Infos Retailer

(Author : Deena M. Amato-McCoy)
Kroger Co. wants to give its employees a voice — and now they have one.

Supermarket giant’s new website tells employee ‘stories’

Eager to highlight the accomplishments, milestones, and personal connections made by its associates, Kroger Co. introduced Krogersteries.com, a website dedicated to its employees’ contributions, and the impact they make on the company.
Produced by both Kroger associates and freelancers, the multi-media site will feature long and short-form written content, as well as video and photographic storytelling.

The goal: to share stories about Kroger’s people, innovative projects, and the ideas that are changing the way communities eat, drink, and think about food, the company said.

“On any given day, nearly half a million Kroger associates are doing incredible work,” said Ann Reed, VP of Customer 1st Promise, Kroger Co. “We get a fresh chance to make personal connections, to lift people up and lighten their load,” Reed said. “Krogerstories.com is designed to elevate these unique stories and share the difference our wonderful associates make for our customers, communities and each other.”

Kroger employs 443,000 associates across its 2,796 retail food stores that operate in 35 states and the District of Columbia.

Source : chainstoreage.com

(Auteur : fashion network)
Amazon.com va racheter la plate-forme de vente en ligne moyen-orientale Souq.com. C’est ce qu’ont déclaré les deux entreprises dans un communiqué commun mardi 28 mars. Le montant de la transaction n’a pas été rendu public.

Amazon se positionne au Moyen-Orient avec le rachat de Souq.com

« En intégrant la famille Amazon, nous serons capables de grandement développer nos capacités de livraison et de sélection des consommateurs, de manière beaucoup plus rapide, tout en poursuivant la politique d’Amazon d’autonomisation des vendeurs », a ainsi déclaré Ronaldo Mouchawar, le cofondateur de Souq.com, d’origine syrienne. Reuters avait annoncé la semaine dernière qu’Amazon avait conclu un accord de principe pour le rachat de Souq.com. L’entreprise, aujourd’hui basée à Dubaï et qui a été fondée il y a 12 ans par Ronaldo Mouchawar, revendique 400 000 produits proposés et 23 millions de visiteurs uniques mensuels.

Selon des informations de la presse locale, la dernière levée de fonds de Souq.com, intervenue l’an dernier, a valorisé le site à un milliard de dollars (924 millions d’euros). Valeur qui, selon les sources de l’agence, aurait depuis baissé. Cet accord permettra à Amazon d’être présent dans la région sans avoir à obtenir notamment l’autorisation des régulateurs de chaque pays, tout en disposant d’un réseau de vendeurs et de fournisseurs, a ajouté une des sources.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Matthieu Guinebault , Marion Deslandes)
Le chausseur Kickers dévoilera le 12 avril prochain son nouveau concept de boutique, baptisé « Galerie », via une nouvelle adresse de 120 m² située au sein de la récente extension du centre Val d’Europe, à Marne-la-Vallée. Pensée comme une galerie de styles, cette nouvelle approche commerciale présentera les différents modèles par univers et « occasion de porter », selon les termes de la marque.

Kickers révèle son nouveau concept de magasin

Le point de vente se divisera ainsi en trois univers : Casual, Urban et Sport. Derrière une vitrine ouverte, le magasin présentera sous forme de tableaux thématiques amovibles les produits les plus récents, tandis que les modèles iconiques de la marque seront mis en valeur dans un cadre devant évoquer un cabinet de curiosités. L’espace central sera quant à lui optimisé pour les essayages.

« Le concept “Galerie” est né de la volonté de présenter la modernité de nos collections, adaptées aux styles de vie d’aujourd’hui », explique la marque. L’aménagement des lieux a ainsi été pensé par l’agence Versions, en charge du projet, pour offrir un espace destiné aux « looks chics », un autre aux styles sportswear avec les sneakers et enfin un dernier, mural, dédié aux modèles décontractés pour « les allures plus cool ».

Mêlant bois, métal et fibralythe, ce nouveau concept se veut lumineux, ouvert et chaleureux, en reprenant les codes des spécialistes de l’habillement. Pour cette première adresse du concept, Kickers profite en outre de la configuration du centre Val d’Europe pour proposer une très haute devanture vitrée.

Le 14 octobre dernier, le groupe Royer, maison mère de Kickers, lançait au sein du centre commercial Créteil Soleil la première adresse physique de Kickers & Co, réunissant l’offre de chaussures pour enfant du groupe breton (Kickers, Aster, Mod8, Robeez, New Balance Kids et Converse Kids). Un concept où, déjà, l’offre était répartie par style et non par marque.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Lucile Deprez)
L’enseigne nordiste affiche une croissance constante de son chiffre d’affaires pour atteindre les 1,8 million d’euros en 2016 et ne compte pas s’arrêter là. Elle s’est donné pour objectif de doubler ses ventes d’ici à 2021 et de réaliser la moitié à l’international. Pour y parvenir, Kiabi mise beaucoup sur le produit.

Kiabi récolte les fruits de son virage mode

Le virage mode de l’enseigne s’est opéré il y a un peu plus de quatre ans, avec l’arrivée d’Alexandre Pesty en tant que directeur artistique. Il a choisi de déployer un bureau de style en interne, le Trends Lab, composé de « ses têtes chercheuses ». Une entité dédiée à la « détection, la formalisation et à la communication des tendances ». Kiabi parie désormais sur un gros travail en amont avant de commencer à élaborer les produits et les collections.

Une partie des recherches passe par l’organisation de voyages dans les grandes capitales européennes, un an avant l’arrivée des collections en magasin, appelée le « shopping tendance ». Quelques jours qui permettent à l’équipe de « capter l’air du temps, mais sans jamais entrer dans une boutique de mode en s’intéressant seulement à l’art, à la culture et au design », indique Alexandre Pesty.

Les recherches se poursuivent sur les salons professionnels français, internationaux et avec les cahiers de tendance Trend Union pour la couleur. Dernière étape, le shopping chez les concurrents. Le directeur artistique explique : « Nous allons voir ce que fait la concurrence à l’international, nomment à San Francisco, nous allons très régulièrement aux Etats-Unis ou encore à Tokyo. C’est la ville incontournable du shopping et en street look, surtout dans l’univers streetwear. Le Japon est un des pays incontournables ».

Les partis pris couleurs, formes et matières se dessinent et aboutissent à des « scénarios mode », dévoilés via un diaporama à l’ensemble des équipes. La présentation les convertit en carnet de tendances, donnant le ton de la prochaine collection. L’équipe de création, composée de 189 personnes dont 56 stylistes, peut alors travailler sur la transformation concrète de ces tendances en produits.

Les stylistes sont spécialisés par famille de produits. Ils travaillent conjointement avec les chefs de produit et les modélistes. L’objectif est de trouver le parfait équilibre entre les envies, la demande, les besoins et la faisabilité des produits, tout en gardant à l’esprit le rapport qualité-prix, ce qu’a expliqué Alexandre Pesty lors d’une interview accordée à FashionNetwork. Le prix est aujourd’hui la force de Kiabi, qui propose des articles à un prix moyen de 7,30 euros.

Au total, l’enseigne nordiste élabore six collections par an, quinze collections capsule et cent nouveautés par semaine en magasin. Chaque saison, 3 000 dessins sont réalisés pour aboutir à plus de 6 000 références. En 2016, 300 millions de pièces ont été vendues dans les 15 pays d’implantation.

Kiabi, qui emploie 8 000 collaborateurs dans le monde, projette d’en recruter 5 000 supplémentaires, dont 1 000 pour la France, d’ici à 2021.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Anaïs Lerévérend)
Le groupe Etam investit dans ses outils en France et le fait savoir. Il vient ainsi d’inaugurer ce jeudi 23 mars son nouveau « Tech Center » dans le Nord, à Marcq-en-Barœul, remplaçant son ancien centre de prototypage historique de Mouvaux, à quelques kilomètres de là. Un investissement de près d’un demi-million d’euros qui n’est évidemment pas anodin dans le paysage industriel français.

Etam inaugure son nouveau Tech Center dans le Nord

« D’une part, c’est montrer que l’on peut inscrire notre outil industriel dans la modernité et d’autre part, dans la continuité », affirme Marie Schott, directrice générale de la marque Etam. « Ces nouveaux locaux sont l’occasion de retravailler encore notre expertise en corseterie en les mettant complètement au service de la création des prototypes. L’aménagement complètement ouvert des lieux, le grand plateau hyper-connecté sur lequel on peut faire des visioconférences avec Paris et la Chine replacent le Tech Center au cœur de nos process », explique-t-elle à FashionNetwork.

Dans ces lieux, ce sont 63 salariés et 100 machines qui mettent au point près de 5 000 prototypes par an, pour Etam Lingerie principalement, mais aussi un peu pour Undiz et depuis peu pour Livy, la nouvelle marque propulsée par les groupes Etam et Vog pour la saison automne-hiver 2017-18. Le Tech Center peut également produire des petites séries, par exemple autour du défilé annuel d’Etam, qui est un moment fort d’expression de la technique et de la créativité.

Voulant valoriser cet atout industriel qu’est l’atelier de prototypage, le groupe Etam réaffirme encore son savoir-faire historique, qu’il a remis ces dernières années au cœur de son offre en replaçant la lingerie au premier plan. « Le développement d’Etam se fait énormément via la lingerie en effet », confirme Marie Schott, que ce soit dans ses propres magasins ou en magasins mixtes. « Le prêt-à-porter est aujourd’hui pensé comme l’accessoire de notre lingerie », explique la directrice générale.

Etam a en effet quasiment terminé la transformation de son réseau en ce sens, procédant à de nombreux échanges entre les plus grandes de ses surfaces, autrefois dédiées au prêt-à-porter, et les plus petites, autrefois dédiées à la lingerie. Le sous-vêtement, cœur de métier retrouvé d’Etam, est donc désormais distribué dans 300 points de vente français, alors que la mode en compte 150.

« Ces surfaces plus grandes nous ont permis d’élargir l’offre lingerie et d’asseoir vraiment notre proposition de spécialiste », explique Marie Schott. Le prêt-à-porter, lui, a donc réduit son propos et est aujourd’hui pensé « en cohérence avec la lingerie ». Le mot d’ordre est l’hyper féminité, avec beaucoup de flou, la dentelle y est bien présente comme une passerelle et la maille se veut près du corps.

« Aujourd’hui, les deux grands axes de développement pour Etam sont le digital et l’international », affirme la directrice générale. Sur ce dernier point, 70 nouveaux magasins ont ouvert l’an dernier à l’étranger, notamment en Thaïlande, en Corée du Sud, au Mexique et au Chili. L’année 2017 verra de nouveaux développements en Russie, en Espagne, en Suisse, en Belgique ou encore au Luxembourg, tandis qu’en Chine, l’enseigne commence à développer la lingerie, tout en réajustant là aussi son propos prêt-à-porter, avec lequel elle s’était implantée en premier en 1990.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Jean Leymarie)
Le président d’Intermarché, Thierry Cotillard, invité de l’interview éco de franceinfo, mercredi 22 mars, a annoncé l’ouverture, d’ici 2020, d’environ 150 magasins supplémentaires en France, surtout en centre-ville. “Nous avons la place encore d’en ouvrir. Nous voulons arriver à 2 000 magasins” dans les trois ans, a expliqué Thierry Cotillard.

Thierry Cotillard (Intermarché)

Combien souhaitez-vous ouvrir de nouveaux magasins ?
Actuellement, nous avons plus de 1 800 magasins, mais nous avons la place pour en ouvrir davantage. Le plan d’Intermarché est d’atteindre 300 000 m² d’ici à 2020. Cela représente pratiquement 150 magasins en plus, pour arriver à environ 2 000 magasins Intermarché en France, dans trois ans.

Où allez-vous ouvrir ces magasins ?
Nous voulons ouvrir des points de vente notamment en centre-ville. Ce n’est pas forcément là où on nous attend. Si on se projette à 10 ans, un Français sur trois vivra en ville. Si nous voulons rester l’un des leaders de la distribution en France, nous n’avons pas de choix. Il faut absolument ouvrir des ‘Intermarché-express’.

Quel avenir pour les hypermarchés ?
Chez Intermarché, nous avons toujours voulu des points de vente à taille humaine. Nous avons 85 hypermarchés, mais qui ne font que 5 000 à 6 000 m². Nous sommes donc à l’abri du débat actuel, qui porte plus sur des surfaces de 10 000 à 12 000 m² et qui sont peut-être jugées aujourd’hui comme trop grandes.

Source : francetvinfo.fr

(Auteur : B. Merlaud)
Le fonds Ardian va prendre une participation majoritaire au capital de Prosol, la société qui pilote l’enseigne Grand Frais. Le fondateur Denis Dumont devient minoritaire, mais se voit doté de confortables moyens pour développer son concept.

Le gros chèque d'un fonds d'investissement va doper la croissance de Grand Frais

Il y a tout juste un an, en mars 2016, l’entrepreneur accueillait déjà un nouveau partenaire au capital de Prosol, le fonds d’investissement Sagard, mais restait majoritaire au sein de sa société.

À l’époque, le journal Les Échos évoquait une valorisation globale de Prosol aux alentours de 700 millions d’euros. Autant dire qu’Ardian a dû signer un gros chèque pour devenir le nouvel actionnaire majoritaire de Prosol. D’autant plus gros que Denis Dumont, loin de vendre ses parts, continue au contraire de réinvestir en souscrivant lui aussi à l’augmentation de capital.

Deux fois plus rentable que Carrefour
En même temps, Grand Frais est une pépite comme on n’en a rarement vu dans le paysage de la distribution. Linéaires l’avait révélé en publiant des chiffres exclusifs en novembre dernier : la rentabilité de Prosol (marge d’Ebitda) est quasiment deux fois plus élevée que celle de Carrefour, Casino ou Auchan… “Le développement de Grand Frais est exceptionnel et son positionnement unique”, commente-t-on avec gourmandise chez Ardian.

Le modèle économique, lui aussi, est atypique. Les magasins Grand Frais sont des halles de produits frais qui fonctionnent en GIE, chaque univers métier étant aux mains d’un spécialiste. Les fruits et légumes, la crémerie et la poissonnerie sont exploités par Prosol et représentent, selon nos informations, plus de 60% de l’activité des points de vente. Les autres rayons, boucherie et épicerie, sont gérés par des entreprises partenaires.

1,6 milliard d’euros de CA
En 2016, le chiffre d’affaires de Prosol a dépassé le milliard d’euros et celui de Grand Frais devrait tourner autour de 1,6 milliard d’euros. Le parc de magasins (185 sites) croît désormais au rythme de 20 unités par an en moyenne. Avec l’arrivée d’Ardrian, le tempo n’est pas près de faiblir.

“Avoir un partenaire de référence est important pour Prosol et permettra de donner au management et à l’ensemble des salariés des moyens supplémentaires pour poursuivre le fort développement de la société au cours des prochaines années”, confirme Denis Dumont.

Source : lineaires.com

(Auteur : Matthieu Guinebault)
Deux ans après avoir lancé sa première adresse physique et fort de ventes en progression de 15 % sur l’exercice 2016, le portail français Spartoo renouvelle ses ambitions et vise les 5 000 m² de surface de vente.

Spartoo renouvelle ses ambitions pour le commerce physique

Le portail s’apprête ainsi à déployer ce 30 mars sa 14ème adresse hexagonale, au sein du centre commercial Grand Epagny, à proximité d’Annecy. Une nouvelle étape dans la stratégie devant amener le réseau du pure player grenoblois à compter une centaine d’adresse dans les cinq ans à venir. Volonté entérinée par les bons résultats connus par les magasins progressivement déployés depuis 2015. Le rythme d’ouvertures devrait donc s’accélérer.

« Les deux premières années d’exercice sont prometteuses et confirment notre idée de départ, à savoir de s’implanter durablement dans le physique » analyse Boris Saragaglia, PDG de Spartoo. « Les consommateurs veulent profiter de la complémentarité du Web et du physique. Nous les accompagnons dans leurs nouvelles habitudes de consommation. Nos magasins permettent de créer une vraie relation de proximité avec nos clients et générer ainsi une préférence de marque. Ils sont un vrai levier de fidélisation. »

Spartoo emploie à jour 350 personnes et attire 14 millions de visiteurs uniques mensuels dans 25 pays d’Europe. L’offre revendique désormais plus de 300 000 modèles de 3 500 marques. Offre qui, outre les chaussures, compte de l’habillement, mais aussi des marques propres. Deux catégories amenées à peser chacune 20 % des ventes à terme, comme le confiait récemment à FashionNetwork le directeur marketing, Aymeric Moser.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Maxence Fabrion)
Au cours des quatre dernières années, WayRay, start-up suisse spécialisée dans la réalité augmentée pour l’industrie automobile, a investi 10 millions de dollars pour créer une technologie de projections holographiques.

Alibaba injecte 18 millions de dollars dans WayRay pour intégrer la réalité augmentée dans la voiture

Cet investissement doit permettre à WayRay de commercialiser Navion, son système de navigation à réalité augmentée. Dès 2018, Navion sera intégré à l’un des modèles de véhicules conçus par Banna pour en faire «la première voiture grand public au monde dotée d’un affichage en périphérie de l’écran principal».

Le montant
La start-up suisse WayRay, spécialisée dans la réalité augmentée pour l’industrie automobile, a levé 18 millions de dollars auprès d’Alibaba. Sequoia, 500 Startups, New Enterprise Associates, Y Combinator, Intel Capital et Accel Partners ont également participé à l’opération.

En parallèle, l’entreprise lausannoise a également conclu un partenariat stratégique avec la société Banna Technologies, spécialisée dans les voitures connectées à Internet et financée par Alibaba, et SAIC Motor, le principal constructeur automobile de Chine.

Le marché
Fondée en 2012 par Vitaly Ponomarev, WayRay développe des systèmes de navigation automobile. Au cours des quatre dernières années, la start-up a investi 10 millions de dollars pour créer une technologie de projections holographiques. Cette dernière permet au conducteur de bénéficier d’informations relatives à son trajet (limitation de vitesse, distance par rapport aux véhicules aux alentours, état du trafic, niveau de sécurité…) directement sur le pare-brise de sa voiture. Les efforts de WayRay en matière d’affichage holographique ont permis de donner naissance à Navion, un système de navigation basé sur la réalité augmentée.

Dès 2018, Navion sera intégré à l’un des modèles de véhicules conçus par Banna pour en faire «la première voiture grand public au monde dotée d’un affichage en périphérie de l’écran principal, comme dans certains jeux-vidéo, mais en mode 3D», indique Philippe Monnier, actionnaire et administrateur de WayRay. Sur le marché de la réalité augmentée pour l’industrie automobile, WayRay se retrouve en concurrence avec la start-up californienne DigiLens. Cette dernière a levé 22 millions de dollars en janvier dernier pour améliorer sa technologie de réalité augmentée.

Les objectifs
Cet investissement doit permettre à WayRay de commercialiser son système de navigation à réalité augmentée. Pour l’année en cours, la start-up suisse nourrit de fortes ambitions à l’international. «En 2017, nous souhaitons lancer une version grand public de Navion, notre système de navigation à réalité augmentée, et signer des contrats avec les principaux constructeurs automobiles mondiaux pour mettre en oeuvre notre système d’infotainment novateur», a déclaré Vitaly Ponomarev.

Source : frenchweb.fr

(Author : esmmagazine.com)
In a continuation its efforts to fight food waste, British retailer Tesco has announced a new online ‘food waste hotline’.

Tesco UK Introduces Online Food Waste Hotline

The initiative will allow Tesco suppliers and growers to highlight recurring food waste issues in the supply chain, via its online Supplier Network resource. The grocer said that such food waste is a ‘significant proportion’ of total food waste produced in the UK. As Tesco has pledged to halving all of its UK food waste by 2025, it wishes to work closely with suppliers to stop food waste at the source, it said.

One example involved the simultaneous ripening of strawberry crops after an overly-warm summer. To avoid waste, Tesco took the whole crop and offered large boxes of strawberries at a low price, in hope of decreasing food waste.

No Time For Waste
Matt Simister, commercial director of fresh Food and commodities, commented, “At Tesco, we have no time for waste, and we are committed to reducing food waste wherever it occurs, from farm to fork.

“The ‘food waste hotline’ is another little help we are making to achieve this with our suppliers. It helps our suppliers gain direct, easy access to our Product teams, and this will enable us to identify food waste hotspots and systemic issues and work in partnership to tackle them.”

The initiative is part of Tesco’s ‘No time for waste campaign’, which has included a crowd-funding platform for food-waste busting ideas, as well as the Left-Yeovers range created in partnership with organic dairy company Yeo Valley, which uses imperfect or excess fruit in its products.

Source : esmmagazine.com