Innovations Retail

(Auteur : Yoni Van Looveren)
La société technologique Apple en la chaîne d’ameublement Ikea collaborent à une appli de réalité augmentée qui devrait être lancée à l’automne.  Cette appli permet aux clients de vérifier si leur achat éventuel cadre dans leur intérieur.

Apple et Ikea se lancent ensemble dans la réalité augmentée

Les nouvelles collections seront disponibles en avant-première via l’appli
Apple et Ikea sont très ambitieux puisqu’ils prétendent que cette appli sera la plus grande appli de RA au monde. « Elle sera la première appli de réalité augmentée qui permettra aux clients de se décider à faire un achat », selon Michael Valdsgaard, responsable de la transformation numérique chez Ikea Systems.

A l’heure actuelle, il n’est pas encore possible de faire des achats via l’appli, mais Valdsgaard a déjà annoncé que cette option sera disponible à l’avenir. « Dans un monde idéal, il vous suffira de placer un fauteuil dans votre salon à l’aide de l’appli. Un seul clic vous permettra ensuite de le mettre dans votre panier d’achat sur le webshop. »

L’appli devrait être lancé à la fin de l’année. Dans une première phase, elle présentera entre 500 et 600 produits. D’autre part, elle jouera un rôle important lors du lancement de nouvelles collections qui, à l’avenir, seront d’abord disponibles via l’appli.

En 2014, Ikea avait déjà ajouté de la réalité augmentée à ses catalogues. Les utilisateurs avaient la possibilité de placer des produits dans leur intérieur de manière virtuelle. Selon Valdsgaard, cette nouvelle appli va un pas plus loin, et ce surtout grâce à l’expertise d’Apple.

Source : retaildetail.be

(Auteur : Céline Perronnet)
Solar Hotel décline son concept en créant de nouveaux lieux associant hébergements éco-conçus et formations au développement durable.

Solar Hotel ouvrira la première école-hôtel dédiée au développement durable

C’est inédit. D’ici deux ans, une première “école-hôtel” dédiée au développement durable verra le jour en région parisienne. L’ objectif : offrir à la fois un hébergement éco-conçu, mais aussi une école de formation dédiée au développement durable et un laboratoire de tendances. A la manœuvre, Franck Laval, le fondateur du Solar Hôtel, un établissement deux étoiles de 34 chambres situé dans le 14ème arrondissement et qui fait la part belle au développement durable. «Le secteur de l’hôtellerie n’évolue pas massivement vers le développement durable. Or pour faire bouger les choses correctement, il faut s’attaquer à la formation car aujourd’hui les hôteliers ne trouvent pas de personnes compétentes pour mettre en application leurs projets de transformations», explique Franck Laval.

Une extension nationale
D’où cette idée avant-gardiste de créer de nouveaux lieux qui associeront hébergement hôtelier et formation continue professionnelle. Un partenariat avec l’IUT de Saint-Denis et la création d’un nouveau Bachelor sont en cours au sein de Solar Formation.

«Nous avons vocation à être une entreprise d’insertion dans chaque hôtel», précise Franck Laval. En 2019, c’est Bagnolet (93) qui sera la première ville à accueillir une “école-hôtel Solar”. Et de nombreux autres projets sont déjà dans les cartons. «Nous avons participé aux appels à projets « Réinventer la Seine » et « Inventons la Métropole du Grand Paris», indique-t-il. Chacun prévoit la construction de trois sites. A Bobigny, Ivry sur Seine et au Havre pour le premier et à Porte de Bercy, Montreuil et Sceaux pour le second. Deux autres écoles-hôtels Solar pourraient également ensuite voir le jour à Bordeaux et La Rochelle.

Source : ekopo.fr

(Auteur : 
Tous les citadins ont déjà connu la fringale de sortie de boite ou l’urgence d’une dernière course avant le week-end. À Shanghai, une startup a créé une supérette mobile 100% automatisée qui se déplace pour vous dépanner. Nos épiciers peuvent fermer l’œil.

Moby Mart

« Nous sommes ouverts 24/7 ». Entre véhicule autonome et boutique intelligente, voici le Moby Mart, une épicerie nomade. À l’extérieur se dresse un distributeur automatique qui propose des snacks classiques, tandis qu’à l’intérieur, des fruits, pâtisseries et boissons chaudes et froides brillent derrière la vitrine. Un coin culture propose presse et sorties musicales, et quelques basiques vestimentaires ont même été prévus pour vous sauver d’une urgence lacet cassé ou pantalon taché.

Le drive-in inversé. Côté véhicule, le Moby Mart tourne sur un moteur électrique auto-alimenté par les panneaux solaires sur son toit. Mais plus qu’une épicerie à roulette, c’est une expérience d’achat renouvelée qu’a imaginée la startup Wheelys Café. Ne vous déplacez pas, connectez-vous sur son appli et le Moby Mart disponible le plus proche de vous se mettra en route.

À son arrivée, vous seul pouvez en ouvrir la porte avec votre mobile. Pas de queue à faire donc. Pas d’argent à sortir non plus, vous faites vos courses en scannant les produits qui seront débitées de votre compte à la sortie. Pas besoin de staff ici non plus, une intelligence artificielle (sous forme d’hologramme !) vous accueille et répond à vos questions.

Shopping pong. Un produit est manquant ? Le Moby Mart rentre de lui-même au dépôt se réapprovisionner ou en demande la livraison urgente par drone. Cela crève les yeux, ces épiceries 2.0 sont d’ores et déjà adaptées aux villes de demain sillonnées par les voitures autonomes et les robots. Actuellement testées dans Shanghai, Wheelys Café envisage maintenant de les installer dans les déserts commerciaux en province.

Source : detours.canalplus.fr

(Auteur : 
Dans la grande course contre le gaspillage, l’Australie vient peut-être de marquer un point décisif grâce à OzHarvest, un magasin de Sydney qui propose depuis peu des produits a priori périmés, mais qui restent bons pour le corps… mais aussi pour la planète.

L’Australie inaugure un supermarché de produits périmés

Poubelle à la poubelle. Tous les jours, tous les mois, tous les ans, des millions de tonnes d’aliments finissent leurs vies dans les poubelles du monde entier ; soit à cause des DLC (Dates Limites de Consommation) dépassées, soit parce que tel fruit ou légume n’est pas conforme aux critères « esthétiques » de la grande consommation. Un drame social, économique et écologique auquel Ronni Kahn a simplement voulu répondre par une évidence : pourquoi ne pas vendre ces produits dans un supermarché d’un nouveau genre ?

« La récolte australienne ». Baptisé OzHarvest, ce magasin écolo et social s’est donc spécialisé dans la récup grâce à 2500 généreux donateurs qui, toutes les semaines, viennent livrer ces moutons à cinq pattes dont personne ne veut. Une grossière erreur tant il est de notoriété publique que les produits de première nécessité disposent d’une espérance de vie bien supérieure à celle indiquée sur les DLC. Proposés à très bas prix ou même gratuitement pour les moins fortunés, ils éviterons désormais de terminer leur course dans la poubelle, et pourraient à terme représenter la meilleure des solutions pour nourrir tout le monde. Ronni Kahn espère déjà ouvrir d’autres boutiques de seconde main partout en Australie ; et quant à nous cet exemple devrait nous permettre de regarder ces produits délaissés d’un autre œil…

Source : detours.canalplus.fr

(Author : Katherine Pendrill)
Earlier this year, Taco Bell announced the opening of its first shipping container outpost in South Gate, California.

Taco Bell Has Opened Its First Permanent Shipping Container Outpost

While the brand originally came up with the idea back in 2015 with a shipping container pop-up at SXSW, the newest store is meant to be a permanent location. Taco Bell’s new shipping container outpost is a 1080-square-foot retail space, housed inside a series of old cargo containers. Designed by SG Blocks, the new Tex-Mex restaurant consists of a kitchen, a walk-up service counter and outdoor seating. While the popular Tex-Mex chain is no stranger to creative retail concepts, the new shipping container store is meant to serve as part of a company-wide green initiative to create more sustainable spaces.

Source : trendhunter.com

 

(Auteur : Bertrand Leseigneur)
L’innovation passe de plus en plus par le secteur bancaire. Dernier exemple en date: Wells Fargo. La banque a récemment introduit 13000 nouveaux distributeurs automatiques d’argent qui permettent de retirer de l’argent sans carte bancaire.

Retirer de l’argent sans carte bancaire

On a tous connu ce moment “J’ai oublié mon portefeuille”. Pour cette banque, le futur est sans carte et pour les 20 millions de clients mobiles, cette option de retrait d’argent sans carte est un plus.

Comment cela fonctionne?
Le client se connecte à son compte sur l’application mobile, puis clique sur l’option “Card Free ATM”, il reçoit alors un code unique à 8 chiffres, utilisable une seule fois. Une fois devant le distributeur automatique, il suffit juste d’entrer ce code à 8 chiffres ainsi que son code PIN pour pouvoir retirer de l’argent. Une banque qui met le mobile au cœur de sa stratégie client!

Petite démonstration en vidéo.

Prochaine étape pour Wells Fargo: le “Tap and pay“. Avant la fin 2017 les clients de la banque pourront retirer de l’argent aux distributeurs grâce à la technologie NFC en passant leur smartphone sur le distributeur ET en rentrant leur code.

Source : soparticular

(Author : Dan O’Shea)
Lowe’s has announced its latest Lowe’s Vision mobile app, which leverages Google’s Tango augmented reality technology on the Lenovo Phab 2 Pro, the first smartphone enabled with Tango, to help customers with in-home design needs, according to Lowe’s Innovation Labs.

Lowe's unveils augmented reality app for in-home projects

“The Lowe’s Vision app enables customers to easily measure any room in their home with the touch of a finger, and style it with virtual Lowe’s products in real-time through augmented reality,” according to a statement on the Lowe’s Innovation Lab’s website. “This is a big step forward into our vision for how customers will use these technologies to design, build and enjoy their homes, from the comfort of home.” This latest mobile app comes on the heels of the March unveiling of the Lowe’s Vision: In-Store Navigation app, which is intended primarily for in-store navigation, product search and related in-store shopping functions.

Dive Insight
A video on the Lowe’s Innovation Labs page explains the Phab 2 Pro with Tango technology has multiple cameras that allow app users to create 3-D experiences that show a highly realistic view of how a re-imagined living space will look. That really is the name of the game here, as there is no point in putting augmented reality technology into this sort of mobile app unless it is going to virtually imitate the experience of seeing the products in the customer’s actual home.

Lowe’s has been aggressively developing new technologies, and this isn’t its first augmented reality solution. In fact, just a few months ago Lowe’s announced a Vision app leveraging Tango, but that app was targeted more at in-store navigation and needs.

This app is targeted for use outside of the physical Lowe’s store, and while it’s not described as a mobile shopping app, that’s really what it is. It’s also much more advanced than most mobile shopping apps, allowing users to drop a new stove into a space in their kitchen where the old stove still sits. That’s about as close as you can get to buying the thing, having it delivered, installing it and seen it in the space — except the app takes all the nervousness, risk and mystery out of the equation. If shoppers don’t like how it looks in the app, they can drop in an image of a different stove.

The only negative here is the fact that a lot of people who might want to use the app don’t have the Phab 2 Pro smartphone. Tango is a pretty impressive 3-D technology with a lot of potential uses, and Google is sure to work hard to get it into more devices. (The upcoming Asus ZenFone AR actually looks to have some pretty major implications for retail.) For Lowe’s shoppers, wider availability of this particular app, regardless of device, can’t come soon enough.

Source : retaildive.com

(Auteur : Sen360)
Le numéro 2 américain du bricolage a équipé ses salariés d’exosquelettes. Des équipements de robotique qui accompagnent leurs mouvements et atténuent la pénibilité des tâches physiques qu’ils doivent accomplir.

Comment le Castorama américain fait de ses salariés des surhommes

Et si les robots, au lieu de nous remplacer comme le prédisent les Cassandre, nous rendaient plus performants. C’est ainsi que les voit l’un des plus gros quincaillers américains, raconte Quartz. Lowe’s, numéro deux de la vente de matériel de bricolage et de jardinage outre-Atlantique, a annoncé ce mardi avoir équipé certains de ses salariés avec des exosquelettes.

Pour cette phase de test, quatre employés d’un magasin situé en Virginie essaient le module. Leur travail consiste à transporter toute la journée des articles lourds et encombrants, comme des sacs de ciment ou de gros pots de peinture. L’équipement, léger, doit leur permettre de compenser la tension que cela provoque sur leurs muscles et leurs articulations, et donc réduire la fatigue et les maux qui peuvent résulter de ces tâches pénibles et répétitives.

Cet équipement robotisé ressemble à une sorte de sac à dos avec harnais, dont des éléments descendent jusqu’à l’arrière du genou. Doté de moteur, il absorbe et redirige l’énergie de l’utilisateur. Par exemple, “quand la personne se penche en avant, la fibre de carbone qui compose l’exosquelette se tend comme un arc dans ses jambes et son dos, et l’aide à se relever plus facilement”, explique Lowe’s dans un communiqué.

L’entreprise a développé cet exosquelette en partenariat avec l’université Virginia Tech. Outre Lowe’s, de nombreuses compagnies réfléchissent à intégrer intimement la robotique dans le quotidien de travail des salariés amenés à effectuer des travaux pénibles. Les géant asiatiques Hyundai et Panasonic travaillent ainsi sur des combinaisons destinées à accroître les capacités physiques de l’homme.

Source : sen360.fr

(Author : Retail in Asia)
In conjunction with Lotte Card and Lotte Data Communication, 7-Eleven has launched its first smart convenience store equipped with a BioPay system at Lotte World Tower.

7-Eleven tests hand-scanning Biopay in Korea

BioPay is a payment method that allows consumers to make transactions by identifying themselves with a part of their body linked to a preassigned credit card. It is the first such store to be opened by 7-Eleven in the world, the company said. The HandPay system, in which individuals are recognized by their veins, was chosen over other types of BioPay — such as iris or fingerprint recognition — to maximize convenience, added the company.

Customers place their purchases on a conveyor belt at an unmanned counter, where the items are then scanned 360 degrees to locate their barcodes. The prices are then tallied and appear on a screen. The system will be further improved through an artificial intelligence system that can identify products without barcodes.

The store also has other high-tech features, including a refrigerator that automatically opens and shuts, electronic price tags, a smart CCTV system, and a Smart Safe Cigarette Vending Machine.

Jung Seung-in, president of Korea Seven, said, “7-Eleven Signature, as a premium smart convenience store with a cutting-edge IT system suitable for the fourth industrial revolution, will be remembered as an innovative icon in Korea’s distribution industry.”

Korea Seven is a joint venture by Lotte and 7-Eleven. The 7-Eleven Signature store will be open exclusively to employees of Lotte for the next one or two months as a pilot program before it opens to the public. The company also said that it would make efforts to extend the HandPay system to payment methods other than Lotte Card by the end of August.

While the company refused to reveal specific mid- and long-term plans, the technology used in the 7-Eleven Signature store is likely to be expanded to other subsidiaries of Lotte in the future.

Source : retailinasia.com

(Author  : Deena M. Amato-McCoy)
A home improvement chain is taking a page from science fiction to keep employees safe.

Lowe’s employees have a new uniform — a robotic suit

Lowe’s and Virginia Tech have joined forces to develop an exosuit — a wearable robotic suit with lift-assist technology — for Lowe’s store employees. The lightweight exosuit, which is designed to help employees lift and move product throughout the store more efficiently, and aids against muscle fatigue, is being piloted in Lowe’s Christiansburg, Virginia, store.

If the new suit sounds like something found in a science fiction novel, there’s a reason. The idea evolved in the company’s disruptive technology hub, Lowe’s Innovation Lab. One concept within the hub’s narrative-driven approach is the ability for the design team to work with science fiction writers to envision the future, and use storytelling as inspiration for innovative initiatives. The Lab envisioned a future where the use of technology could provide special “superpowers” to employees and maximize performance.

To bring this narrative to life, Lowe’s engaged Dr. Alan Asbeck, assistant professor in the Department of Mechanical Engineering, and a team of eight graduate and undergraduate students from Virginia Tech’s Assistive Robotics Laboratory. Together, Lowe’s and Virginia Tech designed and developed an exosuit prototype after months of lab testing.

“Our employees ensure our stores are always ready for customers,” said Kyle Nel, executive director of Lowe’s Innovation Labs. “As a way to support them, we found a unique opportunity to collaborate with Virginia Tech to develop one of the first retail applications for assistive robotic exosuits.”

The key elements of the lightweight suit include the reinforcement of proper lifting form, and support for movements intended to make lifting heavy objects easier. The exosuit is designed to accomplish this by absorbing energy and delivering it back to the user, enabling them to exert less force to complete certain movements.

As they bend and stand, carbon fiber in the suit’s legs and back act like a taut bow ready to launch an arrow, helping them spring back up with greater ease. As a result, commonly lifted objects, like a bag of concrete or a five-gallon bucket of paint, feels significantly lighter to the user, according to the chain.

The first four suits are currently in use by the stocking team at the Christiansburg store. During the coming months, Asbeck and his team will work with Lowe’s to assess the physical impact of the suit. Lowe’s will also lead employee engagement studies to better understand the impact of the exosuit on the work experience.

Source : chainstoreage.com