Innovations Retail

(Auteur : Dominique Malecot)
Le Japon en quatre minutes chrono sans quitter sa voiture. La chaîne de restauration rapide d’inspiration japonaise eat Sushi annonce ce matin l’ouverture de son premier drive, au Haillan près de Bordeaux. 

Ce concept, développé notamment par les géants McDonald’s et KFC, permet aux automobilistes de commander, à la portière de leur voiture, le repas qui leur est remis quatre minutes plus tard dans un petit sac en papier. Au Haillan, les automobilistes ont aussi la possibilité de descendre de leur voiture, de commander au comptoir et de manger sur place. L’établissement qui représente un investissement de 800.000 euros et emploie 16 personnes dont huit en cuisine porte une bonne part des espoirs de développement du groupe de La Plaine-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la tête de 38 établissements, dont 31 en franchise, qui ont généré 28 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2012 avec 600 salariés.

« C’est, à notre connaissance, le premier drive à sushi en Europe, explique Mourad Benamer, co-fondateur, avec son frère Yahia Benamer d’eat Sushi en 2006.  Nous cherchions une idées audacieuse pour faire bouger les choses sur notre marché ».

Ouverture de quatre drive

La petite équipe de 15 personnes, qui anime le siège, s’en est donné les moyens. L’entrée, il y a un an, du fonds Citizen Capital, à son tour de table pour environ 3 millions d’euros et 30 % de participation , lui a notamment permis de se structurer et d’investir.« Cela nous a aussi apporté une crédibilité certaine auprès de banques et de la sérénité », explique le dirigeant. « Quand on voit le boom du drive chez McDo ou dans la grande distribution et les projets de ces groupes dans ces domaines, nous ne pouvions pas en être absents », poursuit-il.

Il s’agit cependant d’une offre supplémentaire, car il n’est pas question de renoncer aux restaurants classiques. Ils assurent les livraisons à domicile, qui représentent 70 % du chiffre d’affaires. Aussi, est-il prévu cette année huit ouvertures de restaurants et quatre de drive. Mourad Benamer est d’autant plus confiant dans le potentiel de ces derniers que celui du Haillan est, en fait, ouvert depuis le 12 décembre et que le succès a été immédiat.

Les deux catégories de points de vente suivent la même recette : des plats préparés sur place à partir de produits frais – sauf les brochettes surgelées dans un laboratoire central – et une forte infrastructure informatique développée en interne.

Source : Les Echos

(Auteur : FLORENT MAILLET)
Gros succès pour l’automate de distribution de Best Buy Express, exposé sur le stand de son concepteur, l’Américain Zoom Systèmes.

 

Gros succès pour l’automate de distribution de Best Buy Express, exposé sur le stand de son concepteur, l’Américain Zoom Systèmes.

50.000 unités de ce bras armé de l’enseigne d’électrodomestique, pour aller chercher la clientèle sur ses lieux de flux, sont aujourd’hui installées aux Etats-Unis. Gares, aéroports, universités… A chaque fois un assortiment de 54 produits est proposé à la vente, mais les références s’adaptent à la cible. Dans les aéroports on trouve par exemple des adaptateurs de prise, des casques audio ou même des iPods.

Une expérience soignée

Ces automates ont deux grands atouts : D’abord, ils sont beaux et le merchandising est soigné. Les deux vitrines sont en fait des écrans LCD transparents qui font défiler des images et des messages animés par un media player. Notamment une promesse forte de Best Buy un peu surprenante peut être à l’heure du commerce électronique : la garantie de produits au même prix que ceux des magasins de l’enseigne.

Simple et efficace

Deuxième atout: ces automates sont simples d’utilisation. Un écran tactile situe sur le côté permet de choisir son produit puis de payer par carte bancaire. Une vidéo explicative est visible en cas de besoin. Pour valider le tout, le client doit laisser quelques informations personnelles : nom, mail, adresse postale, catégorie socio professionnelle… Utile et efficace donc, car accessible pour les clients. Un ,moyen efficace de tenter de résister à Amazon.

Source : lsa-conso 

(Auteur : Mallory LALANNE)
Une fois le client attiré dans le point de vente, quelles sont les innovations majeures pour prendre soin et bien s’occuper de lui en boutique ? Voici les innovations majeures des systèmes de caisse et des écrans digitaux présentées lors du troisième jour du Retail’s Big Show 2013 de New York.

 Après avoir fait la part belle à la stratégie cross-canal et aux nouvelles expériences d’achat, le grand show annuel des professionnels de la distribution américaine qui se tient à New York se focalise sur les innovations majeures pour prendre soin et simplifier la vie de vos clients en boutique. A commencer par les solutions d’encaissement. Plus d’une cinquantaine d’exposants, aussi bien américains qu’étrangers, ont présenté des solutions pour transformer les smartphones et les tablettes en moyen d’encaissement. Un point commun anime ces acteurs : la mobilité. “On ne fabrique plus de caisses, mais des terminaux légers d’encaissement pour offrir à la clientèle la possibilité de payer ses achats quelque soit sa position dans le point de vente“, explique Thomas Le Guyader, expert en e-commerce au sein de l’agence Evoke.

Ces terminaux mobiles, équipés de douchettes infrarouges et de lecteurs carte bancaire, permettent aux vendeurs d’encaisser directement le client dans les rayons du magasin. A noter que ces solutions peuvent être ajoutées aux dispositifs existants. Cela est facilement compréhensible s’agissant de paiements en carte bancaire et chèque, mais qu’en est-il des paiements en cash ? Le mobilier du point de vente évolue aussi intégrant des tiroirs de caisses enregistreuses directement dans les meubles et pilotables par les terminaux mobiles, permettant de rendre la monnaie pour les adeptes du cash.

Un règlement facile et indolore

A l’instar d’Apple et de Séphora US expérimentant ces solutions d’encaissement mobiles depuis maintenant près de 18 mois, les constats sont unanimes: le parcours shopper est plus fluide. En laissant le client se déplacer selon ses besoins et envies, il n’a plus l’impression de passer par la caisse, ce qui rend son règlement plus simple et indolore.

De plus, ces nouveaux systèmes d’encaissement offrent un gain de place en boutique. « Ils ont toutes les chances d’envahir les points de vente français en 2013 », estime Thomas Le Guyader. « Ces solutions sont moins onéreuses que les bonnes vieilles caisses actuelles. Une tendance à la baisse qui résulte notamment de l’apparition de nombreux acteurs transformant les tablettes et smartphones en système d’encaissement à des tarifs très compétitifs », explique Thomas Le Guyader (Evoke).

Des écrans et bornes interactives pour simplifier l’expérience d’achat

Les écrans envahissent les boutiques pour diffuser des publicités et du contenu, mais plus seulement. La société 3M a exposé un écran adapté aux magasins de bricolage et de décoration, permettant aux consommateurs de découvrir l’étendu des  peintures disponibles ou des coloris à créer en imageant les associations de couleurs dans des pièces témoins. Le consommateur peut par ailleurs fournir des photos de son intérieur et les intégrer à l’écran pour essayer en “grandeur nature” les différentes couleurs proposés en magasin. Cela permet aux clients de se projeter dans son salon et d’y associer les autres produits vendus dans le point de vente, comme les luminaires, les rideaux ou encore les revêtements de sol.

Autre innovation : aussi simple que pratique, la société Star, propose une borne remplaçant les distributeurs de tickets de file d’attente. Au lieu de distribuer un ticket physique, elle offre la possibilité au client détenteur d’un smartphone, d’enregistrer son numéro via une application spécifique gratuite. Cette application permet de suivre en temps réel l’avancée de la file d’attente, et de prévenir par alarme le client qu’il sera servi dans dix ou 20 minutes. Les consommateurs pressés n’ont ainsi pas l’impression de perdre leur temps lorsqu’ils font leurs achats.

Source : e-marketing

(Auteur : consonaute)
Hointer teste une nouvelle approche du commerce associant la technologie au magasin physique.

C’est une nouvelle experience d’achat avec un agencement où le produit est la star du magasin, un peu comme dans une exposition. Bon ok, là il s’agit que de jeans. L’idée est de fluidifier l’achat en magasin comme si c’était on line : pas de vendeur, liberté totale dans son achat, produits accessibles et touchables.

Source : consonaute

(Author : Ashley Lutz)
When McGregor Madden started his company, Proper Suit, he noticed something that gave him an idea for a new business. 

 

“We had men buying $1,000 suits, yet their dress shirts never fit them,” said Madden, who is a tailor by trade. “Dress shirts were a commodity, something you had to purchase, but very few men put thought into how they fit under this expensive suit.”

With that experience in mind, Madden and his business partner and fellow tailor Richard Hall co-founded subscription service Hall & Madden.

For $150, men get three dress shirts customized to fit them based on height, weight, and other measurements provided by the customer.

The shirts are as high-quality as those manufactured by Hugo Boss, Burberry, and Gucci, but for about one-third of the price, Madden told us.

“We actually reverse-engineered our shirts based on these designer labels by finding their suppliers and working directly with them,” Madden said. “Then we added even more luxury features, like thick mother-of-pearl buttons and handmade single-needle stitching construction, to make the shirt even better.”

Madden said the service is “all about the product.”

“I’m a tailor by trade, so I tried to be meticulous about the product, how it was made and the fit,” Madden said.

Madden is able to offer the shirt at such an affordable price because he doesn’t have the overhead costs of store rents or associates, he said.

The service has 1,000 subscribers in just a few months. Hall & Madden’s next step is to open an office near Chicago’s Merchandise Mart.

Madden said his typical customer is a young man who is just starting out in his career.

“I think that a lot of men graduate business school and have no real idea of how their work clothes should fit, or what they should be wearing,” Madden said. “Our goal is to ease that stress and provide a product that works for them.”
Source : businessinsider

(Auteur : Martine Fuxa)
La division e-commerce de l’enseigne de distribution s’étoffe d’un nouveau portail. Mieux Vivre par Auchan est un site d’information et de vente de produits autour de l’alimentation.

 

Selon l’ANSES, 3.2% de la population souffre d’allergie alimentaire, une proportion qui monte entre 6 et 8% concernant les enfants. C’est fort de ce constat que l’enseigne de distribution Auchan, au travers de sa division e-commerce, lance le portail “Mieux Vivre par Auchan”. En ligne les internautes ont la possibilité d’échanger, de s’informer et bien sûr d’acheter.

Actuellement, Mieux Vivre couvre cinq catégories de produits (bébé, l’épicerie, les boissons, la santé et l’ entretien) et propose une sélection de 2000 références de produits biologiques, naturels et compatibles avec les problématiques d’allergies et d’intolérances alimentaire . L’objectif pour l’enseigne dans cette phase de lancement est de multiplier les fournisseurs pour atteindre une offre de “5 000 produits à la mi 2013″, souligne Jacques Staquet, responsable e-commerce de Mieux Vivre.

Le site livre en 72 heures sur l’ensemble du territoire français via Colissimo et Mondial Relay.

Originalité du portail, il permet de filtrer les produits en fonction de ses allergies et sur chaque fiche produit l’internaute peut retrouver la liste des ingrédients, les allergènes, les origines des produits proposés à la vente. Les internautes sont également invités à noter les produits et à se reporter aux conseils et articles qui confèrent au portail une forte dimension éditoriale.

Seul hic pour un portail de ce type, il ne propose pas pour l’heure la livraison de produits frais, lesquels demandent une logistique différente. Lancé d’abord sur Facebook pour fédérer une communauté de fans puis mis en ligne le 27 novembre dernier, Mieux Vivre par Auchan réalise actuellement modestement une dizaine de commandes par jour. Son objectif étant d’atteindre “plusieurs dizaines de milliers de commandes en 2013″, note son responsable. Des résultats à suivre.

Source : ecommercemag
(Auteur : Audrey Tonnelier)
C’est une première en France. Auchan va lancer un nouveau concept de magasin en mars prochain, en région parisienne. L’enseigne, dont le nom de code est aujourd’hui “Multifrais”, alliera un drive, ces points de vente où le client vient chercher ses courses en voiture après les avoir commandées sur Internet, à un magasin consacré aux produits frais dits traditionnels (viande, fruits et légumes…).

 

“Cela n’aura rien à voir avec les enseignes existantes” a indiqué Vincent Mignot, le directeur général d’Auchan France, mardi 8 janvier, confirmant une information d’un bloggeur spécialiste du secteur, Olivier Dauvers.

“Ce type de concept a déjà été testé au Royaume-Uni par Tesco ou Marks & Spencer. L’idée est d’anticiper ce qui se passe outre-Manche, où de nombreuses enseignes mettent la clef sous la porte car le e-commerce, adossé ou non à un magasin, vide les points de vente traditionnels”, explique un bon connaisseur du projet d’Auchan.

L’enseigne nordiste compte ainsi remédier au principal point faible de ce format de distribution : la faible part de produits frais dans le caddie – ou plutôt le coffre – des clients. Surtout, les achats en drive sont plutôt dédiés à des produits “secs”comme les conserves, ou lourds, comme les boissons, souvent préenregistrés par les utilisateurs dans des listes Internet.

“Les produits frais que l’on pèse – les fruits et légumes, mais aussi la viande ou le poisson – sont le maillon faible du drive. Les consommateurs préfèrent toucher et choisir ces produits directement en magasin”, explique Frédéric Valette, directeur du département distribution chez Kantar Worldpanel.

PLUSIEURS CONCEPTS DÉDIÉS AUX PRODUITS FRAIS DÉJÀ LANCÉS

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(Auteur : Sandra Bontemps-Segura)
Et si les photographies prises avec les smartphones devenaient des œuvres d’art ? C’est le pari que lance Polaroid avec ses bars photos. Un lieu où les utilisateurs pourront uploader et retoucher leurs photos (contraste, luminosité, correction des yeux rouges, filtres…) puis choisir un format et un modèle de cadre (toile, métal, acrylique, bois, bambou…) et repartir avec leurs œuvres.

 

Que deviennent généralement les photos prises lors des différentes occasions de la vie ou tout simplement dans la vie de tous les jours ? Généralement stockées sur un disque dur, elles sont le plus souvent oubliés jusqu’à ce que leur propriétaire décide d’en faire quelque chose. Il a alors la possibilité de les imprimer soit sur un livre photo ou sur tout autre objet vendu comme un support destiné à faire profiter le photographe de son œuvre au quotidien. C’est l’exemple des tasses, des sacs, des T-shirts. Il est également possible de se rendre à l’une des bornes mises en libre services dans quelques magasins et d’imprimer à l’unité ses photos.

Ce que polaroid propose, c’est un lieu dédié aux photographies stockées sur son disque dur, son appareil photo et surtout son smartphone car de plus en plus de photographies sont réalisées à partir de ces appareils. Le concept est de transformer ses photographies en œuvres d’art dont tout le monde pourra profiter chez soi. Pourquoi acheter des cadres représentant des sujets que personne ne connait ou presque quand il est possible de suspendre aux murs de sa maison les plus beaux moments de sa vie immortalisés en photo ?

Bien sûr, les nombreuses applications proposées aux utilisateurs de smartphone permettant déjà une grande possibilité de correction depuis son mobile, l’option de retouche photo proposée par les bars photos Polaroid semblera probablement superflue pour cette clientèle. Elle sera néanmoins appréciable pour tous ceux stockent leurs photos sur un support qui ne permet pas toujours les retouches depuis celui-ci tels que les cartes des appareils photos.

Le premier Polaroid Fotobar ouvrira ses portes le mois prochain à Delray Beach en Floride. Dix autres bars devraient voir le jour en 2013, notamment à New York, Las Vegas et Boston.

Source : locita

(Auteur : monpetitbiz)
La chaîne de restauration rapide Bob’s propose des emballages comestibles dans le cadre d’une campagne marketing.

L’emballage est nécessaire pour assurer la distribution alimentaire. Cependant, c’est un réel problème environnemental au regard du niveau de déchets qui en résulte. Au Brésil, la chaîne de restauration rapide Bob’s propose d’y remédier en proposant des emballages comestibles dans le cadre d’une campagne marketing.

Conçu avec l’agence de publicité NBS, la franchise de restauration rapide enveloppe désormais ses hamburgers dans un papier de riz qui peut être mangé. En effet, au lieu de retirer le hamburger de l’emballage, les clients peuvent mordre directement dans l’emballage si souhaité. Cet emballage a été conçu dans le cadre d’une nouvelle campagne marketing dont l’objectif est de donner une impression d’hamburger irrésistible. L’emballage comestible répond donc à cet objectif tout en développant l’image écolo de la franchise.

Bien que le goût et la texture de l’emballage s’associe difficilement aux aliments utilisés dans un hamburger, Bob’s a su proposer une solution efficace contre le problème des déchets alimentaires, dans le cadre d’une campagne marketing ingénieuse. Une campagne qui pourrait vous inspirer pour vos prochains projets ?

Source : monpetitbiz

(Auteur : Margueritte Bogatova)
Le premier « supermarché du futur » vient d’être inauguré à Moscou. Il s’agit d’une enseigne sans vendeurs ni caissiers, où tous les articles sont marqués avec des étiquettes spéciales. Les clients mettent les articles qu’ils souhaitent acheter dans le panier et grâce à des capteurs électroniques, le total à régler à la sortie est calculé automatiquement. Les concepteurs de cette idée affirment que le nouveau système permet de contrôler la fraîcheur des produits et de garantir l’approvisionnement régulier du supermarché.

Ce nouveau magasin va révolutionner le shopping. Tous les services clientèle seront garantis non plus par le personnel du magasin, mais grâce à un système basé sur les technologies d’identification par radiofréquence (RFID). Chaque produit du est marqué par une étiquette RFID, d’après laquelle ont peut connaître son prix, sa date de péremption et même sa date d’arrivée au magasin. Après avoir déposé les produits dans le panier, le client place ce dernier sur un dispositif spécial qui lit les étiquettes et imprime le ticket avec le total à payer. Ce procédé économise plusieurs dizaines de minutes d’attente à chaque client. Dans les supermarchés classiques, le caissier doit scanner chaque produit acheté avant d’annoncer le total au client. Dans le « magasin du futur » le client réglera ses achats grâce à une machine automatique en espèces ou par carte bancaire. Le nouveau système permet également de lutter contre la contrefaçon, explique Vladimir Roussanov, directeur des relations publiques du projet « Perekrestok. Magazin boudouchtchego » (Perekrestok. Magasin du futur), enseigne du groupe de grande distribution X5 Retail Group.

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