Activation Commerciale

(Auteur : Aurore Hennion)
Amazon se cherche un nouveau levier de croissance dans le sporstwear. Le géant en ligne commencerait en effet sa première incursion dans les vêtements de sport et travaillerait avec les principaux fabricants de Nike, Under Armour et Lululemon Athletica, afin de développer sa propre marque de sport, selon Bloomberg.

Amazon mise gros sur les vêtements de sport avec le lancement d'une marque propre

Des sources proches de l’affaire affirment qu’Amazon collabore déjà avec Makalot Industrial Co., un fournisseur taïwanais qui fabrique des vêtements pour Gap, Uniqlo et Kohl’s, pour produire sa première ligne de vêtements de sport de marque propre. En outre, Amazon travaille également avec Eclat Textile Co, un autre fabricant de vêtements taïwanais qui produit des vêtements pour Nike, Under Armour et Lululemon Athletica.

Amazon est censé en être aux premiers stades de la création de sa première gamme de vêtements de sport. La société de vente en ligne vient de commencer à commander des échantillons à tester dans le cadre d’un essai. Le géant en ligne n’a pas encore signé de contrat à long terme, mais cette décision signifie qu’Amazon a l’intention d’élargir son offre de mode en interne actuelle pour combler toutes les lacunes de son offre.

Amazon se prépare à lancer une marque de vêtements de sport en interne
Le détaillant en ligne américain a lancé plus tôt cette année ses propres marques de mode, proposant des vêtements décontractés, des vêtements de travail et bien d’autres, sous des marques telles que Find., Goodthreads et Paris Sunday. Certaines des marques internes d’Amazon, comme Find., offrent actuellement un certain nombre d’articles de sport, tels que des pantalons de yoga, des soutien-gorge de sport et des leggings.

Mais le lancement d’une marque de vêtements de sport en interne permettrait à Amazon d’être en tête de file avec les principales marques de sport, comme Nike, qui a récemment conclu un partenariat avec Amazon pour offrir un assortiment limité. Les nouvelles d’une potentielle marque de vêtements de sport Amazon ont déjà eu un impact sur les actions de Lululemon, Under Armour et Nike, qui subissent la concurrence croissante des détaillants de Fast fashion multimarques.

La nouvelle orientation vers les vêtements de sport semble être une décision logique pour Amazon, qui devrait devenir le plus grand vendeur de vêtements au monde d’ici la fin de l’année. Bien qu’Amazon se batte pour vendre également les vêtements de mode, comme les vêtements de créateurs, les marques de luxe et les vêtements haut de gamme, le géant en ligne est l’un des principaux vendeurs d’articles basiques et abordables selon L2.

Source : fashionunited.fr

(Auteur : Valentin Blanchot)
Il ne fait aucun doute que la guerre du ecommerce dans les années qui viennent va se jouer sur le terrain des assistants vocaux. C’est en tout cas ce que laisse présager le face-à-face entre Amazon et Google, tous les deux en quête de nouveaux services.

Après Walmart, Target rejoint l’écosystème Google Assistant

Le seul inconvénient pour Amazon, c’est que le géant est seul, mais que Google peut intégrer autant d’enseignes qu’il le désire. Il y a quelques jours Target a annoncé étendre son partenariat avec la firme de Mountain View avec de nouvelles intégrations. En effet, depuis quelques temps, l’enseigne testait ces fonctionnalités uniquement en Californie ainsi que sur la ville de New York. À présent, elles sont accessibles pour tous les américains à travers le pays.

Via Google Express, les résidants du pays de l’Oncle Sam pourront user de leur voix, ou de leurs pouces, pour faire leurs courses. De plus, Target pense que le Google Home ne sera pas le support privilégié pour les courses. Il y existe d’autres points de contact plus stratégiques : les smartphones. Un téléphone équipé de Google Assistant représente un point d’entrée beaucoup plus utile puisque pour son CDO « qui sait si ces devices [smart speakers]existeront encore dans quelques années ? »

Source : siecledigital.fr

(Auteur : Le Figaro)
Facebook poursuit la diversification de ses activités. L’entreprise de Mark Zuckerberg offre désormais la possibilité à ses utilisateurs américains de commander des plats cuisinés.

Aux Etats-Unis, il est possible de se faire livrer de la nourriture par Facebook

Commander de la nourriture depuis Facebook est maintenant possible. La firme américaine a lancé, aujourd’hui, ce service qu’elle propose, pour le moment, uniquement aux Etats-Unis. Mais Facebook ne va pas recruter de livreurs. L’entreprise a passé un partenariat avec plusieurs sociétés de livraisons de nourriture à domicile. A l’instar de Delivery.com, EatStreet, DoorDash, ChowNow ou encore Olo. Pour fournir les produits, de grandes chaînes de restaurants sont associés à cette nouvelle offre. C’est le cas de Papa John’s, Wingstop, Panera, Jack in the Box, TGI Friday’s, Denny’s, El Pollo Loco, Chipotle, Five Guys mais aussi Jimmy John’s.

Garder l’utilisateur
De manière concrète, l’entreprise de Mark Zuckerberg a ajouté un onglet au menu principal, intitulé «commander de la nourriture». En cliquant dessus, l’utilisateur découvre la liste des restaurants partenaires. La commande se fait sans sortir de l’application. Deux choix s’offre à l’utilisateur: retirer la nourriture au restaurant ou se faire livrer à domicile. Pour la livraison à domicile, le client peut, s’il en possède, utiliser ses identifiants d’entreprises associées, comme Delivery.com par exemple.

Un service bientôt en France?
Aux Etats-Unis, le service a été testé depuis l’année dernière dans quelques villes. Après avoir pris en compte les retours des utilisateurs, et ajouter des entreprises partenaires, Facebook a donc choisi de le développer à l’ensemble du pays.. Aucune information, en revanche, sur une possible arrivée du service en France.

Source : lefigaro.fr

(Author : Zack Palm)
Clothing retailer Gap officially launches its new subscription boxes designed for newborns called BabyGap OutfitBox. Gap first started testing the program with select customers earlier this year in May.

Gap Has Rolled Out A Subscription Clothing Service For Babies

When a customer signs up for the program they list their child’s gender, size, and choose from one of four different themes for their box: classic, newborn essentials, fun, or surprise. The box arrives every three months and the customer may change the theme of their box prior to the delivery. Inside the OutfitBox a customer receives six different clothing items for their child. The style of clothing is determined by the quarter the customer receives their box, with warmer choices for winter and more comfortable ones for summer.

The BabyGap OutfitBox subscription costs $70 every three months.

Source : psfk.com

(Auteur : Benoit Merlaud)
Spécialiste des concepts multifrais en Ile-de-France, Alphaprim ouvre le 18 octobre son premier “Marché Frais Géant”. Un hyper de 6000 mètres carrés monté en partenariat avec Casino, qui starise les fruits et légumes, joue l’ambiance Costco sur les PGC et laisse 600 mètres carrés à Cdiscount. Une info Linéaires.

Le premier Marché Frais Géant va ouvrir ses portes

Alphaprim dispose déjà d’un réseau de 12 magasins à l’enseigne O’Marché Frais et a réalisé environ 220 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2016. Son concept, ces dernières années, se spécialise autour de surfaces comprises entre 4000 et 6000 mètres carrés.

Décoration avenante
À la base société de négoce de fruits et légumes, Alphaprim s’est associé depuis 2013 à Système U pour approvisionner ses magasins en PGC (avec l’apposition de l’enseigne U, en mode mineur, sur les façades). Une dizaine de points de vente est concernée par ce partenariat. C’est pourtant bien avec Casino qu’Alphaprim a choisi de travailler, cette fois, pour ouvrir un treizième magasin à Servon (77). Le “O'” disparaît de l’enseigne et Géant s’installe en bonne place, de façon bien plus visible que le “U” des autres magasins.

Comme dans les O’Marché Frais, l’entrée débouche sur un vaste espace consacré aux fruits et légumes, implantés à plat, avec nébulisation. La décoration est avenante, avec de grandes photos noir et blanc des marchés d’antan et un mur de tableaux derrière les caisses (qui toutes sont équipées en cash management).

Coûts d’exploitation maîtrisés
Le reste de l’assortiment est très centré sur l’alimentaire (frais LS et épicerie, pas de barre trad) et globalement assez court. Ce qui amène à très bien exposer l’offre sur les mètres carrés disponibles : les facings sont généreux et les coûts d’exploitation maîtrisés.

Au fond du magasin, l’installation d’une partie du stock marchandises sur de hauts racks confère une petite ambiance cash and carry (pour ne pas dire Costco) à l’hyper. Cet espace à part sera essentiellement consacré aux boissons. Déjà utilisée dans d’autres O’Marché Frais, l’implantation sur racks des boissons prendra à Servon une toute autre ampleur.

La nouvelle alliance d’Alphaprim avec Casino, outre l’assortiment PGC de la centrale et ses MDD, permettra aussi au distributeur, dans un second temps, d’ouvrir un vaste corner Cdiscount de 600 mètres carrés dans son hyper. Pour mémoire, chez Géant, les rayons technique, maison ou jardin sont désormais délégués au pure player du groupe Casino. Cdiscount construit son offre et gère la marchandise jusque dans les magasins.

Si l’hyper réalise la vente, le chiffre d’affaires lui revient, Cdiscount facturant les produits et la gestion du stock. Si la transaction a été effectuée en ligne et la commande emportée en magasin, l’hyper perçoit une commission en tant que point de retrait. En 2018, l’ouverture d’un quinzième Marché Frais est programmée à Pierrefitte-sur-Seine (93), là encore sur 6000 mètres carrés.

Source : lineaires.com

(Auteur : Marion Deslandes)
Consciente que le marché de la seconde main a le vent en poupe, tant pour des raisons économiques qu’écologiques, l’enseigne familiale du groupe Cyrillus-Verbaudet lance son site de vente de produits de seconde main. 

Cyrillus lance son site de seconde main

Une plateforme communautaire, baptisée Seconde Histoire, qui vise à mettre en relation les particuliers souhaitant revendre certains articles de la marque Cyrillus avec de potentiels acquéreurs en recherche de bonnes affaires. Dans le secteur de l’habillement, Petit Bateau avait initié un projet similaire au printemps dernier, en lançant sa propre plateforme web d’occasions.

L’idée d’une mode pérenne, avec des produits à valeur d’usage importante, reste une valeur importante pour l’entreprise, expose Emmanuel Toulemonde, directeur général. Le site, hébergé chez nous et mis en ligne en cette rentrée 2017, permet à nos clients de revendre leurs articles de la marque. Cyrillus a la réputation que ses vêtements se transmettent parmi les fratries, c’est cette idée de faire circuler les produits, et de les recycler en quelque sorte, qui nous correspond”.

Seconde Histoire offre deux solutions de rémunération aux vendeurs : soit un paiement en cash sur sa cagnotte, selon le prix de vente fixé, soit un bon d’achat cadeau sur la collection actuelle, majoré de 50 % par la marque. De quoi inciter les clients à passer commande en retour sur l’e-shop classique. Seconde Histoire ne prend pas de commission, mais prélève toutefois entre 40 centimes et 3 euros de frais bancaires par transaction. Toutes les catégories sont concernées, de la mode enfant à l’homme, en passant par la déco. Un secteur sur lequel l’entreprise accélère avec un nouveau format de boutique, liant plus intimement mode et maison.

D’autre part, Cyrillus, qui fête ses 40 ans cette année, incite les consommateurs à donner leurs anciens vêtements de la marque en venant les déposer en magasin, pour une prise en charge par l’association Le Relais. Un geste qui permet là aussi l’obtention de bons d’achat.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Stéphane Keulian)
Le BHV Marais poursuit sa mue. Dans un quartier qui s’enrichit sans cesse de nouvelles offres, le grand magasin a récemment installé son “Parisian Omnivore District“, un food court parisien censé séduire une clientèle à bon pouvoir d’achat friande de nouveautés.

Le nouveau food district du BHV Marais

Le food court est implanté dans la cour du magasin dédié à l’homme. Plus précisément au niveau de l’entrée située rue du Temple, qui présente la caractéristique pénalisante d’être peu visible de l’extérieur. Il faut en effet emprunter un couloir assez long avant de découvrir la place centrale en plein air au pied du grand magasin. En cette période de l’année, une toile tendue vient protéger les passants des désagréments du climat. Dommage qu’elle vive assez mal avec l’éclairage intérieur et qu’elle plonge la zone dans une ambiance légèrement laiteuse.

L’offre de restauration est indéniablement originale. 7 kiosques, fonctionnels et robustes, proposent pêle-mêle une offre de café & pâtisserie, ceviche, jus de fruits frais, lobster rolls, souvlakis ainsi que des spécialités de sandwiches portuguais. Voir les professionnels s’activer dans leur stand et fabriquer les produits à la demande participent positivement de l’expérience. L’accueil chaleureux et non formaté, propre aux opérateurs indépendants de talent, est très agréable. En tout cas, bien plus que le service standardisé des chaines de restauration implantées en food court de centres commerciaux. La qualité des produits est au rendez-vous. Même si les prix sont élevés avec un ticket moyen qui peut vite dépasser les 20 euros.

Le nouveau food district du BHV Marais1

En terme de confort et de décor, le BHV a fait dans le sobre et efficace. On a le choix entre des assises hautes pour profiter de grandes tables à partager ou des espaces plus cosy où on s’assoit près du sol. La décoration est minimaliste. Seules quelques plantes viennent égayer l’ensemble. On regrette l’absence d’un plus grand confort qui aurait inviter les visiteurs à s’attabler plus longuement. Et à faire vivre les lieux.

Pour sélectionner les opérateurs des stand, le BHV a fait appel aux équipes de John Weng, un collectif de restaurateurs qui gère quelques établissements à succès de la capitale. Un bon moyen de dénicher de nouveaux talents. Les baux proposés sont généralement compris entre 6 mois et 1 an. Les loyers sont composés d’un fixe et d’une part variable relativement haute. Bref, sans chiffre d’affaires conséquent, impossible de tenir dans la durée.

Disons le tout net, la fréquentation du lieu depuis l’ouverture reste encore limitée. La faute sans doute à la conjonction de plusieurs facteurs :

La configuration assez malcommode des lieux et sa faible visibilité depuis la rue,
La taille limitée des stands et leur implantation relativement éclatée dans la zone qui limitent l’impact visuel de l’ensemble du dispositif,
L’absence d’un ou deux stands à plus fort potentiel commercial, comme une offre de burgers artisanaux, un coffee shop plus ambitieux ou un stand de pâtisseries signées d’un chef en vogue. Compte tenu du profil de la population du quartier, on aurait également aimé voir installer des offres vegan et sans gluten qui auraient contribué à renforcer la personnalité et l’attractivité générale du food hall,
Le relatif manque d’énergie qui se dégage de l’ensemble de l’espace, notamment en raison d’un déficit d’animations récurrentes en semaine.

Le nouveau food district du BHV Marais2

En conclusion, on se gardera de dresser un bilan définitif du food district après à peine quelques semaines de mise en place. Le lieu a besoin d’un peu de temps pour s’installer et profiter d’un bouche à oreille positif. Et, des réglages seront sans doute nécessaires au fil du temps pour tirer le meilleur parti du potentiel de la zone. Quoi qu’il en soit, le BHV démontre sa volonté d’offrir à ses visiteurs une expérience parisienne globale et cohérente. Un argument de poids pour performer sur le long terme face aux grands magasins concurrents qui sont tous, eux aussi, en train de rénover leur offre de restauration.

Source : stephanekeulian.com

(Auteur : Alexandre Guillet)
Le mercredi 11 octobre 2017 est un jalon important de la construction de la marque DS, puisqu’il correspond au lancement de DS 7 Crossback et d’un réseau de distribution dédié.

DS Automobiles va s'appuyer sur son propre réseau

Actuellement, DS s’appuie sur 49 DS Stores et DS Salons en France, et ce maillage passera à 115 points de vente d’ici fin 2017, puis 155 mi-2018. Pour une répartition de l’ordre de 60%-40% entre DS Store et DS Salon. Dans le monde, le réseau DS est articulé autour de 250 points de vente (dont 87 en Chine, un marché particulier et traité “à part”) et passera à une capillarité de 400 sites dans le cadre du lancement de DS7.

“Notre distribution veut parvenir à un subtil mélange entre on-line (NDLR : début 2019, il sera possible d’acheter une DS en ligne) et off-line, et nous privilégions une approche très pragmatique, corrélée aux business-plans de nos partenaires investisseurs, ce qui explique la cohabitation entre DS Store et DS Salon. Bien entendu, nous valorisons les DS Stores dans la mesure où ils incarnent notre vision de la boutique de luxe, avec lounge central, matériaux nobles et véhicules en pétale”, souligne Arnaud Ribault, directeur marketing et ventes Monde de DS Automobiles. En clair, en moyenne, il faut compter environ 400 000 euros pour un DS Store, dans le cadre d’une réhabilitation de locaux existants, l’investissement étant moindre pour un DS Salon, ce qui permet une adaptation raisonnable à la réalité de chaque zone de chalandise.

Toujours est-il qu’avec le lancement commercial de DS 7 Crossback, DS disposera de son propre réseau. Les DS 3, DS 4 et DS 5 seront encore commercialisés dans les corners Citroën jusqu’au 31 juillet 2018. Par la suite, les contrats de distribution seront différenciés et la marque Citroën épousera simultanément de nouveaux strandards.

Source : journalauto.com

(Auteur : 
Apsys a démarré les travaux de son nouveau centre commercial à Saint-Etienne, baptisé Steel. Un projet imaginé comme « un concept d’entrée de ville, sur le plan urbain et commercial ».

Steel, le nouveau centre d’Apsys à Saint-Etienne

Il ouvrira ses portes au printemps 2019. Le centre se trouve à quelques minutes du centre-ville stéphanois. Il a pour objectif de « freiner l’évasion commerciale » de la ville, car, selon les estimations du promoteur, 50 % des achats hors alimentaire des habitants se font en dehors de l’agglomération. Le futur centre prendra place aux côtés d’un Géant Casino récemment rénové et d’un Ikea. Pour booster le commerce dans ce quartier et relier ces enseignes, des réaménagements de la voirie sont déjà prévus avec la construction de trottoirs, de pistes cyclables et de voies de bus.

Le centre, dont les travaux ont démarré en septembre, s’étendra sur 52 500 m² de surface commerciale et comptera 60 unités. L’offre sera mixte, avec des restaurants, des boutiques, des loisirs et un hôtel. L’idée est de mixer enseignes incontournables et nouvelles marques pour compléter l’offre déjà présente dans le centre-ville de Saint-Etienne.

60 % des cellules sont déjà commercialisées et les premières enseignes dévoilées sont Kiabi, Decathlon, avec un nouveau concept, Leroy Merlin, Flying Tiger, Gémo et Orchestra, qui ont signé leur emplacement. Dans cette ville organisatrice d’une biennale du design, un espace sera dédié à la question. La Maison du Design mettra en valeur designers et créateurs avec l’organisation d’expositions, de workshops et de ventes au grand public.

L’architecture de Steel a été confiée aux agences SUD et Atelier Rivat. L’idée est de proposer un centre en adéquation avec le paysage stéphanois et à ses bâtiments, avec une résille en aluminium recyclé recouvrant le centre. Pour l’aménagement intérieur, le promoteur a choisi de se tourner vers la ville, en proposant aux étudiants de l’Ecole Supérieure d’Art et de Design de Saint-Etienne, sur concours, de s’occuper des desks d’accueil, des supports d’exposition et autres signalétiques.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Author : Lauren Kirkwood)
Retail pharmacy Walgreens has partnered with a community of customers to create YourGoodSkin, a new skin care line made up of products that seek to eliminate skin problems before they occur.

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The products are available at Walgreens.com, select U.S. Walgreens stores, Boots.com and Boots stores in the U.K. and Ireland. An online community at Yourgoodskin.com provides a forum for consumers to seek and offer skincare advice.

Collaborating with consumers is a new and unique venture on the part of Walgreens. In an interview with Drug Store News, Kristof Neirynck, VP and global brand director of skin care for Walgreens Boots Alliance said, “This is the first time we’ve codeveloped a brand with a community and are leveraging a community as part of marketing a brand.”

Source : psfk.com