(Autore: InStoreMag)
In Italia sono 129.220 le persone prive e di vista o ipovedenti, circa lo 0,22% della popolazione totale (dati Ministero della Salute 2014). In Toscana il totale è di 7.798. Ed è proprio in questa regione che è stato da poco siglato un accordo innovativo, finalizzato ad aiutare nel quotidiano chi abbia serie difficoltà visive.

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Sulla falsa riga del personal shopper, infatti, i supermercati Simply di Ravacciano e San Prospero (soci Cooperativa Etruria, master franchisee del gruppo Sma Auchan per i negozi a insegna Simply dell’Italia centrale) hanno siglato un accordo con l’Unione italiana ciechi di Siena, per mettere a disposizione dei clienti meno fortunati un servizio di accompagnamento.

Perchè per i non vedenti non è facile destreggiarsi tra gli scaffali nè-  tanto meno – avere contezza della disposizione dei prodotti, del prezzo o della data di scadenza.

Grazie alla collaborazione degli assistenti, l’esperienza dello shopping sarà più facile e un po’ più economica dal momento che le persone con disabilità visive potranno usufruire di un piccolo sconto sul totale dello scontrino.

“La nuova collaborazione con l’Unione italiana ciechi di Siena – commenta Carlo Guiggiani di Simply – è nata per dare un piccolo contributo e migliorare la qualità della vita delle persone non vedenti. Grazie al servizio anche chi si trova in difficoltà in un ambiente non familiare come un supermercato, può ricevere aiuto, orientarsi meglio e acquistare maggiore autonomia rispetto a un gesto quotidiano, come fare la spesa. Per noi di Simply è un piccolo passo verso un modo diverso di promuovere forme di integrazione tra le attività produttive e i bisogni sociali, che non passano attraverso macro sistemi difficilmente controllabili, ma si prefiggono di andare direttamente a colmare alcune carenze nella vita di tutti i giorni”.
“Sono lieto di aver potuto comunicare ai nostri soci questo nuovo servizio perchè risponde a un bisogno che in tanti ci avevano comunicato – spiega Massimo Vita, presidente Unione Italiana Ciechi di Siena – Sottolineo la grande disponibilità di Carlo Guiggiani perchè ha colto con intelligenza il nostro appello e auspico che questa collaborazione si possa estendere a tutti i negozi del marchio e non solo nella nostra provincia”.

Fonte: instoremag.it

(Auteur : Yoni Van Looveren)
L’enseigne de bricolage Brico lance des workshops de DIY destinés aux jeunes âgés de 12 à 16 ans. Le premier workshop aura lieu prochainement au Brico de Zaventem et s’adresse tant aux débutants qu’aux bricoleurs plus expérimentés.

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Pas de connaissance préalable requise
« Envie de mettre la main à la pâté et de montrer ta créativité ? Brico t’y aidera volontiers. Peu importe que tu sois habile ou maladroit, aucune connaissance ou expérience préalable n’est requise », écrit Brico à l’approche de cette nouvelle initiative.

Le premier workshop aura lieu le 19 octobre et durera trois heures. Les participants y fabriqueront différents items, dont un tableau d’épinglage. Le coût de ce workshop s’élève à 29 euros.
Les workshops chez Brico ne sont pas une nouveauté. Les clients avaient déjà la possibilité de suivre des cours pour apprendre certains principes de base du bricolage. A présent la chaîne va plus loin en visant un public plus jeune.

Source : www.retaildetail.be

(Auteur : Patrice Bernard)
Elles sont quelques-unes, à travers le monde, à avoir développé un nouveau modèle d’accueil, plus proche de l’espace de co-working que de l’agence traditionnelle. Jusqu’à maintenant, il était difficile d’évaluer les retombées de ces initiatives. À l’occasion d’une évolution de sa stratégie, la polonaise Idea Bank confirme le succès de la sienne.

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Depuis son premier « Idea Hub », ouvert à Varsovie au début de 2015, la banque en a déployé 5 autres et les deux prochaines seront inaugurées dans les semaines qui viennent. Le concept est résolument tourné vers le service aux professionnels : en dehors de la présence de conseillers prêts à traiter de questions financières, les visiteurs ont à leur disposition, gratuitement, des espaces de travail, des équipements bureautiques (scanners, imprimantes…), un réseau WiFi et des salles de réunion.

Or, selon la récente annonce d’Idea Bank, le dispositif est tellement populaire auprès de ses utilisateurs que son accès sera désormais réservé aux seuls clients, alors qu’il était précédemment ouvert à tous (à l’exception de la connexion WiFi et des salles de réunion). L’institution justifie ce changement de politique par l’excès d’affluence auquel elle doit faire face, qui la conduit régulièrement à devoir refouler des clients, faute de place disponible. Et, à l’appui de sa décision, elle fournit quelques données concrètes.

Ainsi, ses 43 postes de travail ont déjà accueilli 22 500 personnes, ayant consommé plus de 55 500 tasses de café (offertes), tandis que ses 111 ateliers, ses conférences et autres séances d’information ont été suivies par un millier d’entrepreneurs. De plus, les utilisateurs s’avèrent fidèles : 8 sur 10 profitent des lieux une fois par mois et 4 sur 10 s’y rendent au moins une fois par semaine. Le taux d’occupation des salles de réunion est tel (90%) qu’un futur « Hub » pourrait être consacré entièrement à ce type d’installation.

Idea Bank (qui, rappelons-le, repose originellement sur un fonctionnement 100% en ligne) ne manque pas de se vanter de ces résultats à une ère où la fréquentation des agences est en baisse sensible partout dans le monde. Naturellement, elle note aussi que, en dépit de leur popularité, ses « Idea Hubs » ne peuvent constituer une source de profit. Cependant les bénéfices indirects sont loin d’être négligeables, avec, par exemple, un nombre d’ouverture de comptes deux fois plus élevé que dans une agence classique.

Si une banque en ligne parvient à justifier économiquement la création ex-nihilo de lieux de rencontre avec ses clients (au point d’en écarter les prospects !), je vous laisse imaginer quelle pourrait être, pour les acteurs historiques, la valeur d’une reconversion– même partielle – de leurs agences en mal de visiteurs… Une telle démarche pourrait également représenter une opportunité de commencer à compléter le catalogue de produits financiers avec de nouveaux services, répondant à d’autres besoins des clients.

Source : cestpasmonidee.blogspot.fr

(Auteur : hellodemain)
On le sait et on ne va surtout pas s’en plaindre : l’écolo est à la pointe de la mode. Après l’habitat et l’alimentation, la fibre écologique s’attaque à notre accoutrement. Et qui de mieux qu’un mastodonte du prêt-à-porter pour guider cette nouvelle tendance. Le géant espagnol Zara vient de lancer une “collection” éco-responsable accessible à tous. La mode en toute propreté. Ou presque.

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Qu’on soit une fashionista convaincue ou le plus fervent du classique jean/basket, personne n’échappe à la tendance Zara. Accessible, sans cesse renouvelée et à la pointe de la mode, l’enseigne espagnole vient d’ajouter une nouvelle corde à son arc déjà bien garni : l’écologie. Face au succès rencontré par la collection Conscious du concurrent H&M, le géant du prêt-à-porter propose désormais une ligne de vêtements conçus à partir de matières recyclables. Et que la fashion-victim qui sommeille en vous se rassure : le style n’a pas perdu de sa superbe, bien au contraire.

C’est la normalité des choses. Quand on est une immense marque de vêtements, qu’ils soient luxueux ou bons marchés, on se doit de développer sa conscience écolo. Et quand on ne l’est pas, une flopée d’associations (Greenpeace en tête) est là pour nous réprimander à grand coup de slogans dénonciateurs d’une mode trop industrialisée et polluante. Il faut dire qu’avec une nouvelle collection chaque semaine (ou presque), les groupes comme Zara attirent les doutes (sûrement fondés d’ailleurs).

Plus propre la mode
Mais l’entreprise espagnole a pris conscience des enjeux (financiers ?) d’un développement d’une mode écologique. Après avoir récemment renoncé à l’angora (dans l’oeil du cyclone associatif depuis plusieurs années), l’enseigne issue du groupe Inditex n’entend pas s’arrêter en si bon chemin et fonce dans la même direction que son (ancien) concurrent suédois H&M.
Lancée la semaine dernière, la nouvelle collection Zara s’intitule #joinlife. Le concept est simple : confectionnés avec des tissus réduisant l’impact néfaste de la mode sur l’environnement, les vêtements de la griffe sont vendus à des prix quasi-identiques à ceux affichés habituellement. Tu vois, ça ne coûte pas plus cher de bien s’habiller.

Mesdames et messieurs, à vos portefeuilles !
Parmi les matières sélectionnées, on retrouve la laine recyclée, le coton organique – dont la production nécessite 10 fois moins d’eau que celle d’un coton classique – ou encore le TENCEL®, une fibre issue de la pulpe de bois. Objectif : sensibiliser les femmes à se diriger vers une mode résolument responsable. Car oui, les femmes restent les cibles ultimes en terme de shopping.

D’ailleurs, parler de collection serait presque de trop. Seuls quelques dizaines de tenues sont concernées par cette nouveauté, soit une goutte d’eau dans l’océan de stock du groupe.Mais l’initiative est louable. Et vous n’aurez pas d’excuse puisque les vêtements reprennent trait pour trait les tendances phares de l’automne 2016. Longues robes ajustées à la taille, pantalons carotte, combinaisons, jeans et trenchs… Tout y passe pour le plus grand plaisir des shoppeuses responsables que vous êtes.

Source : hellodemain.com

(Author : Brian Heater)
“It is still incredibly important for startups to get their products in front of customers in stores,” explains Highway1 head Brady Forrest.

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“Startups traditionally face hurdles to entering brick and mortar retail, and that is why PCH is working with Best Buy to innovate in-store retail with things like direct to store shipping, which drastically reduces inventory cost for a startup.”

Early today, Highway1’s parent company PCH International announced a deal with Best Buy that would offer hardware startups precious shelf space in amongst the brightly lit aisles of mega-retailer Best Buy.

The Ignite program will start small, with a devoted space in the big box store’s Silicon Valley store — a newly opened space located in Google’s home turf of Mountain View, after relocating from Yahoo’s stomping ground, Sunnyvale. Among the first round of products are the Muzik Spotify-enabled headphones, the Noke smartlock and the Zuli smartplug.

According to Best Buy, the partnership marks a more aggressive move toward courting new companies.

“We’ve worked with startups for years, but the Ignite program will make it even easier and faster for customers to get their hands on these new, cool, meaningful products from startups,” a Best Buy spokesperson told TechCrunch, citing beer tap Fizzics and pet monitor Petcube as examples of products currently available in the company’s retail locations.

Interested parties can submit their products online for review by a team comprised of members from both PCH and Best Buy. “Best Buy sees a lot of startups with great products ideas, and this program will help more of them get into consumers’ hands with access to the PCH platform,” Forrest adds. “PCH works with hundreds of startups and many of them will be considered for the program. One of our early alums, Flic, is apart of the Ignite in-store experience.

As for whether the program will ever grow beyond a single-store anomaly, neither side is ready to shed much light on things, though Best Buy notes that “the products included are also available online.”

It seems likely, however, that the Mountain View store is being regarded as a pilot for future growth of the partnership, which has the potential to both keep the retailer closer to the cutting edge, while increasing PCH’s already considerable reach among hardware startups. Startups, meanwhile, get distribution from one of the biggest retailers around, including the decided benefit of real-world customer interaction.

Source : techcrunch.com

(Author : Elias Jahshan)
La différenciation de Delfood porte ses fruits : la division grossiste du groupe Louis Delhaize explore de nouveaux marchés et fournit de plus en plus de magasins dans les stations-service, les aéroports, les gares ferroviaires et les métros

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Une niche prometteuse
Depuis le 1er janvier dernier, Delfood ne fournit plus les magasins de sa filiale Delitraiteur.  « Cela correspond à une perte de volume de 20% en aliments secs et de 50% en produits frais.  Nous avons été obligés d’explorer de nouveaux marchés », déclare l’administrateur délégué Jean-Marc Van Cutsem.  Une analyse du marché foodretail a très vite démontré quelles étaient les possibilités.
« De grands hypermarchés et supermarchés doivent se réinventer.  La croissance se situe au niveau des magasins de proximité, du foodretail haut de gamme, des spécialistes du e-commerce », précise le directeur marketing Stéphane Genicot.  La proximité est une niche prometteuse qui convient parfaitement à Delifood : « Aujourd’hui, les habitations sont plus petites et les gens ne stockent plus.  Nos magasins de proximité se transforment en garde-manger du consommateur. » La boutique dans la station-service devient le magasin de proximité

La nouvelle référence de Delfood est la suivante : ‘Nous serons toujours sur votre chemin.’  Le retailer souhaite être présent partout où se trouve le client, et celui-ci est souvent en route.  La mobilité est dès lors le nouveau marché exploré par Delfood : les magasins dans les stations-service, les gares ferroviaires, les métros et les aéroports.

Avec un concept sophistiqué et un assortiment adapté, la boutique dans la station-service se transforme en magasin de proximité complet.  Un partenariat exclusif avec Texaco porte ses fruits : « A chaque transformation, nous constatons une hausse de 40% du chiffre d’affaires.  Nous avons aussi des magasins très prospères dans la gare de Liège-Guillemins et dans la gare centrale à Anvers, où nous avons repris l’ancien emplacement du Spar.  Nous arrivons à engendrer de bons chiffres parce que nous répondons mieux aux besoins du consommateur mobile. »
Le groupe entrevoit des possibilités dans les hôpitaux, les universités et les hôtels : « Beaucoup d’hôtels sont confrontés à des problèmes de rentabilité.  Si nous plaçons un meuble à repas et un four à micro-ondes dans le hall, nous proposons une solution aux clients sans que l’hôtel ne doive faire appel à son propre personnel. »  Delfood entrevoit également un potentiel dans des endroits moins probants, comme les bibliothèques, les salons-lavoirs ou les clubs de sport.  Le foodservice offre également des opportunités.

« Les bons choix ont été faits »
La stratégie porte ses fruits, affirme Van Cutsem.  De nouveaux types de magasins, comme des boutiques dans les stations-service, des magasins de journaux et des magasins de nuit, représentent déjà 39% des points de vente approvisionnés et 45% du chiffre d’affaires.  Delfood noue à nouveau avec la croissance : « Au mois d’août, la croissance cumulée du chiffre d’affaires s’élevait à +5,4%.  Si je compare le seul chiffre d’affaires Delfood, donc sans compter Delitraiteur, il est question de +35%.  Nous avons fait les bons choix ! »
Delfood approvisionne plus de 350 points de vente, dont les franchisés Louis Delhaize, ses propres filiales et les magasins indépendants qui officient sous leur propre appellation.  En 2015, le grossiste et ses 400 collaborateurs ont réalisé un chiffre d’affaires de 178 millions d’euros.  Pour 2016, Delfood table sur un chiffre d’affaires de 195 millions d’euros, Delitraiteur non-compris.

Source : www.retaildetail.be

Nyx investit Paris

(Auteur : Sarah Ahssen)
Après avoir inauguré le 16 septembre dernier un magasin au sein du centre commercial les 4 Temps, à la Défense (92), Nyx s’installe pour la première fois dans Paris intra-muros.

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La marque américaine de maquillage, rachetée en juin 2014 par le groupe L’Oréal, a en effet ouvert une boutique au 172 rue du Temple, dans le IIIe arrondissement parisien, à deux pas de la place de la République. Dernièrement, Nyx a ouvert des magasins à Toulouse ou encore Marseille. Au total, c’est une soixantaine de points de vente qui devraient ouvrir en Europe, indiquait il y a quelques mois Mickael Intins, directeur retail high street Paris IDF de CBRE, qui a notamment accompagné Nyx dans ses ouvertures toulousaine, madrilène et milanaise.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Auteur : Lucile Pinero)
Afin d’éviter le gaspillage alimentaire, le mouvement The Real Junk Food Project a ouvert son premier magasin revendant des restes, encore consommables.

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La lutte contre le gaspillage alimentaire est partout. La France est d’ailleurs le premier pays à avoir obligé les supermarchés à ne plus jeter leurs invendus mais à les donner à des associations, depuis 2015. Chez nos voisins européens, des initiatives tentent d’aller dans le même sens : ne plus jeter des produits non périmés, en faire profiter le plus grand nombre.

En février dernier, le premier supermarché de restes ouvrait ainsi ses portes au Danemark. En Angleterre, près de Leeds, la première boutique du genre vient également de voir le jour. A l’origine de ce projet, l’association The Real Junk Food Project, qui a déjà ouvert plusieurs cafés qui proposent des plats réalisés à partir de restes, et où chaque client décide lui-même du montant de sa note.

Entre 2 et 10 tonnes de nourriture par jour
A Leeds, le supermarché fonctionne de la même façon : chacun paie ce qu’il peut en monnaie ou en services. The Real Junk Food Project est parti d’un constat alarmant : en Angleterre, les grandes surfaces jettent chaque année 115 000 tonnes de nourriture, encore consommable. Les responsables du projet ont donc conclu un accord avec plusieurs grandes chaines de magasins afin de récupérer produits frais, jus de fruits, produits de boulangerie, etc, dans le but de les proposer à tous. La nouvelle boutique annonce ainsi recevoir entre deux et dix tonnes de marchandise chaque jour.

Adam Smith, le responsable du projet, a expliqué à la BBC qu’habituellement ces denrées sont redistribuées aux cantines scolaires, nourrissant ainsi 12000 enfants chaque semaine. “Mais en été, cela ne fonctionne pas et on a cherché un autre moyen d’en faire profiter“, a-t-il précisé. Il ajoute : “Nous avons stocké la nourriture dans un hangar et nous avons posté un message sur les réseaux sociaux pour inviter les gens à se servir. Ça a été un immense succès.

Afin de rassurer ceux qui auraient peur de tomber sur des produits avariés, The Real Junk Food Project explique sur sa page Facebook : “Nous recevons de la nourriture dont la date de péremption est passée mais nous jugeons si elle est toujours consommable en la sentant, la goûtant et en l’inspectant. Nous ne jetons pas la nourriture seulement parce que la date a ‘expiré’, mais nous ne proposerons jamais des produits impropres à la consommation”.

Source : grazia.fr

(Autore: InStoreMag)
Carrefour, inarrestabile, continua a migliorare il proprio canale e-commerce, che oggi (ecco l’ultimo step) vede una sempre maggiore integrazione tra i contenuti on line del sito carrefour.it e il servizio di e-commerce.

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L’obiettivo lo spiega  Enrico Fantini, Responsabile e-commerce Carrefour Italia “Miriamo a garantire ai nostri clienti un’esperienza di navigazione e di acquisto sempre più facile ed ingaggiante. Con un solo click, ad esempio, è possibile ordinare tutti gli ingredienti necessari per realizzare la ricetta che si sta consultando sul magazine on line di carrefour.it. Prestiamo ovviamente particolare attenzione alle tendenze di mercato più vicine al target dei nostri clienti e-commerce ed è per questo che stiamo sperimentando alcune interessanti innovazioni dell’offerta. Ad esempio la possibilità di ordinare on line il sushi fresco preparato direttamente in punto di vendita, e riceverlo a casa con il resto della spesa. Per noi di Carrefour, comodità, flessibilità e qualità sono le parole d’ordine”.

Guerilla urbana

E per dare a questa novità l’onore della ribalta, Carrefour ha organizzato – insieme all’agenzia Essense un’installazione ad hoc sia lungo i Navigli a Milano che in Piazza Gnoli a Roma. Protagonisti di questo evento un centinaio di delivery boy, intenti ad arrampicarsi sugli edifici delle vie per consegnare la spesa direttamente a casa delle persone, portando con sé un sacchetto della spesa Carrefour. Niente paura, però: nessun rischio si tratta infatti di  omini realizzati attraverso una stampa 3D, e indossano vestiti reali. Sulle pettorine “Ghe pensi mi” per i milanesi e “Nun te scomodà” per i romani, veicolano un unico messaggio: “Goditi il tempo risparmiato, alla spesa ci pensa Carrefour”.

Hobby, tempo e relax

Sul concetto  di tempo risparmiato da poter dedicare ai propri hobby, l’insegna punta molto e vuole trasmetterlo ai propri clienti grazie anche alla campagna #OreSpeseBene. Per chi farà la spesa online su carrefour.it, ci sarà infatti un contest on line con cui è possibile vincere una tra numerose esperienze pensate da Carrefour, dal viaggio in elicottero all’attività total wellness, proprio per rimarcare il concetto per il quale, grazie alla spesa on line, le persone possono risparmiare del tempo che possono dedicare anche a se stesse.

Fonte: instoremag.it

 

(Auteur : Jason Del Rey)
Whole Foods and Instacart are taking their relationship to the next level.

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The $10 billion national grocery store chain is making an investment in the four-year-old delivery startup, according to multiple sources. The size of the deal could not be learned, but sources say the deal is essentially done, barring an unforeseen last-minute change of heart.

The two companies have also signed a five-year delivery partnership, these people said, making Instacart the exclusive delivery partner for Whole Foods’ perishables business. Other terms of the deal could not be learned, but Instacart’s commercial agreements with its grocery store partners typically include a revenue sharing component.

The deals come as Whole Foods stock has dropped more than 45 percent over the past year amid increased competition from other grocers selling more and more natural and organic foods. But the company’s existing relationship with Instacart has been a bright spot, company executives have said.

In his first-quarter earnings report script earlier this month, Whole Foods co-CEO Walter Robb said “many” of its stores are “seeing [Instacart] sales as a percentage of total store in the mid-to-high single digits.” The two companies, which have partnered on deliveries since 2014, work together in 16 cities.

For Instacart, the deals provide the startup with some added stability and credibility after a bumpy December. The startup, whose workers deliver groceries from local stores in as little as an hour, laid off 12 in-house recruiters that month, signaling that its most rapid growth may have passed. Instacart, which has raised $275 million from investors at a valuation of about $2 billion, also raised its minimum delivery and annual subscription fees by 50 percent. Instacart’s other grocery partners, both big and small, could have issues with the startup cozying up with another partner. Instacart works with several national chains including Costco and Target.

The Whole Foods-Instacart pact may also indirectly affect Google’s delivery business, Google Express, which has previously partnered with Whole Foods. Google Express recently announced that it would start offering delivery of cold and fresh groceries in parts of San Francisco and Los Angeles, but with Whole Foods as a partner only in San Francisco. The reason for the limited Whole Foods availability? Google’s current perishable-delivery relationship with Whole Foods involves just a single store, located in San Francisco, according to a source. And Instacart’s new deal means that Google will likely have a hard time expanding its delivery of fresh Whole Foods groceries beyond that one location.

Source : recode.net