(Author : Joey Haar)
Alibaba Buy+ is a new e-commerce concept from the Chinese retail giant that has the potential to completely revolutionize how people shop for products. 

Alibaba Buy+ is a Virtual Mall Showcasing the Company's Products

Due to its ability to create immersive private worlds for each user, VR has an unlimited amount of potential in a variety of fields. Alibaba’s new technology is the natural extension of how VR will come into play in the world of digital retail.

Alibaba Buy+ is a virtual reality shopping mall. By donning just a VR headset (with the option to add two handheld remotes for HTC Vive owners,) consumers can walk through the virtual space of the mall, visit various stores, and make purchases that will then be delivered in the real world. The program is currently available in beta only.

Source : trendhunter.com

(Auteur : Anne-Sophie Castro)
Mango adapte son site web et e-commerce pour le Moyen-Orient, un marché prometteur qui génère aujourd’hui 7 pour cent de son chiffre d’affaires global.

Mango.com fait peau neuve au Moyen-Orient

Pour cette adaptation, Mango a traduit le contenu de Mango.com et a changé le design du site pour une meilleure navigation.

Faciliter l’achat et respecter les codes culturels et religieux
La chaîne de mode catalane, qui a ouvert son site marchand dans la région en 2013, a développé un nouveau moyen de paiement pour faciliter l’achat dans ces marchés. Il s’agit d’un porte-monnaie virtuel individuel où chaque client peut accéder su site et acheter depuis n’importe quel dispositif.

Le Moyen-Orient est un des marchés prioritaires pour Mango et depuis une dizaine d’années la marque dispose de collections spéciales ou adaptées, de façon à respecter les codes culturels ou religieux de chaque pays.

En 2015, Mango enregistrait des ventes de 2 327 millions d’euros, soit une hausse de 15 pour cent par rapport à 2014 et un Ebitda de 170 millions d’euros.

Source : fashionunited.fr

(Author : Ben Stevens)
A Tesco store in Scotland has introduced a “relaxed lane” aimed at creating a less stressful checkout line for less able customers.

Tesco figures

In conjuction with Alzheimer Scotland, the initiative sees staff at the Forres site trained to identify special needs customers and operate at a more suitable speed.The pilot scheme currently operates on Tuesday and Wednesday mornings.

“We want them to be confident they can shop at their own pace,” Forres Tesco employee Kerry Speed told the BBC.

“It was highlighted to me that people living with dementia can feel under pressure when they reach the checkout, and it struck me that this could be true for others as well.

“Early feedback from customers has been very positive. Although it’s a simple gesture, we hope this will make a difference.”

Source : retailgazette.co.uk

 

(Auteur : Juliette Raynal)
Sur le salon NRF, qui s’est tenu du 15 au 17 janvier 2017 à New York, Fujitsu présentait plusieurs innovations pour faciliter le travail des employés du retail. Objectif : améliorer, indirectement, l’expérience des clients en magasin.

Fujistu

“Chez Fujitsu, notre leitmotiv c’est “l’human centric innovation”. L’innovation doit être centrée sur l’être humain. Dans le retail, cette approche s’articule autour des clients, mais aussi des employés”, explique Sibylle Revenu, responsable marketing services & solutions chez Fujitsu France, que nous avons rencontrée lors du salon NRF, le rendez-vous annuel des distributeurs qui s’est tenu à New York du 15 au 17 janvier dernier. “Nous avons donc développé des solutions pour faciliter la communication des équipes en magasin. Ce qui permet, indirectement, d’améliorer l’expérience client”, complète Mathieu François, responsable du retail pour Fujitsu France.

LA SAMSUNG GEAR POUR GAGNER EN RÉACTIVITÉ
Le groupe japonais a ainsi développé un logiciel compatible avec les smartwatch Samsung Gear. Baptisé Fujitsu Retail Wearable, le dispositif vise, in fine, à faire gagner du temps au client. Les équipes présentes sur le salon nous ont fait la démonstration avec un cas concret : admettons qu’en caisse, l’employé s’aperçoit qu’un produit ne passe pas au bon prix. Depuis sa montre connectée, il va pouvoir lancer, en un clic, une demande de vérification et les employés en rayons recevront une notification sur leur Samsung Gear. Ensuite, un employé disponible signale qu’il s’occupe de cette requête et pendant qu’il vérifie le prix en rayon, la personne en caisse peut continuer à s’occuper du client. Elle sera alertée par une vibration dès que l’employé en rayon aura rentré le bon prix sur sa propre Samsung Gear.

“On peut très bien imaginer la déclinaison de ce dispositif sur une caisse en libre-service, reprend Sibylle Revenu. Si un mauvais prix s’affiche lorsque le client scanne le produit, il peut lancer une demande d’aide et les employés recevront une alerte sur leur Samsung Gear”.  Et pour que l’erreur ne se reproduise plus, le caissier peut également demander, depuis sa montre, que le responsable du magasin valide le nouveau prix dans le système d’information de manière à ce qu’il soit changé définitivement. Seul le manager recevra cette alerte.

LES LUNETTES HOLOLENS POUR FACILITER LA MAINTENANCE
Fujitsu a également imaginé un autre cas d’usage en reliant les montres connectées des caissiers au système de cash management. Des capteurs, installés dans la caisse, détectent lorsque le stock des pièces et billets diminue. Passé un certain seuil, une alerte, par vibration, est automatiquement envoyée à l’employé pour le prévenir que le niveau est trop bas. Il pourra alors anticiper une recharge du système, avant de ne plus avoir de billets. “Cette digitalisation du point de vente permet aux employés de se concentrer davantage sur les clients et moins sur les tâches à faible valeur ajoutée”, estime Mathieu François.

Toujours dans l’optique de porter la technologie au service des salariés, Fujitsu teste également les lunettes HoloLens de Microsoft afin de faciliter le travail des équipes de maintenance. “Ici, des instructions sont affichées dans le champs de vision de l’employé et en superposition de la réalité pour lui indiquer les manœuvres à suivre”, précise Mathieu François. Encore à l’état de prototype, le dispositif pourrait également être utilisé pour faciliter l’implantation dans les magasins.

Source : usine-digitale.fr

(Auteur : Marion Deslandes)
Après avoir installé plusieurs corners en grand magasin l’an dernier, Birchbox s’ancre de façon pérenne à Paris. Le spécialiste de la box beauté ouvrira au printemps son premier magasin physique dans la capitale, au 17, rue Montmartre. L’entreprise américaine, qui possède une filiale en France, prend la place d’une boutique Redskins.

Birchbox s’offre une première boutique pérenne à Paris

La boutique parisienne de 200 mètres carrés s’inspirera du concept déployé dans la boutique de Birchbox ouverte à New York dans le quartier de SoHo en juillet 2014. Les clients pourront bénéficier de conseils et constituer leur propre box en choisissant cinq produits sur 15 disponibles.

Cette boutique s’inscrit donc dans une stratégie cross-canal menée par la société, en lien avec son offre d’abonnement à une box beauté envoyée tous les mois, afin de faire découvrir des produits à ses clientes, et son e-shop, qui recense 250 marques et 3 500 références produit. « En tant que pure player, nous sommes très excités de nous lancer dans le commerce physique et d’aller à la rencontre de nos clientes. Les prix seront identiques, nos vendeurs auront accès à leur profil beauté et à leur historique d’achats pour adapter leurs conseils. Elles pourront aussi découvrir de nouvelles marques avec lesquelles Birchbox n’a pas encore collaboré », précise Quentin Reygrobellet, directeur général de Birchbox France.

En 2016, Birchbox a ouvert plusieurs corners au Bon Marché à Paris et aux Galeries Lafayette de Strasbourg, Marseille et Toulouse. En décembre 2014, elle avait mené un premier test de boutique éphémère à Paris. La société, qui est présente dans six pays (États-Unis, France, Espagne, Royaume-Uni, Belgique et Irlande), revendique plus d’un million d’abonnés mensuels actifs dont 200 000 en France. Dans l’Hexagone, la filiale créée par la société américaine résulte de l’acquisition en 2012 de la start-up Joliebox.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Yoni Van Looveren)
Pour la première fois Vente-Exclusive.com collabore avec une chaîne de supermarchés belge. Le site va proposer un bon d’une valeur de 80 euros donnant droit à 100 euros d’achats sur le webshop de Delhaize.

Vente-Exclusive.com s’associe à Delhaize

« Une nouvelle étape »
« La collaboration avec Delhaize est une nouvelle étape dans la recherche d’offres originales en réponse aux besoins de nos membres. Le partenariat avec Delhaize démontre que le slogan ‘shop smart, feel great’ est une philosophie que Vente-Exclusive concrétise chaque jour pour ses membres », lit-on dans le communiqué de presse. Outre la réduction de 20 euros, les clients qui pour la première fois utiliseront le webshop de Delhaize, pourront retirer leurs courses ou se les faire livrer à domicile gratuitement.

Avec 5 millions d’utilisateurs enregistrés et 230.000 visiteurs uniques par jour, Vente Exclusive est leader du marché en Belgique dans le domaine des ventes privées en ligne d’articles de mode et lifestyle. En 2016 l’entreprise a connu une croissance de 50% et a embauché 100 nouveaux employés.

Source : retaildetail.be

(Author : luxurydaily)
British automaker Jaguar Land Rover is making new models available to view in its showrooms in a faster timeframe with the help of virtual reality.

Jaguar Land Rover launches VR experience to accelerate car shopping

After piloting the technology for the launch of its F-Pace in the United Kingdom last year, the brand will be using its virtual reality experience to introduce each of its 2017 models to consumers. Using a digital platform makes it easier for potential buyers to make a decision before a physical model has arrived at a point of sale.

First look
Jaguar Land Rover’s experience will arrive across its network of dealers by the end of the month. While it will be used for all models throughout this year, the VR initiative is launching with the Land Rover Discovery.  While wearing a VR headset, consumers can take a tour of the car and interact with the model. Animations explain key features such as technical specifications, and the wearer can also view the inside of the car from all angles.

Aside from the headset, the experience is also accessible on a tablet, allowing a consumer to revisit key aspects of the car as they are considering a purchase. This acts as a visual aid as a salesperson talks them through options.

“As if our vehicles weren’t exciting enough already, this new way of buying a car will engage customers further with our innovative capabilities,” said Andy Goss, Jaguar Land Rover Group sales operations director. “The VR experience will also help retailers to break the ice with customers and inject even more fun into the process of buying our vehicles.”Digital tactics have enabled automakers to reconfigure the showroom experience.

Audi is one of the brands making moves in digitization. In 2012, the brand opened its first Audi City virtual showroom in London. Within Audi City locations, the automaker’s entire line is displayed on screens that respond based on consumer movement, enabling the brand to bring the dealership experience to the heart of major cities, where retail space is typically compact. This has helped Audi boost its sales volumes and grow its retail footprint, with 16 locations opened in 2014 and upcoming outposts planned for Shanghai, Paris, Rome, Barcelona, Moscow and New York.

Jaguar Land Rover recently brought vehicle buying into the digital space through a partnership with Rockar. The brand established an online retail Web site and corresponding showroom in the Westfield Stratford mall last fall, becoming the first premium automaker to allow individuals to purchase a car entirely online. A reflection of changing consumer needs, this move enables potential owners to explore in-person and then complete the purchase transaction at a time and place convenient for them.

Source : luxurydaily.com

(Auteur : Paola Vavasseur)
L’une des tendances 2017 est à la collaboration et au partage, avec notamment la création d’espaces singuliers par les grands groupes et les marques.

Le Maif Social Club, un nouveau lieu culturel et collaboratif

Après la mise en place par plusieurs entités de « campus » pour éveiller, distraire et fidéliser leurs collaborateurs, d’autres s’essaient à l’ouverture de lieux atypiques et ouverts au grand public. Parmi eux, le Maif Social Club fait office de figure de proue parisienne. Le Maif Social Club vient d’ouvrir ses portes à Paris, près de la Place des Vosges. Dans ses 1000 mètres carrés, pas question de parler de dégât des eaux ou d’autre sinistre. On ne parle même pas d’assurance, en fait (sauf si vous le souhaitez). Ce lieu culturel gratuit et ouvert à tous est tout simplement un mix entre galerie, bibliothèque et lieu de rencontres et d’ateliers.

Ce premier trimestre 2017 est orienté autour de la toute première exposition du Maif Social Club : « Iconomania ». Et justement, elle devrait vous plaire, car il s’agit d’un ensemble d’œuvres et de rencontres interrogeant sur « la place et le traitement de l’image dans nos sociétés contemporaines ». Un sujet complexe et transdisciplinaire, qui questionne notamment les médias, les nouvelles technologies et la communication dans son ensemble. L’exposition est accompagnée d’un programme complet de temps forts permettant d’élargir la réflexion, avec des conférences et ateliers aux thématiques hyper intéressantes, parmi lesquelles :

« Féminisme et numérique : amis ou ennemis ? », débat animé par le magazine Causette, le jeudi 19 janvier à 19h ; « Culture web : identité et réseaux sociaux », atelier avec les artistes Émilie Brout et Maxime Marion, le samedi 28 janvier à 14h ;

Bien entendu le programme complet est disponible sur le site du Maif Social Club. Bon à savoir : à chaque fois c’est gratuit, mais il est nécessaire de réserver en ligne.

 En parallèle, plusieurs services sont proposés au Maif Social Club, devenant ainsi un véritable lieu de vie de son quartier. Il est possible d’y récupérer son panier « La Ruche Qui Dit Oui ! » (le mardi soir), de feuilleter de nombreux magazines et livres (notamment sur l’innovation, la culture et le digital), de se poser grâce à l’accès wifi libre et gratuit, ou encore d’y tester un distributeur d’histoires courtes !

Source : jai-un-pote-dans-la.com

(Auteur : OG avec Reuters)
La chaîne de grands magasins américaine J.C. Penney a annoncé qu’elle allait ouvrir des espaces Nike dans plus de 600 de ses enseignes afin de répondre à la forte demande pour l’activewear et les chaussures de sport.

Nike installe des corners dans le réseau J.C. Penney

Ces espaces, d’une surface de 45 mètres carrés, seront installés au sein de la section homme et se distingueront par des éléments forts comme le célèbre Swoosh, autrement dit le logo en forme de virgule de l’équipementier, ainsi que des représentations d’athlètes.

Les shop-in-shops proposeront une gamme étendue de vêtements performance et “athleisure” ainsi que des accessoires comme des cordes à sauter, des gants d’entraînement, des chaussettes et des bandeaux de transpiration. Une centaine de magasins bénéficiera également d’une offre chaussures, avec une cinquantaine de modèles Nike présentés, tandis que le site marchand de J.C Penney accueillera une offre étendue de produits de la griffe à la virgule.

En accordant aux marques leur propre espace au sein de ses magasins, J.C Penney espère répéter le succès rencontré avec Sephora, l’enseigne de beauté de LVMH, dont les shop-in-shops ont dopé la fréquentation en boutique, selon l’enseigne américaine.

Si J.C. Penney, à la tête de plus d’un millier de magasins aux Etats-Unis et à Porto Rico, a publié des ventes comparables en recul pendant la période de fin d’année (c’est à dire en novembre et décembre 2016), notamment en raison de la forte concurrence des commerçants en ligne, les espaces Sephora ont par contre réalisé une très bonne performance.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : B. Merlaud)
En Belgique, Carrefour va s’appuyer sur l’application bringr pour proposer à des particuliers, moyennant finances, de livrer à domicile les courses passées en drive.

Carrefour teste la livraison des courses… par des particuliers

Une première phase de test concerne 24 magasins.
Dans 8 hypers et 8 supermarchés, le client du drive pourra demander à être livré via bringr. Les “livreurs” inscrits sur l’appli seront invités à accepter ou non la course. Il est ainsi tentant d’imaginer, si suffisamment d’offre rencontre suffisamment de demande, que ce seront à terme les clients eux-mêmes des drives qui prendront en passant la commande d’un autre habitant de leur quartier.

8 magasins de proximité Carrefour Express participent également au test. Là, pas de drive mais la possibilité de se faire livrer, toujours par des particuliers, des achats commandés par téléphone ou réalisés dans le point de vente. Durant toute la période de test, qui doit durer six mois, la livraison sera offerte aux clients.

L’application bringr a été lancée en Belgique par bpost. L’opérateur public national est déjà partenaire de Carrefour, ses facteurs pouvant livrer (et se faire régler) les courses de drive à un tiers des ménages belges. En France, La Poste propose ponctuellement la livraison des courses par les facteurs. Mais plusieurs entreprises se sont déjà créées autour du créneau spécifique de la livraison “collaborative” des courses en drive, à l’image d’Yper, Shopopop ou de Comm’un Panier. Yper affirme déjà couvrir une vingtaine de drives dans le nord de la France (Chronodrive, Auchan, Leclerc, Carrefour). À ce stade, cela signifie simplement que des livreurs sont inscrits sur la région : les sites des drives, eux, ne mentionnent pas l’existence de cette prestation.

Source : lineaires.com