Innovations Retail

(Auteur : Arnaud Verchère)
C’est disponible auprès des clients britanniques de la boutique en ligne Asos. Cette fonctionnalité de recherche apporte une belle amélioration de l’UX quand on sait que la boutique propose plus de 85 000 produits…

Asos permet d’effectuer une recherche produit grâce la caméra du smartphone

Nous savons que c’est là où se trouvent nos clients et comment ils interagissent avec nous tous les jours, alors nous cherchons toujours des moyens où le mobile améliore leur expérience. – Andy Berks, directeur de produit numérique chez Asos.

Il sera désormais possible pour les clients Asos possédant l’application mobile sur iPhone et en Grande-Bretagne d’utiliser leur caméra du téléphone pour trouver la paire de chaussures aperçue dans un magazine ou, pourquoi pas, portéé par quelqu’un dans la rue. Pour les « serial shoppers » achetant sous la version Android de l’app, ils devraient bientôt voir la fonctionnalité arriver.

Comme la citation ci-dessus nous le confirme, Asos analyse l’ensemble des données récoltées et en fait bon usage. 70% des clients au Royaume-Uni passent en moyenne 80 minutes par mois sur l’application mobile. La caméra pour effectuer une recherche produit est un moyen de faciliter leur parcours client et permettre à ces derniers d’ajouter plus rapidement le-dit produit dans le panier et passer plus vite aux cross-selling ou ses autres recherches.

La technologie utilisée et nommée, Visual Search, a été conçue lors d’un de ces fameux hackathon avec différents partenaires spécialisés dans la tech. Les innovations ne vont s’arrêter là, car Asos souhaite prochainement améliorer son moteur de recherche avec un nouvel algorithme présenté comme une intelligence artificielle (mais mettons des pincettes sous cette dénomination). Comme nous pouvons le voir, la recherche produit est le cheval de bataille de Asos pour continuer à fidéliser ses clients et continuer sa croissance.

Source : siecledigital.fr

(Auteur : Patrice Bernard)
Un an après l’annonce par Apple de l’ouverture aux applications tierces de son assistant vocal interactif, Siri, les initiatives des banques ont rarement dépassé le stade expérimental. Parmi celles qui investissent sérieusement, la canadienne RBC démontre pourtant la valeur des opportunités que recèle ce nouveau canal de relation mobile.

La banque via Siri devient une réalité

En mars dernier, la banque avait déjà introduit, au sein de son application mobile pour iOS, une première fonction de transfert P2P pilotée par la voix. Grâce à celle-ci, il devenait possible d’envoyer de l’argent à l’un de ses contacts en demandant à Siri d’exécuter le virement, sécurisé par l’intermédiaire de Touch ID (et une empreinte digitale). Désormais, le même dispositif permet également de régler les factures, à la seule condition que le bénéficiaire ait préalablement été enregistré.

Même sans être particulièrement évolué, le service simplifie visiblement l’expérience client. Ainsi, au lieu de forcer l’utilisateur à rechercher l’option adéquate dans des menus plus ou moins alambiqués, il lui suffit maintenant d’exprimer ses désirs et de laisser la machine se charger des détails pratiques. Historiquement, l’approche semblait réservée à des fonctions de consultation, par précaution. L’initiative de RBC ouvre la voie à sa généralisation pour toutes les opérations et tous les usages, en toute sécurité.

Il reste toutefois encore du chemin à parcourir pour les institutions financières qui veulent toujours plus faciliter la vie de leurs clients. Dans le cas du paiement des factures, par exemple, pourquoi l’assistant de RBC demande-t-il de préciser le montant et la date du mouvement ? Dans l’idéal (c’est-à-dire le jour où une intégration avec les plates-formes des fournisseurs sera assurée), ces informations devraient pouvoir être renseignées automatiquement et le consommateur n’aura plus qu’à confirmer la transaction.

Naturellement, tout le monde n’est pas nécessairement enclin à adopter une interface vocale. Pour cette raison, et pour ceux qui préfère les échanges écrits, la banque s’intéresse aussi aux messageries instantanées, en commençant par insérer une capacité (certes moins originale) de virement de fonds entre particuliers au sein de la solution iMessage d’Apple. L’objectif est similaire : il s’agit de mettre les services financiers à portée de l’utilisateur, au plus près de son besoin, en toutes circonstances.

Tandis que les géants du web, suivant la trace des pionniers chinois, lancent des options de paiement qui promettent de s’immiscer dans le quotidien des internautes avec une transparence inégalée, je suis constamment surpris que la plupart des banques ne prennent apparemment pas conscience de la menace qu’ils font peser sur leurs activités et restent inertes. Elles ont pourtant à leur disposition de multiples moyens de réagir…

 

(Auteur : Patrie Bernard)
Aujourd’hui, toutes les institutions financières parlent d’assistants intelligents, capables de satisfaire instantanément les attentes de leurs clients. Hélas, rares sont celles qui ont transformé les discours en acte. Wells Fargo est l’une d’elles et même si les capacités de son « chatbot » sont encore limitées, il lui offre un espace d’apprentissage essentiel.

Wells Fargo teste un assistant intelligent

En avril dernier, la banque américaine a en effet lancé une expérimentation auprès de 5 000 clients et collaborateurs, leur proposant d’interagir avec leurs finances personnelles par l’intermédiaire d’un agent virtuel installé dans Facebook Messenger. Reposant entièrement sur une interface conversationnelle (par échange de messages textuels), celui-ci est en mesure de répondre à des questions diverses sur leurs comptes courants et de carte, ainsi que la localisation des agences et des distributeurs.

Derrière la simplicité apparente – qui n’interdit pas quelques raffinements, tels que, par exemple, une recherche des agences accessibles aux handicapés ou une analyse du total des dépenses de restaurant sur un mois –, le qualificatif d’« intelligent » est tout de même justifié par la faculté du système à apprendre les habitudes de son utilisateur (telles que ses tics de langage) et à prendre en compte le contexte des échanges. Et l’assistant connaît ses limites et passe la main à un humain, si nécessaire.

Naturellement, Wells Fargo a d’autres ambitions pour son « chatbot », qu’elle perçoit même comme une possible révolution de l’expérience client, en permettant au consommateur d’accéder plus facilement et plus rapidement aux services bancaires. En perspective, il deviendrait le moyen idéal de délivrer les informations « dans l’instant », contribuant à une prise de décision éclairée, en toutes circonstances.

Mais, avant d’en arriver là, il reste à valider un certain nombre d’hypothèses. La première d’entre elles est, évidemment, de confirmer la faisabilité « technique » du projet et, surtout, la fiabilité de l’automate. Outre l’importance de la qualité de la reconnaissance du langage naturel (gage essentiel d’un dialogue sans frustration), il ne peut être question de déployer à grande échelle un outil qui fournirait des informations erronées ! Il est vrai que cette phase de qualification peut être réalisée en interne, sans sortir de la banque.

En revanche, ce qui requiert impérativement de mettre la solution entre les mains de vrais clients est la vérification d’un deuxième postulat : l’appétence des consommateurs pour un assistant intelligent. Après tout, ce n’est pas parce que Facebook à 2 milliards d’utilisateurs et qu’une majorité de jeunes est adepte de Messenger que le succès est assuré. Rien ne vaut donc un test en conditions réelles pour évaluer s’ils s’approprient un « chatbot » bancaire dans leur messagerie favorite et comment ils l’utilisent.

Pour les entreprises qui se targuent de concepts de « design thinking », de « lean startup », de méthodes agiles…, une telle approche devrait être un automatisme. Comment se fait-il alors que la plupart des projets du même genre restent confinés en laboratoire ? À trop laisser fermenter les idées dans un espace clos, le besoin du client risque d’être perdu de vue… surtout s’il n’est pas même avéré en premier lieu.

Source : cestpasmonidee.blogspot.fr

(Author : European Supermaket Magazine)
Dutch retailer Albert Heijn has launched a new augmented-reality product scanner, which allows customers to find out more about its private-label products.

Albert Heijn Introduces Augmented-Reality Product Scanner

With a new mobile app, AH Product Scanner, customers can scan a product in stores with their phone camera to receive additional information about ingredients, nutritional values, allergens, recipes, and the origin of products.

New Technology
“Customers find it increasingly important to know what products they buy from us and where they come from,” said Marit van Egmond, director of merchandising and sourcing at Albert Heijn. “With the help of new technologies, we now provide information at your fingertips while shopping.”

In the first phase of this programme, 35 private-label meat and fish products have been included in the app. These products now feature a sticker on the packaging that relates to the AH Product Scanner. The retailer aims to gradually extend this technology to all Albert Heijn-branded products.

Source : esmmagazine.com

(Autore: Chiara Bertoletti)
Un’altra piccola innovazione firmata Amazon, che per i clienti Prime, e per ora solo negli Stati Uniti, ha lanciato Spark.

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Si tratta di una sorta di social network simile in parte a Pinterest e in parte ad Instagram, tutto focalizzato sulla promozione dei prodotti attraverso video e immagini.

In una sezione dell’app Amazon si trova infatti un nuovo spazio dove gli abbonati sono invitati a scegliere 5 categorie di preferenza, dalla moda al beauty, passando per tecnologia, alimentare e così via. Ciò fatto, per ogni utente verrà creato un profilo sulla base delle preferenze espresse con un feed che mostra un flusso di video e immagini d’interesse, dove è possibile acquistare gli oggetti in mostra. Dall’altro lato, gli utenti potranno a loro volta pubblicare alcuni contenuti e scrivere recensioni.

In pieno stile social, Spark consente di postare commenti e mettere “mi piace” alle immagini viste attraverso l’emoji di una faccina sorridente, ma quello di cui si tratta è una sorta di doppia vetrina online per gli utenti da un lato e i prodotti dall’altro. Uno strumento di vendita molto più raffinato in quanto a coinvolgimento di un semplice negozio virtuale e capace di far leva sul desiderio di personalizzazione dei consumatori, così come sulla loro voglia di esprimere giudizi e rendersi visibili.

Amazon dopo l’acquisto di Whole Foods e le continue innovazioni di business e format a 360 gradi continua con una strategia all’insegna dell’integrazione e dell’estensione di presidio.

Fonte: gdoweek.it

(Auteur : Carole Boelen)
Albert Heijn suit les pas d’Amazon. Dès l’année prochaine, il sera possible de faire ses courses sans passer par l’étape caisse dans certains magasins AH To Go néerlandais. C’est ce qu’a déclaré le CEO Wouter Kolk à nos confrères de De Telegraaf.

ALBERT HEIJN TRAVAILLE À UN CONCEPT DE MAGASIN SANS CAISSE

En fin d’année dernière, Amazon surprenait les observateurs en annonçant le lancement d’un supermarché de quartier sans files d’attente ni caisse. Bien que le concept rencontre encore quelques difficultés techniques et n’est dès lors toujours pas accessible au grand public, il a tout de même bousculé le paysage et les perspectives de la distribution alimentaire.

Amazon Go a ainsi inspiré Albert Heijn qui entend lui aussi tester des magasins sans caisse. Ces tests devraient avoir lieu dans la formule de proximité du retailer néerlandais, AH To Go. « J’espère pouvoir tester les premier AH To Go sans caisse l’année prochaine » a en effet déclaré le CEO néerlandais à De Telegraaf. « C’est délibérément que ces tests auront lieu dans des AH To Go. C’est là que la vitesse du paiement a le plus d’importance. Mais en cas de succès, le concept viendra s’implanter dans d’autres magasins d’Albert Heijn ». En coulisses, un système à la Amazon Go est donc déjà en phase de création. Mais il sera différent, assure Wouter Kolk.

A l’occasion du 130e anniversaire d’Albert Heijn, le retailer se penche aussi sur l’avenir global des supermarché. Pour Wouter Kolk, ces supermarchés sont amené à se différencier de quartier à quartier, à proposer davantage d’expérience d’achat et à offrir davantage de confort via la vitesse. L’online devrait en outre se développer davantage encore, notamment ici aussi, en termes de vitesse.

Source : gondola.be

(Author : Laura McQuarrie)
‘Tao Cafe’ is a newly opened 200-square-meter store from Alibaba that opened in Hangzhou, China that offers shoppers a completely self-service experience, as the offline eShopping destination is completely staff-less.

Alibaba's 'Tao Cafe' Takes the eShopping Experience Offline

To make small purchases such as fast food and snacks, consumers must use Alibaba’s Taobao e-commerce app for transactions. Upon entering the store, patrons are scanned and identified with facial recognition technology. When it comes to placing an order, such as for a cup of coffee, one’s profile picture appears onscreen with an estimated wait time. As they leave, shoppers’ purchases are automatically processed via the app.

The launch of the Tao Cafe from Alibaba was designed to show off a “new retail” concept, showing the potential for convenient online shopping experiences to be translated into brick-and-mortar spaces.

Source : trendhunter.com

(Auteur :  Carole Boelen)
A Saint-Etienne, le groupe français Casino a testé l’approvisionnement de magasins situés en milieu urbain par tramway. 

Casino teste l'approvisionnement de magasins par tramway

Deux phases de test d’approvisionnement par tramway ont eu lieu dans le chef du groupe Casino. La première s’est déroulée durant trois jours en juin, la seconde durant la même période en juillet. Deux points de vente Casino Shop du centre-ville de Saint-Etienne se sont alors vus approvisionnés par tram.

Les rames de tram utilisées dans le cadre de ce test sont d’anciennes rames aujourd’hui réaménagées pour le transport de marchandises. L’objectif premier de ce projet est de désengorger le trafic routier. Mais les difficultés sont là: il faut d’abord fractionner les palettes sur les rolls en vue de les placer dans le tram, puis être capable de décharger la marchandise en deux minutes seulement. Les deux magasins choisis pour ce test se situaient en face d’arrêts de tram, ce qui a facilité la dernière étape qui consiste à assurer le transport des marchandises jusqu’au magasin.  Casino n’est pas le premier à tester ce type de transport, puisque Carrefour a réalisé un premier test à Paris en 2011 déjà.

Source : gondola.be &Linéaires

(Author : James Vincent)
British supermarket Ocado conducted its first trials using autonomous vehicles this week;

This UK supermarket could beat Amazon to self-driving grocery deliveries

A UK online supermarket has conducted what might be the first self-driving grocery delivery. Ocado, which has no physical stores and delivers food directly from its warehouses, is carrying out a 10-day trial of the technology on the streets of London. Deliveries are made using a mini self-driving truck developed by UK tech firm Oxbotica. Ocado is hoping to sell its setup to other retailers — including in the US.

“We see it as adding choice,” Paul Clarke, CTO of Ocado’s tech arm, Ocado Technologies, tells The Verge. “There are times when people will want their 50-item delivery brought to the kitchen table; times when they will order online and collect in store; and times when they’re coming back from the airport at three in the morning and just want a few things delivered quickly.” Situations like this are when Ocado thinks self-driving deliveries will come in handy.

This week’s London trial is tightly controlled, but offers a solid proof-of-concept. Oxbotica’s “CargoPod” mini-truck holds eight boxes of groceries (compared to 80 in a regular vehicle) and smoothly navigates three kilometers of residential streets, using the normal combination of cameras and sensors. The vehicle itself isn’t without a driver, though: two minders are sitting inside, one from Ocado and one from Oxbotica, to make sure nothing goes wrong. Customers have been able to order their food online as normal and have to collect the delivery themselves, pressing a button on the side of the vehicle to unlock their crate.

“Reactions have been incredibly positive,” says Clarke. “We offer to bring customers’ groceries to their front door, but they say ‘No, no, no, no: we want to come down and meet the animal!’ That may sound frivolous, but I think it’s important. People can be suspicious about new technology, and getting them excited about it is a big challenge.”

One customer I speak to, Abbah Festus, is a little more skeptical. “It’s cool, but it depends on what you want,” he says. “It feels like going to a self-storage locker. You walk in, you have the keys, you grab your stuff.” Could he see himself using it in the future? “Why not,” he says. “It’s quicker than going to the shop.”

Ocado and Oxbotica say their technology should be ready for commercial use in the next couple of years, but both firms stress that self-driving deliveries are a way off. The concept faces the same challenges as self-driving cars (mainly regulatory hurdles), and there’s the extra burden of making things financially viable for retailers. Nevertheless, both firms say the future of transport is definitely autonomous, and companies need to start adapting fast.

Some companies already are. According to a report from The Wall Street Journal, Amazon — which recently bought supermarket chain Whole Foods — has been looking into the viability of driverless deliveries for more than a year now. The US giant is also interested in drone delivery, and conducted its first real-life trials of the technology in the UK in 2016. Other startups are testing small, wheeled vehicles to deliver takeout and other quick purchases, including Europe’s Starship Technologies and US firm Marble.

Ocado’s plan, though, isn’t just to make the service available to its own customers. It wants to sell its expertise as well. The company’s Ocado Smart Platform offers retailers a stack of different logistical tools to choose from — everything from warehouse robots to shopping apps — and in the future, self-driving delivery trucks might be added to this catalog.

Clarke agrees that the technology is currently in its infancy, but says people need to make a “leap of imagination” to see what’s possible when it matures. “We’re on the edge of quite a radical change to society with regards to AI and robotics,” he says. “I’d be surprised if other retailers are not at least thinking about this. They’d have to be asleep not to.”

Source : theverge.com

(Auteur : Yoni Van Looveren)
La société technologique Apple en la chaîne d’ameublement Ikea collaborent à une appli de réalité augmentée qui devrait être lancée à l’automne.  Cette appli permet aux clients de vérifier si leur achat éventuel cadre dans leur intérieur.

Apple et Ikea se lancent ensemble dans la réalité augmentée

Les nouvelles collections seront disponibles en avant-première via l’appli
Apple et Ikea sont très ambitieux puisqu’ils prétendent que cette appli sera la plus grande appli de RA au monde. « Elle sera la première appli de réalité augmentée qui permettra aux clients de se décider à faire un achat », selon Michael Valdsgaard, responsable de la transformation numérique chez Ikea Systems.

A l’heure actuelle, il n’est pas encore possible de faire des achats via l’appli, mais Valdsgaard a déjà annoncé que cette option sera disponible à l’avenir. « Dans un monde idéal, il vous suffira de placer un fauteuil dans votre salon à l’aide de l’appli. Un seul clic vous permettra ensuite de le mettre dans votre panier d’achat sur le webshop. »

L’appli devrait être lancé à la fin de l’année. Dans une première phase, elle présentera entre 500 et 600 produits. D’autre part, elle jouera un rôle important lors du lancement de nouvelles collections qui, à l’avenir, seront d’abord disponibles via l’appli.

En 2014, Ikea avait déjà ajouté de la réalité augmentée à ses catalogues. Les utilisateurs avaient la possibilité de placer des produits dans leur intérieur de manière virtuelle. Selon Valdsgaard, cette nouvelle appli va un pas plus loin, et ce surtout grâce à l’expertise d’Apple.

Source : retaildetail.be