Innovations Retail

(Auteur : Dominique Bomstein)
Après les Galeries Lafayette, c’est au tour du BHV d’accueillir sur son toit une ferme verticale d’agriculture urbaine qui atteint cette fois 1500 m².

Une exploitation maraîchère sur le toit du BHV

Trois ans après un premier partenariat entre le groupe Galeries Lafayette et l’entreprise Sous les fraises qui avait permis l’installation d’un potager vertical sur le toit du grand magasin du boulevard Haussmann, c’est au tour du BHV de mettre à disposition sa terrasse pour y faire pousser plantes aromatiques, fraises, framboises et même houblon.

L’expérimentation réussie de 2014 a convaincu les deux partenaires de voir plus grand. « C’est une véritable exploitation maraîchère de 1500 m² sur laquelle 20 000 plantes poussent sur des feutres verticaux », explique Yohan Hubert, le directeur fondateur de Sous les fraises. Si le projet se veut éco-responsable par l’utilisation à 50 % des eaux de pluie pour l’arrosage et d’un jus de compost fabriqué à partir de biodéchets, il se veut aussi économiquement viable.

« Toute notre production en frais ou transformée sera vendue en circuit court. Nous allons ainsi commercialiser des fruits et des fleurs comestibles mais aussi des tisanes. Nous allons aussi faire fabriquer à Paris de la bière à partir de notre houblon et du miel avec les dix ruches qui vont être installées », précise Yohan Hubert.

Financièrement, son entreprise assure l’entretien et la valorisation de la production. Pour le BHV qui a financé l’installation, un investissement entre 250 000 et 300 000 euros, le projet s’intègre dans sa politique RSE et contribue à ses engagements en faveur du climat et de la biodiversité.

« Nous avons signé la charte Paris Action Climat 2020 et la charte 100 hectares végétalisés de la Ville de Paris. Ce potager accueillera les écoles du quartier et le public par petits groupes. C’est un moyen de préparer la ville de demain comme nous la préparons avec d’autres actions en matière de transports propres pour nos livraisons et notre approvisionnement », déclare Alexandre Liot, le directeur du BHV Marais. Et l’aventure entre Sous les fraises et le groupe Galeries Lafayette continue en France. Le BHV d’Annecy va inaugurer en juin son potager avec le soutien de l’Amicale des anciens des Galeries Lafayette et des salariés.

Source : environnement-magazine.fr

(Autore: Valentina Missaglia)
Molto più di una carta di credito, con Amazon Cash puoi ricaricare il tuo account versando contanti tramite un codice a barre.

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Il report 2016 di Capgemini relativo ai pagamenti digitali conferma un risultato che gli esperti immaginavano: i pagamenti via mobile hanno raggiunto trend importanti di utilizzo fino a ai 426,3 miliardi dello scorso anno, dati di crescita sia nei Paesi sviluppati che in via di sviluppo, che vedono nelle transazioni elettroniche un modo sicuro di scambio di denaro.

Ecco, allora, che anche i giganti del web payment dopo i colossi bancari mondiali, cercano soluzioni che permettano anche agli utenti senza carta di credito di avvicinarsi al business: Amazon e Paypal in primis, ma un recente aggiornamento ci dice che anche i pagamenti via WhatsApp saranno a breve disponibili.

La vera sorpresa, però, in questo caso non sono i pagamenti in-App, ma la resurrezione di uno dei più vecchi identificativi, il barcode.

Vi ricordate la Gift Card di Amazon? Superata! Ora il buono spesa per Amazon lo puoi caricare direttamente sul profilo dell’utente senza scadenza e fee.

Aprile 2017, il più famoso e diffuso eCommerce al mondo rilancia sul contante e lo fa con un barcode ed una app, Amazon Cash.

Sì, perché il segreto del colosso delle vendite online è continuare ad ampliare la sua base di clienti e, se quelli con la carta di credito, senza tempo, acquirenti di gift card prepagate sono stati tutti conquistati, mancano coloro che i soldi preferiscono maneggiarli in contanti, ma che non vogliono rinunciare a un po’ di sano shopping online.

Amazon Cash, sotto questo punto di vista, rappresenta la vera innovazione: il cliente può, dopo essersi registrato sull’app, ottenere un codice a barre univoco che rappresenterà la chiave per ricaricare senza costi aggiuntivi e importi variabili il proprio conto online su Amazon.

Tre semplici passaggi – ottenere il codice a barre, mostrarlo nel negozio convenzionato e ricaricare dell’importo scelto il conto online – che permettono anche agli utenti senza carta di credito di approfittare delle compere online, il tutto in completa sicurezza grazie ad una mail di avviso che notificherà l’avvenuta ricarica.

Unica pecca: il servizio è attivo, per ora, solo negli Stati Uniti, noi qui del Bel Paese dovremo pazientare ancora un po’.

Fonte:ninjamarketing.it

(Auteur : 
La Suède a du talent et prouve encore une fois son avance dans le domaine de l’environnement avec le ReTuna Återbruksgalleria. Situé à 1h30 de Stockholm, c’est le premier centre commercial au monde à être entièrement dédié à la seconde main.

La Suède invente le premier centre commercial de produits recyclés

L’endroit n’appartient à personne, ni l’idée. Pourtant, seule la petite ville d’Eskilstuna peut se targuer d’avoir un centre commercial ne vendant que des produits recyclés. L’équipe derrière le projet est composée d’activistes souhaitant améliorer le tri des déchets au niveau local.

Avec le soutien de la municipalité et une envie commune de sauver la planète, ce sont quatorze magasins qui ont ouvert depuis son lancement en août 2015. Les clients se déplacent pour y trouver aussi bien des vêtements que des vélos, des outils de construction, des jouets ou encore des meubles. Quant aux produits non recyclables, comme le café, ils doivent être bio et climate-friendly. Un restaurant, un centre éducatif, une salle de conférence et trois pop-up-stores viennent compléter ce nouvel eldorado de la consommation responsable.

Les biens, eux, sont réceptionnés dans le dépôt et c’est une entreprise sociale qui s’occupe de leur donner une nouvelle vie, en les réparant ou en les transformant. Et n’importe qui peut venir se débarrasser de leurs objets sans encombrer les services municipaux. C’est ce qu’on appelle du win-win pour tout le monde !

Source : detours.canalplus.fr

(Author : Darrell Etherington)
Lincoln is testing a new service for owners of its vehicles that supply a driver on demand. The service is like a very upscale Uber, in which you supply the car, and Lincoln supplies a professional driver – one who is actually a Lincoln employee, not a spot contractor – to ferry you around, return your car to your home, and basically make you feel like a VIP.

Lincoln Chauffeur provides drivers on demand, while you supply the car

The service will launch first in Miami, reports Autoblog, and will let Lincoln owners order up a chauffeur via a smartphone app. The chauffeur will not only be able to drive you around, but will also return your car to your home in case others in the household need to use it, will fill it up if so required, and can even run light errands like picking up some groceries.

Costs, as you might expect, are not cheap: During the pilot program, Lincoln Chauffeur will run around $30 per hour, which is actually not terrible compared to Uber until you remember you have to supply the car as well. On the plus side for Lincoln owners, they’ll get eight hours free of Chauffeur service included in the purchase price of their vehicle.

This is only a limited test at the moment, but Lincoln tells Autoblog that it would like to expand the service to San Diego next, and then additional markets after that. It’s likely a decent challenge to scale, since Lincoln’s actually employing the drivers it’s using.

Lincoln Chauffeur may be a bit of a departure from other mobility service offerings automakers are exploring, which include on-demand vehicle rentals and even white glove delivery of said cars to a renter’s door, but it still sounds like an interesting way to add value while driving new revenue sources in the luxury segment.

Source : techcrunch.com

(Auteur : Yoni Van Looveren)
Dans un avenir proche, la marque de sport allemande Adidas va utiliser des imprimantes 3D pour fabriquer des parties de chaussures. Elle souhaite ainsi répondre aux nouvelles tendances et lancer des produits plus personnalisés sur le marché.

Adidas va imprimer des chaussures à grande échelle

Une collaboration avec la start-up Carbon
C’est ce que la marque a annoncé lors du lancement d’une nouvelle chaussure avec semelle imprimée en 3D. Plus tard cette année, cette chaussure devrait être disponible à grande échelle. D’autre part, Adidas souhaite que ses clients puissent davantage personnaliser leurs chaussures.

A l’heure actuelle, les clients en ligne peuvent déjà adapter partiellement le look de leurs chaussures, mais avec les imprimantes 3D, on peut aller encore plus loin. Il sera possible de produire certaines chaussures à petite échelle et on pourra même fabriquer des semelles adaptées au client individuel.

Pour concrétiser ces projets, Adidas a conclu une collaboration avec la start-up américaine Carbon. « C’est une étape très importante, pour nous en tant qu’entreprise, mais également pour toute l’industrie », précise Gerd Mainz, directeur de l’innovation technologique chez Adidas. « Nous avons réussi à franchir certaines barrières. »

100.000 paires de chaussures
Mainz n’exagère pas vraiment sur ce point. Cela fait déjà un certain temps que Nike, Under Armour et New Balance mènent également des expérimentations avec des imprimantes 3D, mais plutôt à petite échelle. Ces marques produisent des chaussures pour des athlètes qu’elles sponsorisent ou des collections dont seulement que quelques pièces sont proposées à la vente.

Cette année, Adidas espère vendre 5.000 paires de ses nouvelles chaussures Futurecraft 4D. L’année prochaine, ce chiffre devrait atteindre les 100.000 paires. Aujourd’hui, l’impression d’une seule semelle dure une heure et demie, mais Carbon trouvera très bientôt le moyen de réduire ce délai à 20 minutes.

A un stade ultérieur, Adidas souhaite mesurer les pieds de sa clientèle en magasin pour pouvoir fabriquer des chaussures entièrement adaptées au client. L’entreprise souhaite d’abord mettre au point la technologie actuelle avant de passer à l’étape suivante.

Source : retaildetail.be

 

(Auteur : Sofia Colla)
La start-up Agricool a implanté son premier Cooltainer à Paris, où elle commercialisera bientôt des barquettes de fraises à impact carbone zéro. Elle espère ensuite étendre son modèle à d’autres villes et à d’autres variétés de fruits et légumes.

Pour faire pousser des fraises bio en ville, ils tranforment des containers en paradis pour fruits

130 000 tonnes de fraises sont produites chaque année, l’équivalent de 4,12 kilos consommés par seconde. 75 % de ces fruits sont importés d’Espagne, du Maroc ou de Belgique. Plus généralement, les denrées agricoles parcourent 1 500 kilomètres avant d’arriver dans nos assiettes… Des fruits et légumes souvent soumis aux pesticides, perturbateurs endocriniens et autres conservateurs, avant de finir dans nos réfrigérateurs. De quoi leur offrir une belle apparence, mais une faible qualité nutritionnelle et un fort impact écologique.

Lancée en 2015, une start-up française explore une alternative inédite à ce modèle. Agricool cherche à relocaliser l’agriculture en ville. Pour faire pousser des fraises 100 % locales et sans pesticides, elle transforme des containers en “paradis pour fruits”, les Cooltainers.

“Plutôt que de forcer la plante comme dans l’agriculture conventionnelle, nous nous adaptons à elle,” expliquent les fondateurs d’Agricool, Guillaume Fourdinier et Gonzague Gru.

Un espace repensé
Les Cooltainers, selon leurs concepteurs, sont 120 fois plus productifs que les cultures en plein air : l’équivalent de 4 000 mètres carrés dans seulement 30 mètres carrés. De quoi récolter sept tonnes de fraises par an et par Cooltainer. La culture se déroule en circuit fermé, avec 90 % d’eau en moins, une énergie 100 % renouvelable, 0 % de pesticides et 0 % d’OGM. Les fraises poussent à l’aide d’une lumière LED basse consommation adaptée, d’un air filtré et d’une irrigation en hydroponie.
Les Cooltainers tiennent sur deux places de parking et peuvent donc, selon leurs inventeurs, être installés partout. Le premier modèle accessible au public se trouve à Paris, face à la cinémathèque de Bercy.

Dès le mois de mai, il sera possible d’y acheter sa barquette de fraises (entre 3,50 et 4,50 euros) en s’inscrivant sur le site d’Agricool. L’idée de ses fondateurs est de fixer, dans un second temps, des jours de distribution en direct. Pour rendre ses barquettes de fruits accessibles au plus grand monde, Agricool travaille également à des partenariats avec certains commerçants et réseaux de distribution, comme La Ruche qui dit Oui.

En 2018, la start-up compte se déployer dans plusieurs grandes villes de France et à l’étranger. Avec à l’intérieur, des fraises, mais aussi d’autres variétés de fruits et légumes. Ou comment replacer la production agricole au plus près du consommateur.

Source : www.wedemain.fr

(Auteur :  Bertrand Leseigneur)
Après avoir réinventé le magasin de voitures, Cadillac souhaite à présent réinventer la location de voiture.

Cadillac réinvente la location de voiture

Avec son service Book By Cadillac, le constructeur vous propose pour la modique somme de $1500 par mois d’avoir accès à un service de location haut de gamme et illimité. Une application mobile, un concierge à votre service qui vous livrera votre voiture à l’endroit de votre choix et un large choix de voitures à conduire.

Pas d’assurances ou de taxes à payer et le kilométrage est illimité! A votre charge: l’essence et l’abonnement mensuel que vous pouvez arrêter quand vous le souhaitez. Les voitures font partie d’une sélection haut de gamme de Cadillac et sont toutes équipées LTE, WIFi et avec l’abonnement à la radio payante Sirius xm. Sur un an vous pouvez conduire jusqu’à 18 véhicules différents.
Une vraie révolution débute chez les constructeurs de véhicules dans le domaine de la location.
Audi vient par ailleurs d’acheter la société Silvercar qui propose un service de location de véhicules…. Audi uniquement, pour mieux s’installer sur le marché.

Est-ce un moyen de contrer le développement des Uber et autre Lyft en offrant plus d’options aux clients? Affaire à suivre!

Source : soparticular

(Auteur : Aurore Hennion)
Qui n’a jamais acheté le pull parfait, avec la bonne couleur, la bonne forme et la bonne coupe, pour se rendre compte, à la maison, que les manches sont bien trop longues ?

Des pulls à la demande

Heureusement, cela pourrait bientôt être un scenario qui restera dans le passé. Après l’imprimante 3D, il y a maintenant la machine à tricoter de haute technologie tricots qui tricote des pulls sur-mesure, tandis que les clients attendent. On dirait de la science fiction ? Pas pour le géant allemand de vêtements de sport Adidas, dont le magasin pop-up de Berlin « Knit for you » propose ce concept innovant, depuis la fin de 2016.

Le magasin pop-up fait partie du projet Factory Store, parrainé par le ministère fédéral allemand de l’économie et de l’énergie, et mis en œuvre par Act3, l’agence d’Adidas en interne. Le magasin abrite une mini-usine où quelques-unes des étapes sont gérées par les clients eux-mêmes, comme la création et l’analyse du corps. « Cela reste très individuel. C’est comme tricoter votre propre pull », a confirmé Christina Sharif, un client qui a commandé des manches plus courtes que le modèle standard, sur son pull bleu électrique,

Adidas propose des pulls sur-mesure en seulement quatre heures
Après la Speedfactory d’Adidas, « Knit for You » est un autre projet mettant en lumière l’avenir des magasins et des modèles de production. Dans les deux cas, la vitesse est la clé, que ce soit dans le processus de production ou pour la réaction face à la demandes des clients, deux points qui deviennent de plus en plus importants. Avec les méthodes de production et de création classique, il faut compter entre 12 et 18 mois pour qu’un vêtement atteignent finalement des magasins. Par rapport à quatre heures seulement, c’est un temps assez long. Trop long, en tout cas pour rattraper le concurrent Nike, ce qui pousse Adidas à faire preuve d’innovation.

Source : fashionunited.fr

(Auteur : Golem 13)
Après le distributeur de viandes rue de Charonne à Paris, direction l’archipel charentais sur l’île de Ré à la découverte d’un autre distributeur insolite.

Lancement d’un distributeur automatique d’huîtres sur l’île de Ré

L’Huîtrière de Ré de Ars vient de mettre à la disposition de sa clientèle le premier distributeur d’huîtres en libre service. Accessible sept jours sur sept et 24 heures sur 24, cette armoire réfrigérée vous propose de bourriches de 2 à 5 douzaines d’huîtres selon les casiers. L’objectif est de vendre son contenu dans la nuit. Une innovation qui va vous permettre d’assouvir une petite envie d’huîtres à 2h00 du matin.

Source : golem13.fr

(Author : Deena M. Amato McCoy)
Lowe’s is making it even easier for in-store shoppers to locate home improvement necessities.

Home improvement retailer launches AR in-store navigation app

By tapping the power of augmented reality, the home improvement retailer introduced its Lowe’s Vision: In-Store Navigation app. Called the first retail application of indoor mapping using augmented reality, the app is designed to simplify the home improvement shopping experience.

The solution, which is the newest creation developed in Lowe’s Innovation Labs, leverages Google’s augmented reality technology Tango, allowing shoppers with Tango-enabled smartphones to search for products, add them to a shopping list and locate the product within the store.

Specifically, the navigation tool uses Tango-enabled motion tracking, area learning and depth perception to guide customers through the store using a mixed reality interface. When a customer enters a Lowe’s store, they can use their Tango-enabled smartphone to create a list of their required items in the app and access product reviews and information to make an informed decision. Directional prompts overlaid onto the real-world setting guide the customer to each item using the most efficient route around the store, the retailer explained.

Our research shows that helping make it easier for customers to find products in stores not only makes for a better shopping experience, it allows our associates to spend more time advising on home improvement projects,” said Kyle Nel, executive director of Lowe’s Innovation Labs. “With Lowe’s Vision: In-Store Navigation, we’ve created a more seamless experience using breakthrough technology so customers can save time shopping and focus more on their project.”

The technology will be launched in Sunnyvale, California and Lynwood, Washington stores in April.
This is Lowe’s second app based on Tango. Lowe’s first Tango app, Lowe’s Vision, uses spatial perception to help customers embark on a home improvement project. The technology enables the user to measure spaces and visualize how products like appliances and home décor will look in their home.

Source : chainstoreage.com