Activation Commerciale

(Author : Darrell Etherington)
Amazon’s grocery efforts just got a new level of convenience for shoppers: AmazonFresh Pickup, a drive-in grocery delivery right to your car’s trunk, launching in beta on Tuesday. Shoppers just order online from AmazonFresh’s selection, pick a time slot (as soon as 15 minutes after you make your order), and then drive to an AmazonFresh Pickup location and pull into a parking space, where your groceries will be loaded directly into your car by a service agent within a few minutes.

 

Amazon debuts AmazonFresh Pickup, drive-up groceries delivered to your trunk

The service is bundled as a free addition for Amazon Prime subscribers, adding a significant new feature to the company’s existing list of Prime features. There’s also no minimum order, so if you want to pick up just a tube of toothpaste – well, you do you.

Available items include fresh produce, meats, bread, dairy and a range of household items, among others. The program is actually limited to Amazon employees only for now, since it’s in beta, but once it’s open for a broader audience it’ll be available to all Prime members. There’s also a geographic limitation, which means while every Prime member will be able to use it, you’ll have to pick up in Seattle’s SODO and Ballard neighbourhoods, where the company’s two current AmazonFresh Pickup locations reside.

Amazon has been exploring a range of different ways to rethink grocery shopping, and this looks like another interesting experiment blending traditional shopping with its own ecommerce model. AmazonFresh has been slow to expand geographically, but if this proves promising, it might help with those efforts to grow that aspect of the business.

Source : techcrunch.com

(Auteur : Patrice Bernard)
Même quand elles ne souhaitent pas s’approprier intégralement le concept, le crédit P2P (de « pair à pair ») peut constituer une source d’inspiration pour les institutions financières traditionnelles. Pour exemple, le britannique Nationwide propose désormais à ses clients de contribuer aux emprunts hypothécaires de leurs proches.

Nationwide facilite l'emprunt en famille

Entre l’augmentation régulière des prix de l’immobilier et les exigences strictes d’apport personnel imposées par les établissements de crédit, l’accès à la propriété devient de plus en plus difficile pour les consommateurs. Constatant que, dans de nombreux cas, les candidats à l’emprunt se tournent vers leur famille afin de rassembler l’indispensable dépôt initial, Nationwide a eu l’idée de faire de ce modèle de comportement la base d’une offre formelle originale, baptisée « Family Deposit Mortgage ».

Le principe en est finalement assez simple, et redoutablement efficace. Toute personne – elle-même propriétaire d’un bien immobilier – désirant aider un proche à acquérir sa résidence principale peut ainsi contracter un emprunt hypothécaire à un taux préférentiel ou utiliser une partie du montant disponible sur un crédit précédent, de manière à lui en faire don (le prêt n’étant pas autorisé) pour alimenter son apport personnel lors de la constitution de son dossier de demande (auprès de Nationwide, évidemment).

Le dispositif est extrêmement séduisant car il cumule une multitude d’avantages pour la banque, au-delà du seul coup de pouce (bienvenu) apporté aux candidats à l’emprunt. Les plus visibles concernent, bien sûr, le renforcement de la fidélité des clients existants (à travers le renouvellement ou l’extension de leur contrat courant) et la captation d’un flux additionnel de prospects qualifiés, puisque le soutien financier des premiers ne peut être apporté aux seconds que s’ils souscrivent une solution de crédit de Nationwide.

Ensuite, il ne faut pas négliger l’effet social – tellement recherché par les plates-formes de finance participative – de l’implication d’un (ou plusieurs) membre(s) de sa famille dans l’engagement pris par l’emprunteur auprès de la banque : en toute logique, ce dernier devrait être plus enclin à respecter ses obligations pour ne pas nuire à sa propre réputation auprès de ses proches ni ternir la leur d’une quelconque manière. En synthèse, le « Family Deposit Mortgage » propose une vraie approche communautaire du crédit hypothécaire, sans recours aux réseaux sociaux et autres plates-formes P2P…

Nationwide démontre ici comment l’évolution des comportements (induite notamment par les technologies émergentes) peut (ou, plutôt, doit) être prise en compte pour répondre aux nouveaux besoins des consommateurs, dans un contexte qui, lui aussi, évolue toujours plus rapidement. Clairement, il n’est pas réservé aux startups de comprendre les enjeux du monde moderne et délivrer des solutions adaptées et cohérentes…

Source : cestpasmonidee.blogspot.fr

(Author : Darrell Etherington)
Waze is going to help you get your coffee, donuts and breakfast food constructions faster, with a new “Order Ahead” feature that lets you do exactly that: order Dunkin’ Donuts food ahead of time to pick up when you get to the restaurant.

Waze takes a small bite of the food business with ‘Order Ahead’ and Dunkin’ Donuts

Dunkin’ calls itself the “first partner” for this Waze endeavor, meaning it’s likely to team up with other food providers if this works out.  Waze’s order ahead feature requires users to also have the updated version of the Dunkin’ mobile app on their iPhone or Android device, which connects in directly to the Waze app via its existing mobile ordering feature.

Why start with Dunkin’ Donuts? Well, Waze and the coffee/confection provider are old friends, it turns out – Waze mapped all of Dunkin’s dunk destinations (that’s what they call Dunkin’ Donuts store locations; or at least, that’s what I call them) within the app in 2012. Waze’s in-app favoriting native ad unit also started out with Dunkin’ Donuts as its first partner.

Ordering ahead via app has become a curse and a blessing for fellow coffee seller Starbucks, which is dealing with big changes to its retail model to handle the popularity of the feature. Tying it to navigation software the people are using already to get from place to place seems like a way to juice interest even further; I’m far more likely to decide that yes, I would actually like a coffee after all when I open up my navigation app and see it as an option.

It’s also another way Waze is doing a sly, indirect end-around on Uber; the Google-owned company’s Carpool is a ride-hailing competitor in certain, very specific circumstances, and Order Ahead could fit a similar niche in the realm of on-demand food, where UberEATS also operates.

Source : techcrunch.com

(Auteur : Yoni Van Looveren)
Jusqu’à présent les colis repas de HelloFresh n’étaient disponibles qu’online, avec ici et là une exception dans un pop-up store. A présent la chaîne a décidé de proposer ses box repas dans les filiales de la chaîne de supermarchés Sainsbury’s.

HelloFresh également disponible au supermarché

Nouveau marché
Cette semaine HelloFresh lance sa box repas pour deux personnes dans 20 filiales de l’enseigne Sainsbury’s à Londres et dans le sud-est du pays. Celles-ci seront vendues au prix de 10 livres sterling. Ultérieurement les box seront distribuées dans toutes les filiales de la chaîne, toutefois l’entreprise n’a pas encore précisé de date. Les colis repas proposeront cinq recettes, qui changeront toutes les six semaines, afin que les clients aient suffisamment de choix.

La décision de HelloFresh de lancer ses box repas au supermarché fait suite à une vaste enquête auprès des clients, qui ont indiqué qu’ils souhaitaient pouvoir se procurer les recettes de HelloFresh en magasin. L’entreprise espère ainsi séduire un nouveau marché de consommateurs désireux de planifier à l’avance leurs repas.

Les chaînes Waitrose et Tesco ont, elles aussi, testé leur propre box repas en magasin.  Toutefois Waitrose a mis fin au projet pilote, car le concept ne répondait aux attentes du client. Tesco pour sa part n’a pas encore révélé ses projets d’avenir, mais a indiqué que le test s’était déroulé de manière satisfaisante. Au Benelux, les enseignes Albert Heijn, Carrefour, Delhaize et Colruyt, entre autres, ont également lancé ou annoncé des box repas.

Source : retaildetail.be

(Auteur : Stéphanie Marius)
Darty sollicite les visiteurs qui se rendent dans ses points de vente, y compris les non-acheteurs, via l’initiative “Contactez le directeur!”. Les consommateurs peuvent envoyer leurs remarques, avis et questions directement au directeur de chaque magasin par SMS.

Darty écoute aussi ceux qui n'achètent pas

Depuis 30 ans, Darty envoie des questionnaires de satisfaction à ses clients, d’abord via des enveloppes pré-affranchies. Les retours, élogieux ou mécontents, arrivent ensuite par e-mail et s’affichent dans les salles de pause, comme autant de buts atteints ou à atteindre. “Pourtant, ce système s’avérait lacunaire, puisqu’il ne prenait pas en compte les consommateurs qui passaient en magasin mais n’achetaient rien”, regrette Régis Koenig, directeur des services et de la relation client de Darty Ile-de-France.

Les e-mails ne sont en effet envoyés qu’aux clients qui ont accepté de communiquer leur adresse électronique. Les simples visiteurs ne sont pas sollicités. Pour y remédier, l’enseigne noue en avril 2016 un partenariat avec la start-up lilloise Critizr, éditrice d’une application destinée à mettre en relation consommateurs et directeurs de boutiques. Déployée en Belgique, en France et au Luxembourg, la solution “Contactez le directeur!” a fait l’objet d’un test à grande échelle au sein de 60 points de vente Darty parisiens dès le mois de juin. Laisser la main au consommateur Le numéro de téléphone de chaque directeur est ainsi affiché en magasin et disponible via l’application Critizr ou sur le Web (chaque point de vente comporte une page dédiée).

Les visiteurs, notamment ceux qui n’ont pas effectué d’achat, sont invités à envoyer un SMS pour toute remarque. “Lorsque le directeur n’est pas disponible, l’équipe encadrante de la boutique prend le relais, mais rien n’est délégué en externe”, assure Régis Koenig. Les questions et réponses sont publiques, diffusées à la manière d’un réseau social. “Les vendeurs possèdent des tablettes équipées de l’application et ont ainsi un bon aperçu de la voix du client, explique le directeur des services.

De plus, nous privilégions la spontanéité et ne censurons donc aucun message (dans le respect du cadre légal, toutefois) ni ne donnons de cadre préétabli pour les réponses, seulement des bonnes pratiques.” Les retours sont une surprise. “Alors que nous pensions collecter uniquement des avis, nombre de mobinautes nous ont également posé des questions, notamment sur la présence d’un article en stock, ou lorsqu’ils hésitent enter deux modèles”, affirme Régis Koenig.

Un outil de connaissance client au niveau local
Si l’enseigne a pu craindre que l’initiative ne soit accueillie avec méfiance de la part des directeurs de magasin, ces derniers y ont vu, au contraire, un moyen de fidéliser leur clientèle et de favoriser l’achat. Les échanges se sont parfois poursuivis dans la durée: ainsi, un client se plaint de ne pas voir trouvé le restaurant Darty au sein de la boutique de Paris Montparnasse. Le directeur l’informe de son erreur mais lui indique que Darty possède un espace dédié aux cuisines intégrées. Le client s’est finalement rendu à la boutique et a acheté une cuisine. Darty ne dispose pas encore de retombées chiffrées concernant cette opération, même si l’enseigne affirme avoir reçu moins de messages qu’elle ne l’espérait. Le directeur des services et de la relation client Ile-de-France se réjouit que ce nouveau canal permette de “détecter les anomalies au niveau local”, parmi lesquelles la difficulté à savoir si un produit est bien en stock en magasin ou à le trouver en rayon.

Le SMS, supérieur à la borne en magasin? Régis Koenig en est convaincu: “Les bornes se limitent à donner une note de satisfaction, destinée à établi un score NPS, mais aucune information sur le contenu de l’insatisfaction. Grâce aux verbatims récoltés, le système ” Contactez le directeur ! ” permet aux clients, qu’ils aient acheté ou non, de nous aider à nous améliorer.”

Source : relationclientmag.fr

(Auteur : Juliette Raynal)
Pour accélérer sa transformation digitale, Adidas place le client au coeur de sa stratégie. Avec l’application Glitch, celui-ci est même impliqué dans la co-création de produits. Le mobile occupe une place clé dans les chantiers numériques de la marque de sport. D’ici à 2020, l’entreprise allemande estime que 40 à 60% de son chiffre d’affaires sera généré via les devices mobiles. Voici comment.

Comment Adidas place le client au cœur de sa stratégie digitale

Le digital ? “Pour nous, c’est avant tout un nouveau moyen de se connecter avec le consommateur”, a assuré Joseph Godsey, le vice-président en charge de la stratégie digitale d’Adidas, lors de la conférence d’ouverture du salon e-commerce One to One, qui se tient du 22 au 24 mars 2017 à Monaco. La firme allemande a récemment créé une nouvelle entité baptisée Digital Brand Commerce afin de proposer “une expérience premium, personnalisée et connectée”.

DES RAYONS “SANS FIN”
Pour relever ce triple objectif, la marque de sport a fait appel à la plate-forme de l’éditeur californien Salesforce afin d’exploiter les données générées par les multiples points de contact (en magasin, sur l’application mobile, sur le site marchand, sur les places de marché, etc.). Objectif : mieux connaître le consommateur (ses préférences, ses attentes, son parcours d’achat) pour mieux le servir plus tard, à travers une expérience unifiée.

L’étape suivante a consisté à coupler les données du parcours d’achat à une connaissance très fine de l’état des stocks, notamment grâce aux puces et lecteurs RFID. Cela permet de proposer “des rayons sans fin aux clients”, explique le vice-président. Ce concept “d’endless aisle s’illustre de différentes manières. Par exemple, si le client est en magasin et qu’il ne trouve pas le produit recherché, le vendeur pourra directement lui commander en ligne et programmer une livraison à son domicile. Pour un achat en ligne, Adidas propose aussi d’expédier les colis depuis ses points de ventes et non depuis un centre logistique si les stocks le permettent. Un moyen de réduire significativement les délais de livraison.

LE MOBILE AU PREMIER PLAN
La marque de sport a aussi souhaité mettre fin aux files d’attentes interminables. “Nous nous sommes aperçus que certains de nos clients faisaient la queue de longues heures avant l’ouverture de nos magasins lors de la sortie d’un nouveau produit”, raconte Joseph Godsey. “Désormais, les clients peuvent, depuis notre application, se créer un profil où ils indiquent leur taille. Ils recevront ensuite une notification pour réserver le nouveau produit et venir le récupérer lorsqu’il est disponible”, poursuit-il.

Plus récemment, Adidas a lancé une nouvelle application baptisée Glitch, du même nom qu’une nouvelle paire de chaussures de football. “Ici, nous avons souhaité créer une expérience client uniquement basée sur le mobile”, explique le vice-président en charge du digital. Réservée à quelques membres de la communauté Adidas à Londres (il faut un code spécifique pour télécharger l’application), Glitch permet aux clients de personnaliser l’intérieur et l’extérieur des chaussures. Toujours depuis l’application, ils peuvent réserver une session d’essayage ou encore se faire livrer dans la journée. Et si le produit ne convient pas après utilisation, il peut être renvoyé. La marque allemande cherche ici à impliquer ses clients dans une logique de co-développement, avant de passer à une commercialisation plus importante. Et si Adidas mise tant sur le mobile ce n’est pas un hasard. L’Allemand estime que d’ici à 2020, 40 à 60% de son CA sera généré depuis des devices mobiles.

CASSER LES SILOS ET ÉCHOUER (RAPIDEMENT)
Pour adopter cette approche centrée sur le client, Joseph Godsey insiste sur le rôle clé de l’organisation de l’entreprise. “Nous travaillions en silos, ce qui nous empêchait d’avoir une vision globale du consommateur, elle était fragmentée. Il a fallu nous réorganiser et adopter des méthodes agiles”, détaille le vice-président. Dernière recommandation : ne pas avoir peur de se tromper… et itérer de nouveau ! Comme dans le sport, l’échec est source d’améloriation et de transformation.

Source : usine-digitale.fr

(Autore: foodweb.it)
Aperto il nuovo canale di vendita con cui il cliente effettua la spesa online e la ritira in giornata con l’automobile.

clicca-e-vai-ESSelunga

Ha aperto in Brianza, a Varedo, il primo punto di Esselunga “Clicca e vai” in cui i clienti potranno ritirare in giornata la spesa ordinata precedentemente online. In aggiunta a questo servizio, che ha già registrato ottimi risultati, Esselunga continua a investire sull’e-commerce attraverso il potenziamento diEsselunga a Casa”, il primo servizio di spesa online dell’azienda che nel 2016 ha consegnato un milione e 350mila spese ai propri clienti fatturando 158 milioni di euro. Il servizio e-commerce di Esselunga, nato nel 2001, oggi copre 1.115 comuni in cinque regioni: Lombardia, Veneto, Emilia Romagna, Toscana e Piemonte.

COME FUNZIONA – I clienti, dopo essersi registrati sul sito Esselungaacasa.it, effettuano la spesa navigando nel negozio virtuale oppure sfruttando il motore di ricerca. Con Esselunga a Casa scelgono il giorno e l’orario più comodo per ricevere la spesa direttamente a domicilio a partire dal giorno successivo all’ordine e fino a 20 giorni dopo l’inoltro dello stesso. Attraverso il sito dedicato Cliccaevai.esselunga.it, invece, il cliente effettua la spesa e la ritira a Varedo, presso il centro di Via Terni 20 – sulla superstrada Milano/Meda – già in giornata dopo sole due ore dall’invio dell’ordine e fino ai due giorni successivi. Il servizio è completamente gratuito, non sono previsti costi aggiuntivi né limiti minimi di spesa. Sia Esselunga a Casa che Clicca e vai godono delle stesse promozioni dei supermercati Esselunga.

L’ASSORTIMENTO ONLINE – E’ composto da circa 13mila articoli che spaziano dagli oltre 2.500 super freschi quali frutta, verdura, carne, pesce, latticini e prodotti gastronomici, ai prodotti surgelati fino ad articoli di grocery tradizionale (pane, pasta, pelati, detersivi, etc.). Ogni prodotto in assortimento è accompagnato da una scheda informativa che contiene varie indicazioni: caratteristiche, ingredienti, valori nutrizionali, origine (per la frutta e verdura), tracciabilità (per la carne e il pesce) e presenza di eventuali allergeni. Il cliente e-commerce, prima di acquistare il prodotto, ha a disposizione tutte le informazioni presenti in etichetta.

Fonte: foodweb.it 

(Auteur : Carole Boelen)
La nouvelle stratégie et le repositionnement de Makro, précédemment annoncés, sont aujourd’hui une réalité. Les magasins de Machelen et de Lodelinsart ont été modernisés et l’offre de produits a été élargie. Au cours du premier semestre, tous les magasins belges de Makro feront peau neuve.

Makro dévoile son nouveau concept

Dans le cadre de son nouveau concept de magasin actuellement déployé, Makro a décidé de se spécialiser dans trois domaines : « good food », « party » et « home ». Pour l’électronique, qui fait toujours partie de l’offre, Makro fait appel aux spécialistes de Media Markt. Ces shops-in-shop existent déjà dans les magasins Makro de Machelen et de Lodelinsart.

Le consommateur final au centre du nouveau concept
« Après plus de quarante ans d’existence, nous nous réinventons pour nous adresser à un public plus large : aussi bien à nos clients fidèles qu’à de nouvelles générations de clients. De plus, nous mettons davantage l’accent sur le consommateur final, alors qu’avant nous nous concentrions surtout sur les indépendants et sur les petites et moyennes entreprises. Les choix que nous avons opérés reposent sur des études de marché et des enquêtes menées auprès des clients. Ce projet a fait l’objet d’une étude approfondie, dans le but de devenir le Makro de tous les belges, par une proposition de valeur, autour de thèmes et de catégories de produits qui intéressent une majorité de la population belge », explique le CEO de Makro, Antonio Baptista.

Media Markt
A son entrée, le client se trouvera face aux offres saisonnières, tel qu’actuellement l’offre barbecue. En face, il découvrira le shop-in-shop Media Markt. L’offre y est plus restreinte que dans un Media Markt traditionnel. Toutefois, il est possible au client d’y commander un produit manquant. A Lodelinsart par exemple, une navette se chargera de la livraison depuis le Media Markt de Gosselies endéans la demi-heure. Ce qui laisse le temps au client de se promener dans le reste du point de vente en attendant le produit désiré.

Home: du rangement à la déco
Le nouveau rayon dédié à la maison  a été aménagé pour les bricoleurs et les fans de décoration et du confort chez soi. Pour les travaux plus importants, de la construction à la rénovation, les clients peuvent se rendre au Work Center via le drive-in. Pour l’équipement et la décoration de la maison, des espaces théâtralisés ont été aménagés. Les amateurs de cuisine et des arts de la table trouveront également leur bonheur parmi une offre diversifiée et complète, tant en termes de qualité que de marques

Par ailleurs, Makro a également aménagé large un rayon (de 600 à 900m2 selon les magasins) consacré au rangement. « Nous proposons des solutions pour chaque pièce, du dressing pour les vêtements à la chambre d’enfant pour les jouets, afin que tout soit en ordre. »

Party
Les personnes qui aiment associer un bon repas à une ambiance festive et conviviale, trouveront également leur bonheur chez Makro. Makro propose une gamme complète d’articles (guirlande, assiettes, serviettes, etc.) pour organiser des fêtes d’anniversaire ou de communion, les festivités de Pâques ou un barbecue en famille ou entre amis. Les consommateurs peuvent en outre avoir recours aux services d’un party planner personnel qui passe en revue et choisit avec eux tous les menus disponibles et les accessoires indispensables pour une fête réussie. « Une de nos études de marché a révélé que le Belge organise en moyenne trois à sept fêtes par an. Il y a clairement un marché pour le Belge qui aime faire la fête, apprécie de tout trouver sous un seul toit, veut pouvoir se garer près de l’entrée et bénéficier d’une aide et/ou d’un service efficace », précise Antonio Baptista.

« Good Food »
Marko a décidé pour son offre alimentaire de prendre le slogan « Good Food’ au pied de la lettre. « Les maîtres-mots sont goût et différenciation. Grâce à notre entreprise sœur Metro, qui approvisionne uniquement les restaurateurs, nous pouvons compter sur une vaste expertise culinaire. Metro fournit depuis vingt ans les professionnels du secteur alimentaire, parmi lesquels des chefs étoilés réputés, et a donc tout le savoir-faire en interne sur le plan de l’alimentation de qualité. Nous proposerons les meilleurs produits à nos clients, mais toujours à des prix attrayants : des produits d’achat régulier aux produits premium. Makro souhaite rendre ces derniers accessibles à tous, aux prix les plus bas du marché et, en conséquence, démocratiser leur consommation » précise encore Antonio Baptista.

La chaîne entend faire de chaque visite une réelle expérience. Cela passe notamment par des espaces de dégustation disséminés dans les différentes zones de spécialisation ou encore un paysage plus linéaire. Autre preuve de l’accent mis sur le client final, le retailer propose désormais des formats plus adaptés à la consommation de tous les jours. Ainsi, les conserves par exemple sont aujourd’hui disponibles en format 400g et non plus uniquement en format géant pour la clientèle foodservice.

« Nos produits seront par ailleurs entièrement adaptés aux besoins de nos clients. Si un client vient nous dire qu’il raffole d’une variété d’orange spécifique, nous nous assurons qu’elle soit disponible dans les plus brefs délais dans le magasin. C’est un cliché mais le Belge aime les bonnes choses et les moments importants de la vie et il nous tient évidemment à cœur de tenir compte de cet aspect », poursuit Antonio Baptista.

Profondeur
La superficie du magasin reste la même mais l’agencement est modifié en profondeur. Makro a la conviction que cette nouvelle organisation est un atout pour l’avenir. « Grâce à la vaste superficie du magasin, les trois spécialisations sont parfaitement mises en valeur, ce qui nous permet également d’organiser régulièrement des ateliers accessibles à tous nos clients. C’est une des raisons pour lesquelles la carte Makro est conservée. À l’avenir, nous créerons de véritables communautés autour de nos clients et de leurs centres d’intérêt », déclare Antonio Baptista.

Le webshop et le site web deviendront en outre une extension du magasin. « Tous les chiffres montrent que le Belge achète de plus en plus en ligne. Seul le rayon alimentaire ne sera pas immédiatement disponible sur Internet ».

Transformations en cours
Les magasins rénovés ouvriront progressivement leurs portes. Le concept prendra forme au cours des six prochains mois. Les premiers magasins à faire peau neuve sont ceux de Machelen et de Lodelinsart. Ce sera ensuite au tour des magasins d’Eke et de Leeuw-SaintPierre. Les magasins de Deurne et d’Alleur ouvriront quant à eux pour l’été.

Source : gondola.be

(Auteur : Juliette Raynal)
Dacia, la marque low cost de Renault, a adopté la solution de commerce collaboratif de la start-up Wibilong pour transformer sa base clients en vendeurs et membres de son SAV. Le constructeur automobile va décliner cette solution pour sa gamme Renault Sport. Les explications de Laurent Le Fers, en charge du digital au sein de la direction marketing France de Renault, que nous avons rencontré au salon e-commerce One to One de Monaco.

Dacia se lance dans le commerce collaboratif pour doper ses ventes

Le contexte
“Dès son lancement (il y a 11 ans, ndlr), Dacia a recueilli un écho très favorable et les acheteurs se sont regroupés en communautés de manière naturelle avec les clubs Dacia. Nous avons surfé sur cette vague et nous avons créé des événements, des pique-niques géants autour de la marque, puis nous avons voulu décliner cette relation engagée dans le monde physique sur Internet”, expose Laurent Le Fers, responsable du digital chez Renault France.

Objectif : mettre en relation les propriétaires d’un véhicule Dacia avec des prospects pour l’aide à la vente et pour, dans un second temps, assurer le niveau 1 du SAV. Un moyen de vendre plus efficacement et d’améliorer le service client de façon économique.

La solution 
Pour répondre à cet objectif, les équipes de Renault ont fait appel à la solution de la start-up Wibilong. Fondée il y a deux ans par Jean-Christophe Hua, la jeune entreprise édite une plate-forme SaaS de commerce collaboratif. Elle permet de mettre en relation un distributeur avec ses clients. Concrètement, l’intégration de cette solution sur le site de Dacia s’est matérialisée par un bouton call to action (Poser une question – lire les X conseils des automobilistes), situé sur la fiche produit de chaque véhicule.

Sur le modèle Dokker, par exemple, les prospects s’interrogent sur le niveau sonore dans l’habitacle, l’existence ou non d’une version en boîte automatique ou encore sur la capacité du coffre et le confort de la sellerie. Lorsqu’un internaute pose une question, les membres de la communauté concernés reçoivent un email et sont invités à répondre. Ce sont les équipes de Wibilong qui effectuent une modération avant publication. “Ces échanges permettent d’aider les prospects à construire leur décision d’achat”, assure Jean-Christophe Hua. “S’il passe à l’achat, le prospect aura également le sentiment d’acheter le véhicule et la communauté dédiée avec et ainsi de ne plus jamais être seul en cas de problème ultérieur avec le véhicule”, poursuit-il. Les propriétaires ayant des questions peuvent, en effet, échanger entre eux sur un forum dédié depuis l’onglet “Communauté d’entraide”.

Les résultats
En moyenne, une question reçoit une quinzaine de réponses et la première réponse intervient dans un délai de 30 minutes. Après une preuve de concept déployée fin 2016, Renault a signé avec Wibilong pour l’année 2017. Dacia revendique aujourd’hui une communauté en ligne de près de 100 000 membres. Le constructeur va également utiliser cette base pour pouvoir faire de la communication ciblée. Ces échanges permettent aussi d’améliorer le référencement naturel de Dacia sur des expressions sur lesquelles la marque n’était pas forcément positionnée et générer du trafic supplémentaire sur ses sites.

Quant à la performance de cette solution, Renault ne communique pas encore dessus. En revanche, Wibilong partage des chiffres moyens issus des résultats de tous ses clients (une quarantaine de marques et distributeurs dont Maison du Monde, Alliance, La Fnac, Darty, etc.). “En moyenne, tous clients confondus, le taux de conversion des lecteurs des conversations oscille entre 7 et 15%. Nous notons également une baisse des abandons de paniers et une croissance naturelle de 8 à 10% par mois des communautés intégrées au site marchand”, assure le fondateur de la start-up. “La prochaine étape pour nous consiste à identifier le ROI et le chiffre d’affaires généré par ce canal”, indique Laurent Le Fers. S’il ne possède pas encore de chiffres tangibles, le constructeur semble déjà convaincu puisqu’il déploiera, dès le mois prochain, la solution Wibilong pour sa gamme Renault Sport.

Source : usine-digitale.fr

RENT THE RUNWAY

(Auteur : Nicolas Diacono)
Chez Rent The Runway, le concept est clair : les clientes viennent louer et non acheter des vêtements, des chaussures et autres accessoires de mode parmi plus de 200 000 produits.

RENT THE RUNWAY

Le concept : L’usage plutôt que la possession 
Pourquoi acheter une robe de soirée que l’on va porter probablement qu’une seule fois ? Chez Rent The Runway, le concept est clair : les clientes viennent louer et non acheter des vêtements, des chaussures et autres accessoires de mode provenant de plus de 400 designers. Rent the Runway est à la base un pure player créé en 2009. Celui-ci a depuis, ouvert 6 magasins et l’enseigne compte au global plus de 6 millions de clients.

Prendre rendez-vous avec une conseillère de mode
Les clientes peuvent prendre rendez-vous en ligne avec une styliste afin de les conseiller au mieux dans le magasin dans un espace dédié : le style studio. Des stylistes sont également situées derrière un bar qui ne sert que des vêtements et des accessoires de mode et qui sert de point de retrait en magasin.

La RFID au cœur de la vie de l’enseigne
La force logistique de Rent The Runway, vient de l’utilisation de puces RFID sur ses produits. Le système lui permet de connaitre l’état de ses stocks en temps réel afin d’offrir le meilleur service à ses clientes

Louer ses vêtements pour 10% du prix

La location peut durer entre 4 et 8 jours pour environ 10% du prix du vêtement à l’achat. Le prix de la location inclut 5$ pour l’assurance et également le pressing. Il existe également une formule à 139 dollars/mois pour louer en illimité.

L’omnicanalité de la location
Le magasin fut précurseur en étant l’un des premiers à installer des iPads minis pour s’enregistrer au service de location ou louer en ligne depuis la boutique un produit non disponible en magasin. Contrairement à beaucoup d’autres enseignes qui ont bien souvent retiré ce type de dispositif, les iPads mini sont toujours là après 3 ans. En fait, ce magasin se révèle être un bon exemple d’omnicanalité. Ici, le magasin physique et le site internet sont étroitement liés. Les clientes peuvent faire du click and collect, mais aussi commander en ligne une robe depuis la boutique, pour se faire livrer chez elles.

La femme avant tout
Cette enseigne prône l’émancipation des femmes … un modèle qui est certainement à dupliquer sur d’autres thèmes que la mode, quand on connaît l’influence et l’importance des femmes dans la vie des foyers. Les clientes sont d’ailleurs invitées à laisser un mot sur la vitrine à destination des femmes qui passent dans la rue.

La communauté féminine pour la réassurance
La communauté de clients est au cœur de l’expérience que ce soit en ligne ou en magasin puisque les avis utilisateurs sont largement mis en avant sur le site internet  et en magasin avec des écrans. Il est également marqué sur les murs du magasin à l’entrée d’aller voir les avis des clientes postés en ligne.

Source : echangeur.fr