(Auteur : fashionNetWork)
Pull&Bear s’offre enfin une vitrine française d’envergure. L’enseigne de mode jeune du groupe Inditex, qui exploite 40 points de vente sur le marché hexagonal, vient d’inaugurer son premier flagship parisien en prenant la place des enseignes du groupe Celio au 65 rue de Rivoli, comme le révélait FashionNetwork en février dernier.

Pull&Bear, un premier flagship parisien aux accents californiens

Concrètement, Pull&Bear prend la place de Jennyfer, tandis qu’un nouveau magasin Bershka s’installe côté Celio. La marque née en 1991, qui était jusqu’alors uniquement présente à Paris en corner au Citadium, ainsi qu’au Forum des Halles, déploie son offre sur 550 mètres carrés : le rez-de-chaussée abrite les collections féminines, tandis que l’homme se déploie à l’étage supérieur. La façade interpelle puisqu’elle fait se superposer bâtiment néoclassique et illustrations naïves ultra colorées.

Arrivée sur le marché français en 2005, Pull&Bear a aménagé ce point de vente en faisant quelque peu évoluer son récent concept de magasin centré sur la Californie. Van, surfeur, bois de pin et éclairage fluorescent : l’imaginaire entourant cet état américain baigné de soleil transparaît, mais s’adapte aussi au lieu, puisque les moulures au plafond restent apparentes, et le carrelage peint à la main. L’escalier principal fait office de vitrine puisqu’il met en scène les tenues phare de la collection grâce à un jeu de miroirs.

La chaîne de magasins du géant espagnol Inditex (Zara, Bershka, Stradivarius, Oysho…) dispose d’un réseau de 970 magasins implantés dans 72 pays. Pull&Bear a généré un chiffre d’affaires de 387 millions d’euros en 2016, en progression de 10 % par rapport à 2015, tandis que la croissance globale du groupe s’était établie à 8 %.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Stefan Van Rompaey)
Le jour J approche à grands pas pour Lidl : le 15 juin le discounter ouvrira ses premiers magasins américains. Les opérations seront codirigées par un ancien de Lidl, qui fut également actif aux Pays-Bas et en Belgique. Mais la question clé est la suivante : Ahold Delhaize doit-il se sentir menacé ?

Voici le plan d’attaque de Lidl aux Etats-Unis

Guerre des prix
Cette semaine Lidl a présenté son management outre-Atlantique à la presse spécialisée américaine, ainsi que son approche et ses ambitions aux Etats-Unis. Après une période de préparation de deux ans, les vingt premiers magasins américains ouvriront leurs portes à partir du 15 juin, et ce dans les Etats de Caroline du Nord et du Sud et en Virginie. Quatre-vingts autres magasins sont prévus endéans l’année, notamment en Ohio et au Texas.

Selon plusieurs observateurs, Lidl viserait plus de 330 magasins d’ici 2020. Mais même avec ce nombre Lidl resterait un modeste pion comparé à certains concurrents comme Aldi (1.600 magasins), Kroger et Walmart. Voire même comparé au groupe Ahold Delhaize, qui lui aussi est actif dans la même région. Néanmoins l’impact de son arrivée aux USA se fait déjà sentir : le discounter ayant annoncé que ses produits seraient jusqu’à 50% meilleur marché par rapport à la concurrence, une réelle guerre des prix s’est déclenchée.

Un combat de titans
Cette guerre des prix pèse également sur les marges d’Ahold Delhaize, bien que le groupe semble avoir bien résisté si l’on en croit les résultats trimestriels récemment publiés. Aux Etats-Unis la synergie commence à porter ses fruits. Un signal encourageant. Avec une stratégie axée sur la maîtrise des coûts, la différenciation et l’ouverture au e-commerce, Ahold Delhaize dispose des armes nécessaires pour contre-attaquer. Toutefois les analystes restent prudents dans leurs prévisions, car il s’agit finalement d’un combat de titans.

Dans ce contexte le message de Lidl est clair : les consommateurs n’auront plus à se résigner au compromis qui allie les prix bas à une qualité inférieure et ils n’auront plus à perdre leur temps dans un ‘shoppingtrip’ à la recherche du prix le plus bas. « Les gens veulent des produits de qualité à un bon prix. Ils ne veulent pas passer leur journée entière dans un magasin, ils ont autre chose à faire dans leur vie. C’est là notre force », explique le CEO Brendan Proctor, tout en soulignant le grand pouvoir d’adaptation du retailer. Auparavant Proctor a déjà acquis une vaste expérience chez Lidl en Autriche et en Irlande.

Qualité européenne
A noter que son lieutenant s’appelle Boudewijn Tiktak : l’ancien responsable des achats chez Lidl Pays-Bas et directeur commercial chez Lidl Belgique et Luxembourg. Désormais il sera ‘chief commercial officer’ chez Lidl US. Interrogé par nos collègues de Supermarket News, il souligne la qualité européenne de l’assortiment de Lidl, dont la majeure partie (85%) toutefois est achetée aux Etats-Unis. Il y aura de la viande Black Angus, du poisson certifié MSC, du pain frais cuit sur place, du chocolat fairtrade, des produits bios … Et tout cela accompagné de la garantie de qualité ‘Lidl Love it’ : satisfait ou remboursé.

Les magasins américains auront une surface d’environ 1.800 m², soit un format plus grand que la surface moyenne d’un Lidl chez nous, mais un format plutôt petit selon les normes américaines. Ils seront ouverts sept jours sur sept, de 8h à 21h, et vendront 90% de MDD. Là aussi Lidl se distingue de ses collègues locaux, car les MDD aux USA sont loin d’être aussi développées qu’en Europe. Ainsi Lidl se positionne comme un novateur, sous le hashtag #RethinkGrocery. Les réseaux sociaux sont prêts à accueillir Lidl. Et les concurrents aussi. A suivre !

Source : retaildetail.be

(Auteur : Aurore Hennion)
Un concept store d’un nouveau genre a ouvert à Paris. Mr S. Motorcycles, un lieu de vie pour hommes et femmes, dédié à la moto, a ouvert la semaine dernière, au 29 rue Amelot, entre Bastille et République.

Un nouveau concept store autour de la moto à Paris

Le concept store se veut un lieu d’échange, avec un coffee shop, en partenariat avec Coutume Café, et un barbier. « Mr S. Motorcycles est un store où l’élégance se mêle à la passion des motos customisées, des perfectos du bout du monde, des casques incroyables et des accessoires uniques », a expliqué la marque.

Mr S. Motorcycles propose en collaboration avec plusieurs préparateurs des motos personnalisées clés en main mais aussi des préparations sur mesure. Côtés mode et accessoires, on trouve une sélection de marques comme Cuir Angry Lane, Edwin, Merlin, Rude Riders, etc. Le concept store a été pensé et créé par Bertrand Saugnac, qui a passé de nombreuses années à la direction de grands groupes internationaux, comme General Motors ou Mercedes Benz.

Source : fashionunited.fr

(Author : Josh Constine)
Warby Parker wants to get you the right prescription glasses without forcing you to get an in-person eye test. It’s now testing its new Prescription Check app that uses your phone and computer in tandem to administer a 20-minute series of eye tests, which are then reviewed by a doctor who makes the final call on your prescription.

Warby Parker’s Prescription Check app lets you skip the eye doctor

This could let Warby Parker sell people prescription glasses on impulse rather than hoping customers come back once they get their prescription the old-fashioned way. For now, Warby Parker says only people between the ages of 18 and 40 in California, Florida, New York and Virginia who already have Warby Parker glasses are eligible for the test. And initially Warby Parker will only confirm that someone’s existing prescription is still right, before allowing the app to give users updated prescriptions in the future.

Eventually Warby Parker could roll out Prescription Check more widely to let new customers from a wider range of places get hooked up. Though one important thing to note is that Warby Parker stresses that people still need regular eye exams to check for medical conditions, so you can’t ditch the eye doctor entirely. Inc. mentioned the new feature in a profile of the startup yesterday.

Without Prescription Check, Warby Parker users had to either find a doctor on their own to get a prescription, or come in to one of the startup’s roughly 50 retail locations that are mostly just in big cities. Prescription Check’s technology works extremely similarly to startup Opternative, which has raised $9.5 million and been doing online eye tests since 2014. However, it’s met regulatory pushback from optometrist and ophthalmologist organizations trying to protect their in-store eye test businesses.

The Prescription Check test sees users stand back from their computer screen that displays the vision tests while reading instructions off the phone they’re holding. The phone’s camera can measure a credit card placed in the corner of the computer screen to determine the distance and screen size so the tests are configured properly.

A source says that Warby Parker has been working on the Prescription Check idea for a long time and considered both building and buying the necessary technology. Now Warby Parker appears to have built it on its own. “We’ve been exploring vision technology for a long time” a Warby Parker spokesperson tells me. “We weren’t able to find existing technology with a user experience that met our standards so we decided to build it ourselves.” Specifically, Warby Parker has patented a way to measure the distance to your screen with your phone’s camera rather than having to measure with your feet or another way like Opternative does.

With Warby Parker already focused on sales over the internet, the Prescription Check app and technology could give it another edge over retail stores. The whole point of e-commerce is to take away the hassle, and few things are more disruptive to an online shopping experience than having to make a doctor’s appointment first.

Source : techcrunch.com

REI Flagship store

(Author : retail design blog)
For their fifth flagship, and first foray into the Washington, D.C. market, the nation’s largest consumer co-op and specialty outdoor retailer, REI, chose a space at the historic Washington Coliseum (Uline Arena) in DC’s emerging NoMa neighborhood.

REI Flagship Store

The 51,000-SF flagship represents the culmination of an 18-month process to completely reimagine REI’s store experience. Multiple terraces flow down into the store, breaking down the cavernous single-level, 50,000-SF floorplate while increasing the ceiling height to accommodate REI’s diverse mix of outdoor gear. The terraces not only create vistas across the entire store, but also naturally break down the space into a collection of smaller, intimate shopping zones. The different platforms create an amphitheater vibe, harking back to the historic concerts and sporting events held in the arena. The use of conventional interior finishes, such as drywall, was purposefully minimized, in keeping with the “gear garage” aesthetic. The architecture and material palette is simple, raw, and utilitarian; the walls are lined with exposed plywood and concrete backer board.

REI Flagship Store1

The wood flooring was salvaged from dunnage—wood used for packing cargo on shipping trucks. Large steel garage doors let in light and air, and kilim rugs and eclectic seating groups help to soften the overall experience. REI’s eclectic mix of found objects, hand finished graphics, furnishings, vintage outdoor gear and local artifacts add a human touch and moments of softness within the vast assortment of gear and apparel.

Highlights at the DC flagship include a 1965 VW wagon, complete with a keg on the roof, and one-of-a-kind props like a lime green ceramic fire place anchoring the Snowboard shop. A completely new way of looking at the REI stores, the market concept elevates the brand and best highlights REI’s service and expertise. Most importantly, it inspires REI members to take action and head outdoors.

REI Flagship Store2

The collection of focal points around the perimeter blend into the eclectic marketplace commons in the center of the store to create a relaxed, casual and communal vibe intersected by moments of discovery and inspiration. Bringing the “outdoors in” was a key goal for the store. Large warehouse-style windows and garage doors allow daylight to enter and offer views into the store. The outdoor courtyard encourages local outdoor enthusiasts to hang out. REI’s expert staff uses the space for gear demos and events.

Source : retaildesignblog.net

(Author : Dan O’Shea)
Lowe’s has announced its latest Lowe’s Vision mobile app, which leverages Google’s Tango augmented reality technology on the Lenovo Phab 2 Pro, the first smartphone enabled with Tango, to help customers with in-home design needs, according to Lowe’s Innovation Labs.

Lowe's unveils augmented reality app for in-home projects

“The Lowe’s Vision app enables customers to easily measure any room in their home with the touch of a finger, and style it with virtual Lowe’s products in real-time through augmented reality,” according to a statement on the Lowe’s Innovation Lab’s website. “This is a big step forward into our vision for how customers will use these technologies to design, build and enjoy their homes, from the comfort of home.” This latest mobile app comes on the heels of the March unveiling of the Lowe’s Vision: In-Store Navigation app, which is intended primarily for in-store navigation, product search and related in-store shopping functions.

Dive Insight
A video on the Lowe’s Innovation Labs page explains the Phab 2 Pro with Tango technology has multiple cameras that allow app users to create 3-D experiences that show a highly realistic view of how a re-imagined living space will look. That really is the name of the game here, as there is no point in putting augmented reality technology into this sort of mobile app unless it is going to virtually imitate the experience of seeing the products in the customer’s actual home.

Lowe’s has been aggressively developing new technologies, and this isn’t its first augmented reality solution. In fact, just a few months ago Lowe’s announced a Vision app leveraging Tango, but that app was targeted more at in-store navigation and needs.

This app is targeted for use outside of the physical Lowe’s store, and while it’s not described as a mobile shopping app, that’s really what it is. It’s also much more advanced than most mobile shopping apps, allowing users to drop a new stove into a space in their kitchen where the old stove still sits. That’s about as close as you can get to buying the thing, having it delivered, installing it and seen it in the space — except the app takes all the nervousness, risk and mystery out of the equation. If shoppers don’t like how it looks in the app, they can drop in an image of a different stove.

The only negative here is the fact that a lot of people who might want to use the app don’t have the Phab 2 Pro smartphone. Tango is a pretty impressive 3-D technology with a lot of potential uses, and Google is sure to work hard to get it into more devices. (The upcoming Asus ZenFone AR actually looks to have some pretty major implications for retail.) For Lowe’s shoppers, wider availability of this particular app, regardless of device, can’t come soon enough.

Source : retaildive.com

(Autore:fashionmagazine.it)
Dopo anni di annunci e smentite, per Uniqlo sembra davvero arrivato il momento di sbarcare a Milano. Piazza Cordusio, nel palazzo in ristrutturazione in capo al gruppo Hines: questo l’indirizzo dello store, che dovrebbe aprire a metà del 2019. In via di definizione gli ultimi dettagli.

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La firma del contratto di affitto sarebbe prevista tra la fine di questo mese di maggio e l’inizio di giugno. Il big della fast fashion giapponese, tanto amato negli States, dovrebbe occupare uno spazio di circa 3mila metri quadri, che sarà consegnato a Fast Retailing, il gruppo proprietario, entro la fine del 2018, in tempo per completare i lavori.

Secondo i rumors ammonterà a 3 milioni l’anno il canone di affitto che Fast Retailing dovrà pagare per lo store. La cifra evidentemente non spaventa il gruppo, che anzi programma già ulteriori opening in Italia: 30 le vetrine che dovrebbero sorgere in cinque anni, di cui quattro a Milano e poi Roma, Firenze e a seguire.

Fonte:fashionmagazine.it

(Autore: Roberto Pacifico)
Ambiziosi i piani di business 2017-2020 presentati da Maxi Zoo, la più grande catena retail europea specializzata in alimenti e accessori per animali, che fa parte del gruppo tedesco Fressnapf.

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Sul mercato italiano l’azienda prevede di arrivare a 250 punti di vendita nel 2020. Entro la fine dell’estate 2017, Maxi Zoo introdurrà i Future Store 2.0, nuovo concetto di punto vendita che semplifica gli acquisti e agevola i flussi dei clienti, aumentando l’interesse durante la visita negli store: sarà dato maggior risalto ai prodotti non-food e agli snack, preparando il punto di vendita alla cross-canalità.

Previsto anche il potenziamento dei marchi esclusivi: obiettivo per l’Italia è raggiungere l’incidenza del 55% sul fatturato, 10 punti percentuali in più rispetto al 2016.

“Raggiungere i 250 punti di vendita migliorando l’esperienza d’acquisto dei nostri clienti, è la grande sfida che ci siamo posti per questo triennio -conferma Marco Premoli, Ceo di Maxi Zoo Italia-. L’Italia, con Francia e Polonia, fa parte dei paesi europei sui quali il Gruppo Fressnapf intende focalizzare la propria espansione”.

eCommerce e strategia Crm
Entrambe, l’e-Commerce e le strategie di Crm, rientrano negli obiettivi a breve termine di Maxi Zoo Italia. Lo shop online sarà il cardine della strategia cross-channel per tutta l’Europa. Gruppo Fressnapf sta testando un proprio sistema di eCommerce da sviluppare nei diversi paesi europei.
La stessa strategia viene applicata al Programma fedeltà (Loyalty Program), per massimizzare la personalizzazione in ogni paese: integrerà il pagamento con punti fedeltà, le scontistiche dedicate e le attività di charity che già fanno parte delle attività di Maxi Zoo in Italia.

I risultati 2016
L’aumento del fatturato in Italia (+21% rispetto al 2015) è il risultato degli investimenti (5 milioni di euro, +40%) e delle nuove aperture: i punti di vendita a dicembre 2016 sono 75, quindici in più rispetto al 2015. I collaboratori sono 530, +15% rispetto all’anno precedente.
Le private label rappresentano il 43% del fatturato, +5 punti percentuali in più del 2015.
Gruppo Fressnapf cresce anche in Europa: il fatturato complessivo 2016 è di 1,86 miliardi di euro. La Germania è in testa con 1,18 miliardi di euro.

GRUPPO FRESSNAPF IN EUROPA
-Investimenti: 43 milioni di euro (+26,5% vs 2015)- Punti di vendita: 1.378 (+60 vs 2015)
– Collaboratori: 11.000 (+9%)
– Private label: 45% (+7% vs 2015)

Fonte: Gdoweek.it

(Autore: gdonews)
La Nutella è uno dei più famosi brand del Made in Italy, ed è la crema spalmabile più utilizzata nel mondo: secondo un rapporto dell’Ocse pubblicato in occasione dei 50esimo anniversario, la Nutella è uno dei migliori esempi di “prodotto globale”, è infatti presente in oltre 100 Paesi distribuiti su tre continenti.

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Ogni anno vengono prodotte 350mila tonnellate di crema spalmabile che producono un fatturato di 1,7 miliardi di euro, pari a circa il 20% dei ricavi totali dell’azienda piemontese.

Con queste premesse era incredibile che ancora non fosse presente un concept store che sapesse riassumere questo eccezionale così amato nel mondo.

Ebbene il 31 di Maggio a Chicago (USA) aprirà il primo Nutella cafè negli Stati Uniti. E se il sogno di uno qualsiasi dei consumatori è sempre stato quello di tuffarsi in un enorme vasetto di Nutella armati di cucchiaio, questo adesso potrà essere realizzato. Dalle pareti di un bianco ‘cremoso’ ai soffitti color cioccolato, fino ai lampadari a forma di nocciole, entrare nel ristorante – assicura il Chicago Tribune – è come passeggiare sul fondo di un barattolo della famosa crema alla nocciola, tra i simboli del Made in Italy più amati al mondo.

Il nuovo locale a due piani di North Michigan Avenue sarà il primo ristorante al mondo interamente di proprietà della Ferrero, che curerà anche la gestione. Quanto al menu, nemmeno a dirlo, la Nutella regna sovrana.

Il menù sarà quanto mai succulento: dalle semplici baguette calde ripiene di crema spalmabile, waffle, fondute, gelati e persino una ‘panzanella’ rivisitata composta da “un’insalata di frutta, immersa nello yogurt e ricoperta di Nutella”.

“Qui c’è una fantastica cultura del cibo. Chicago è diversa da tutte le altre grandi città. Volevamo diventare parte di questo mondo e unire le persone attraverso il cibo”, ha spiegato il vice presidente del settore marketing di Ferrero, Noah Szporn. “Desideriamo che i nostri fan colgano la vera essenza del mondo Nutella. E non solo per quanto riguarda i piatti da gustare. Ecco perché abbiamo curato molto il design. Chiunque entrerà nel ristorante vivrà un’esperienza completa”, ha continuato. E se il pian terreno ricorda molto un bar, al primo piano l’atmosfera cambia decisamente grazie a decine di poltrone rosse che circondano un caminetto.

In bocca al lupo a questa nuove esperienza Retail che potrebbe essere un vero fenomeno mondiale, come e più di Starbucks.

Fonte: gdoweek.it

(Auteur : Yoni Van Looveren)
La chaîne de supermarchés allemande Lidl a lancé son propre webshop en Chine. Comme beaucoup d’entreprises occidentales, elle a opté pour Tmall Global, la plateforme en ligne de l’entreprise chinoise Alibaba.

Lidl lance un webshop en Chine

Des importations depuis l’Allemagne
Le webshop démarre cette semaine et propose quelques marques propres à Lidl. Cela fait déjà un certain temps que des produits en provenance de pays européens sont très populaires en Chine et Lidl souhaite surfer sur cette vague avec des marques comme Combino, Bellarom et Sondey. Pour l’instant, il ne s’agit que d’une gamme restreinte d’aliments pour petit déjeuner et de produits secs, qui elle sera probablement étendue lorsque le webshop connaîtra le succès.

Lidl importe les produits directement depuis l’Allemagne via sa filiale située à Hongkong. Elle a donc décidé de travailler différemment qu’Aldi qui a également lancé un webshop sur Tmall Global, mais qui importe ses produits depuis l’Australie.

Lidl s’inscrit ainsi sur une liste toujours plus longue d’entreprises occidentales qui tentent de vendre leurs produits aux Chinois. C’est Alibaba qui essaye de convaincre les entreprises occidentales à être toujours plus présentes sur la plateforme, mais c’est également le consommateur chinois qui est demandeur puisque ne fait plus confiance aux produits locaux et est à la recherche d’alternatives.

Source : retaildetail.be