Innovations Retail

(Auteur : Sen360)
Le numéro 2 américain du bricolage a équipé ses salariés d’exosquelettes. Des équipements de robotique qui accompagnent leurs mouvements et atténuent la pénibilité des tâches physiques qu’ils doivent accomplir.

Comment le Castorama américain fait de ses salariés des surhommes

Et si les robots, au lieu de nous remplacer comme le prédisent les Cassandre, nous rendaient plus performants. C’est ainsi que les voit l’un des plus gros quincaillers américains, raconte Quartz. Lowe’s, numéro deux de la vente de matériel de bricolage et de jardinage outre-Atlantique, a annoncé ce mardi avoir équipé certains de ses salariés avec des exosquelettes.

Pour cette phase de test, quatre employés d’un magasin situé en Virginie essaient le module. Leur travail consiste à transporter toute la journée des articles lourds et encombrants, comme des sacs de ciment ou de gros pots de peinture. L’équipement, léger, doit leur permettre de compenser la tension que cela provoque sur leurs muscles et leurs articulations, et donc réduire la fatigue et les maux qui peuvent résulter de ces tâches pénibles et répétitives.

Cet équipement robotisé ressemble à une sorte de sac à dos avec harnais, dont des éléments descendent jusqu’à l’arrière du genou. Doté de moteur, il absorbe et redirige l’énergie de l’utilisateur. Par exemple, “quand la personne se penche en avant, la fibre de carbone qui compose l’exosquelette se tend comme un arc dans ses jambes et son dos, et l’aide à se relever plus facilement”, explique Lowe’s dans un communiqué.

L’entreprise a développé cet exosquelette en partenariat avec l’université Virginia Tech. Outre Lowe’s, de nombreuses compagnies réfléchissent à intégrer intimement la robotique dans le quotidien de travail des salariés amenés à effectuer des travaux pénibles. Les géant asiatiques Hyundai et Panasonic travaillent ainsi sur des combinaisons destinées à accroître les capacités physiques de l’homme.

Source : sen360.fr

(Author : Retail in Asia)
In conjunction with Lotte Card and Lotte Data Communication, 7-Eleven has launched its first smart convenience store equipped with a BioPay system at Lotte World Tower.

7-Eleven tests hand-scanning Biopay in Korea

BioPay is a payment method that allows consumers to make transactions by identifying themselves with a part of their body linked to a preassigned credit card. It is the first such store to be opened by 7-Eleven in the world, the company said. The HandPay system, in which individuals are recognized by their veins, was chosen over other types of BioPay — such as iris or fingerprint recognition — to maximize convenience, added the company.

Customers place their purchases on a conveyor belt at an unmanned counter, where the items are then scanned 360 degrees to locate their barcodes. The prices are then tallied and appear on a screen. The system will be further improved through an artificial intelligence system that can identify products without barcodes.

The store also has other high-tech features, including a refrigerator that automatically opens and shuts, electronic price tags, a smart CCTV system, and a Smart Safe Cigarette Vending Machine.

Jung Seung-in, president of Korea Seven, said, “7-Eleven Signature, as a premium smart convenience store with a cutting-edge IT system suitable for the fourth industrial revolution, will be remembered as an innovative icon in Korea’s distribution industry.”

Korea Seven is a joint venture by Lotte and 7-Eleven. The 7-Eleven Signature store will be open exclusively to employees of Lotte for the next one or two months as a pilot program before it opens to the public. The company also said that it would make efforts to extend the HandPay system to payment methods other than Lotte Card by the end of August.

While the company refused to reveal specific mid- and long-term plans, the technology used in the 7-Eleven Signature store is likely to be expanded to other subsidiaries of Lotte in the future.

Source : retailinasia.com

(Author  : Deena M. Amato-McCoy)
A home improvement chain is taking a page from science fiction to keep employees safe.

Lowe’s employees have a new uniform — a robotic suit

Lowe’s and Virginia Tech have joined forces to develop an exosuit — a wearable robotic suit with lift-assist technology — for Lowe’s store employees. The lightweight exosuit, which is designed to help employees lift and move product throughout the store more efficiently, and aids against muscle fatigue, is being piloted in Lowe’s Christiansburg, Virginia, store.

If the new suit sounds like something found in a science fiction novel, there’s a reason. The idea evolved in the company’s disruptive technology hub, Lowe’s Innovation Lab. One concept within the hub’s narrative-driven approach is the ability for the design team to work with science fiction writers to envision the future, and use storytelling as inspiration for innovative initiatives. The Lab envisioned a future where the use of technology could provide special “superpowers” to employees and maximize performance.

To bring this narrative to life, Lowe’s engaged Dr. Alan Asbeck, assistant professor in the Department of Mechanical Engineering, and a team of eight graduate and undergraduate students from Virginia Tech’s Assistive Robotics Laboratory. Together, Lowe’s and Virginia Tech designed and developed an exosuit prototype after months of lab testing.

“Our employees ensure our stores are always ready for customers,” said Kyle Nel, executive director of Lowe’s Innovation Labs. “As a way to support them, we found a unique opportunity to collaborate with Virginia Tech to develop one of the first retail applications for assistive robotic exosuits.”

The key elements of the lightweight suit include the reinforcement of proper lifting form, and support for movements intended to make lifting heavy objects easier. The exosuit is designed to accomplish this by absorbing energy and delivering it back to the user, enabling them to exert less force to complete certain movements.

As they bend and stand, carbon fiber in the suit’s legs and back act like a taut bow ready to launch an arrow, helping them spring back up with greater ease. As a result, commonly lifted objects, like a bag of concrete or a five-gallon bucket of paint, feels significantly lighter to the user, according to the chain.

The first four suits are currently in use by the stocking team at the Christiansburg store. During the coming months, Asbeck and his team will work with Lowe’s to assess the physical impact of the suit. Lowe’s will also lead employee engagement studies to better understand the impact of the exosuit on the work experience.

Source : chainstoreage.com

(Auteur : fashion network)
Gémo mise sur l’innovation pour dynamiser sa relation client. L’enseigne du groupe Eram, qui compte 458 magasins, expérimente ainsi dans son magasin pilote de Chambray-lès-Tours (37) plusieurs nouveaux services connectés. Le but ? Améliorer et fluidifier le parcours des consommateurs, mais aussi mieux les cerner en récoltant des données.

Gémo teste de nouveaux dispositifs connectés en magasin

Le premier dispositif testé par l’enseigne est le robot-chariot baptisé Wiigo. Cet assistant shopping développé par la société Follow Inspiration porte les articles choisis par le client en suivant celui-ci dans son cheminement au fil des rayons. Le « Mobile Mirror » s’impose également comme un nouveau service digital. Il s’agit de miroirs connectés permettant « de se contempler en 360° et de partager sa photo sur les réseaux sociaux », précise la griffe dans un communiqué.

Fédérer une communauté s’impose comme un des axes avancés par Gémo et que l’on retrouve dans un autre service en cabine nommé « Askjalouse ». Ce procédé pensé par la start-up Askanna permet à un client, après avoir été pris en photo, de solliciter en temps réel l’avis d’internautes fans de l’enseigne quant à un look essayé en magasin. « Le magasin nouvelle génération de Chambray-lès-Tours est un véritable vivier en termes de nouveautés pour Gémo, expose Christophe Danion, directeur marketing et digital de l’enseigne. Nous y déployons toutes les innovations en test ces prochains mois. »

Des services connectés qui sont également un moyen de comprendre et caractériser au mieux les amateurs de l’enseigne. Depuis la mi-avril et jusqu’en septembre, l’enseigne du groupe Eram déploie ainsi un projet « Commerce Client Connecté » avec l’éditeur de logiciel Cylande. « Il est destiné à améliorer la connaissance client sur l’ensemble du parcours d’achat (on/offline) et développer des services mieux adaptés aux besoins et attentes des clients de l’enseigne », détaille l’enseigne de mode à petits prix, qui a d’ores et déjà lancé l’encaissement mobile via tablettes. Ce qui lui permet d’établir une base de données client centralisée.

Gémo, qui affiche un chiffre d’affaires de 893 millions d’euros en 2016, revendique toujours son esprit familial et a récemment dévoilé, via un nouveau spot de publicité – pensé par l’agence Fred & Farid -, sa nouvelle signature : « C’est la mode qui vous aime ».

Source  : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Pauline Pennanec’h)
Une déchetterie nouvelle génération a ouvert ses portes depuis le 10 avril à Vayres, près de Libourne : une galerie marchande inversée, où l’on peut donner des objets, en prendre et recycler ce qui n’est pas réutilisable. Un concept unique en France qui a déjà ses adeptes.

Gironde, un supermarché des déchets pour éviter le gaspillage

Une déchetterie où le consommateur peut recycler, donner, ou prendre des déchets pour une seconde vie. Cette déchetterie innovante s’appelle le Smicval Market. Ouverte depuis le 10 avril, à Vayres près de Libourne, c’est un genre de supermarché où les habitants sont invités à déposer, non pas des déchets, mais des objets dont ils n’ont plus l’usage, et à se servir dans ce qui a été laissé par d’autres habitants. Ce qui ne peut pas être réutilisé sera recyclé. Tout cela gratuitement !

Dans cette grande galerie de 5.000 m2, il ya trois espaces : la “Maison des objets” avec des rayons high tech, décoration, jardinage, enfance, sports et loisirs, le “Préau des matériaux”, destiné aux tuyaux, planches, huisseries, parpaings, etc.Il y a aussi un espace pour les meubles, et enfin les “zones de dépôt au sol”, pour les flux classiques de déchetterie, mais toujours avec un espace de gratuité.

Objectif : zéro gaspillage
Le Smicval a investi 2 millions d’euros dans cette déchetterie nouvelle génération. Une idée qui est née il y a cinq ans, lorsqu’il a fallu recréer une déchetterie à Vayres pour remplacer l’ancienne devenue trop vétuste. Le Smicval (le Syndicat Mixte Intercommunal de Collecte et de Valorisation du Libournais) s’est donc lancé dans ce projet : “On met en oeuvre les codes de la consommation pour que la personne qui vient ici puisse penser que ce qu’elle a amené comme déchet a en réalité une valeur d’usage et peut être réutilisé par un autre citoyen” explique Alain Marois, le Président du Smicval.

Un lieu qui doit changer le regard des citoyens sur leur responsabilité par rapport à leur consommation et leur préservation des ressources. Un concept nouveau : le Smicval espère que ce procédé pourra se multiplier sur le territoire. Ce syndicat, qui couvre 200.000 habitants de 139 communes, est labellisé “Territoire zéro déchet zéro gaspillage”. Il atteint déjà 48 % de valorisation matière et a réduit ses déchets de 13 % en cinq ans.

Source : francebleu.fr

(Auteur : Dominique Bomstein)
Après les Galeries Lafayette, c’est au tour du BHV d’accueillir sur son toit une ferme verticale d’agriculture urbaine qui atteint cette fois 1500 m².

Une exploitation maraîchère sur le toit du BHV

Trois ans après un premier partenariat entre le groupe Galeries Lafayette et l’entreprise Sous les fraises qui avait permis l’installation d’un potager vertical sur le toit du grand magasin du boulevard Haussmann, c’est au tour du BHV de mettre à disposition sa terrasse pour y faire pousser plantes aromatiques, fraises, framboises et même houblon.

L’expérimentation réussie de 2014 a convaincu les deux partenaires de voir plus grand. « C’est une véritable exploitation maraîchère de 1500 m² sur laquelle 20 000 plantes poussent sur des feutres verticaux », explique Yohan Hubert, le directeur fondateur de Sous les fraises. Si le projet se veut éco-responsable par l’utilisation à 50 % des eaux de pluie pour l’arrosage et d’un jus de compost fabriqué à partir de biodéchets, il se veut aussi économiquement viable.

« Toute notre production en frais ou transformée sera vendue en circuit court. Nous allons ainsi commercialiser des fruits et des fleurs comestibles mais aussi des tisanes. Nous allons aussi faire fabriquer à Paris de la bière à partir de notre houblon et du miel avec les dix ruches qui vont être installées », précise Yohan Hubert.

Financièrement, son entreprise assure l’entretien et la valorisation de la production. Pour le BHV qui a financé l’installation, un investissement entre 250 000 et 300 000 euros, le projet s’intègre dans sa politique RSE et contribue à ses engagements en faveur du climat et de la biodiversité.

« Nous avons signé la charte Paris Action Climat 2020 et la charte 100 hectares végétalisés de la Ville de Paris. Ce potager accueillera les écoles du quartier et le public par petits groupes. C’est un moyen de préparer la ville de demain comme nous la préparons avec d’autres actions en matière de transports propres pour nos livraisons et notre approvisionnement », déclare Alexandre Liot, le directeur du BHV Marais. Et l’aventure entre Sous les fraises et le groupe Galeries Lafayette continue en France. Le BHV d’Annecy va inaugurer en juin son potager avec le soutien de l’Amicale des anciens des Galeries Lafayette et des salariés.

Source : environnement-magazine.fr

(Auteur : 
La Suède a du talent et prouve encore une fois son avance dans le domaine de l’environnement avec le ReTuna Återbruksgalleria. Situé à 1h30 de Stockholm, c’est le premier centre commercial au monde à être entièrement dédié à la seconde main.

La Suède invente le premier centre commercial de produits recyclés

L’endroit n’appartient à personne, ni l’idée. Pourtant, seule la petite ville d’Eskilstuna peut se targuer d’avoir un centre commercial ne vendant que des produits recyclés. L’équipe derrière le projet est composée d’activistes souhaitant améliorer le tri des déchets au niveau local.

Avec le soutien de la municipalité et une envie commune de sauver la planète, ce sont quatorze magasins qui ont ouvert depuis son lancement en août 2015. Les clients se déplacent pour y trouver aussi bien des vêtements que des vélos, des outils de construction, des jouets ou encore des meubles. Quant aux produits non recyclables, comme le café, ils doivent être bio et climate-friendly. Un restaurant, un centre éducatif, une salle de conférence et trois pop-up-stores viennent compléter ce nouvel eldorado de la consommation responsable.

Les biens, eux, sont réceptionnés dans le dépôt et c’est une entreprise sociale qui s’occupe de leur donner une nouvelle vie, en les réparant ou en les transformant. Et n’importe qui peut venir se débarrasser de leurs objets sans encombrer les services municipaux. C’est ce qu’on appelle du win-win pour tout le monde !

Source : detours.canalplus.fr

(Author : Darrell Etherington)
Lincoln is testing a new service for owners of its vehicles that supply a driver on demand. The service is like a very upscale Uber, in which you supply the car, and Lincoln supplies a professional driver – one who is actually a Lincoln employee, not a spot contractor – to ferry you around, return your car to your home, and basically make you feel like a VIP.

Lincoln Chauffeur provides drivers on demand, while you supply the car

The service will launch first in Miami, reports Autoblog, and will let Lincoln owners order up a chauffeur via a smartphone app. The chauffeur will not only be able to drive you around, but will also return your car to your home in case others in the household need to use it, will fill it up if so required, and can even run light errands like picking up some groceries.

Costs, as you might expect, are not cheap: During the pilot program, Lincoln Chauffeur will run around $30 per hour, which is actually not terrible compared to Uber until you remember you have to supply the car as well. On the plus side for Lincoln owners, they’ll get eight hours free of Chauffeur service included in the purchase price of their vehicle.

This is only a limited test at the moment, but Lincoln tells Autoblog that it would like to expand the service to San Diego next, and then additional markets after that. It’s likely a decent challenge to scale, since Lincoln’s actually employing the drivers it’s using.

Lincoln Chauffeur may be a bit of a departure from other mobility service offerings automakers are exploring, which include on-demand vehicle rentals and even white glove delivery of said cars to a renter’s door, but it still sounds like an interesting way to add value while driving new revenue sources in the luxury segment.

Source : techcrunch.com

(Auteur : Yoni Van Looveren)
Dans un avenir proche, la marque de sport allemande Adidas va utiliser des imprimantes 3D pour fabriquer des parties de chaussures. Elle souhaite ainsi répondre aux nouvelles tendances et lancer des produits plus personnalisés sur le marché.

Adidas va imprimer des chaussures à grande échelle

Une collaboration avec la start-up Carbon
C’est ce que la marque a annoncé lors du lancement d’une nouvelle chaussure avec semelle imprimée en 3D. Plus tard cette année, cette chaussure devrait être disponible à grande échelle. D’autre part, Adidas souhaite que ses clients puissent davantage personnaliser leurs chaussures.

A l’heure actuelle, les clients en ligne peuvent déjà adapter partiellement le look de leurs chaussures, mais avec les imprimantes 3D, on peut aller encore plus loin. Il sera possible de produire certaines chaussures à petite échelle et on pourra même fabriquer des semelles adaptées au client individuel.

Pour concrétiser ces projets, Adidas a conclu une collaboration avec la start-up américaine Carbon. « C’est une étape très importante, pour nous en tant qu’entreprise, mais également pour toute l’industrie », précise Gerd Mainz, directeur de l’innovation technologique chez Adidas. « Nous avons réussi à franchir certaines barrières. »

100.000 paires de chaussures
Mainz n’exagère pas vraiment sur ce point. Cela fait déjà un certain temps que Nike, Under Armour et New Balance mènent également des expérimentations avec des imprimantes 3D, mais plutôt à petite échelle. Ces marques produisent des chaussures pour des athlètes qu’elles sponsorisent ou des collections dont seulement que quelques pièces sont proposées à la vente.

Cette année, Adidas espère vendre 5.000 paires de ses nouvelles chaussures Futurecraft 4D. L’année prochaine, ce chiffre devrait atteindre les 100.000 paires. Aujourd’hui, l’impression d’une seule semelle dure une heure et demie, mais Carbon trouvera très bientôt le moyen de réduire ce délai à 20 minutes.

A un stade ultérieur, Adidas souhaite mesurer les pieds de sa clientèle en magasin pour pouvoir fabriquer des chaussures entièrement adaptées au client. L’entreprise souhaite d’abord mettre au point la technologie actuelle avant de passer à l’étape suivante.

Source : retaildetail.be

 

(Auteur : Sofia Colla)
La start-up Agricool a implanté son premier Cooltainer à Paris, où elle commercialisera bientôt des barquettes de fraises à impact carbone zéro. Elle espère ensuite étendre son modèle à d’autres villes et à d’autres variétés de fruits et légumes.

Pour faire pousser des fraises bio en ville, ils tranforment des containers en paradis pour fruits

130 000 tonnes de fraises sont produites chaque année, l’équivalent de 4,12 kilos consommés par seconde. 75 % de ces fruits sont importés d’Espagne, du Maroc ou de Belgique. Plus généralement, les denrées agricoles parcourent 1 500 kilomètres avant d’arriver dans nos assiettes… Des fruits et légumes souvent soumis aux pesticides, perturbateurs endocriniens et autres conservateurs, avant de finir dans nos réfrigérateurs. De quoi leur offrir une belle apparence, mais une faible qualité nutritionnelle et un fort impact écologique.

Lancée en 2015, une start-up française explore une alternative inédite à ce modèle. Agricool cherche à relocaliser l’agriculture en ville. Pour faire pousser des fraises 100 % locales et sans pesticides, elle transforme des containers en “paradis pour fruits”, les Cooltainers.

“Plutôt que de forcer la plante comme dans l’agriculture conventionnelle, nous nous adaptons à elle,” expliquent les fondateurs d’Agricool, Guillaume Fourdinier et Gonzague Gru.

Un espace repensé
Les Cooltainers, selon leurs concepteurs, sont 120 fois plus productifs que les cultures en plein air : l’équivalent de 4 000 mètres carrés dans seulement 30 mètres carrés. De quoi récolter sept tonnes de fraises par an et par Cooltainer. La culture se déroule en circuit fermé, avec 90 % d’eau en moins, une énergie 100 % renouvelable, 0 % de pesticides et 0 % d’OGM. Les fraises poussent à l’aide d’une lumière LED basse consommation adaptée, d’un air filtré et d’une irrigation en hydroponie.
Les Cooltainers tiennent sur deux places de parking et peuvent donc, selon leurs inventeurs, être installés partout. Le premier modèle accessible au public se trouve à Paris, face à la cinémathèque de Bercy.

Dès le mois de mai, il sera possible d’y acheter sa barquette de fraises (entre 3,50 et 4,50 euros) en s’inscrivant sur le site d’Agricool. L’idée de ses fondateurs est de fixer, dans un second temps, des jours de distribution en direct. Pour rendre ses barquettes de fruits accessibles au plus grand monde, Agricool travaille également à des partenariats avec certains commerçants et réseaux de distribution, comme La Ruche qui dit Oui.

En 2018, la start-up compte se déployer dans plusieurs grandes villes de France et à l’étranger. Avec à l’intérieur, des fraises, mais aussi d’autres variétés de fruits et légumes. Ou comment replacer la production agricole au plus près du consommateur.

Source : www.wedemain.fr