(Auteur : Altavia Watch)
Nathan Stern est le président de ShopperMind. Sociologue de profession, ex-directeur d’études, il se définit désormais comme ingénieur social.

Photo nathstern HD

 

 

 

  • Quelle innovation Retail vous a le plus séduit récemment ?

Sans aucun doute, l’effort porté par un vendeur de fruits et de légumes de mon quartier pour harmoniser le prix des différents fruits et légumes.

C’est un marchand qui propose surtout des fruits et des légumes en libre service et à bas prix parce que ses produits sont pourvus de petits défauts : des tâches, des formes atypiques, des formats hors-normes… Ces derniers mois, il semble s’efforcer d’harmoniser le prix de vente au kilo d’un maximum de fruits et de légumes. Il est devant sa caisse enregistreuse à l’ancienne et il n’emploie personne. Tendre vers une politique de prix unique lui permet sans doute de peser davantage de fruits et légumes dans le même temps puisqu’il peut mélanger 3 ou 4 types d’articles, ce qui lui permet de servir plus de clients en moins de temps et de limiter l’attente des clients qui ont fini leurs courses.

Les cagettes sont les unes à côté des autres. Et la conséquence imprévue de cette harmonisation des prix (conjuguée à l’absence de traçabilité des sorties), c’est qu’on se sent comme dans un verger et dans un potager où on peut prélever et mettre dans le même sac une Granny, 2 Boskoop, une poire conférence, une toute petite grappe de raisins… et pourquoi pas une ou deux nèfles. Et de même pour les légumes.
Le prix disparaît. Et même la sensibilité au prix s’émousse. La sensation de cueillette est incomparable. On n’est plus dans un commerce de primeurs mais dans un jardin.

Ce que je trouve remarquable dans cette innovation retail, c’est qu’elle est le fait d’un commerçant “candide” qui réussit à proposer, par accident, une expérience d’achat absolument unique. Cela témoigne à mes yeux du fait que, dans le retail, l’innovation est toujours à la portée de tous, et que tout reste à inventer, même dans les commerces les plus traditionnels.

Nathan Stern
  • Quelle grande tendance touchant au Retail vous paraît la plus enthousiasmante?

C’est assurément le développement des circuits courts et de l’économie collaborative qui m’enthousiasme le plus. Les distributeurs peuvent faire écran aux producteurs ou au contraire, rapprocher consommateurs et producteurs. Ils peuvent rompre le lien, ou tisser le lien entre les différentes parties prenantes.

Lorsque les distributeurs font écran à l’ “amont”, les consommateurs se focalisent sur les prix. Car cette opacité de l’amont nous rend aussi indifférents aux conditions de production. Et cela a de lourdes conséquences pour les producteurs et pour les fournisseurs…

Il n’y a pas deux laits de vache semblables en France, mais presque personne ne le sait. Et les efforts du producteur qui se bat pour le bien-être de ses bêtes et la fraîcheur de leur alimentation ne seront pas reconnus. En fin de parcours, son lait sera un lait qui sera, au mieux, bio s’il a respecté le cahier des charges de cette filière. Mais personne ne saura rien de ses partis-pris à lui. Sa production sera mise sur le même plan que celle du plus radicalement productiviste des éleveurs, et les laits eux-mêmes seront souvent mélangés.
D’ailleurs, aurions-nous envie de boire le lait de vaches élevées dans des complexes industriels si l’amont – l’élevage, le transport et l’abattage – était sous nos yeux ? Aurions-nous envie d’acheter ce T-shirt à deux euros si l’on avait en tête la chaleur, le bruit et l’humidité que subissent les ouvrières des ateliers de prêt à porter du Bangladesh qui l’ont produit ?

Bien sûr, ce déni présente des avantages, notamment en matière de prix. Mais toute chose peut être envisagée comme une ressource ou comme une créature, comme un moyen ou comme une fin, toute chose peut être utilisée ou aimée. Et ma conviction, c’est que personne ne se réjouit de vivre dans un monde désenchanté, que personne n’a jamais eu envie d’acheter des produits, bons ou mauvais, ni même de consommer. D’ailleurs, qui s’est jamais défini soi-même comme un consommateur ? Pour eux-mêmes, leurs proches ou leurs enfants, les gens veulent de vrais fruits, de vrais légumes, de vrais aliments, de vrais habits, de vrais parfums,… Ils veulent que ce qu’ils achètent aient une histoire, un ancrage dans un sol ou dans une culture.

Si les denrées vendues en super ou en hypermarché sont appréhendées comme des produits, c’est parce que le lien avec la source est rompu.

“Les commerçants qui optent pour le circuit court, qui mettent en lumière les producteurs, qu’il s’agisse d’artisans, de cuisiniers ou de maraîchers, rendent aux denrées leur identité authentique. On sent le travail, on voit la terre, on vit les saisons… Et c’est cela que les gens achètent dans ces circuits.

  • Votre destination Retail préférée ?

L’Apple Store. En cela, je suis représentatif de la population nationale puisque Apple Store a été cette année le lauréat de la valeur shopper dans la catégorie des Grandes Surfaces Spécialisées.

Je fréquente l’Apple Store d’Opéra à Paris. J’y apprécie mille choses : la beauté du lieu, la sensation de vivre une expérience un peu spéciale – de l’ordre de la communion, la possibilité de découvrir les articles librement, l’enthousiasme et la disponibilité des conseillers, leur sensibilité à mes besoins, leur disposition à ne pas me pousser à la consommation, leur authenticité, le fait que la vente se fasse avec eux et non à la caisse, le fait qu’ils m’apportent l’article et que je n’aie pas à aller le chercher, la carte de visite Apple Store à leur nom qu’ils me donnent lorsque nous nous séparons, le mail avec la facture quand je rentre chez moi…
Et à l’arrivée, c’est la chaîne de magasins qui, dans le monde, a le plus fort chiffre d’affaires / m2.

apple store louvre Paris
  • Une appli Retail dans votre Smartphone ?

Amazon pour l’achat en un clic. Malgré mon embarras quant au comportement social et fiscal de cette entreprise, c’est quasi-irrésistible.

Sous la forme qu’on lui connait, le grand magasin ne me paraît pas la réponse à un désir des clients. C’est d’abord un dispositif rationnel sur un plan logistique, qui permet de faire assumer une partie importante des tâches aux clients en contrepartie de bas prix. Ainsi, les consommateurs prennent en charge leur déplacement sur place, le picking, le rapatriement des articles jusqu’à la caisse, le dépôt sur le tapis de caisse et parfois, désormais, le scan des articles, la mise en sac, la mise en coffre, l’acheminement des articles jusqu’au domicile, le déchargement, le retrait des sur-emballages et, enfin, le dispatch des courses dans le réfrigérateur et le garde-manger. Toutes ces routines sont solitaires et plutôt rébarbatives.

Je crois qu’il va en falloir, des investissements sur l’expérience client en magasin, pour que les clients continuent de recourir systématiquement aux grandes surfaces plutôt qu’aux alternatives digitalisées qui se développent : le click and collect, drive, les casiers, la délégation des courses, l’abonnement, et bien sûr les nouvelles modalités de livraison au travail ou au domicile : à une heure définie, dans la demi-heure, par drône – qu’on peut prendre au sérieux, par un voisin, par un robot de livraison,…

  • Les enjeux de satisfaction client de demain dans le Retail ?

Bien sûr, il est urgent que la mesure de satisfaction devienne systématique. Que toute transaction se termine par un recueil de feedback de la part du client, un recueil gratifiant et indolore. C’est pourquoi nous nous intéressons, chez ShopperMind aux solutions pour faciliter la mesure in-situ, par les distributeurs eux-mêmes, de la satisfaction client. Mais je crois que pour le client de demain, l’enjeu est spécifiquement qu’on dépasse ce paradigme de la satisfaction. S’en tenir à la question de la satisfaction, cela enferme la relation entre le consommateur et l’enseigne dans une relation client-prestataire qui est une relation appauvrie. Il est bien sûr essentiel de tenir ses promesses, respecter le contrat ou donner satisfaction en répondant aux attentes.

“Mais se limiter à ça, c’est méconnaître les différentes facettes de ses clients qui peuvent être des partenaires, des alliés, des relais, des ambassadeurs, des acteurs sociaux, des citoyens…”

Le consommateur n’est au fond qu’une version dégradée du client. Quand un client se reconnaît dans une enseigne, il ne veut pas se contenter de payer ses articles. Il veut contribuer, s’impliquer, participer. Ainsi, tendanciellement, je pense qu’on finira par inscrire la volonté de satisfaire le client dans une volonté de tisser un lien mutuellement fructueux entre le client et l’enseigne.

  • Votre madeleine de Proust en Retail ?

Une des boulangeries de mon quartier (je suis un incorrigible locavore !) Enfant, j’y achetais mes bonbons. Et j’y achète désormais les bonbons pour mes fils. Les gâteaux n’y sont pas extraordinaires. Les viennoiseries non plus. Le pain non plus. Mais j’ai peu à peu appris à le trouver à mon goût, parce que les deux boulangères, avec le sourire complice qu’elles m’adressent quand je franchis le seuil de leur établissement, ont réussi, tout en gardant la bonne distance, à me laisser penser qu’elles m’aimaient bien. Du coup, leur boulangerie est devenue MA boulangerie. Je me sens unique quand j’y suis.

Et qui n’a pas envie d’avoir sa boulangerie ? On a envie d’aimer son boucher, son boulanger… Ça peut être une part de nous-mêmes, une part de notre identité.

M’y rendre, c’est aussi profiter gratuitement d’un spectacle dont je ne me lasse pas : celui du jeu social à la fois codifié et libre entre le boulanger et les 2 ou 3 clients qui sont entrés avant moi dans la boutique… J’aime voir travail, le service, l’attention…
Bien sûr, c’est très pratique d’avoir son pain en un clic, comme quand on achète une clé USB, mais jusqu’où les clics ? Jusqu’où la rationalisation ? Jusqu’où le désenchantement ? Si on avait le choix d’aimer en un clic, est-ce qu’on cliquerait ?

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Source : Altavia Watch

(Auteur : Herve Dewintre)
En ce moment, le nef de la guerre dans la mode, c’est l’immobilier. La bataille fait rage pour s’accaparer les emplacements stratégiques et la surenchère est de mise sur le marché de la location. Un phénomène qui existe depuis une dizaine d’années mais qui s’est amplifié dernièrement. A ce jeu là, les petits acteurs du marché sont tous condamnés plus ou moins à court terme à s’allier avec un puissant groupe, aux reins solides en terme de bilan et de trésorerie, pouvant accepter un retour sur investissement parfois très long.

H&M inaugure un luxueux flagshig à Marseille

Avec cette nouvelle donne, on comprend bien que seuls les géants du secteur (qui pour la plupart se sont dotés de filiales immobilières pour gérer ces acquisitions) sont aptes à tirer leur épingle du jeu. Géants du luxe mais aussi géants de la fast-fashion. L’inauguration le 13 juillet prochain à Marseille du 205ème magasin H&M en France le prouvera avec force. L’enseigne comptait déjà 6 points de vente dans la cité phocéenne. Ici, ce n’est pas le nombre qui impressionne. Certes la superficie de ce nouveau vaisseau amiral est considérable (2 800m2) mais à la limite, on peut dire qu’on avait l’habitude de cette échelle de grandeur avec le géant suédois.

Façade historique, escalier monumental
Non, ce qui impressionne ici c’est l’architecture du lieu. Une architecture véritablement exceptionnelle. Il s’agit de l’ancien immeuble d’une banque italienne datant du 19eme siècle, avec façade historique, escalier monumental (qui tous deux seront bien évidemment conservés) mais aussi entrée ornée de murs et de colonnes en marbre d’origine. Une verrière aux vitraux multicolores culmine à 15 mètres de hauteur. On est assurément dans les codes du luxe.

L’aménagement sera apparemment à la hauteur du lieu d’origine. L’enseigne promet une fresque de miroirs d’une hauteur de 13 mètres, inédite en France, et conçue sur-mesure. Coté produit, en plus des lignes habituelles pour toute la famille, le flagship proposera pour la première fois à Marseille, le concept H&M Beauty, une ligne de cosmétiques et de produits de beauté pour les cheveux et le corps, ainsi que des accessoires. L’équipe comptera une quarantaine de personnes, dont une vingtaine recrutées localement. A ce propos, des postes sont encore à pourvoir à ce jour.

Source : fashionunited.fr

(Auteur : leblog.wcie.fr)
Les enfants passent de moins en moins de temps aux tâches ménagères, au grand désespoir des parents qui se chargent de tout à la maison. Pour promouvoir sa machine à laver AddWash, Samsung lance la campagne « LANdry » pour inverser la tendance et faire participer les plus jeunes.

Samsung invente le cybercafé qui fonctionne au linge sale

La marque a ainsi mis au point une salle de jeu en réseau un peu particulière : il suffira d’insérer dans une machine à laver son linge sale pour faire fonctionner l’ordinateur. Une laverie d’un nouveau genre et une manière simple d’échanger du temps de jeu contre un effort pour la maison.

L’ORIGINALITÉ
Samsung trouve un moyen original d’aborder la cible des parents mais aussi de satisfaire les enfants qui voient d’un bon oeil une récompense à leur participation. La marque se rapproche de la famille et se rend utile en proposant aux parents une aide à la maison. La campagne est aussi l’occasion pour Samsung d’exposer l’écosystème de ses produits autour de la machine connectée: le smartphone et l’ordinateur.

Source : leblog.wcie.fr

(Author : Cassidy Mantor)
Nordstrom and Tesla have teamed up to open a boutique for Tesla cars inside Nordstrom’s Los Angeles store at The Grove.

Nordstrom teams up with Tesla at The Grove

While Tesla has brick and mortar stores in key retail destinations, this is the first partnership where the electric cars will actually be displayed and marketed inside a department store. Nordstrom consumers will be able to take a Tesla for a test drive with a Tesla employee right from the store.

The partnership is mutually beneficial for both brands, “bringing Nordstrom customers a Tesla experience, [and helping Nordstrom] target Tesla’s audience,” says Tesla’s vice president of North American Sales, Ganesh Srivats.

Another spokeswoman for Tesla pointed out that “the Nordstrom shopper embodies a lifestyle that parallels that of many Tesla owners — people who are forward-thinking, savvy, and curious to explore the latest and best trends.”

The Grove location will display a Model X electric SUV in a 400-square-foot branded Tesla space on the first floor inside Nordstrom’s men’s department. It is the first event in the pilot program that kicks off this Saturday, just in time for Father’s Day. Nordstrom spokesman Dan Evans said, “we are investing in lots of ways to make our stores even more compelling and we hope customers want to visit our stores because we always have something new.”

While Tesla won’t be able to sell the cars directly from Nordstrom this weekend, Tesla is “working on obtaining a sales license for this location, which will allow [them] to not only demonstrate the vehicles, but to actually sell them as well.”
Tesla is currently focusing only on The Grove location, with no plans for additional retail partnerships at this time. However Evans left the door open to expanding the partnership to other Nordstrom locations depending on how consumers respond.

Source : us.fashionmag.com

(Author : Tim Feran)
From the lights to the flooring to the fixtures to the merchandise itself, Macy’s at Easton is “100 percent brand new,”or will be on June 25, when the retailer introduces the new store-design prototype on June 25.

Macy's to test store-in-store, customer-service initiatives at Easton site

Construction began on March 27 — with work taking place as the store remained open — to turn the conventional department store into a new model featuring “lifestyle” departments and leased businesses. The latter is a version of the store-within-a-store concept that recently gained attention — if not a lot of success —when JCPenney tried it.

“This is the new way Macy’s is looking at the customer,” said Andrea Schwartz, vice president of media relations and cause marketing.

What Macy’s is counting on to make the physical changes successful is its heightened focus on customer service. Macy’s is hiring 117 additional employees, 50 of them temporary, at the Easton store to execute several new initiatives. For example, the Connect @Macy’s kiosk will offer one-on-one service to customers as soon as they walk into the store. In addition, the retailer is offering at no cost a personal-shopper service called My Stylist @Macy’s. Macy’s decision to add customer-service employees makes sense, said Lee Peterson, an executive vice president at WD Partners, a Dublin retail-consulting company.

To blow up the old model is the right way to go,” Peterson said. “They’ve figured it out. That’s brilliant. The thing is, this is going to cost a lot. But what’s going to cost too much is if you go out of business.”

Other areas that Macy’s has transformed at the Easton prototype range from massively different to subtly enhanced.

The Restore, Nourish and Strengthen department, for example, includes footwear from Finish Line and various brands of athletic apparel as well as Gaiam Yoga merchandise, Fitbit watches and a Berry Blendz full-service juice and smoothie bar. The customer-service aspect in this department includes full-time health and fitness “ambassadors.”

Instead of teaching someone to ring a register, we’re hiring people who understand the lifestyle,”said Kathi Newton, vice president and store manager. “I think this is going to be a real game-changer.”

The cosmetics department at Easton is receiving a complete face-lift with new fixtures and counters and the addition of a Bluemercury shop, which not only offers beauty products but such treatments as microdermabrasion, brow tinting, facials and waxing.

Store-within-a-store elements also include a new LensCrafters locations with licensed optometrists and a Premier Salon and Spa offering hair, nail and massage services.

Both of those elements are grouped close to the expanded wedding and engagement department, an area in which Macy’s has long been a force.

Nearby are a Papyrus stationery shop, the Tux Shop at Macy’s operated by Men’s Wearhouse, an expanded assortment of special-occasion dresses and an expanded jewelry area that includes loose diamonds available for custom designs. A free wedding stylist from the My Stylist @Macy’s program will be available to offer tips to wedding parties and guests on dresses, suits, gifts and honeymoon attire.

“I don’t think we’ve ever done wedding so cohesively,” Schwartz said.

With a nod to more-compact urban living, the new furniture department includes areas showing how small-footprint homes can be furnished — and including signs showing the square footage of the areas. The Easton store is so far the only prototype, but officials plan to open it and see how shoppers react.

“That’s one of the best things about working at Macy’s — they’re not afraid to change,” Newton said. “It’s about responding to what the customer is telling us.”

Source : dispatch.com

(Author : Marielle Castillo)
This in-store shopping experience could mark a turning point in how electronics are sold.

Target Showcases The Best In Connected Living Experiences

The major problem with connected devices is that their value is not always apparent and can only be seen when in use. Last summer, Target launched a concept retail space in San Francisco called Open House, with the goal to better understand how to display and educate consumers about connected home products and the best in connected living experiences. According to Casey Carl, chief strategy and innovation officer, the company learned three major lessons from this installation:

Storytelling is key to helping guests understand how they might use connected devices, having a knowledgeable team member on hand is extremely important and guests want to see products in a real-life setting.”

With this in mind, the retailer is now introducing Connected Living, an in-store experience meant to educate shoppers on how connected products can improve their daily lives. Located in the Ridgedale location in Minnetonka, Minn., the space is organized into six sections—rest and relaxation, virtual guardians, family fitness, connected kitchen, connected nursery, and item trackers and smart buttons—each one with a dedicated expert, and discovery tables and screens to illustrate how a product can be used at home and its ability to work with other devices.

There is tremendous untapped potential here, and we’ve been steadily adding more connected products to our assortment,” said Scott Nygaard, senior VP of merchandising, on the company’s blog.

“But the market is still early and consumers are focused on single-use, single-benefit products. Our goal is to educate and inspire guests about the potential of connected devices, and take learnings from the test to refine the experience with the hope of eventually expanding it to more stores.”

Source : www.psfk.com

(Auteur : Les Echos)
Le distributeur accepte d’exposer ses clients à de la publicité diffusée dans ses rayons. Ce n’est pas gratuit.

Auchan met de la data dans ses rayons

Auchan ne s’en tient pas qu’aux produits physiques dans ses magasins et ses centres commerciaux. Le distributeur commercialise de l’espace publicitaire sur des supports très variés.

« Nous ne révélons pas combien cela nous rapporte, mais avec la nouvelle organisation que nous mettons en place, nous pensons multiplier par dix les revenus générés d’ici à trois ans », déclare Sandrine Clion, directrice d’Imedia Center, la société créée en mars dernier par la branche magasins (Auchan Retail France) et celle des galeries marchandes (Immochan) pour doper cette activité.

Quinze personnes travaillent dans cette régie publicitaire contrôlée à 60 % par Auchan Retail, qui met à disposition des panneaux d’affichage, des écrans, des bandeaux, des espaces événementiels (pour des échantillonnages, des tests produit, du couponing) dans ses hypermarchés, ses drives, ses centres commerciaux et leurs prolongements digitaux, les sites Web et les applications mobiles.

« Nous proposions déjà aux marques de faire de la publicité chez nous, car nous avions des supports, mais nous fonctionnions en mode silo. Les magasins démarchaient de leur côté, les centres commerciaux de l’autre. Ce qui est nouveau, c’est ce guichet unique, Imedia Center, qui va éviter de multiplier les modes et dates de réservation, les factures, et proposer une offre à 360°, multicanaux, multi-enseignes, à l’échelle nationale ou locale », poursuit Sandrine Clion.

3.500 écrans
Pour convaincre les marques, qui sont aussi sollicitées par Carrefour Média (30 personnes), Auchan avance ses flux : 420 millions de clients physiques chaque année en France et 170 millions connectés. Ceux qui se déplacent seront bientôt soumis aux messages des 3.500 écrans installés d’ici à avril 2018 dans les allées centrales et à proximité des caisses de 121 hypermarchés Auchan, 67 galeries marchandes et 102 drives en France. Ils diffuseront des films et des messages publicitaires. Le distributeur va généraliser ces équipements après les avoir testés en 2015. Selon Auchan, ses clients sont exposés lors de leur visite, 2,4 fois en moyenne aux écrans implantés. 53 % d’entre eux en retiennent au moins une information. « Nous avons une dizaine de sites pourvus », souligne Sandrine Clion.

Contrairement à d’autres groupes, Auchan a développé seul sa régie et maîtrise toute l’information, y compris les données censées permettre aux marques de mesurer l’impact de leurs campagnes.

Imedia Center sollicite une autre filiale d’Auchan capable d’analyser l’audience et les ventes à partir des tickets de caisse par exemple, ou des points engrangés sur les cartes de fidélité.

« Actuellement, les marques n’ont pas encore les moyens d’évaluer leur retour sur investissement. Nous allons leur donner de quoi mesurer l’efficacité de leurs opérations, c’est la première brique », dit Sandrine Clion. La seconde contiendra des informations plus élaborées et bientôt vendues. Imedia Center réfléchit aussi à étendre son périmètre en intégrant à son dispositif les enseignes de l’AFM Mulliez comme Leroy Merlin, Boulanger, Decathlon…

Source : lesechos.fr

(Auteur : ideeslocales)
Preuve que tous les types de petits commerces sont appelés à se moderniser, un pressing nouvelle génération a conçu un service entièrement digitalisé pour un parcours client le plus fluide possible.

A Paris, un pressing offre une expérience 100 pour cent digitale1

 

Le Lavoir Moderne mérite bien son nom ! Cette petite entreprise née du constat que l’entretien du linge est pour beaucoup une corvée a décidé de proposer à ses clients un service clef en main, le plus complet et digitalisé possible.

Le service repose sur le principe du « prêt-à-ranger », c’est-à-dire du moindre effort possible pour le client. Ce n’est plus ce dernier qui se rend au pressing, mais les « lavandiers » qui viennent à lui : une fois la commande passée, un employé du Lavoir Moderne passe en effet chercher le linge à nettoyer à domicile. De même, les vêtements nettoyés sont rapportés directement au domicile du client sous 15 jours.

Pour faciliter plus encore le parcours des clients, la marque a conçu un site internet très ergonomique, à partir duquel il est possible de passer commande en un temps record et sous des délais exceptionnels (retrait de la commande possible en 30 minutes). Le Lavoir Moderne a également son application, pour les adeptes de la commande sur smartphone.

En somme, le concept a tout pour plaire aux nouvelles générations de jeunes actifs connectés. Preuve en est, il a été sélectionné pour figurer dans le clip interactif de Pages Jaunes par Breakbot My Toy.

Source : ideeslocales.fr

(Author : Chloe Rigby)
The AmazonFresh grocery delivery service has launched in London, the retailer announced this week.

AmazonFresh launches in London

The new and grocery service enables customers to choose the hour between 7am and 11pm in which they want their order delivered, seven days a week. They can opt for same-day delivery from 5pm for orders placed by 1pm. The service is initially available to Amazon Prime members who want their deliveries made to one of 69 postcodes in Central and East London. Orders are placed through the Amazon.co.uk website or mobile app.

Ajay Kavan, vice president of AmazonFresh, says the launch in a relatively limited area will give the retailer, which is the UK’s largest online trader, ranked Elite in the IRUK Top500 research, chance to develop its service before rolling it out further in the UK.

“The bar in grocery retailing is exceptionally high,” he said. “The supermarkets and grocers are amongst the very best retailers in the world. We believe that the key to the long-term success of AmazonFresh is to bring together the low prices, vast selection, fast delivery options and customer experience that Amazon customers know and love.”

Shoppers can choose from 130,000 items that include well-known brands as well as products from local London food producers based in areas including Borough Market and Notting Hill, and ranges from fresh fruit and vegetables to meat, seafood, dairy and bakery to baby and health and beauty products. Perishable products have a guaranteed minimum shelf life. When items are not available, customer won’t be charged for the free substitute product they receive instead. Notably, Morrisons is among Amazon’s suppliers, having signed up to supply the retailer on a wholesale basis earlier this year.

Amazon has been selling grocery products in the UK since 2010 through its Grocery Store. In November 2015 it launched Amazon Pantry exclusively to Amazon Prime members. That enabled them to fill a standard size of pantry box, choosing from a range of 7,000 items, for a flat one-day delivery fee.

The service is set to challenge the UK’s supermarkets, which, as a sector pioneered timed delivery slots and have honed their service over the years to offer click and collect, same-day deliveries and more. What the UK supermarkets have, on the whole, in common is the use of their own delivery fleets. Amazon has historically used third-party delivery companies and collection points – and Amazon Fresh will be no different, delivering via third-party carriers through Amazon Logistics.

Source : internetretailing.net

(Auteur : Stefan Van Rompaey)
Produits plus sains, respect de l’environnement et ancrage local sont les trois piliers de la politique de Carrefour Belgique en matière de durabilité. Le retailer invite ses fournisseurs à participer à un concours anti-gaspillage.

Carrefour Belgique intensifie ses efforts en matière de durabilité

Moins de sel et de sucre
Ce 9 juin Carrefour présentait ses résultats annuels en matière de qualité et de développement durable aux quelque 400 fournisseurs de ses produits sous marque propre. Ce fut également l’occasion d’exposer les objectifs de développement que se fixe le retailer à plus ou moins brève échéance.
Carrefour a diminué la teneur en sel de 62 de ses produits, soit 7,2 tonnes de sel en moins par an. L’enseigne s’est également efforcée de diminuer le nombre d’additifs. En 2016 le retailer s’attèlera à la réduction des sucres dans ses produits.
Plus que jamais Carrefour opte pour le développent de produits MSC, ASC, FSC ou éco-labellisés. Cette année le distributeur ajoutera plus de 100 nouveaux produits alimentaires Carrefour BIO à sa gamme existante qui comprend déjà 1600 produits BIO.
Réduire les emballages

En 2015 les produits fairtrade ont connu une montée force. Parallèlement le groupe surveille de près les achats hors Europe. Ainsi des milliers d’audits sont effectués sur le terrain en collaboration avec les organisations internationales concernées.
Pour chaque produit belge Carrefour Belgique examine systématiquement comment réduire au maximum les emballages, en tenant compte de trois priorités : sécurité alimentaire, fonctionnalité et durabilité (émission de CO2 et consommation d’eau).
Ainsi Carrefour Belgique a retravaillé l’emballage de 80 de ses produits. A titre d’exemple citons l’emballage neutre en CO2 du café Carrefour : la quantité de produit a augmenté et le prix du produit a diminué.  Cette année d’autres produits Carrefour, comme le saumon fumé et les crevettes grises, seront reconditionnés. En réponse à la future interdiction des sachets en plastique en Wallonie et à Bruxelles, Carrefour Belgique se penche sur un projet de sacs en tissu pour l’emballage de fruits et légumes vendus en vrac.

40% de CO2 en moins
Carrefour Belgique s’engage d’ici 2025 à  réduire les émissions de CO2 de 40% par rapport à 2010.  Le distributeur promet -30% d’émissions de CO2 liées aux réfrigérants en kgCO2/m2, -30 % de consommation d’énergie en magasin en kWh/m² et 75% de taux de remplissage des camions de livraison.
L’Hypermarché Carrefour à Coxyde, qui a ouvert ses portes le 27 mai 2016, illustre bien cette approche. Le nouveau bâtiment consomme 45% d’énergie en moins et émet 85% de CO2 en moins par rapport à l’ancien bâtiment. Un système de récupération d’énergie pourvoit le magasin de chauffage, d’air conditionné et d’eau chaude. L’eau de pluie alimente les sanitaires. Le magasin est équipé d’un éclairage LED et la consommation énergétique est suivie online en permanence.
Ancrage local

Avec la campagne ‘Devenons Belgétariens’, Carrefour soutient les produits issus de l’agriculture belge. Cette année le ‘Stoemp belgétarien’, vainqueur du concours organisé en début d’année, sera commercialisé.
Les produits locaux connaissent un franc succès chez Carrefour : l’enseigne propose plus de 10.000 produits locaux provenant de 711 producteurs locaux. En 2016 Carrefour introduira des produits locaux dans ses magasins Carrefour Express. Cette année trois nouvelles Filières Qualité Carrefour (FQC) seront lancées : un jus de pommes, un jus pommes et poires et une variété de cerises belges FQC.

Combattre le gaspillage
Carrefour est partenaire de la ‘Bourse aux dons’, une plate-forme pour la gestion de dons alimentaires. Le distributeur approvisionne cinq épiceries sociales et organise chaque année une collecte alimentaire auprès de ses clients. Via son initiative ‘clic solidaire’, Carrefour en 2015 a mis 200.000 euros à disposition pour financer des aides structurelles à des ONG.
Et enfin Carrefour lance un concours pour inciter ses fournisseurs à combattre le gaspillage alimentaire. Le retailer invite les producteurs à proposer une initiative existante ou nouvelle en vue de réduire le gaspillage alimentaire au sein de l’entreprise. Il peut s’agir d’un processus de production, d’une action de sensibilisation pour le personnel, d’un nouveau matériau … . Avec l’aide d’un jury d’experts Carrefour Belgique sélectionnera un certain nombre de projets et désignera l’initiative qui représentera la Belgique durant ce concours international.

Source : retaildetail.be