Activation Commerciale

(Author : Deena M. Amato-McCoy)
Kroger Co. wants to give its employees a voice — and now they have one.

Supermarket giant’s new website tells employee ‘stories’

Eager to highlight the accomplishments, milestones, and personal connections made by its associates, Kroger Co. introduced Krogersteries.com, a website dedicated to its employees’ contributions, and the impact they make on the company.
Produced by both Kroger associates and freelancers, the multi-media site will feature long and short-form written content, as well as video and photographic storytelling.

The goal: to share stories about Kroger’s people, innovative projects, and the ideas that are changing the way communities eat, drink, and think about food, the company said.

“On any given day, nearly half a million Kroger associates are doing incredible work,” said Ann Reed, VP of Customer 1st Promise, Kroger Co. “We get a fresh chance to make personal connections, to lift people up and lighten their load,” Reed said. “Krogerstories.com is designed to elevate these unique stories and share the difference our wonderful associates make for our customers, communities and each other.”

Kroger employs 443,000 associates across its 2,796 retail food stores that operate in 35 states and the District of Columbia.

Source : chainstoreage.com

(Author : Darrell Etherington)
Amazon’s grocery efforts just got a new level of convenience for shoppers: AmazonFresh Pickup, a drive-in grocery delivery right to your car’s trunk, launching in beta on Tuesday. Shoppers just order online from AmazonFresh’s selection, pick a time slot (as soon as 15 minutes after you make your order), and then drive to an AmazonFresh Pickup location and pull into a parking space, where your groceries will be loaded directly into your car by a service agent within a few minutes.

 

Amazon debuts AmazonFresh Pickup, drive-up groceries delivered to your trunk

The service is bundled as a free addition for Amazon Prime subscribers, adding a significant new feature to the company’s existing list of Prime features. There’s also no minimum order, so if you want to pick up just a tube of toothpaste – well, you do you.

Available items include fresh produce, meats, bread, dairy and a range of household items, among others. The program is actually limited to Amazon employees only for now, since it’s in beta, but once it’s open for a broader audience it’ll be available to all Prime members. There’s also a geographic limitation, which means while every Prime member will be able to use it, you’ll have to pick up in Seattle’s SODO and Ballard neighbourhoods, where the company’s two current AmazonFresh Pickup locations reside.

Amazon has been exploring a range of different ways to rethink grocery shopping, and this looks like another interesting experiment blending traditional shopping with its own ecommerce model. AmazonFresh has been slow to expand geographically, but if this proves promising, it might help with those efforts to grow that aspect of the business.

Source : techcrunch.com

(Auteur : Patrice Bernard)
Même quand elles ne souhaitent pas s’approprier intégralement le concept, le crédit P2P (de « pair à pair ») peut constituer une source d’inspiration pour les institutions financières traditionnelles. Pour exemple, le britannique Nationwide propose désormais à ses clients de contribuer aux emprunts hypothécaires de leurs proches.

Nationwide facilite l'emprunt en famille

Entre l’augmentation régulière des prix de l’immobilier et les exigences strictes d’apport personnel imposées par les établissements de crédit, l’accès à la propriété devient de plus en plus difficile pour les consommateurs. Constatant que, dans de nombreux cas, les candidats à l’emprunt se tournent vers leur famille afin de rassembler l’indispensable dépôt initial, Nationwide a eu l’idée de faire de ce modèle de comportement la base d’une offre formelle originale, baptisée « Family Deposit Mortgage ».

Le principe en est finalement assez simple, et redoutablement efficace. Toute personne – elle-même propriétaire d’un bien immobilier – désirant aider un proche à acquérir sa résidence principale peut ainsi contracter un emprunt hypothécaire à un taux préférentiel ou utiliser une partie du montant disponible sur un crédit précédent, de manière à lui en faire don (le prêt n’étant pas autorisé) pour alimenter son apport personnel lors de la constitution de son dossier de demande (auprès de Nationwide, évidemment).

Le dispositif est extrêmement séduisant car il cumule une multitude d’avantages pour la banque, au-delà du seul coup de pouce (bienvenu) apporté aux candidats à l’emprunt. Les plus visibles concernent, bien sûr, le renforcement de la fidélité des clients existants (à travers le renouvellement ou l’extension de leur contrat courant) et la captation d’un flux additionnel de prospects qualifiés, puisque le soutien financier des premiers ne peut être apporté aux seconds que s’ils souscrivent une solution de crédit de Nationwide.

Ensuite, il ne faut pas négliger l’effet social – tellement recherché par les plates-formes de finance participative – de l’implication d’un (ou plusieurs) membre(s) de sa famille dans l’engagement pris par l’emprunteur auprès de la banque : en toute logique, ce dernier devrait être plus enclin à respecter ses obligations pour ne pas nuire à sa propre réputation auprès de ses proches ni ternir la leur d’une quelconque manière. En synthèse, le « Family Deposit Mortgage » propose une vraie approche communautaire du crédit hypothécaire, sans recours aux réseaux sociaux et autres plates-formes P2P…

Nationwide démontre ici comment l’évolution des comportements (induite notamment par les technologies émergentes) peut (ou, plutôt, doit) être prise en compte pour répondre aux nouveaux besoins des consommateurs, dans un contexte qui, lui aussi, évolue toujours plus rapidement. Clairement, il n’est pas réservé aux startups de comprendre les enjeux du monde moderne et délivrer des solutions adaptées et cohérentes…

Source : cestpasmonidee.blogspot.fr

(Author : Darrell Etherington)
Waze is going to help you get your coffee, donuts and breakfast food constructions faster, with a new “Order Ahead” feature that lets you do exactly that: order Dunkin’ Donuts food ahead of time to pick up when you get to the restaurant.

Waze takes a small bite of the food business with ‘Order Ahead’ and Dunkin’ Donuts

Dunkin’ calls itself the “first partner” for this Waze endeavor, meaning it’s likely to team up with other food providers if this works out.  Waze’s order ahead feature requires users to also have the updated version of the Dunkin’ mobile app on their iPhone or Android device, which connects in directly to the Waze app via its existing mobile ordering feature.

Why start with Dunkin’ Donuts? Well, Waze and the coffee/confection provider are old friends, it turns out – Waze mapped all of Dunkin’s dunk destinations (that’s what they call Dunkin’ Donuts store locations; or at least, that’s what I call them) within the app in 2012. Waze’s in-app favoriting native ad unit also started out with Dunkin’ Donuts as its first partner.

Ordering ahead via app has become a curse and a blessing for fellow coffee seller Starbucks, which is dealing with big changes to its retail model to handle the popularity of the feature. Tying it to navigation software the people are using already to get from place to place seems like a way to juice interest even further; I’m far more likely to decide that yes, I would actually like a coffee after all when I open up my navigation app and see it as an option.

It’s also another way Waze is doing a sly, indirect end-around on Uber; the Google-owned company’s Carpool is a ride-hailing competitor in certain, very specific circumstances, and Order Ahead could fit a similar niche in the realm of on-demand food, where UberEATS also operates.

Source : techcrunch.com

(Auteur : fashion network)
Amazon.com va racheter la plate-forme de vente en ligne moyen-orientale Souq.com. C’est ce qu’ont déclaré les deux entreprises dans un communiqué commun mardi 28 mars. Le montant de la transaction n’a pas été rendu public.

Amazon se positionne au Moyen-Orient avec le rachat de Souq.com

« En intégrant la famille Amazon, nous serons capables de grandement développer nos capacités de livraison et de sélection des consommateurs, de manière beaucoup plus rapide, tout en poursuivant la politique d’Amazon d’autonomisation des vendeurs », a ainsi déclaré Ronaldo Mouchawar, le cofondateur de Souq.com, d’origine syrienne. Reuters avait annoncé la semaine dernière qu’Amazon avait conclu un accord de principe pour le rachat de Souq.com. L’entreprise, aujourd’hui basée à Dubaï et qui a été fondée il y a 12 ans par Ronaldo Mouchawar, revendique 400 000 produits proposés et 23 millions de visiteurs uniques mensuels.

Selon des informations de la presse locale, la dernière levée de fonds de Souq.com, intervenue l’an dernier, a valorisé le site à un milliard de dollars (924 millions d’euros). Valeur qui, selon les sources de l’agence, aurait depuis baissé. Cet accord permettra à Amazon d’être présent dans la région sans avoir à obtenir notamment l’autorisation des régulateurs de chaque pays, tout en disposant d’un réseau de vendeurs et de fournisseurs, a ajouté une des sources.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Yoni Van Looveren)
Jusqu’à présent les colis repas de HelloFresh n’étaient disponibles qu’online, avec ici et là une exception dans un pop-up store. A présent la chaîne a décidé de proposer ses box repas dans les filiales de la chaîne de supermarchés Sainsbury’s.

HelloFresh également disponible au supermarché

Nouveau marché
Cette semaine HelloFresh lance sa box repas pour deux personnes dans 20 filiales de l’enseigne Sainsbury’s à Londres et dans le sud-est du pays. Celles-ci seront vendues au prix de 10 livres sterling. Ultérieurement les box seront distribuées dans toutes les filiales de la chaîne, toutefois l’entreprise n’a pas encore précisé de date. Les colis repas proposeront cinq recettes, qui changeront toutes les six semaines, afin que les clients aient suffisamment de choix.

La décision de HelloFresh de lancer ses box repas au supermarché fait suite à une vaste enquête auprès des clients, qui ont indiqué qu’ils souhaitaient pouvoir se procurer les recettes de HelloFresh en magasin. L’entreprise espère ainsi séduire un nouveau marché de consommateurs désireux de planifier à l’avance leurs repas.

Les chaînes Waitrose et Tesco ont, elles aussi, testé leur propre box repas en magasin.  Toutefois Waitrose a mis fin au projet pilote, car le concept ne répondait aux attentes du client. Tesco pour sa part n’a pas encore révélé ses projets d’avenir, mais a indiqué que le test s’était déroulé de manière satisfaisante. Au Benelux, les enseignes Albert Heijn, Carrefour, Delhaize et Colruyt, entre autres, ont également lancé ou annoncé des box repas.

Source : retaildetail.be

(Auteur : Yoni Van Looveren)
La chaîne de mode espagnole Mango a développé une nouvelle application en collaboration avec Shazam. Les clients auront la possibilité de choisir eux-mêmes la musique diffusée en magasin.

Les clients de Mango choisissent la musique diffusée en magasin

Numérisation de l’expérience en magasin
Shazam In-Store est intégré dans l’appli Shazam courante et propose l’accès à quelques options supplémentaires aux utilisateurs lorsqu’ils se trouvent dans certains magasins.  Office Depot utilise déjà l’appli et l’entreprise espagnole Mango va également faire usage de cette technologie.

Les clients qui visitent un des vingt magasins Mango espagnols auront accès aux différents services supplémentaires via Shazam In-Store, comme des campagnes exclusives, des promotions ainsi que l’accès à tous les médias sociaux de Mango, dont son propre canal Spotify lancée l’année dernière.
De plus, les visiteurs pourront également déterminer la musique qui sera diffusée dans le magasin.  Ils devront choisir parmi les chansons disponibles sur la liste de lecture du magasin.

Mango continue donc de miser sur la numérisation de son expérience en magasin.  En octobre dernier, la chaîne a ainsi lancé un nouveau système de paiement.  Les clients ont la possibilité de payer via leur smartphone partout dans le magasin sans devoir passer par la caisse.

Source : retaildetail.be

(Auteur : Stéphanie Marius)
Darty sollicite les visiteurs qui se rendent dans ses points de vente, y compris les non-acheteurs, via l’initiative “Contactez le directeur!”. Les consommateurs peuvent envoyer leurs remarques, avis et questions directement au directeur de chaque magasin par SMS.

Darty écoute aussi ceux qui n'achètent pas

Depuis 30 ans, Darty envoie des questionnaires de satisfaction à ses clients, d’abord via des enveloppes pré-affranchies. Les retours, élogieux ou mécontents, arrivent ensuite par e-mail et s’affichent dans les salles de pause, comme autant de buts atteints ou à atteindre. “Pourtant, ce système s’avérait lacunaire, puisqu’il ne prenait pas en compte les consommateurs qui passaient en magasin mais n’achetaient rien”, regrette Régis Koenig, directeur des services et de la relation client de Darty Ile-de-France.

Les e-mails ne sont en effet envoyés qu’aux clients qui ont accepté de communiquer leur adresse électronique. Les simples visiteurs ne sont pas sollicités. Pour y remédier, l’enseigne noue en avril 2016 un partenariat avec la start-up lilloise Critizr, éditrice d’une application destinée à mettre en relation consommateurs et directeurs de boutiques. Déployée en Belgique, en France et au Luxembourg, la solution “Contactez le directeur!” a fait l’objet d’un test à grande échelle au sein de 60 points de vente Darty parisiens dès le mois de juin. Laisser la main au consommateur Le numéro de téléphone de chaque directeur est ainsi affiché en magasin et disponible via l’application Critizr ou sur le Web (chaque point de vente comporte une page dédiée).

Les visiteurs, notamment ceux qui n’ont pas effectué d’achat, sont invités à envoyer un SMS pour toute remarque. “Lorsque le directeur n’est pas disponible, l’équipe encadrante de la boutique prend le relais, mais rien n’est délégué en externe”, assure Régis Koenig. Les questions et réponses sont publiques, diffusées à la manière d’un réseau social. “Les vendeurs possèdent des tablettes équipées de l’application et ont ainsi un bon aperçu de la voix du client, explique le directeur des services.

De plus, nous privilégions la spontanéité et ne censurons donc aucun message (dans le respect du cadre légal, toutefois) ni ne donnons de cadre préétabli pour les réponses, seulement des bonnes pratiques.” Les retours sont une surprise. “Alors que nous pensions collecter uniquement des avis, nombre de mobinautes nous ont également posé des questions, notamment sur la présence d’un article en stock, ou lorsqu’ils hésitent enter deux modèles”, affirme Régis Koenig.

Un outil de connaissance client au niveau local
Si l’enseigne a pu craindre que l’initiative ne soit accueillie avec méfiance de la part des directeurs de magasin, ces derniers y ont vu, au contraire, un moyen de fidéliser leur clientèle et de favoriser l’achat. Les échanges se sont parfois poursuivis dans la durée: ainsi, un client se plaint de ne pas voir trouvé le restaurant Darty au sein de la boutique de Paris Montparnasse. Le directeur l’informe de son erreur mais lui indique que Darty possède un espace dédié aux cuisines intégrées. Le client s’est finalement rendu à la boutique et a acheté une cuisine. Darty ne dispose pas encore de retombées chiffrées concernant cette opération, même si l’enseigne affirme avoir reçu moins de messages qu’elle ne l’espérait. Le directeur des services et de la relation client Ile-de-France se réjouit que ce nouveau canal permette de “détecter les anomalies au niveau local”, parmi lesquelles la difficulté à savoir si un produit est bien en stock en magasin ou à le trouver en rayon.

Le SMS, supérieur à la borne en magasin? Régis Koenig en est convaincu: “Les bornes se limitent à donner une note de satisfaction, destinée à établi un score NPS, mais aucune information sur le contenu de l’insatisfaction. Grâce aux verbatims récoltés, le système ” Contactez le directeur ! ” permet aux clients, qu’ils aient acheté ou non, de nous aider à nous améliorer.”

Source : relationclientmag.fr

(Author : retail in asia)
Plug PR and event partners LORE, have proudly collaborated with French prestige champagne house Perrier-Jouët to lure the city’s most influential media personalities to Maison Perrier-Jouët’s ‘Garden of Wonder’, a series of whimsical, artistic and immersive experiences in Pacific Place and The Conrad Poolside.

Perrier-Jouët Hong Kong’s pop-up store is a success

Special guest, Perrier-Jouët’s Cellar Master, Mr. Hervé Deschamps attended the launch on Monday 13th March to meet media, influencers and conduct interviews on Perrier-Jouët’s rich heritage, its century-long love affaire with the arts and the launch of the new permanent Cuvée, Perrier-Jouët Blanc de Blancs.

Speaking on the launch’s success, Lara Jefferies, Managing Director of Plug PR said, “The launch of Perrier-Jouët’s ‘Garden of Wonder’ at Pacific Place was an exquisitely whimsical evening. On 13th March, Perrier-Jouët, LORE and Plug PR hosted some of the city’s most influential journalists and glamorous influencers to celebrate the brand’s artistic flair and sample the new Blanc de Blancs champagne. Guests were also able to enjoy French digital artist Miguel Chevalier’s mesmerizing video installation. We’re proud to support Perrier-Jouët on such a beautiful, thoughtful and immersive retail experience.”

LORE Limited’s Client Engagement Director shed some insight into the creative journey, “After months of planning and collaborating with both the Paris design team and local Hong Kong team, it was truly magical to see it all come to life in this delightful setting. The intricate elegance and attention to detail reflects Perrier-Jouët’s commitment that all things beautiful should always be shared.”

Paying homage to Perrier-Jouët’s deep-seated connection to the arts and its passion for nature, the Garden of Wonder has blossomed in Pacific Place and taken root at The Conrad Poolside with exquisite champagne experiences to delight the senses.

Mr. Frantz Hotton, Managing Director of Pernod Ricard Hong Kong and Macau from Perrier-Jouët Hong Kong shared the brand team’s reaction to the launch, “We’re delighted to see so many of Hong Kong’s creative influencers, influential media and valued customers enjoying the Garden of Wonder and the new Blanc des Blancs permanent Cuvée. It’s inspiring to see people exploring and snaping ‘instaggramable moments’ and creating their own pieces of art to share on social media. Our aim was to create a place of beauty and discovery to excite art and wine lovers in the heart of one of HK’s most prestigeous shopping venues. We look forward to welcoming even more guests to join us for a glass of Blanc des Blancs champagne to toast ‘Art Month’ in Hong Kong.”

Source : retailinasia.com

(Auteur : Delphine Cuny)
La banque s’est associée à la startup française Jam pour mieux comprendre les besoins de la cible des Millenials. La Soc Gen apportera son expertise sur les sujets d’argent à la messagerie automatique instantanée.

Société Générale drague les jeunes sur le chatbot Messenger de Jam

Tester les dernières tendances pour séduire les jeunes. Puisque les moins de 30 ans fréquentent rarement les agences et passent au moins 4 heures par jour sur leur smartphone, la Société Générale a décidé de tester un chatbot sur Facebook Messenger pour « mieux comprendre cette nouvelle génération. » La banque de la Défense s’est associée à la startup française Jam qui a conçu une application de messagerie instantanée automatique se présentant comme « l’intelligence artificielle pour les bonnes choses de la vie », axée sur les « bons plans » pour simplifier le quotidien des jeunes.

Une façon d’engager la conversation avec un vivier de jeunes prospects – Jam revendique 100.000 inscrits et 150.000 messages reçus par semaine - sur un ton badin, tutoiement de rigueur, vocabulaire cool, et efficacité de la réponse par algorithme.

« Notre démarche est d’apporter un conseil, un accompagnement sur les tracas du quotidien. Nous allons intervenir sur les sujets où la Société Générale est légitime en tant qu’acteur bancaire, pour répondre aux questions des utilisateurs en lien avec des besoins financiers : la gestion de budget, le logement, le déménagement, trouver un emploi, partir à l’étranger », nous explique Marion Mauduit, responsable du projet et chef du marché jeunes à la direction du marketing du réseau France de la Société Générale.

Par exemple, à la question « je cherche un job d’été », le chatbot de Jam répond « J’ai plein d’idées », renvoie vers un post sur le sujet et ajoute : « Au fait, la SoGé a commencé à recruter pour ses jobs d’été, tu devrais vite regarder avant qu’il ne soit trop tard ».

Pas de push produit agressif
Ce partenariat n’apparaîtra pas de façon très visible pour les utilisateurs, sauf dans la newsletter récurrente de Jam, où il sera clairement indiqué que la startup s’est entourée de spécialistes de la SG pour répondre sur les questions d’argent.

« Nous avons créé un dictionnaire de mots clés qui seront détectés par le bot, pour renvoyer les utilisateurs vers une liste de sites, institutionnels, pas seulement les nôtres, pour toutes les questions qui touchent à l’argent notamment. C’est Jam qui a la main », indique la responsable du projet à la SG.

La cofondatrice de Jam, Marjolaine Grondin, fait valoir, dans le communiqué commun que : « La conversation est la nouvelle interface. À date, les bots remplacent petit à petit les applications et sites web. Demain, c’est cette rencontre entre une intelligence conversationnelle et des contenus de qualité qui donnera naissance aux services les plus pertinents. » En testant ce nouveau canal de conversation, la démarche de la banque n’est pas complètement dénuée d’arrière-pensée commerciale, mais la Société Générale veut éviter le placement de produit peu subtil.

« Nous ne faisons pas de push produit. Nous sommes dans un environnement de bienveillance et de confiance. Nous l’avons vu avec Jam : nous ne poussons pas des offres qui ne sont pas pertinentes et renvoyons plutôt en second plan vers notre site d’accompagnement des moments importants de la vie, So Actif, qui n’est pas du tout axé business. Ainsi, pour un voyage, Jam oriente par exemple vers des sites de réservation de billets à prix attractifs puis s’il y a un besoin de financement, vers des pages Société Générale dédiées », ajoute Marion Mauduit.

Pas de bot en SAV bancaire
La conquête de jeunes clients serait donc la cerise sur le gâteau de cette expérimentation d’un chatbot qui servira avant tout d’observatoire de tendances. « Nous avons surtout un objectif d’image, de montrer que nous sommes à l’écoute des jeunes, via un canal de communication qui lui est propre. Nous voulons grâce à ce chatbot sonder les jeunes utilisateurs pour mieux comprendre leurs besoins afin d’adapter nos conseils et nos offres », nous confie la responsable du marché jeunes de la SG.

En revanche, la banque n’a pas l’intention de se mettre au chatbot au sein de son appli mobile pour le grand public ou dans son propre Facebook Messenger de SAV bancaire Société Générale & Vous : le “tchat”, oui mais ce sont des « community managers » humains qui répondent en direct, entre 9h et 19h, et non un « bot » 24h/24 et 7j/7 comme chez Jam. Aux Etats-Unis, Bank of America teste un bot intégré à l’appli en mode coach financier, qui donne des conseils de gestion de ses comptes. Dans l’ensemble, les banques restent assez prudentes, estimant que la technologie des chatbots n’est pas encore assez mûre pour traiter de questions aussi sérieuses que des opérations bancaires.

Source : latribune.fr