Innovations Retail

(Author : Weronika Jurkiewicz)
The garment goes from design to shelf in four hours thanks to interactive technology and custom-made robots.

Adidas In-Store Machine Knits A Custom Sweater

Making clothes that people want to buy and cutting the time it takes for new designs to hit the stores are the two major challenges for any fast fashion manufacturer.

With its new pop-up, adidas might have just solve them both. Opened in Berlin, the ‘Knit for Youconcept store lets shoppers design a sweater and get it knitted by the state-of-the-art machines within four hours, not only reducing the trend-guessing from the design process, but also substantially cutting the typical manufacturing time of 12 to 18 months.

The tech-infused shopping experience is innovative in its own right and brings to mind an interactive video game. First shoppers enter a darkened room where different designs are projected onto them with an option to switch between pattern using hand gestures. After choosing the final version, customers move to a computer where they pick the color combination. To ensure the perfect fit, the shoppers can get a laser body scan. The custom-designed merino wool sweater cost 200 euros.

Adidas has been exploring localized production and customization in efforts to sell more products at full price and to bring its operating profit margins closet to its biggest rival, Nike, by 2020. Supported by the German government, the Knit for You pop-up will be used by adidas to evaluate the profitability of the concept, before potentially introducing it in other locations.

Source : www.psfk.com

(Auteur : retail-intelligence)
Les distributeurs continuent d’innover dans leurs magasins afin de rendre l’expérience plus facile et détendue pour les consommateurs. La dernière action à cet égard a été pris en charge par Tesco au Royaume-Uni. Ce géant du retail de la distribution a testé un projet visant à faciliter l’acte d’achat des clients autistes.

L’heure calme du supermarché

En ce sens, l’initiative est de permettre à un moment de la journée, une heure par jour, la mise en œuvre de diverses pratiques qui permettent de faciliter l’acte d’achat à ce type de consommateur. Par exemple, le magasin Tesco dans la ville de Crawley a mis en place cette initiative tous les samedis de 9h à 10h du matin.

Parmi ces mesures : laisser les portes du magasin ouvertes pendant une heure, éteindre le fil musical qui met l’ambiance dans le magasin, atténuer l’éclairage dans le magasin, ne pas faire des annonces par les haut-parleurs, augmenter le nombre d’employés afin de proposer un service plus dédié aux consommateurs qui se trouvent dans le magasin et éteindre les sèches mains des salles de bains.

Cette initiative appeléeQuiet Time a été apprécié par les clients de Tesco.

Source : retail-intelligence.fr

(Auteur : Gredy Raffin)
Toujours à l’affût sur le plan technologique, Ford tente une nouvelle expérience outre-Atlantique. Smart Service Kiosk vient suppléer le réceptionnaire à l’atelier avec un caisson intelligent.

Ford expérimente le réceptionnaire

A ceux qui s’inquiètent de la déshumanisation dans les points de vente, le concept qui suit risque de faire un peu plus grincer des dents. En coopération avec Panasonic et GoMoto, Ford vient de lancer, aux Etats-Unis, le pilote de Smart Service Kiosk, un service inédit dans la profession automobile, qui change le parcours des consommateurs à l’atelier, d’après une vidéo postée sur le compte Youtube de la marque à l’ovale.

De quoi s’agit-il ? D’un caisson sécurisé à disposer sur le parking des concessions dans lequel le client vient déposer les clés de son véhicule, après avoir commandé une intervention des équipes d’après-vente. A la fin de la prestation des mécaniciens, il peut venir récupérer son bien et recevoir sa facture par messagerie électronique. Ford permet ainsi d’étendre aux 24/7, les horaires de dépôt et retrait des véhicules à l’après-vente, d’autant plus que le système Smart Service Kiosk se voit capable de délivrer les clés d’un véhicule de prêt.

Dans les faits, il suffit de décliner son identité ou simplement de scanner le QR Code de son permis de conduire (aux Etats-Unis), de renseigner son adresse e-mail et ses coordonnées téléphoniques pour accéder au service. L’inspiration est toute évidente et trouve sa source dans les coffres sécurisés utilisés désormais à la livraison des colis dans des lieux publics. Ce qui laisse présager qu’une implémentation en Europe de Smart Service Kiosk n’est pas à exclure, eu égard à la maturité des consommateurs face à ces nouvelles interfaces.

Source : journalauto.com

(Auteur : Valentin Blanchot)
WeChat s’associe avec la startup BingoBox pour lancer un concept de point de vente automatisé et sans personnel.

BingoBox, la version chinoise d’Amazon Go par WeChat.

Amazon Go et sa technologie semble ne pas être passé inaperçu en Chine. Le réseau social principal et innovant WeChat a décidé de prendre le taureau par les cornes en lançant un clone du concept, mais adapté à son marché. 

Le point de vente imaginé par BingoBox est entièrement automatisé mais aussi mobile. Il peut facilement être déplacé d’un endroit à un autre. Pour pénétrer dans le magasin, il suffit de scanner le QR code à l’entrée, puis de confirmer son numéro de téléphone. La validation du compte se fait via le compte officiel de BingoBox sur WeChat.

Une fois à l’intérieur, le client peut choisir les produits qu’il souhaite acheter puis se diriger vers la caisse automatique. Une fois les produit scannés, retour sur le QR code pour effectuer un règlement avec Alipay ou leur moyen de paiement inscrit dans WeChat. Pour sortir … encore un QR code.

Si vous trouvez qu’il y a beaucoup de QR codes, il faut savoir que c’est une pratique courante en Chine et les chinois adorent ça. Pourtant, scanner, rescanner, et encore rescanner ces éléments ne fait qu’ajouter de la friction. À l’opposée, Amazon Go offre un point de vente entièrement automatisé. BingoBox n’étant pas entièrement une enseigne, le concept peut se permettre des associations avec d’autres marques. Comme le précise China Channel, des coupons de réductions sont distribués pour Didi (les taxis en Chine) Waimai (livraison de nourriture) ou encore Weipiao (cinéma).

Source : siecledigital.fr

(Auteur : R. M)
Il fallait y penser. Brandon Mariadi l’a fait. À 24 ans à peine, ce jeune entrepreneur vient de créer le premier pressing pour baskets de Lille. Un pionnier dans l’Hexagone dans un marché très porteur.

Il ouvre le premier pressing pour baskets

Modeste. Humble. Donc plutôt discret, Brandon Mariadi, même si ce jeune originaire de Hem (24 ans tout juste fêtés en février) a le sourire bienveillant. En même temps, mieux vaut ne pas s’étaler quand on a peut-être trouvé le bon filon. Il y a quelques semaines, courant décembre, l’entrepreneur a ouvert BBB shop, rue Édouard-Delesalle. Une boutique entièrement dédiée à l’entretien et au lavage des sneakers, les « baskets de ville » comme disent les mamans. « C’est un pressing pour baskets », résume Brandon (qui nettoie aussi les chaussures en daim, en cuir, en toile, à talons, les bottes…).

S’il y a de la demande ? Potentiellement oui. Les chiffres du marché de la sneaker en France parlent d’eux-mêmes : en deux ans, de 2013 à 2015, selon l’étude faite par un comparateur de prix sur internet (Idealo), la demande avait augmenté de 417 %. Il y a un peu plus d’un an, on estimait qu’une paire de chaussures sur trois vendues en France était une paire de sneakers. Mais pas une adresse pour les entretenir.
« Après l’école et le foot (il a un temps rêvé d’une carrière de pro avant que des problèmes de dos en décident autrement), j’ai voyagé pour découvrir différentes cultures… », raconte Brandon. Nourrir ses projets aussi avant d’arrêter son choix sur son « pressing ». « J’avais beaucoup de baskets. Et on me demandait toujours comment je faisais pour garder mes chaussures propres. Je suis un peu maniaque… » L’idée de BBB shop était née.

BBB
Depuis son ouverture, plus de 500 paires sont passées entre ses mains. Certaines de copains rappeurs ou footballeurs pros avec lesquels il a gardé contact. Son secret ? Ne comptez pas sur lui pour le dévoiler. Derrière le comptoir de sa boutique, on trouve des produits professionnels dénichés à l’étranger, des petits mélanges maison et pas mal d’huile de coude. Sûr qu’en jetant un œil aujourd’hui dans vos placards, vous ne regarderez plus du même œil cette vieille paire de chaussures fatiguées dont vous peinez à vous séparer depuis des lustres…

Combien ça coûte ?
Comptez de 10 à 20 € la paire de chaussures et deux jours de dépôt (moins si vous payez un supplément de 5 à 10 €). BBB shop fait aussi des retouches et de la customisation. Au 45, rue É.-Delesalle. Sur Facebook : BBBshoplille

Source : lavoixdunord.fr

(Author : Laura McQuarrie)
Self-checkout stations can be found across many grocery stores, and some forward-thinking fashion retailers are also adopting this system, provided that they have come up with a solution to deal with the issue of loss prevention.

Imperial Cars Introduced the First-Ever Automotive Self-Checkout

Considering that consumers leaving a store with large-ticket items is a concern, the idea of a self-service checkout for cars seems unheard of, but Imperial Cars recently implemented one in its showroom.

After shopping around for a new car and filling out any necessary legal paperwork, those who want to use ‘The Fast Lane’ may drive straight up to the kiosk. At this station, they are able to touch the screen of a tablet to enter their personal details and have the system verify that they car they are driving away with is indeed their new purchase.

Source : trendhunter.com

(Author : Ryan Lawler)
Wheelys, a startup that got its start selling an all-in-one cafe on a bike, is pushing forward with another crazy local commerce idea. The company is opening up an unmanned retail store in Shanghai that will allow customers to buy chocolates, cigarettes or potato chips at any time, day or night.

Wheelys is launching an unmanned convenience store in Shanghai

“We’ve been thinking about how to make shopping more innovative, effective and cheaper for people to start a cafe or retail in general,” Wheelys cofounder and CEO Maria De La Croix told me.

With that in mind, the company’s new project builds upon the work Wheelys had done for its coffee bikes in enabling mobile purchases, while also leveraging inventory management software it built for its mobile cafe owners. The company makes money for its Wheelys Cafés not just through the sale of the hardware, but by making sure its coffee bike entrepreneurs are well stocked with goods for sale. Since Wheelys keeps tabs on all items sold through its mobile app, it knows when to resupply owners of its bike cafes. That same technology will be used to track sales of unmanned retail locations.

Dubbed Wheelys 247, the new store is connected to a mobile app that customers will use to scan and purchase items. To deter theft, the store will require the mobile app to enter, and is outfitted with video cameras to watch patrons inside. As a result, the store won’t require anyone to man a register or check customers out, although it will need someone to occasionally restock items.

Of course, Wheelys isn’t the only company looking to reduce the friction of local retail. Most famously, Amazon is testing a cashier-free retail location in Seattle called Amazon Go. But Wheelys is one of the first startups to get in on the action, and the company’s Shanghai location isn’t the first unmanned store it launched. Early last year, it debuted a cashier-free shop in a small town in Sweden.

With offices in Sweden and Shanghai, Wheelys is able to test in different retail environments — whether it’s a rural area where the nearest store is a 20-minute drive away or a location in a densely populated city. Regardless, the company sees a future where unmanned stores aren’t the exception, but the norm. “I believe in five to 10 years, all stores will look like this,” De La Croix said.

In the same way it allowed pretty much anyone to become a cafe owner, Wheelys thinks it can usher in a new era of local retail shops. Rather than allowing the big brick and mortar retailers to get all the benefit from unmanned shops, Wheelys wants to license to other entrepreneurs who will be able take advantage of its technology.

And all that could mean more stores where users can buy grab-and-go food and other goods coming to a town near you.

Source : techcrunch.com

(Autore: Alessandra Bonaccorsi)
La tecnologia mobile fa il suo ingresso al Supermercato del Futuro di Coop Lombardia dove viene introdotta la possibilità di pagare con lo smartphone grazie all’ App Mobysign, un mobile payment non legato a nessuno esercente, carrier telefonico, banca, tipo di dispositivo, circuito di pagamento.

supermercato-del-futuro-coop

Mobysign. L’app utilizzata all’interno dello store Coop viene integrata in pochi passaggi da altre App, siti eCommerce, portali di home banking e sistemi cassa e consente agli utenti di uscire di casa solo con il cellulare, fare la spesa come se si avesse il portafogli, dimenticando i pin delle diverse carte. Basta infatti confermare il pagamento sullo smartphone con l’impronta digitale o digitando un pin unico scelto in fase di registrazione, valido per tutti i mezzi di pagamento disponibili per l’utente. L’App Mobysign è scaricabile dai principali store. Perché sia valida bisogna registrare una carta di credito o debito, giftcard, loyalty e il giorno dopo  l’Iban per gli instant payment.

Al Supermercato del Futuro l’innesco della transazione avviene leggendo un QRcode alla cassa; Mobysign in generale offre anche altre modalità, come l’esibizione di un barcode, la digitazione di un numero di telefono o nickname, ed altre ancora. Secondo il CEO di Mobysign, Antonio Bonsignore: “L’App Mobysign ha anticipato i concept della PSD2 ed ha al suo attivo diversi brevetti per la autenticazione del cliente finale, validi in tutta Europa per i più elevati livelli di sicurezza e per l’utilizzo delle più moderne tecnologie in ambito mobile.”

Fonte: gdoweek.it

(Auteur : Carole Boelen)
Colruyt Group veut aider davantage les consommateurs à poser des choix alimentaires plus réfléchis et à trouver rapidement les produits qu’ils recherchent ou dont ils ont besoin pour des raisons de santé. Dans cette optique, le groupe lance l’app SmartWithFood.

Colruyt lance une app visant à aider ses clients dans leur régime alimentaire

L’application SmartWithFood de Colruyt Group permet aux clients de scanner le code-barres des produits, qu’il s’agisse de marques maison ou nationales. L’app indique en un instant si le produit scanné correspond aux profils personnels enregistrés et propose des alternatives à l’utilisateur. Elle reconnaît presque tous les produits proposés dans les magasins Colruyt, Bio-Planet, OKay ainsi que dans l’assortiment de Colruyt Group disponible dans les magasins Spar affiliés. Elle peut également être utilisée à la maison.

Correspondance entre les préférences de l’utilisateur et l’offre en magasin
L’app SmartWithFood, compatible avec les appareils Android et iOS, est une forme d’assistant digital : l’utilisateur complète une seule fois son profil nutritionnel – et éventuellement celui des membres de sa famille, de ses amis et de quiconque partage son repas. Il indique ses intolérances et le mode de vie à prendre en considération comme un régime végétarien, vegan ou sans alcool.

De plus, l’utilisateur peut préciser ses préférences et exigences concernant plus de 200 ingrédients. En scannant le code-barres, l’application affiche immédiatement la compatibilité d’un produit donné avec les profils définis. Elle fournit également des indications sur les valeurs nutritionnelles du produit et l’équivalent en exercice physique (vélo, course à pied…) par portion. L’utilisateur peut en outre demander d’afficher des alternatives qui satisfont aux critères définis. L’app propose alors tous les produits compatibles disponibles dans les différentes enseignes food de Colruyt Group.

Informations nutritionnelles personnalisées
Dans un premier temps, avec SmartWithFood, Colruyt Group se concentre sur plusieurs profils alimentaires requérant des informations nutritionnelles fiables. L’application peut ainsi faciliter la vie de personnes présentant par exemple une intolérance au gluten ou au lactose. Mais SmartWithFood est également un outil pratique pour celle ou celui qui souhaite adopter un régime végétarien ou recherche une information rapide et correcte à propos des ingrédients ou des valeurs nutritionnelles.

« Nous assumons ici notre rôle de pionnier », explique Ignace De Nollin, Business Unit Manager. « Et même si dans un premier temps, les informations produit numériques ne seront pas toujours complètes ou ne correspondront pas à 100 % aux informations figurant sur les emballages, l’app se profile déjà comme un outil très fiable. Nous sommes d’ores et déjà convaincus de sa valeur ajoutée pour le groupe cible. L’amélioration des données constitue un processus perpétuel. Notre ambition est de continuer à affiner la solide base dont nous disposons à ce jour, en proche collaboration avec nos fournisseurs. »

À terme, les consommateurs pourront encore enrichir leur profil en y ajoutant d’autres options, comme la présence de moins d’acides gras saturés, la prise en considération d’un régime méditerranéen ou pauvre en glucides. SmartWithFood veut ainsi devenir un précurseur en matière d’informations numériques personnalisées.

Facilité, simplicité et transparence 
Colruyt Group entend proposer une réelle valeur ajoutée et tient donc compte des besoins, attentes et motifs très hétéroclites des consommateurs. Ignace De Nollin : «D’une part, nous vivons à une époque caractérisée à la fois par l’immédiateté et la surabondance d’informations. Le consommateur est en manque de repère. D’autre part, toujours plus de personnes sont désireuses ou contraintes de surveiller leur alimentation, pour leur bien-être ou celui de la planète. C’est pourquoi nous voulons donner aux consommateurs un accès à une information à la fois transparente et fiable. De plus, nous veillons à ce qu’il soit aujourd’hui plus facile que jamais pour nos clients de faire des choix qui correspondent précisément à leur mode d’alimentation. Grâce à ce service, nous remplissons notre rôle social en tant que distributeur.»

Source : gondola.be

(Author : Springwise)
Waitrose, in partnership with CNG Fuels and Scania, have introduced 10 trucks that run on biomethane, which produces 70 percent less pollution than diesel.

UK supermarket debuts delivery trucks fueled by food waste

Waitrose’s 10 new delivery trucks are fueled by biomethane, a renewable fuel made from food waste. Supplied by CNG Fuels, the trucks are able to cover 500 miles without refueling, which is 200 miles more than previous capacity allowed. Swedish transport company Scania and the United States’ Agility Fuel Systems designed a new carbon fiber fuel tank that is not only lighter than previous versions, it is able to hold more fuel.

Biomethane gas is a much more environmentally friendly option than diesel and costs up to 35 percent less while emitting 70 percent less carbon dioxide. Previously, biomethane-powered vehicles had much lower ranges than traditionally powered cars and trucks, making transport businesses less interested in using them. Now, the latest versions of biomethane trucks could generate up to GBP 100,000 savings over five years of use.

Finding ways to make transport work harder by introducing dual functionality is one way to improve its sustainability. Trucks in Germany use e-ink signs on the backs of trailers to display local ads, road information and weather updates. And office shuttle buses in Belgium turn commutes into work opportunities.

Source : springwise.com