Innovations Retail

(Auteur : Carole Boelen)
JBC inaugure aujourd’hui son Innovation Lab sur le Corda Campus, à Hasselt. La chaîne belge de prêt-à-porter y teste actuellement des détecteurs de mouvement, des messages personnalisés en point de vente, une imprimerie pop-up et un totem de feed-back. Dans le cadre d’une cocréation avec les clients, des start-ups, des entreprises et des centres de recherche, le groupe cherche des innovations susceptibles d’améliorer et de personnaliser encore plus l’expérience de shopping des clients.

JBC CRÉE LE MAGASIN DE DEMAIN AVEC L’AIDE DE SES CLIENTS

Les besoins du client en guise de point de départ, la technologie en guise d’outil
Le monde évolue à toute vitesse. Il en va de même pour le comportement d’achat du consommateur. Au sein de son Innovation Lab, JBC cherche des solutions réalistes et pertinentes destinées à rendre l’expérience d’achat la plus pertinente possible. L’entreprise se base, pour ce faire, sur les besoins de ses clients. « La technologie joue un rôle de facilitateur, mais elle ne peut en aucun cas servir de point de départ, ni constituer un obstacle », explique Dennis Gommé, Digital Innovation Expert chez JBC.

Toutes les innovations sont testées pendant deux à quatre mois au sein du JBC Innovation Lab. Elles sont évaluées et adaptées en permanence. Trois critères permettent de déterminer si une innovation sera déployée dans les magasins JBC en Belgique. Avant toute chose, la solution doit répondre à un besoin des clients et doit donc être suffisamment intéressante pour le client JBC de demain. La faisabilité et la rentabilité de chaque innovation sont également examinées.

« Le JBC Innovation Lab comprend des innovations qui ont déjà leur place dans les magasins JBC de Belgique et que nous souhaitons optimiser. On y trouve également des innovations en phase de test ou amenées à être lancées à l’avenir. Nous mettons la barre très haut. Les innovations doivent apporter une réelle valeur ajoutée à nos clients et les aider encore mieux pendant leur shopping. Certains prototypes que nous testons actuellement ne prendront donc peut-être jamais le chemin des magasins », ajoute Dennis Gommé.

Analyse en point de vente et personnalisation des vêtements
JBC teste actuellement des détecteurs de mouvement, des messages personnalisés en point de vente, une imprimerie pop-up et un totem de feed-back. Comment mieux adapter l’agencement du magasin au comportement d’achat des clients afin que ceux-ci trouvent facilement ce qu’ils cherchent ? Une question à laquelle l’entreprise tente de répondre grâce à la détection des mouvements. JBC met également en place, en collaboration avec Nurama et le département Research Retail Innovation de la PXL Hogeschool, un projet pilote axé sur l’adaptation des messages en point de vente en fonction du client.

Avec l’aide de la start-up gantoise Flâneur, spécialisée dans les vêtements personnalisés pour les jeunes, JBC élabore une solution de personnalisation des vêtements en magasin. L’Innovation Lab abrite, en ce moment, une imprimerie pop-up qui permet aux clients de personnaliser et de faire imprimer leur article sur place. Enfin, JBC teste des solutions destinées à collecter le feed-back des clients afin d’ajuster rapidement ses innovations, le cas échéant.

Amélioration des outils existants
Outre ces nouvelles solutions qui seront peut-être mises en œuvre dans les magasins JBC de Belgique, l’Innovation Lab peaufine également des solutions existantes, notamment la cabine numérique et le kiosque JBC. La cabine intelligente est un service offert en cabine d’essayage : un écran interactif donne des idées de tenues sur la base du profil du client et permet de se faire apporter l’article dans une autre taille ou une autre couleur. Les clients peuvent, par ailleurs, utiliser le kiosque JBC pour commander des vêtements en ligne et consulter le stock des points de vente (les plus proches).

“Imaginer ensemble le JBC de demain”
« Nous prônons une interaction entre les professionnels expérimentés et les jeunes entrepreneurs. Ensemble, nous sommes en mesure d’imaginer le JBC de demain et de garantir une expérience de shopping optimale aux clients », conclut Lode Van Laere, Chief Omnichannel Officer chez JBC. JBC invite les clients souhaitant l’aider à façonner le JBC de demain à se faire connaitre via l’adresse innovation@jbc.be.

Source : gondola.be

(Author : Jon Russell)
 Alibaba last week announced a deal to help Ford sell electric vehicles in China but, aside from the big names involved, the most intriguing part was a proposed vending machine for sales. Now the firm has spilled details of what exactly that will look like.

Alibaba will soon begin selling cars using these gigantic vending machines

The ‘Car Vending Machines’ are futuristic buildings that look like a gigantic version of something you’d find in Toys R Us. Alibaba has made a push to integrate its online sales platforms with offline retail, including a recent $2.9 billion investment in hypermarket operator Sun Art, but this new project is one of the clearest examples of its strategy to date. The process starts when a customer uses Alibaba’s Taobao app to scan a car that they want to test, and potentially buy. Once the system recognizes the vehicle it lets them pick a color and, once they enter basic information and snap a selfie, arrange for a test-drive if the vehicle is available.

The customer then heads over the unmanned vending machine facility and, after showing their face (hence the earlier selfie), their order is retrieved and the car is dispatched. The test-drive is for three days, after which they can buy the vehicle outright via Taobao or arrange to test a different model.

Alibaba said it will open two stores in January, one in Shanghai and the other in Nanjing. The ultimate goal is to make buying a car as simple as a can of coke, and it plans to open “dozens” more outlets across China in 2018.

Allowing anyone to just take a car for three days is risky business and, alongside some T&Cs such as a limit of five test-drives per two months, Alibaba is relying on its own financial services to vet and identify who is borrowing the vehicles. Users only qualify for a free test drive if they have reached a certain level on its Zhima credit-scoring service, while they must also be Alibaba Super Members. This isn’t the first time Alibaba has sold vehicles — or other large ticket items like airplanes — online, but in this instance is on blending it with a physical retail experience. It looks good in a three-minute video, but the key test will be real life. Vending machine car showrooms aren’t a new concept. One launched in Singapore this year, and other projects in Germany and Nashville have been around longer still.

Source : techcrunch.com

(Auteur : Keren Lentschner)
Le numéro 2 français de l’e-commerce offre de nouvelles possibilités de paiement à ses clients.

Cdiscount a enfin trouvé la solution pour se faire payer au doigt et à l'œil

Pionnier du paiement sur mobile, Cdiscount propose désormais à ses clients de régler leurs achats… via leur empreinte digitale ou la reconnaissance faciale, cette dernière possibilité étant pour le moment réservée aux utilisateurs de l’iPhone X. Le numéro 2 français de l’e-commerce a signé un accord avec la start-up tricolore Lydia, inventeur de ces solutions de paiement. Le client doit d’abord créer un compte sur Lydia, enregistrer ses coordonnées bancaires et laisser son empreinte digitale via la touche de son smartphone, ou bien son portrait via un selfie.

Le pari de la dématérialisation
Au moment du règlement, il reçoit sur son téléphone une notification le renvoyant sur l’appli de la start-up. Plus besoin d’avoir ses cartes bancaires ou leurs numéros sur soi, ni d’entrer une adresse e-mail ou un long code confidentiel. «Nous sommes toujours à la recherche des meilleures réponses à apporter aux besoins de nos clients», confie Emmanuel Grenier, PDG de Cdiscount, dont 60 % des visites se font via un mobile.

«L’expérience utilisateur est un élément fort de différenciation dans la distribution, insiste Cyril Chiche, fondateur de Lydia. Plus c’est simple et fluide, plus les ventes se multiplient. Or c’est au moment du paiement que se concentrent le plus grand nombre d’abandons de panier.» Lydia, qui équipe des commerçants indépendants, fait le pari de la dématérialisation des paiements en France, moins avancée qu’en Europe du Nord ou en Chine. La start-up espère que Cdiscount aura un effet d’entraînement sur les Français.

Source : lefigaro.fr

(Auteur : Dalila Bouaziz)
Le groupe hôtelier s’est associé à Samsung et Legrand pour lancer les chambres d’hôtel du futur grâce à l’internet des objets et renforcer ainsi la personnalisation de l’expérience client.

Marriott teste la chambre du futur avec les objets connectés

“Nous savons que nos hôtes attendent la personnalisation dans leur vie de façon générale mais également dans l’expérience hôtelière, souligne Stéphanie Linnartz, directrice commerciale de Marriott International. En faisant équipe avec les meilleurs partenaires, nous utilisons la technologie mobile et vocale pour offrir à nos hôtes la possibilité de configurer leur chambre de façon à répondre au mieux à leurs besoins, qu’il s’agisse de recréer un environnement de relaxation ou de booster la productivité pour les voyageurs d’affaires. ”

L’hôtelier s’est associé à deux entreprises Samsung et Legrand pour lancer un prototype de chambre de futur avec l’apport des objets connectés. Le “IdO Guestroom Lab” – alimenté par le laboratoire d’innovations de Marriott, au siège social du groupe – recherche les concepts susceptibles d’améliorer l’expérience client, de créer et designer les chambres de façon à ce qu’elles soient les plus simples d’utilisation possible, et de répondre aux objectifs de développement durable de Marriott.

En tant que chambre “intelligente” de l’industrie hôtelière, le laboratoire permet à plusieurs systèmes, appareils et applications IdO réactifs de communiquer entre eux pour répondre à la demande des hôtes et optimiser les opérations au sein de l’hôtel.

Améliorer l’expérience client
“Chez Samsung, nous aspirons à rendre la vie de nos consommateurs meilleure et plus simple, chez eux ou non, explique James Stansberry, vice-président et directeur général d’Artik IoT, Samsung Electronics. De l’éclairage intuitif au contrôle vocal en chambre, nous offrons des expériences personnalisables et intelligentes qui rendent la vie de nos hôtes simple et sécurisé, ce qui joue de façon positive sur la productivité.

Le développement d’un système intuitif est essentiel pour Marriott qui cherche à améliorer l’expérience client au sein de ses 30 marques dans le monde entier. La technologie au sein de l’ “IdO Guestroom Lab” permet, par exemple, à l’utilisateur de demander à un assistant virtuel de régler son réveil à 6h30, d’organiser une séance de yoga quotidienne sur un miroir allant du sol au plafond, de demander des services d’entretien en plus et que l’eau de la douche coule directement à la température désirée.

Ces informations sont stockées et forment un profil client – et ceux, par le biais de l’application ou par la voix. Marriott travaille vers un avenir où les propriétaires d’hôtels auront des solutions transparentes et flexibles qui nécessitent un minimum d’équipement, tandis que les hôtes bénéficieront d’une expérience intégrée avec accès à leurs propres données et informations, ainsi qu’un accès via la voix et le téléphone portable. De tels systèmes seraient également bénéfiques pour les opérations hôtelières et amélioreraient le service personnalisé en permettant, par exemple, au personnel de fournir des services au moment souhaité par l’hôte. Les voyageurs commenceront à voir apparaître des éléments issus de la technologie dans les chambres au cours des cinq prochaines années.

Source : relationclientmag.fr

(Auteur : 
Au travail, en soirée ou en rendez-vous Tinder, la basket est désormais acceptée partout, au point de devenir (qui l’eut cru?) une preuve chic d’élégance. Mais à une seule condition : qu’elle soit propre.

un cordonnier pour sneakers vient d’ouvrir à Paris

Tenue correcte exigée. En France, confier sa paire de sneakers à un cordonnier traditionnel pour la nettoyer ou la réparer, c’est quasi mission impossible. À l’inverse, aux États-Unis, maison mère de la Air Jordan, garder ses baskets propres et rutilantes est aussi important qu’avoir une paire bien cirée. Des cordonniers spécialisés y existent d’ailleurs depuis bien longtemps et réparent ces œuvres d’art modernes. Désespérés de ne pas trouver la même chose en France, les fondateurs de Sneakers & Chill, dans le 2ème arrondissement de Paris, ont importé le concept du lustrage de groles.

Paris-NY. La ville : c’est sale, ça sent mauvais et ça abîme. Il n’y a pas que vous qui en souffrez, vos baskets aussi. Trois Parisiens fans de sneakers se sont donc associés pour créer l’atelier de leurs rêves ; idée que l’un deux a eu après avoir porté sa nouvelle paire de Air Max en soirée et en constatant, au réveil, le carnage à ses pieds. C’est comme ça qu’est né, au cœur de Paris, Sneakers & Chill. Sur fond de musique Soul les fans seront ravis car la cordonnerie a plusieurs casquettes : atelier de nettoyage, de rénovation et de customisation de baskets.

Karcherisation de la basket. La boutique transforme vos vieilles Stan Smith vintage pleine de boue en baskets de collection. Sa mission : donner une seconde vie à vos pompes. Après un passage au car wash, elles peuvent en plus être customisées selon vos envies. Selon eux, il n’y aurait pas de paires de baskets irréparables. Et puisqu’ils semblent capables de tous les miracles, allez donc rendre une petite visite à ces magiciens.

Source : detours.canalplus.fr

(Auteur : Corentin Durand)
Selon Bloomberg, Amazon s’approche de son objectif technologique avec les boutiques Amazon Go. Le système toujours inaccessible au public avait pris du retard.

Les boutiques robotisées Amazon Go seraient bientôt prêtes à conquérir les États-Unis

La boutique robotisée Amazon Go va bientôt célébrer ses un an d’existence. Encore en phase d’expérimentation, le magasin serait toutefois en passe d’être finalisé. L’expérience menée par Amazon se révélerait concluante et le géant du e-commerce envisagerait désormais d’étendre sa technologie et de laisser le public utiliser Amazon Go.

PIKACHU TESTE
Pour rappel, l’unique boutique Amazon Go essaie un système de paiement des marchandises ne nécessitant pas de passage en caisse. Les clients choisissent sur les étals leurs achats et paient automatiquement en sortant du magasin. Ce fonctionnement est possible grâce à la surveillance des clients par des caméras intelligentes qui comptent le nombre d’articles choisis par le client dans les rayons.

Depuis la mise en service de la boutique, les employés auraient tenté, à plusieurs reprises, de tromper le système de surveillance. Bloomberg raconte ainsi que des employés sont allés jusqu’à porter un costume de Pikachu pour détourner l’attention de l’algorithme : il aurait réussi malgré tout à compter les marchandises cachés dans le costume.

À Seattle, Amazon Go devait ouvrir ses portes au public plus tôt cette année, mais au printemps, des difficultés techniques reportaient l’ouverture. Aujourd’hui, selon la source du Bloomberg, le défi technique demeure complet, mais la technologie aurait été grandement améliorée. Il semblerait en outre que le système soit déjà au point pour les personnes faisant leurs provisions seules, mais la détection des achats rencontrerait des difficultés à gérer des groupes et des familles ou encore à comprendre les couples.

Amazon se considère pourtant bientôt prêt à lancer sa technologie auprès du public, ayant décidé pour cet objectif d’embaucher des spécialistes du retail pour débuter un plan d’envergure. Les analystes estiment que le géant pourrait rapidement déployer la technologie dans ses librairies, au nombre de 13 aux États-Unis, ou de manière plus ambitieuse dans les magasins Whole Foods, rachetés plus tôt cette année par Amazon.

Source : numerama.com

(Author : Ben Stevens)
The UK is set to see its first ever men’s only makeup retail store open, as MMUK Man prepares to make retail history.

MMUK Man to open UK’s first men’s makeup store

According to Global Data the men’s makeup brand, launched just five years ago, is poised to open its first bricks-and-mortar store. Its products have been available online since launch, but the brand has recently seen a boost in popularity with online fashion giant ASOS recently taking on 10 of the brands products.

“This development is indicative of a changing consumer landscape,” Global Data’s consumer analyst Lia Neophytou said.

“Male cosmetics have traditionally only appealed to small niche groups. However, driven by the individualistic mindset of the millennial consumer in particular, the male grooming industry is seeing something of a revolution.

“…The availability of male beauty products in physical stores is an emerging opportunity that beauty manufacturers worldwide should tap into and will gain traction, particularly as the social barriers to wearing cosmetics and make-up among men continue to break down.”

Source : retailgazette.co.uk

(Author : 
French selective perfumery retailer Sephora has launched its app on Google Assistant, a virtual personal assistant capable of helping its users in a number of tasks, by searching for information on a smartphone or the web. 

Sephora launches voice assistant app

Sephora’s is one of the first apps available on Google Assistant, after the launch in France of the Actions on Google platform, which allows certain apps to be voice-controlled, without installing them on a smartphone.

“The use of voice assistants and more recently of voice-activated loudspeakers has turned out to be more than just a fad. It’s paving the way to a minor digital revolution, of which Sephora wants to be a pioneer. With these first functionalities, and the collaboration with Google, we plan to test the potential and the customers’ reactions to voice-assisted retailing,” said Anne-Véronique Baylac, in charge of digital at Sephora Europe and Middle East. As evidence of the major role that virtual assistants could play in the future, Sephora underlined how in 2016, in the USA alone, 49 million people used voice assistants, and 10 million voice-controlled speakers were sold.

The first functionalities available on Google Assistant for Sephora are the possibility to book beauty services, to play quiz games and to listen to beauty podcasts, curated weekly by influencers chosen by the retailer. Further functionalities will be introduced in 2018.

Source : us.fashionnetwork.com

(Auteur : Nelly Lesage)
L’idée était dans son giron depuis quelques temps, Amazon l’a fait. Aux États-Unis, le site de e-commerce lance un service destiné à ses clients premium pour permettre de livrer les colis dans leur logement. Baptisé Amazon Key, le dispositif contient un verrou et une caméra.

Amazon launches in-home delivery service called Amazon Key, powered by a camera and smart lock

Amazon peut désormais entrer chez vous pour vous livrer un colis — mais pas sans votre accord, et pas partout. Nous savions déjà que le géant du e-commerce songeait à acheminer ses livraisons directement dans le coffre de voiture ou la maison de ses clients, afin d’éviter les colis égarés. Le projet de l’entreprise américaine passe désormais au stade de la concrétisation, avec le lancement de son offre Amazon Key, dédiée à ses clients premium. Ce nouveau service fonctionne à l’aide d’un verrou spécifique, ainsi qu’une caméra.

Comme le montre cette vidéo dévoilée par l’entreprise, Amazon Key doit permettre de livrer les clients directement dans leur domicile. Le coursier envoyé par Amazon scanne le code-barre du colis, envoyant alors une demande d’accès vers les serveurs de l’entreprise. Une fois la livraison autorisée par Amazon, la porte se déverrouille afin que le livreur puisse déposer le colis directement chez son destinataire.

UNE CAMÉRA POUR SURVEILLER LA LIVRAISON
Simultanément, la caméra s’allume, vous permettant de suivre en direct la livraison, ou d’en consulter l’enregistrement ultérieurement sur une application dédiée, Amazon Key App. Le colis est déposé à l’intérieur, près de la porte d’entrée, à nouveau verrouillée lorsque la livraison est effectuée. De son côté, le client reçoit une notification sur son téléphone confirmant que le colis est livré.

Bien qu’Amazon ait avant tout pensé ce service pour faciliter les livraisons de ses colis, Key a d’autres applications. L’entreprise précise ainsi qu’il est possible de l’utiliser pour autoriser l’accès de votre maison à plusieurs personnes — par exemple, une personne venue vous rendre un service ou quelqu’un que vous auriez invité.

La mise en place d’un tel service suscitera probablement quelques inquiétudes de la part des clients du vendeur, soucieux de garantir la sécurité de leur logement. Amazon espère sans doute rassurer ces personnes en précisant que la caméra intégrée à Key — une Cloud Cam — doit permettre de sécuriser le processus. Pour l’heure, Amazon Key n’est pas disponible en France. Seuls les clients de certaines villes américaines et membres d’Amazon Prime, pourront en bénéficier au prix de 249,99 $.

Source : numerama.com

(Auteur : Paul Sawers)
Amazon has announced a major new development to the way it delivers goods to customers’ houses. With Amazon Key, the ecommerce giant will allow Prime subscribers to request in-home deliveries, in addition to giving remote access to guests and visitors without anyone having to leave a key under the doormat.

Amazon launches in-home delivery service called Amazon Key, powered by a camera and smart lock

The service actually works in conjunction with a new product from Amazon called Amazon Cloud Cam, which is basically a $120 home security camera. However, to enable full access to a home for third-parties, such as couriers, homeowners will have to purchase the full Amazon Key In-Home Kit for $250, which includes a smart lock from companies like Yale or Kwikset. Amazon Key is launching in 37 cities across the U.S. from November 8, though the company says more markets will be arriving “over time.”

“Amazon Key gives customers peace of mind knowing their orders have been safely delivered to their homes and are waiting for them when they walk through their doors,” noted Peter Larsen, vice president of delivery technology at Amazon. “Now, Prime members can select in-home delivery and conveniently see their packages being delivered right from their mobile phones.”

Unlocking new markets
While this is one more perk for Amazon Prime subscribers — in addition to the free deliveries, video- and music-streaming, cloud storage, and more that already constitute part of the $99 annual fee — it also points to Amazon’s growing focus on giving shoppers ultimate convenience. No longer do you need to collect parcels from neighboring properties or wait around for delivery — you can now allow the driver to leave the package directly in your home with minimal friction.

Shoppers can monitor everything through a dedicated Amazon Key app, view real-time notifications, watch the delivery live or view it afterward — to ensure a courier hasn’t helped themselves to a banana on the way out the door.

Amazon said that it uses an “encrypted authentication process” to ensure that the correct driver has access to a customer’s home at the specified time. The Amazon Cloud Cam kicks into action ahead of the drop-off, and the lock opens automatically without the need for any interaction from the driver.

Homeowners can also set up access for friends and family and specify a specific length of time they’re allowed access to the property. In the future, Amazon Key will integrate with thousands of other third-party providers, such as home-cleaning platforms like Merry Maids.

Amazon has been rumored to be launching an in-home delivery service for a while, but now that we have full details on what it will entail, it’s clear the company is taking on a number of companies already operating in this realm.

Indeed, home security has emerged as big business with the advent of the internet of things (IoT). San Francisco-based August, for example, has built a home-access system that uses smartphones to lock and unlock doors, and last week the startup was acquired by Swedish lock giant Assa Abloy. Then there’s the heavily funded Ring, which has slowly evolved beyond its video-doorbell roots to become a fully fledged home security company.

It’s clear there is great demand for home security systems that harness smartphones and general connectivity, and this is the sphere Amazon is entering. But the ecommerce giant is going a step further — it’s leveraging its position as one of the world’s preeminent retail and logistics companies to cross-sell other services and make deliveries as convenient as possible. And by making in-home delivery exclusive to Prime members, it’s giving you one more reason to jump inside its ecommerce vortex.

Source : venturebeat.com