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(Auteur : Tanguy Merrien)
Le constructeur français poursuit son offensive sur le marché du véhicule d’occasion : après le rachat d’Aramisauto en octobre dernier, PSA prend cette fois une participation minoritaire au sein du spécialiste de la cotation.

Le groupe PSA entre dans le capital d'autobiz

Le VO est plus que jamais un axe prioritaire pour le groupe PSA. Celui-ci s’est en effet fixé d’écouler 800000 unités à l’horizon 2021. Pour ce faire, une Business Unit VO, dirigée par Marc Lechantre, a même été créée. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le constructeur va vite.

Après avoir acquis Aramisauto en octobre dernier, le constructeur prend cette fois une participation au sein d’autobiz, spécialiste de la cote VO, société avec laquelle PSA travaillait déjà en collaborant notamment sur les sites Reprise Cash By Peugeot et Reprise Citroën.Le renforcement de notre partenariat avec autobiz s’inscrit dans notre stratégie de développement dans le marché du VO, qui s’appuiera notamment sur l’expertise développée par autobiz dans le domaine du big data“, a déclaré Marc Lechantre.

La cote autobiz est disponible aujourd’hui dans près de trente pays. Sa fiabilité en fait une des références pour les constructeurs, distributeurs et loueurs, pour qui le pilotage par les prix est devenu une priorité. La société développe aujourd’hui une activité de conseil auprès des professionnels du secteur et propose sa technologie à l’ensemble de ses clients dans toute l’Europe.

Ce rapprochement permettra d’accélérer les prises de position conjointes à l’international, en Asie et en Amérique du Sud notamment. Elle ne remet pas en cause l’autonomie et l’indépendance d’autobiz, qui a mis en place des équipes dédiées aux projets du groupe PSA, bien distinctes de celles mises au service des autres clients de l’entreprise. “Le groupe PSA est un partenaire de longue date pour autobiz. Sa décision de pleinement nous associer à son objectif stratégique de devenir un acteur mondial du marché VO est une marque de confiance pour l’avenir“, a pour sa part déclaré Christophe Louvard, P-dg d’autobiz.

Source : journalauto.com

(Auteur :  Jeanne Dussueil)
Le concentration des FinTech se poursuit en Asie, au profit du chinois Alibaba. Le géant a annoncé un investissement de 200 millions de dollars, au travers de sa filiale Ant Financial dans le nouveau projet FinTech du Coréen Kakao.

Alibaba (Ant Financial) avance ses pions en Corée du Sud avec Kakao Pay

D’un service de messagerie, KakaoTalk amorçait dès 2015 un tournant vers la banque en ligne avec eBay et Tencent. Ant Financial, qui gère AliPay, va investir dans un autre service, baptisé Kakao Pay, lui offrant ainsi un accès direct aux 100 millions d’utilisateurs de l’application de messagerie. De son côté, Alibaba va potentiellement toucher les consommateurs coréens via l’application.

Au-delà de son application phare, KakaoTalk, le Coréen propose de nombreux autres services comme KakaoTaxi (réservation de véhicules), KakaoTV (vidéo) ou encore Kakao Style (e-commerce).

En 2015, la structure procédait déjà à des rachats afin de se développer hors de ses frontières. Elle mettait ainsi la main sur la start-up indienne de paiement mobile Paytm. Pour assurer cette croissance externe, Ant Financial est sur le point de boucler une nouvelle levée de fonds de 3 milliards de dollars sous forme de dettes, apès avoir levé 4,5 milliards de dollars en 2016.

Fondé en 2014, Ant Financial regroupe plusieurs activités dans le secteur des FinTech. D’autres produits sont également édités par Ant Financial, comme un outil de credit scoring (une note indiquant à un particulier sa capacité d’emprunt selon sa situation financière actuelle) ou encore une marketplace de fonds.

Source : frenchweb.fr

 

(Auteur : B. Merlaud)
À Dax, les Galeries Lafayette vont accueillir en leur sein un magasin Carrefour City et non un Monoprix. Un partenariat logique, compte tenu de l’actionnariat commun des deux enseignes.

Premier rapprochement entre les Galeries Lafayette et Carrefour

Cette association inédite est signalée par le site d’informations locales PresseLib’. Les Galeries Lafayette dacquoises, qui s’étendent sur près de 4300 mètres carrés, ne disposaient pas jusqu’à présent de surface alimentaire. 300 mètres carrés seront réservés au futur Carrefour City. Cette initiative, anecdotique par sa portée économique, est pourtant un symbole fort. C’est la première concrétisation, sur le terrain, des synergies que pourront dégager à l’avenir les groupes Carrefour et Galeries Lafayette.

En 2013, la famille Moulin, propriétaire des Galeries Lafayette, a revendu à Casino les 50% qu’elle détenait dans le capital de Monoprix (partenaire historique, jusqu’à présent, des surfaces alimentaires exploitées par l’enseigne de grands magasins). En 2014, les Moulin ont fait leur entrée au capital de Carrefour et sont devenus, en 2016, le premier actionnaire du groupe. 2017, donc, verra le premier rapprochement entre les deux enseignes.

En creux, cette initiative amène forcément à s’interroger sur l’avenir de Monoprix chez les Galeries Lafayette.

Source : lineaires.com

(Author : retail in asia)
Chinese tech giant Alibaba Group Holding Ltd has formed a strategic partnership with retail conglomerate Bailian Group, extending a push into bricks-and-mortar retail as online growth slows.

Alibaba partners with Bailian Group

The move comes on the heels of a recent purchase of a stake in retailer Suning Commerce Group Co Ltd as well as plans to take a controlling stake in Intime Retail Group Co Ltd and privatize it.
There are currently no plans for financial investment, an Alibaba spokesman said.

Shanghai-based Bailian Group is one of China’s largest retailers by sales, operating 4,700 outlets in 200 cities including supermarkets, convenience stores and pharmacies. Alibaba has an active user base of around 500 million.

Shares in Bailian Group’s subsidiaries surged on Monday, with Shanghai Bailian Group Co Ltd climbing by the 10 percent daily limit, Lianhua Supermarket Holdings Co Ltd jumping close to 10 percent and Shanghai Material Trading Co Ltd up 5 percent.

Bailian and Alibaba will initially cooperate on supply chain technology using Alibaba’s big data capabilities as well as integrating Alipay payments with Bailian Group’s existing membership program.

Source : retailinasia.com

(Auteur : Baptiste Cessieux)
Le géant breton de l’agroalimentaire fait sa transition digitale. Le groupe Le Duff amène 4,5 millions d’euros pour sa transition numérique. Pizza Del Arte et Brioche Dorée se dotent déjà de bornes de commandes, d’applications dédiées etc. Mais le groupe créé en 1967 propose également Gourming, une place de marché en ligne qui permet aux producteurs français d’exporter facilement leurs produits.

Le groupe d'agroalimentaire Le Duff investit 4,5 millions d’euros dans sa transformation digitale

Dans 528 établissements Pizza Del Arte, Brioche Dorée ou Fournil de Pierre, pas de chatbot, de réalité augmentée ou d’Oculus Rift mais une envie de rester dans son cœur de métier : la restauration. Le groupe Le Duff, propriétaire de ces enseignes (création en 1976, 2 milliards de chiffre d’affaires, 35 420 employés) lance sa transformation numérique sans tomber dans l’excès. Pour concocter cette transition, 4,5 millions d’euros sont mis sur la table et un menu en trois étapes a été préparé par le pôle digital et innovation du groupe.

En entrée, 1 200 caisses connectées TCPos avec un système unique, tous supports et ouvert, valables dans toutes les enseignes du groupe breton. Pour le plat de résistance, une interface Hybris avec référentiels clients, points de vente et produits qui permettront, dès cette année, la commande et la réservation en ligne ou sur bornes.

Enfin le dessert est assuré par Splio qui fournit la gestion des relations clients. Petite particularité : chaque établissement du groupe gère indépendamment sa communication locale. “Nos clients sont avant tout ceux d’un restaurant, indique Anne-Laurence Velly, directrice du pôle digital et innovation pour le groupe Le Duff. Nous avons profité d’être le premier client à l’échelle nationale de Splio pour intégrer nos problématiques de fidélisation locale et nationale dans la création de leur outil.” De son côté, c’est Webhelp qui s’occupera de son côté du service client. Fromage et dessert.

GOURMING, UNE PLATE-FORME D’EXPORT
En parallèle de ce menu digital, le groupe a également lancé le 18 janvier dernier le site Gourming, un site pour faciliter l’exportation des produits agricoles français. Un cheveu dans la soupe ? Pas vraiment, comme nous l’explique Anne-Laurence Velly. “En fait, nous utilisons depuis des années un outil similaire en interne. Cette première place de marché, Logistimax, permet de mettre en relation des producteurs locaux avec nos transformateurs et nos restaurants. Depuis deux ans, nous réfléchissons à une manière d’ouvrir ce service à tous.”

Dans les faits, cette nouvelle plate-forme, permet à des producteurs d’exporter à l’étranger sans devoir s’occuper de la logistique. “Un prix d’entrée de 100 € est demandé aux utilisateurs. C’est un bon moyen pour ne garder que les gens motivés. Nous facturons également 25 % de la transaction mais on s’occupe de tout, étiquetage, le transport, l’expédition…” Deux cent cinquante producteurs sont déjà inscrits sur cette plate-forme virtuelle. Plusieurs centaines de demandes sont également en cours de traitement.

Source : usine-digitale.fr

(Auteur : Sharon Wajsbrot)
Alors que la concurrence se renforce, la filiale de La Poste se prépare à lancer sa banque mobile. Elle espère conquérir plus de 1 million de clients d’ici à 2025.

La Banque Postale veut lancer sa banque mobile mi-2018

C’est un nouveau poids lourd de la banque traditionnelle qui se prépare à lancer sa banque mobile. Comme ses concurrents, BNP Paribas, à l’initiative d’Hello bank!, Société Générale, actionnaire de Boursorama, ou encore Crédit Mutuel Arkéa, qui détient Fortuneo, La Banque Postale va se doter d’ une banque 100 % numérique capable de coller aux désirs d’immédiateté de ses clients.

Lancé fin 2015, le projet a été confié à Alice Holzman, directrice du digital et de la communication de La Banque Postale, qui avait participé au lancement de l’offre low cost d’Orange Sosh. Selon nos informations, La Banque Postale envisage un lancement de sa banque mobile entre mai et septembre 2018.

« Nativement mobile »
Adepte des coentreprises pour démarrer dans un domaine nouveau, La Banque Postale a choisi cette fois-ci de créer une filiale de banque mobile dont elle détiendra l’entière propriété. Elle avait toutefois envisagé un temps de s’associer avec Orange, qui finalement a choisi Groupama pour se lancer dans les services financiers.

Pour La Banque Postale, il s’agit désormais de créer une banque sur le modèle des « néo-banques », qui fleurissent un peu partout en Europe. « Nativement mobile », c’est-à-dire conçue dès l’origine pour être accessible sur smartphone ou sur tablette, celle-ci devrait s’adresser en priorité à des clients « de moins de 35 ans, urbains, actifs et connectés », comme l’indique un document interne que « Les Echos » ont pu consulter.

Concentrée dans un premier temps sur une offre de banque au quotidien simple, cette banque aura vocation à offrir des services qui permettent de faciliter la vie des clients : paiement de particulier à particulier, outils de gestion des finances personnelles, agrégation de comptes bancaires mais aussi d’autres services conçus par des fintech partenaires de La Banque Postale. A terme, La Banque Postale envisage aussi d’utiliser cette néo-banque pour distribuer des produits plus complexes comme l’assurance-vie ou le crédit immobilier.

Traitement des transactions en temps réel
Grâce à l’agilité de cette nouvelle banque qui sera dotée de son propre système informatique, capable de traiter des transactions en temps réel, la filiale de La Poste espère être en mesure de retenir les clients les plus digitaux à la recherche de services bancaires à distance et low cost.

Selon nos informations, la filiale de La Poste espère conquérir un peu plus de 1 million de clients d’ici à 2025, soit sept ans après la date prévue pour son lancement. Pour ce faire, elle mise notamment sur le portefeuille de clients de son agence de banque à distance La Banque Postale chez soi. A titre de comparaison, la filiale de Société Générale, Boursorama, qui a défriché le marché de la banque en ligne depuis 2005, vient juste de franchir le cap du million de clients.

Source : lesechos.fr

(Author : Marianne Wilson)
Walmart has added another online asset to its battle against Amazon.

Walmart acquires specialty outdoor retailer
The chain announced it has acquired Moosejaw, an outdoor retailer know for its social media marketing expertise and strong online following among younger consumers, for approximately $51 million. The acquisition, which closed on Feb. 13, is Walmart’s second acquisition in less than two months. In late December, the chain’s Jet.com unit acquired online footwear retailer ShoeBuy.
Founded in 1992 and based in Madison Heights, Michigan, Moosejaw has a significant web presence and also operates 10 stores. It carries more than 400 brands, including such higher-end labels as Patagonia, The North Face, Marmot, and Arc’teryx.
Walmart said that Moosejaw will continue to operate its site and stores as it has in the past, and will be run as a standalone and complementary brand to the discounter’s other e-commerce sites.
“Moosejaw CEO Eoin Comerford, his executive team, and Moosejaw’s 350-plus employees will continue to be based in Michigan, and will join our new U.S. e-commerce retail organization,” Walmart stated.
Walmart also noted that Moosejaw suppliers “that are interested in expanding their consumer reach will now have the opportunity to serve more customers through Jet.com and our other e-commerce sites.”

(Auteur : Karin Bosteels)
Les projets d’expansion de la chaîne allemande Lidl aux Etats-Unis commence à se concrétiser. Dès cet été les 20 premières filiales américaines ouvriront leurs portes, alors qu’initialement les premières ouvertures n’étaient prévue qu’en 2018.

Lidl ouvrira ses 20 premiers supermarchés américains cet été

Virginie, Caroline du Nord et du Sud
Les premiers supermarchés américains de Lidl seront implantés dans les Etats de Virginie et de Caroline du Nord et du Sud. En un an le discounter compte ouvrir une centaine de magasins sur la Côte Est, ce qui générera environ 4.000 nouveaux emplois. La conquête outre-Atlantique se déroulera donc plus vite que prévu. En juin 2015 Lidl annonçait son intention de s’implanter sur le marché américain depuis un siège principal à Arlington (Virginie), mais ne prévoyait les premières ouvertures qu’en 2018.

Toutefois Lidl n’est pas seul à convoiter le territoire américain. L’allemand Aldi, principal rival de Lidl, est déjà présent aux Etats-Unis depuis 1976 et compte poursuivre son expansion en Amérique. Récemment l’enseigne a laissé entendre qu’elle comptait injecter 1,6 milliard de dollars supplémentaires dans ses activités américaines.

Source : retaildetail.be

(Author : fashionnetwork)
German discount supermarket group Lidl will open its first stores in the United States ahead of schedule this summer, it said on Wednesday, with plans for up to 100 stores within a year in a move that could shake up U.S. retailers.

German discounter Lidl readies for first U.S. stores

The group plans to open its first 20 stores in Virginia, North Carolina and South Carolina, it said in a statement. Lidl, which runs more than 10,000 stores in 27 countries in Europe, is in the midst of a recruitment drive in the United States and had not been expected to launch there until late 2017 or 2018.

Wary of the impending arrival, U.S. retailers had already been taking action.

Kroger, the second-biggest U.S. grocer after Wal-Mart, has been expanding its own discount format – Ruler Foods, while organic grocer Whole Foods last year launched a lower-price store concept named “365”.

“Retailers are preparing themselves for Lidl’s market entry. They are not falling asleep. They really take it seriously,” said Milos Ryba from retail analysis firm IGD, speaking before the timing of the Lidl openings were announced.

The German discount formula is not new in the United States - Aldi opened its first U.S. store in 1976 and now runs 1,600. Aldi U.S. is owned by Aldi South, while its German sister company Aldi North runs 460 Trader Joe’s stores in 41 states. Last week Aldi announced it would invest $1.6 billion in its U.S. stores, planning to remodel and expand more than 1,300 stores by 2020.

However, Lidl is seen as potentially more of a threat as it has moved away from Aldi’s hard discount formula in recent years, introducing more brands, fresh produce and in-store bakeries, as well as sprucing up its stores and experimenting with e-commerce.

That could make it more appealing in the United States, where customers tend to prefer branded goods to private labels.

Lidl and Aldi have already shaken up the British supermarket sector in recent years, winning share from Britain’s traditional “big four” grocers, putting increased pressure on them to lower prices and raise their game. The chain also debuted a fashion collection in February to compete with low-price apparel stores.

Based in Neckarsulm in southern Germany, Lidl had sales of 64.6 billion euros ($68 billion) in the year to end February 2016. The group is owned by Dieter Schwarz, who is Germany’s richest man according to several international rich lists, and is the son of Lidl’s founder Josef Schwarz.

Source : us.fashionnetwork.com

(Autore: Roberto Pacifico)
Decathlon ha messo a segno un fatturato di 10 miliardi nel 2016, +12% rispetto all’anno precedente, realizzato per quasi il 70% in Francia.

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A livello internazionale, grande crescita di Cina, Russia e Spagna, i tre paesi dove l’insegna francese ha aperto più negozi nel 2016.

Decathlon, l’insegna francese specializzata nell’abbigliamento tecnico-sportivo, che fa capo alla famiglia Mulliez (Auchan), festeggia i 30 anni mettendo a segno un fatturato 2016 di 10 miliardi di euro, un bel regalo per un anniversario: le vendite sono aumentate del 12% (+4,4% a perimetro invariato di rete).

In madrepatria (la Francia), il fatturato di Decathlon corrisponde a circa un terzo del totale: 3,3 miliardi di euro (+2,3% rispetto al 2015). L’eCommerce incide per il 4,5% delle vendite totali in Francia.

Nel 2016 sono entrati nei negozi Decathlon francesi 1,7 milioni di clienti, +9,4% rispetto al 2015.

Decathlon ha 1.176 punti di vendita in 28 paesi del mondo: i negozi in Francia sono 301, e e 164 le filiali all’estero. Il mercato interno (Francia) rappresenta il 67% del fatturato globale: i primi tre mercati di Decathlon sono Francia, Cina e Taiwan, e Spagna.

Fonte: Mark-up.it