(Auteur :  Alexandre Guillet)
PSA Retail inaugure aujourd’hui à Paris son premier Experience Store, qui s’approprie les codes déjà éprouvés du phygital et le concept en vogue de frugalité. Visite d’une concession post-moderne appelée à réaliser 900 VN, 300 VO et 19000 heures d’AV en année pleine.

PSA lance le concentré de concession

En guise de propos liminaire, Xavier Duchemin, directeur de PSA Retail, résume les trois constats qui ont conditionné le cahier des charges : “Sans surprise, nos clients sont de plus en plus digitalisés et de moins en moins portés à se rendre dans les showrooms, puisqu’ils visitent moins de deux concessions en moyenne avant leur achat. Par ailleurs, de nouvelles technologies, comme les configurateurs de dernière génération par exemple, sont disponibles et fiables. En outre, nous devons aussi nous adapter au coût croissant de l’immobilier dans les grandes mégapoles et mégalopoles, et trouver des solutions pour réduire notre représentation en termes de mètres carrés.

En clair, on retrouve le mécanisme de confluence qui vient aujourd’hui questionner toutes les entreprises, y compris les grands groupes et plus encore ceux issus de l’économie dite traditionnelle, à savoir l’entrelacement de la nécessité de devenir réellement customer-centric, de digitaliser les organisations et d’optimiser la maîtrise des coûts. Appelons un chat un chat, sur ce dernier point, PSA n’est pas le mieux loti.

L’Experience Store de Paris servira donc de site-pilote pendant une durée de six mois, avant de possibles ajustements et un déploiement en Europe. “D’ici cinq ans, trente sites devraient voir le jour dans les grandes villes européennes“, précise Xavier Duchemin. On pense notamment à Londres, Berlin, Madrid ou Barcelone. Rappelons au passage que PSA Retail rassemble aujourd’hui 300 sites en Europe, dont 130 en France, pour 500 000 ventes (300 000 VN et 200 000 VO) et un CA de 7 milliards d’euros comprenant aussi la contribution des 35 plaques PR. “Assumant pleinement son multimarquisme“, dixit Xavier Duchemin, l’Experience Store se décline sur 450m² en trois espaces dédiés à chacune des marques, Citroën, Peugeot et DS. L’intégration d’Opel n’est pas évoquée, d’une part, parce que le closing n’a pas eu lieu et, d’autre part, parce que le projet avait été initié alors que ce rachat n’était qu’à l’état de projet.

Chaque espace de marque est clairement différencié au niveau des décors, des ambiances et des images véhiculées, même si l’organisation est la même et que tous sont placés sous le signe de la connectivité. On peut faire un parallèle avec trois iPhone avec trois coques différentes : synthétique coloré avec motifs pour Citroën (nom de scène “Maison Citroën”), gris métallisé pour Peugeot (nom de scène “Peugeot Concept”), et noir intense à grains de cuir pour DS (nom de scène “DS World Services”). Chaque espace de marque est lui-même subdivisé en trois parties qui correspondent à un parcours client revisité pour plus de cohérence. Primo, le modèle phare exposé (voire deux pour Citroën), secundo l’espace dédié au configurateur et tertio le bureau “loungisé” pour “parler d’argent et remplir les papiers“. Notons que, pour DS, l’espace bureau est consacré à l’après-vente, nous y reviendrons.

A côté et sous ces trois espaces se trouvent deux quatrièmes dimensions. Au même niveau, “un pop-up store est disponible pour accueillir des opérateurs économiques ou des start-up souhaitant bénéficier au cœur d’un arrondissement prestigieux de Paris, de manière ponctuelle ou plus durable, d’un lieu de contact avec leur clientèle“, indique le groupe. Précisons que la direction de cet incubateur Retail sera confiée à Marc Bocqué. Par ailleurs, au-dessous, s’étend un atelier de 4000m² dédié à l’après-vente.

L’objectif est de parvenir à un parcours sans couture entre la vente et l’après-vente“, affirme Xavier Duchemin. Cet atelier sera particulièrement utile à DS, qui ne s’appuyait jusqu’à présent que sur le DS World de la rue François 1er pour la vente, contraint de renvoyer les clients chez Citroën pour les opérations d’après-vente. Pas vraiment très cohérent comme parcours client, ni très Premium soit dit en passant… Ce que reconnaît d’ailleurs volontiers Julien Faux, qui supervisera les deux sites DS et leur équipe commune. “Pour DS, le bureau sera consacré à l’après-vente, avec une réception active en sous-sol et un traitement des dossiers dans le bureau, selon des codes Premium. Cela va aussi nous permettre de donner leur juste valeur à nos offres de conciergerie ou encore aux services Only You“, se réjouit Julien Faux. 19000 heures d’après-vente sont programmées en année pleine d’exploitation par les dirigeants de PSA Retail.

Sur ces 4000m², vingt véhicules d’essai seront exploités pour faire le lien nécessaire entre plongée dans l’univers de marque et appréhension du véhicule choisi. Inutile de dire que pour exploiter sans à-coups l’Experience Store, PSA va s’appuyer sur des vendeurs d’un nouveau genre, à savoir des “ambassadeurs commerciaux de marque” qui auront bénéficié de 240 heures de formations spécifiques.

Source : journalauto.com

(Auteur : L’ADN)
Plus besoin de bouger de son canapé pour manger McDo : la chaîne va bientôt lancer son service de livraison en France.

McDonald’s teste son service livraison en France

C’est The Independent qui révèle l’affaire : la chaîne américaine de fast-food, après avoir testé en début d’année le service livraison dans quelques centaines de restaurant en Floride, s’apprête à faire de même en Europe. McDonald’s commencera par livrer le Royaume-Uni, avant d’arriver en Allemagne et en France. Bonne ou mauvaise idée ? Difficile à dire : les frites molles supplanteront-elles les pizzas tièdes? Et quel sera le prix bonus pour la livraison ?

Baptisé McDelivery, ce service est déjà effectif dans plusieurs pays, comme la Chine, Singapour, ou la Corée du Sud.

Source : ladn.eu

(Auteur : Lucas Raheriarivony)
Comme à la maison, mais chez Citroën. De plus en plus de marques se tournent à présent vers des espaces de vente plus compactes où le digital occupe une place particulièrement importante. Mais chez Citroën, on entend faire cela d’une façon un peu différente avec les “Maisons Citroën” dont la première s’apprête à ouvrir ses portes à Paris.

La maison Citroën, un nouveau concept de point de vente inauguré à Paris

C’est plus précisément au 39 rue Saint-Didier, dans le 16e arrondissement, que le concept sera lancé. Le point de vente, qui s’étend sur 150 m², se distingue par une philosophie chaleureuse que Citroën aime décrire par l’expression « Be Different, Feel Good ». Cela se traduit par des murs en bois naturel sur lesquels sont apposés différents éléments de personnalisation ainsi que des écrans illustrant l’univers de la marque aux chevrons.
Les voitures ne sont pas pour autant oubliées et une poignée d’exemplaires sera exposée. Mais l’expérience client passera également par un configurateur 3D affiché sur un écran haute définition qui permettra de personnaliser à l’envi le modèle choisi. Les clients auront même la possibilité de commencer leur configuration en ligne pour ensuite la finaliser à la Maison Citroën avec les conseils de l’équipe commerciale.

Source : autonews.fr

(Auteur : Hélène Tonneillier)
Le premier supermarché coopératif de Lille a ouvert ses portes le 1er avril. Pour pouvoir y faire ses courses, il faut avoir pris des parts dans la société, et donner de son temps pour la faire tourner. Son slogan : « Superquinquin : le supermarché dont tu es le héros ».

Le premier supermarché coopératif de Lille

Tenir la caisse, ranger les rayons ou gérer les approvisionnements, les héros de Superquinquin font tout cela à la fois, à tour de rôle. Ils sont coopérateurs du premier supermarché coopératif des Hauts de France, qui s’est installé dans le quartier populaire de Lille Fives. Tous s’engagent à donner trois heures de leur temps chaque mois pour faire vivre cette alternative collaborative à la grande distribution. En échange, ils peuvent faire y faire leurs courses, et acheter à prix compétitifs des produits majoritairement bio, ou locaux, qu’ils ont eux-mêmes choisis. Sans tête de gondole ni marketting inutile.

500 coopérateurs
Bref, Superquinquin est le supermarché de leurs rêves, et ils sont déjà plus de 500 à avoir rejoint l’aventure. Parmi ces Superquinquins, Mathilde, urbaniste, Hubert, ingénieur dans l’industrie ferroviaire, ou encore Luc, retraité de la grande distribution, qui n’hésite pas à venir d’Hazebrouck en train pour participer à ce beau projet collectif. Tous ont le sentiment « qu’ensemble on est plus fort », qu’ils peuvent contribuer « à changer le monde », et que ce type de projet peut « donner plus de bonheur et de pouvoir d’achat à tout le monde ».

Pour sa première prise de poste, Mathilde s’est retrouvée directement propulsée « hôtesse de caisse ». Elle scanne les premiers produits, dans un mélange de concentration et d’amusement. « J’ai l’impression de jouer un peu à la marchande », sourit-elle. « Il y a un côté rigolo et puis ce n’est comme si j’étais caissière à « biiip » (sous-entendu une enseigne de supermarchés classiques, NDLR). Là, c’est convivial, on accueille les gens, tout le monde se tutoie, on est tous contents d’être là, ce n’est pas la corvée des courses » .

Plus la qualité que la quantité
Rien à voir avec la grande distribution, la formule revient dans toutes les bouches. Ici, pas de hiérarchie, pas de patron (ou alors, les 500 coopérateurs réunis), tout le monde est à égalité. Superquinquin a démarré avec peu de produits, pour permettre à tous de se familiariser avec le monde du commerce.

Le rayon des produits en vrac est amené à s’étoffer avec bientôt 100 références. Moins d’emballages inutiles et moins de gaspillage en perspective. « On mange trop, on a le frigo trop plein, on jette de trop, c’est affolant. Donc si on est un peu plus concentrés, on achètera différemment : plus la qualité et moins la quantité », prophétise Luc, le retraité de la grande distribution qui en a vu toute l’expansion et les dérives hyper-consuméristes au fil de sa carrière professionnelle.

Ces super héros là n’ont pas d’autres pouvoir que de partager une belle aventure éthique et collective, et c’est déjà pas mal. Il existe une quinzaine de projets de supermarchés coopératifs et participatifs aujourd’hui en France et en Belgique.

A l’instar de Superquinquin, certains ont déjà ouvert leurs portes comme «La Louve » à Paris. D’autres préfèrent s’appeler « épicerie » ou « superette » coopérative. Mais partout la philosophie est la même : permettre à des citoyens de se réapproprier leurs actes d’achat et ainsi à des producteurs de vivre décemment, tout en faisant du bien à la planète.

Eric, ouvrier dans l’industrie, et fier d’être un Superquinquin de conclure : « C’est la vision d’un monde plus juste, plus humain, où les gens comptent pour eux-mêmes et pas pour leur carnet de chèque”.

Source : france3-regions.francetvinfo.fr

(Auteur : B. Merlaud)
L’orientation vers le bien manger est “la” figure imposée du commerce de la fin des années 2010. Pour jouer sa partition en se distinguant de la concurrence, Auchan mise sur une appli de conseils nutritionnels intégrant l’historique d’achat des clients. Un gros volet d’accompagnement (y compris personnel) est aussi prévu pour les collaborateurs.

Auchan va jouer les coachs nutritionnels

Le distributeur se plaît à croire qu’il tient là “une innovation mondiale”. Et c’est bien possible. L’application mobile, mystérieusement appelée “la vie en bleu”, sera lancée en juillet 2017 dans les différents pays du groupe. Co-développée avec deux start-up françaises, elle est actuellement testée en France, en Hongrie, en Espagne et à Taïwan.

Sur la base des achats réalisés dans l’enseigne, connus via le compte de fidélité, l’application jouera le rôle d’un coach santé embarqué. Les clients les plus motivés pourront évaluer leurs habitudes de consommation et trouveront des solutions pour améliorer le profil nutritionnel de leurs paniers. En fonction de leurs objectifs ou de leurs allergies, ils pourront en outre se faire guider en composant des listes de courses sur l’appli.

Comme la concurrence, Auchan fait aussi valoir un chantier de longue haleine visant à améliorer le profil de ses MDD. “Mais on n’y va pas avec nos habitudes du passé, lance Wilhelm Hubner, le directeur général d’Auchan Retail (et aussi président du directoire d’Auchan Holding). Dans chaque pays, nous avons constitué des collèges d’experts et de scientifiques, pour nous challenger dans nos démarches.”

Toute l’offre MDD du groupe est passée au crible. Pour l’alimentaire, le scan sera bouclé fin mai. Le tour du non-alimentaire viendra au second semestre. A la clé, si nécessaire, les cahiers des charges des produits seront remis en cause.

“Le positionnement des MDD n’est plus de faire comme le leader 20% moins cher, poursuit le dirigeant. On est bien dans la conception de produits, qui doivent vivre leur vie, avec leur qualité comme première promesse. Même si on conserve bien sûr des garde-fous sur le prix, qui vient en second.”

Les filières agricoles, dans le même temps, vont continuer de se développer. 100 nouvelles signatures par an sont annoncées à l’échelle du groupe. Les plus nombreuses viendront des pays “jeunes” d’Auchan mais en France, par exemple, des filières sur la fraise, la courgette, le surimi, le poulet ou le pain bio feront leur apparition cette année.

La promo, enfin, devra jouer son rôle dans l’incitation à mieux consommer. “Peut-être qu’on ne poussera plus de façon intempestive des catégories comme les sodas, image Wilhelm Hubner. Ce sera aux patrons des formats, par pays, d’en décider. Mais ces catégories ne disparaîtront pas de nos rayons. Notre histoire, c’est la liberté, le choix offert au client. Nous allons davantage jouer un rôle pédagogique.”

Bilans de santé gratuits
Dans son plan à 2025 pour “changer la vie”, Auchan se tourne aussi, en interne, vers ses collaborateurs. A partir de cette année, dans les douze pays du groupe, tous les salariés de plus de 40 ans pourront bénéficier d’un bilan de santé gratuit tous les trois ans. Selon les pays, des assurances santé seront financées et même des prêts à taux zéro pour les frais non pris en charge par les mutuelles. Des médecins, diététiciens, coaches sportifs dispenseront leurs conseils aux collaborateurs, des séances de “réveil musculaire” seront organisées dans les entrepôts, etc.

Un plan de formation, enfin, appuyé par une plate-forme en ligne à partir de juin, doit permettre aux salariés de prendre soin d’eux autant que des clients.

“On a des sujets de fierté dans l’entreprise, conclut Wilhelm Hubner. L’actionnariat salarié en est un. Notre démarche militante pour le bon, le sain et le local en sera un autre, parce qu’il redonnera encore plus de sens au métier de commerçant.”

Source : lineaires.com

(Auteur : Marine Protais)
Leroy Merlin et Techshop ouvriront les portes d’un nouvel atelier collaboratif XXL à Lille le 3 mai prochain. Celui-ci deviendra “le plus grand makerspace” d’Europe. Le distributeur s’approprie les codes de la culture des makers, mais ne souhaite pas concurrencer les fab labs existants.

Avec son nouveau Techshop à Lille, Leroy Merlin continue de surfer sur la culture maker

Dix-huit mois après l’ouverture d’un premier atelier de fabrication collaboratif à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), Leroy Merlin réitère sur ses terres à Lille. Ce deuxième tiers-lieu, dévoilé lundi 24 avril, devient le plus grand “makerspace” d’Europe selon le communiqué de l’enseigne de bricolage. Il ouvrira ses portes au public le 3 mai. 2 400 mètres carrés, 150 machines à disposition et une équipe de 24 personnes… Difficile pour les plus petites structures à l’origine du mouvement makers de faire mieux. Celles-ci sont pour la plupart gérées par des start-up, collectifs ou associations aux moyens moins importants.

Comme pour celui d’Ivry-sur-Seine, Ateliers Leroy Merlin, filiale de Leroy Merlin, s’est associé à Techshop, une entreprise américaine qui gère neuf makerspaces aux Etats-Unis. Le distributeur s’est également rapproché de l’Institut catholique des arts et métiers de Lille (Icam), qui proposera des abonnements à ses étudiants, et à l’incubateur de start-up Euratechnologies.

Leroy Merlin vise un public large. “Entrepreneurs, ingénieurs, bricoleurs passionnés, modélistes, artisans, artistes, particuliers…”, énumère le communiqué. Tous peuvent venir utiliser les machines et bénéficier de formations contre un abonnement de soixante euros par mois minimum.

Une activité pas encore rentable
Pour l’enseigne de bricolage, le but n’est pas commercial. “Cette activité n’est pas rentable et il est possible qu’elle ne le soit pas avant un moment. Nous espérons rentrer dans nos frais bien sûr, mais nous n’espérons pas dégager énormément de bénéfices”, juge Stéphane Calmès, directeur de Techshop Ateliers Leroy Merlin. “Le but est d’être proche des gens qui innovent, des makers, qui peuvent nous donner des idées pour nos futurs produits, de s’inspirer des modes de travail collaboratif et de proposer à nos clients des services de personnalisation”, résume-t-il.

Le distributeur ne prétend pas concurrencer les fab labs. “Depuis notre ouverture à Ivry, leur nombre a d’ailleurs doublé”, avance Stéphane Calmès. Le directeur du projet insiste sur le fait que les Techshop ne sont pas des fab labs au sens strict du terme. En effet, le mot “fab lab” a été inventé par l’Institut technologique du Massachussets (MIT). Et les tiers-lieux labellisés comme tel doivent respecter une charte qui inclut notamment la mise à disposition de certaines machines, de logiciels libres, et la participation au réseau mondial des labs en partageant plans et techniques de fabrication.

Vulgarisation du mouvement makers
Les fab labs authentiques ne voient pas d’un mauvais œil l’arrivée d’un géant de la distribution sur leur territoire, même s’ils regrettent que Techshop soit peu connecté au réseau existant. “Il est assez logique qu’une grande organisation se soit emparée du mouvement makers, comme cela a été le cas avec de nombreuses cultures émergentes auparavant. Leur initiative a le mérite de montrer que le mouvement des makers est loin d’être réservé aux bricoleurs du dimanche et qu’il y a de réels enjeux économiques et industriels derrière”, estime Francesco Cingolani, fondateur du fab lab Volumes à Paris.

Pour Usine IO, un atelier parisien qui propose un service d’accompagnement du prototypage à l’industrialisation, les Techshop de Leroy Merlin ne représentent pas une “menace”. Ils sont plutôt des “structures complémentaires”, souligne Agathe Fourquet, co-fondatrice d’Usine IO. “Ils ont un parc machines très important. Certains de nos membres passent par Techshop pour utiliser certaines machines que nous n’avons pas.” Leur cible n’est pas la même non plus. Celle de Techshop se veut la plus large possible, alors qu’Usine IO est dédié aux professionnels : start-up, PME et grands groupes.

En région parisienne, le Techshop d’Ivry-sur-Seine n’a pas éclipsé les ateliers existants. Espérons qu’il en soit de même à Lille.

Source : usinenouvelle.com

(Auteur : Carole Boelen)
MediaMarkt a dévoilé, à Wilrijk, son magasin du futur. Un point de vente pilote qui vise à développer l’expérience client, à faire part belle à l’innovation et à offrir un service de shopping en ligne et hors ligne. Au programme? Des robots, des jeux de réalité virtuelle, des démonstrations culinaires ou encore un coiffeur styliste. Tour du propriétaire…

Mediamarkt dévoile son magasin du futur

Dans un monde où le shopping en ligne est roi, MediaMarkt souhaite rendre la visite en magasin plus attrayante que jamais. C’est dans cet objectif que le retailer dévoile aujourd’hui deux magasins pilotes, l’un est Néerlandais (Eindhoven), l’autre est Belge (Wilrijk).

Un magasin omnicanal
« MediaMarkt croit à la complémentarité entre magasins physiques et vente en ligne », affirme Sven Degezelle, CEO de MediaMarkt-Saturn Belux. « Le magasin de Wilrijk est la réponse parfaite aux demandes des consommateurs d’aujourd’hui. La combinaison des différents canaux fait en sorte que ceux-ci se renforcent mutuellement. » Exemple de cette expérience multicanale? Les clients pourront notamment déambuler virtuellement dans le magasin depuis leur écran d’ordinateur et ce, 24 heures sur 24. De plus, ils pourront passer commande avec leur smartphone et venir la retirer dans les 30 minutes.

De la dégustation culinaire à la coupe de cheveux
Frederik De Vetter, gérant du point de vente de Wilrijk, explique le parcours de sa clientèle : « Les clients sont guidés à travers différents pavillons. Ils peuvent déguster un délicieux cappuccino préparé dans les règles de l’art par un véritable barista dans le rayon cuisine. Il en va de même pour l’espace cosmétique. Si vous voulez changer de look, vous pouvez en effet passer chez notre coiffeur styliste, qui se fera un plaisir de s’occuper de vous. Des démonstrations culinaires sont même prévues pour les rois de la cuisine. »

… en passant par le jeu de réalité virtuelle
Les différents pavillons accueillent des startups belges ou étrangères, qui ont ainsi la possibilité de présenter leurs idées créatives au grand public dans le « labo de l’innovation ». Frederik De Vetter : « Nous voulons ainsi soutenir et stimuler les jeunes entrepreneurs prometteurs. Je pense par exemple aux dernières innovations en termes de réalité virtuelle. Pour les découvrir, rendez-vous au rayon jeux. »

Mediamarkt dévoile son magasin du futur1

Des robots pour vous servir
Qui dit magasin du futur, dit souvent, dans l’imaginaire de la plupart d’entre nous, présence de robot. MediaMarkt y a pensé: la clientèle pourra y faire la connaissance du célèbre robot Pepper. Ce robot autonome accueillera la clientèle en se présentant comme il se doit. Un autre robot parcourra les allées et transportera les commandes du rayon à la caisse. Enfin, MediaMarkt offre un service supplémentaire à domicile. Frederik De Vetter : « Vous venez de déménager et avez des problèmes avec la connexion Wi-Fi ? Nous venons chez vous tirer cela au clair. Nous venons également une fois par an sur place pour l’entretien. »

D’autres magasins pourraient suivre

Est-ce que ce magasin pilote deviendra la nouvelle norme à court terme ? Sven Degezelle, CEO : « Il s’agit d’un test. Nous avons introduit une foule de nouveaux éléments. Si nous constatons qu’ils sont bien accueillis par le public, d’autres magasins les adopteront certainement. »

Source : gondola.be

(Auteur : fashion network)
Le centre commercial de Marne-la-Vallée inaugure ce 26 avril une extension de 17 000 mètres carrés, portant à 105 000 mètres carrés sa surface de vente. L’offre commerciale s’enrichit au passage d’une trentaine d’enseignes dont Primark, Uniqlo, JD Sports, Nike, Kickers ou encore Havaianas.

Val d’Europe s'agrandit et vise les 20 millions de visiteurs

« Val d’Europe, c’est aussi une expérience d’accueil réinventée avec des hôtesses circulant en segway et un triporteur pour vous offrir de l’eau, des services express pour gagner du temps, une nouvelle application mobile plus riche et plus personnalisée, ou encore des espaces enfant plus grands et plus interactifs », explique Klépierre.

Il aura fallu un investissement de 100 millions d’euros sur trois ans au promoteur Klépierre pour réaliser cette nouvelle section du centre, dont la Place des Etoiles est directement inspirée du Grand Palais. L’espace est ainsi couronné d’une voûte de verre rétroéclairée de 65 mètres de long, culminant à 24 mètres de haut et dont tombent 6 000 tiges lumineuses.

L’agrandissement permet donc à Val d’ Europe de compter 30 nouvelles cellules, dont une locomotive de poids avec 7 480 mètres carrés occupés par Primark, attendue pour l’été. S’installent également dans cette nef Uniqlo, Nike, Kickers, What For, Nyx, Havaianas et Rituals, ainsi que Lola Jones, Sabon, Pylos et O’bag. Des enseignes déjà présentes dans le centre comme Bershka, H&M, Lush, Jennyfer et Articles de Paris viennent y prendre leurs nouveaux quartiers.

Une évolution qui porte à 190 enseignes l’offre du centre commercial, qui entend porter sa fréquentation à 20 millions de visiteurs annuels en 2020 contre 17 millions à ce jour. Le tout en s’adressant aux 1,4 million de personnes résidant dans un rayon de 30 minutes, mais également aux visiteurs des parcs Disneyland voisins, ainsi qu’aux touristes étrangers venant visiter l’outlet La Vallée Village. Un voisin de palier dont les 120 enseignes mode attiraient il y a un an 3 millions de touristes, pour moitié chinois.

Source : fashionnetwork.com

(Auteur : Bertrand Leseigneur)
Dans la foulée du salon de l’auto de NY, Amazon commence à communiquer sur sa nouvelle offre: Amazon Garage.

Amazon s’attaque au marché automobile

Amazon ne vend pas de voitures mais s’intéresse fortement aux pièces détachées ou à l’équipement de votre véhicule. Et comme toujours chez Amazon, c’est très simple d’acheter. Il suffit d’aller sur la page d’Amazon Garage puis d’y ajouter votre véhicule. Vous souhaitez changer des pièces de moteur, la décoration intérieure de votre voiture ou des bâches pour couvrir votre auto: Amazon a tout ce qu’il vous faut!

Amazon s’attaque à un nouveau marché en vous simplifiant grandement la recherche de produits. Vous avez dit malin??

Source : Soparticular

(Auteur : Gredy Raffin)
Le service de location de véhicules entre particuliers mis au point par Daimler, Croove, a ouvert sa plateforme à Berlin, deuxième ville du dispositif.

Mercedes-Benz Carsharing auf Expansionskurs: Nächste Ausfahrt: Berlin: Croove erobert die Hauptstadt mit privatem Carsharing

La proposition a fait mouche. Croove, le service de location de véhicules entre particuliers de Daimler, que l’on pourrait comparer à Drivy ou Koolicar chez nous, va s’étendre au-delà-des limites de Munich, comme la preuve d’un succès potentiel. Le groupe allemand a annoncé, en effet, que sa plateforme allait désormais être rendue accessible aux habitants de Berlin.

La capitale allemande sera donc la seconde ville à être couverte par Croove. Accessible par le biais d’une application ou directement ligne sur Internet, Croove met en relation des propriétaires de véhicules et des utilisateurs qui peuvent les réserver, contre rétribution. Ce qui correspond donc à une offre de service complémentaire de Car2Go, qui dispose d’une flotte de véhicules en libre accès.

Croove n’est pas attaché à Daimler. Toutes les marques et modèles de voitures peuvent être enregistrées sur la plateforme. A Munich, il est par exemple possible de réserver une Nissan GT-R moyennant 400€ par jour. Encore à ses débuts, Croove oblige néanmoins à une passation des clés de la main à la main. Daimler promet qu’à l’avenir, un dispositif de dématérialisation fera son apparition.

Pour resituer Croove, il s’agit d’un projet découlant du programme CASE de Daimler, soit le plan de développement des technologies Connectées, Autonomes, de partage (Share) et Electriques.

Source : journalauto.com