projet à la SG.

La cofondatrice de Jam, Marjolaine Grondin, fait valoir, dans le communiqué commun que : « La conversation est la nouvelle interface. À date, les bots remplacent petit à petit les applications et sites web. Demain, c’est cette rencontre entre une intelligence conversationnelle et des contenus de qualité qui donnera naissance aux services les plus pertinents. » En testant ce nouveau canal de conversation, la démarche de la banque n’est pas complètement dénuée d’arrière-pensée commerciale, mais la Société Générale veut éviter le placement de produit peu subtil.

« Nous ne faisons pas de push produit. Nous sommes dans un environnement de bienveillance et de confiance. Nous l’avons vu avec Jam : nous ne poussons pas des offres qui ne sont pas pertinentes et renvoyons plutôt en second plan vers notre site d’accompagnement des moments importants de la vie, So Actif, qui n’est pas du tout axé business. Ainsi, pour un voyage, Jam oriente par exemple vers des sites de réservation de billets à prix attractifs puis s’il y a un besoin de financement, vers des pages Société Générale dédiées », ajoute Marion Mauduit.

Pas de bot en SAV bancaire
La conquête de jeunes clients serait donc la cerise sur le gâteau de cette expérimentation d’un chatbot qui servira avant tout d’observatoire de tendances. « Nous avons surtout un objectif d’image, de montrer que nous sommes à l’écoute des jeunes, via un canal de communication qui lui est propre. Nous voulons grâce à ce chatbot sonder les jeunes utilisateurs pour mieux comprendre leurs besoins afin d’adapter nos conseils et nos offres », nous confie la responsable du marché jeunes de la SG.

En revanche, la banque n’a pas l’intention de se mettre au chatbot au sein de son appli mobile pour le grand public ou dans son propre Facebook Messenger de SAV bancaire Société Générale & Vous : le “tchat”, oui mais ce sont des « community managers » humains qui répondent en direct, entre 9h et 19h, et non un « bot » 24h/24 et 7j/7 comme chez Jam. Aux Etats-Unis, Bank of America teste un bot intégré à l’appli en mode coach financier, qui donne des conseils de gestion de ses comptes. Dans l’ensemble, les banques restent assez prudentes, estimant que la technologie des chatbots n’est pas encore assez mûre pour traiter de questions aussi sérieuses que des opérations bancaires.

Source : latribune.fr

 

(Auteur : Aurore Hennion)
Ikea s’installe chez Colette. Depuis cette semaine, le mythique géant des meubles s’est établi dans trois espaces majeurs de la boutique parisienne, la vitrine, la galerie et le waterbar.

Ikea collabore avec Colette

« La convivialité et les rencontres sont depuis toujours dans l’ADN de IKEA, explique la marque scandinave. En mars, c’est en s’installant chez Colette que la marque choisit de l’illustrer. Une association exclusive qui mêle son Design Démocratique à l’univers arty et mode de colette ».

La collection Art Event sera vendue en avant-première chez Colette : 12 affiches en édition limitée, réalisées par 12 artistes de renommée internationale qui s’expriment tous par le dessin dont l’illustrateur Jean Jullien.

En plus de l’exposition, 4 artistes internationaux ayant participé à la collection Art Event, viendront proposer leur interprétation de la marque pendant des performances artistiques lives inédites, sur 3 jours consécutifs de 11h à 19h : Amit Greenberg, Hell’o, Kevin Lyons et Amandine Urruty.

Pour l’occasion, l’iconique sac Frakta change de look. *Edité en série limitée, il se met aux couleurs de Colette et arbore fièrement les pois bleus, signature du magasin.*

Le concept-store parisien célèbre au musée des Arts Décoratifs son 20ème anniversaire. Au sein du musée historique la boutique a installé ‘The Beach’, une piscine à balles géantes, imaginée par le collectif Snarkitecture et désormais ouverte au public, où les invités ont pu plonger.

Source : fashionunited.fr

(Auteur : Stéphane Keulian)
S’il est un marché foisonnant d’initiatives marketing et d’expansion de réseaux de magasins physiques, c’est bien celui du fast make-up. Une offre qui s’adresse en priorité aux toutes jeunes femmes et dont KIKO est un des acteurs les plus emblématiques. Et performants.

Models Own opened its first flagship store1

On a aussi vu que le groupe L’Oréal a récemment commencé à ouvrir des boutiques en France sous ses marques NYX, Maybelline et L’Oréal Paris, dans le but de s’offrir de nouveaux leviers de croissance et adresser dès leur plus jeune âge les adolescentes. En vue de les fidéliser au plus tôt. Ailleurs en Europe, 3INA (prononcez Mina) semble aussi prête à accélérer son développement de boutiques physiques en capitalisant sur sa capacité à créer et diffuser très rapidement de nouvelles gammes, notamment en matière de vernis.

Aujourd’hui, coup de projecteur sur Models Own, un autre acteur très inspirant à suivre. Créée par Mark Rodol, un entrepreneur spécialise du marketing, la marque a été revendue il y a 3 ans à un conglomérat saoudien. Mark Rodol en est tout de même resté le CEO afin de piloter son développement.

Jusqu’ici la marque réalise l’essentiel de son chiffre d’affaires (une dizaine de millions d’euros) via sa diffusion dans des chaines généralistes de parfumeries et de drugstores, principalement au Royaume Uni (la marque a été aussi diffusée par Monoprix en France). Et via son site marchand qui propose bien sur l’ensemble de ses gammes.

Depuis la fin de l’année 2016, Models Own accélère en matière de boutiques physiques détenues en propre. Un suite logique à ses “bottle shops”, des pop-up stores installés depuis 2012 dans les allées centrales de quelques grands centres commerciaux en Angleterre ainsi qu’en Asie, et dont la forme de flacons de vernis à ongles a rendu la marque très visible et désirable. Sans compter d’innombrables prix et trophées merchandising.

MODELS OWN OPENED ITS FIRST FLAGSHIP STORE

C’est dans le Westfield de Stratford City, en attendant Trinity à Leeds, que le premier “Boxshop“, le nom associé au format de boutique “traditionnelle”, a vu le jour sur 80 m2.

Un concept de magasin flagship haut en couleurs, très girly, mais conçu pour susciter l’achat d’impulsion et la découverte des différents univers de la marque. Models Own ne se contente pas ici de surexposer ses vernis à ongles mais déploie une offre plus complète de 650 références qui couvre aussi le soin du visage et le maquillage des yeux. A noter la présence de certaines références exclusivement disponibles en magasin physique. Ainsi que la présence de conseillers beauté.

Source : stephanekeulian.com

(Author : Stéphane Keulian)
At a time when a majority of physical retailers is struggling to achieve both growth and profitability, the fast make-up market segment still proves to be extraordinarily buoyant. KiKo is leading the competition with hundreds of stores everywhere in Europe but a few other brands are trying to take advantage of the market condition.

Models Own opened its first flagship store1

In France, L’Oréal Group has recently launched new physical retail networks for 3 of its brands dedicated to the younger audience : Nyx, Maybelline and L’Oréal Paris. Elsewhere in Southern Europe, 3ina (pronounce Mina) is also starting to open new stores to showcase its large fast changing nail polish product range.

Today, let’s have a look at Models Own, a €10 m brand which is mainly distributed in the UK in drugstores and through its e-shop. Models Own has also been successful (and very much noticed) over the last years with retail kiosks in the shape of a nail varnish bottle installed in major shopping centres.

Models Own has recently taken a step forward with its first stand-alone store, called Boxshop at Westfield Stratford City. A second one will follow in Trinty Leeds. We can easily figure out the connection between this Boxshop and the former Bottle Shops. They share the same inspiring and bold DNA with which the brand differentiates from more conservative competitors.

Unlike most of the brands on this market, Models Own has designed a colourful and girly atmosphere where “make-up junkies”, as the brand calls its core fans, can fully enjoy the brand experience while accessing 650 different items, some of them being exclusively sold here. The 80 sq m  store looks more like a playground where some make-up experts are also available to provide advice and information.

The centre of the store features an open pink box, housing promotions and a play table, which promotes experimentation. Some iPads have been displayed for tutorials, advice and inspiration.

Models Owns new stand-alone stores are both experiential and designed to foster impulse buying. Exactly what the young adults are looking for when it comes to physical retail. We will see in the next future if the brand is expanding its network throughout the country before entering Continental Europe.

Source : stephanekeulian.com

(Autore: GDO news)
Nuovo esperimento ‘offline’ per il gigante dell’e-commerce, che sempre a Seattle, dove qualche mese fa ha inaugurato il primo supermercato fisico (per ora attivo solo per i dipendenti), aprirà presto due punti di ritiro dove i clienti possono caricare in auto la spesa ordinata online.

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Nulla di nuovo rispetto alla concorrenza, Walmart e Kroger hanno già il click&collect in centinaia di punti vendita: ma è un deciso passo avanti in un’ottica multicanale dove reale e virtuale si incontrano e si integrano a vicenda.

“Compra online”, “Ritira qui”, “Rilassati mentre noi prepariamo la tua spesa”: sono le scritte che compaiono sulle pareti esterne di due edifici di Seattle, uno nel quartiere di Ballard e uno a Sodo. Se fino a un anno fa la loro destinazione – pur avendo catturato l’attenzione di alcuni media – restava misteriosa, ora il segreto è stato svelato: si tratta di due punti di click&collect di Amazon, che sceglie nuovamente la metropoli della West Coast per fare un ulteriore passo avanti fuori dai confini virtuali.

La notizia viene ripresa per prima da Geekwire, che ha scovato anche i documenti di costruzione dall’apposito dipartimento di Seattle. Dalle carte ufficiali si scopre anche il nome del nuovo servizio test per il grocery messo a punto dal colosso dell’e-commerce: AmazonFresh Pickup.

Dopo il primo supermercato fisico Amazon Go (leggi qui ), ancora in fase di sperimentazione con uso riservato ai dipendenti dell’azienda, Amazon si prepara a lanciare nella città dove ha sede anche il quartier generale del gruppo due punti di raccolta, dove i clienti possono recarsi in auto e ritirare autonomamente la spesa acquistata online.

Stando a quanto riportato, le due location consentiranno ai clienti di parcheggiare in apposito spazio box dove verrà loro indicato, di volta in volta, lo stato di avanzamento nella preparazione della spesa. Gli utenti dovranno quindi solo attendere che un addetto consegni le buste con gli acquisti ordinati online, da caricare in auto.

Sul sito di Amazon esiste già una landing page dedicata al servizio, che tuttavia ancora è priva di contenuto.

Un nuovo passo fuori dall’online, dunque, per il gigante di Jeff Bezos, che tuttavia questa volta arriva un po’ tardi rispetto alla concorrenza. Walmart e Kroger, infatti, hanno già da tempo il servizio di click &collect attivo in centinaia di punti vendita. Resta comunque il fatto che, con questo nuovo servizio, Amazon va a integrare ulteriormente il proprio business in ottica multicanale e sempre più smart.

(Fonte: gdonew.it)

(Auteur :  Bertrand Leseigneur)
Si il est une marque dans laquelle le terme “culture d’entreprise” a un sens c’est bien chez Joe and The Juice aux Etats-Unis.

La culture d’entreprise chez Joe and The Juice

Avec déjà 9 magasins à New York, la chaîne danoise se développe de plus en plus et partage sa culture d’entreprise plus proche de la confrérie que de la multinationale. Si vous cherchez des jus, du café ou des “shots” de fruits, Joe and The Juice est l’endroit qu’il vous faut. Si vous cherchez à travailler dans un lieu ayant une culture d’entreprise totalement différente: Joe and The Juice est vraiment l’endroit qu’il vous faut.

La société créée en 2002 par Kaspar Basse à Copenhague est maintenant présente dans plusieurs pays et continue à progresser sur le marché juteux…du jus de fruits. Whole Foods a d’ailleurs récemment ouvert un bar à jus dans ses magasins californiens. Ce qui démarque Joe and The Juice est sa culture à part. Les employées new yorkais vivent souvent ensemble dans le même appartement par exemple. La chaîne souhaite offrir des produits bons pour la santé, dans une ambiance très détendue et dans laquelle le vendeur a une importance énorme.

Chez Joe and The Juice, l’expérience client tourne autour des vendeurs plus que le produit en lui-même. Voici par exemple la dernière vidéo sur le recrutement à New York……pardon, on ne dit pas recrutement on dit “casting” chez Joe and The juice.

Joe and The Juice propose une vaste politique de délocalisation des employés. Le manager d’un magasin new yorkais peut très facilement demander sa mutation dans celui de Paris avec l’opportunité d’avoir un logement en commun avec d’autres employés par exemple.

Quand vous entrez dans un des magasins, contrairement à un Starbucks ou n’importe quelle autre chaine de café ou de jus, vous n’êtes pas accueilli par une musique lounge, mais par du rock. Pas de clients attablés devant leur ordinateur portable mais des clients concentrés autour du bar car c’est là que toute l’activité se passe. Le vendeur redevient le centre d’attraction du magasin et c’est bien de remettre l’humain au coeur de l’expérience.

Source : soparticular.com

(Author : retail design world)
Ted Baker has introduced a series of interactive store windows at its Regent Street store in London, as part of a ‘Keeping up with the Bakers’ campaign.

Interiors Environment POP Wayfinding Products & Services VM Shopfitting Lighting

Developed by Nexus Interactive Arts, the windows encourage passers-by to immerse themselves in the world of the fictional Baker family. By placing their hands onto palm print window sensors, ‘peeping Toms’ will be photographed as they are caught in the act of peering into the Baker’s home. The image is them composited into an element of the display, which includes a TV screen, a window and a portrait on the wall. The image is also posted on Ted Baker’s website, from where customers can share it to social media.

Interiors Environment POP Wayfinding Products & Services VM Shopfitting Lighting1

The windows also use Whispering Windows technology that effectively turns the window into a speaker, letting passing pedestrians hear sound effects from the window displays.

Source : retaildesignworld.com

(Auteur : Marion Deslandes)
Joueur de tennis professionnel depuis 2004, Jo-Wilfried Tsonga porte également la casquette d’entrepreneur depuis quelques mois. Le Français est à l’origine d’un nouveau lieu hybride liant mode, art et sport : il a ouvert à l’automne dernier le Malik Sport Concept au sein du marché Malik, aux Puces de Saint-Ouen (93). 

Jo-Wilfried Tsonga à la tête d'un concept store sportif aux puces de Saint-Ouen

Le concept store de 400 mètres carrés se divise en quatre espaces : une boutique textile réunissant des griffes sportswear, une galerie d’art exposant des oeuvres réalisées par des athlètes ou ayant pour thème le sport, un espace vintage mettant à l’honneur des équipements collector et enfin un lieu baptisé « Care », mettant en lumière des projets d’intérêt général et des actions caritatives.

« Un sportif peut également être un entrepreneur, un artiste ou un créateur, et apporter ainsi une réelle valeur ajoutée à la société en dehors de la pratique de sa discipline sportive, justifie Jo-Wilfried Tsonga sur le site Web de son projet. De la même manière, le sport motive et inspire de nombreux artistes et contribue à l’émergence d’une créativité certaine. C’est la raison pour laquelle nous avons voulu monter un projet unique : réunir toutes ces composantes et ces énergies dans un même lieu, à la portée de tous, au marché aux puces de Saint-Ouen, un lieu chargé d’histoire et de diversité. »

La boutique recense une poignée de labels créés par des sportifs, comme la marque Mr. Lenoir de Djibril Cissé, mais aussi Wap Two, la griffe urbanwear fondée par Tony Parker, ainsi que French Deal, pensée par le basketteur Ian Mahinmi et le footballeur Ousmane Dabo.

Source : fr.fashionnetwork.com