(Auteur : Fabio Crocco)
Le géant de la distribution Carrefour signe avec le Groupe Massa pour le développement du son centre auto en ligne monauto.fr.

En partenariat avec Massa, Carrefour lance monauto.fr

Dans l’idée de poursuivre le développement de son écosysteme digital (qui compte déjà un quinzaine de site dont rueducommerce.fr qui commercialise des pièces automobiles) le groupe Carrefour vient de s’associer au groupe Massa pour le développement du centre-auto en ligne monauto.fr. Reprenant largement la plate-forme digitale de avatacar.com de Massa, monauto.fr propose de la vente de pneumatique, des roues complètes, des prestations d’entretien, des disques et plaquettes de frein et des recharges de climatisation.

La saisie de la plaque d’immatriculation permet d’identifier le véhicule concerné par l’achat. Une fois l’achat effectué, le site propose de prendre rendez-vous avec l’un des 1 500 ateliers partenaires pour réaliser la prestation (maillage identique au site avatacar.com).

« Notre objectif est de proposer aux propriétaires de véhicules un parcours en ligne encore plus fluide et plus rapide…monAuto.fr propose des révisions garanties constructeurs jusqu’à 20% moins chères que les acteurs du secteur » explique Carrefour.

Une offre mobile dans 4 grandes villes de France
À Paris et sa couronne, Bordeaux, Nice et Lyon, monAuto.fr propose par ailleurs des garages mobiles pour toujours plus de simplicité : les prestataires avatacar se déplacent à domicile ou sur un lieu choisi par le client pour une expérience encore plus rapide.

Source : decisionatelier.com

(Auteur : 
La tendance du DYI, acronyme de « Do it yourself », ou fait main/fait maison en français, ne s’essouffle pas. C’est dans ce mouvement que s’inscrit Acces Stories, un site Web qui propose rubans, dentelles, cols, ceintures et bien d’autres pièces destinées à personnaliser un vêtement ou à le créer.

Acces Stories surfe sur la vague du DIY

Lancé il y a un an, le site revendique une centaine d’achats par jour pour un panier moyen de vingt euros. Il se décline même depuis le mois d’avril en une boutique physique située à Arras, rue Saint-Aubert. Derrière Acces Stories se trouve Michaël Sebban, qui opère notamment dans la vente textile en gros depuis 15 ans et possède même une boutique de vente en gros. Et pour booster sa visibilité, la marque, qui participe notamment au salon Aiguilles en fête, a noué un partenariat avec le magazine Public et s’affiche chaque semaine sur les pages consacrées au fameux « Do it yourself ».

En espérant que la tendance du fait soi-même grandisse, Michaël Sebban compte ouvrir d’autres boutiques Acces Stories, notamment à Paris, pour faire revivre la mercerie d’autrefois.

Source : fr.fashionnetwork.com

(Author : Power Retail)
IKEA Australia has today launched the IKEA Virtual Reality store. The virtual store is a first for a large format retailer in Australia, providing a unique digital experience that allows customers to ‘walk’ the iconic IKEA store and browse products.

IKEA Australia Launches First VR Store

IKEA customers can now visit the home furnishings retailer wherever, whenever via its new virtual reality store. The innovative technology is designed to enhance customers’ online shopping experience following the successful launch of online shopping in the ACT and surrounds, Tasmania, North Queensland and the NT. For customers in areas with online shopping, purchases can also be made through the virtual store on a desktop device. IKEA Australia multichannel specialist Malcolm Haylett said the IKEA Virtual Reality Store was about bringing online shopping to life in a new, interactive way.

“The IKEA Virtual Reality store has been developed to support our online shopping service. We know that it’s important for customers to see and experience our home furnishings range. IKEA has recently made a move towards online retailing, but we want to offer the full IKEA store experience to our online shoppers,” says Haylett.

We know that IKEA customers like to look online for inspiration before making a purchase. The IKEA Virtual Reality Store is simply a different and more immersive tool that allows you to do that. Through the innovative tool you can stand in a room-set and visualise it as if you were there in person, and you can for example, see our full range of sofas or beds at a glance. In the IKEA Virtual Reality Store you self-navigate the experience as if you walking an IKEA store.”

“Online shopping at IKEA is all about giving more accessibility to customers who want to shop with us wherever, whenever. Our unique Virtual Reality experience will support our current online shopping offering through our Canberra store and 10 collection points around the country.”

The IKEA Virtual Reality Store will be officially launched in Townsville this weekend, on the back of a successful online shopping store and collection point coming online in the area earlier this year.

Source : powerretail.com.au

(Author : Robert Williams)
Walmart, the biggest discount chain in the U.S. with more than 4,600 stores, added a feature to its mobile payment application to let people immediately start using store branded credit cards, according to a blog post by the company.

Walmart updates app for fast store credit access

The Walmart Pay electronic wallet now gives nearly instant access to Walmart credit cards at all store locations and online after customers are approved — even before a plastic card arrives by mail. Walmart Pay works with any iOS or Android device in stores and with any credit, debit, prepaid or Walmart gift card that users upload to the mobile app. The Bentonville, Arkansas-based company cited a study that found that Walmart Pay is the third-most frequently used mobile wallet in the U.S., behind Samsung Pay and Apple Pay, but ahead of Android Pay.

The company rolled out its mobile pay app in early 2016. Walmart’s credit cards offer 3% cash back on online purchases, 2% on purchases from Murphy USA and Walmart gas stations and 1% cash back on all other purchases.

Walmart is embracing the ways in which today’s consumers want to shop, expanding beyond its focus on squeezing out distribution costs in an effort to offer low prices. That strategy worked for more than 30 years, but other retailers are demonstrating that shoppers don’t have to waste time roaming endless aisles in search of deals, a key part of how Walmart transformed the cost structure of retailing.

Walmart Pay’s new ability to offer instant credit cards comes as analysts and studies say more incentives are needed to boost the usage of mobile wallets. A survey in March found that consumers who were offered incentives use mobile payments inside stores an average of 4.6x in a one-week period compared with 3.1x for people who didn’t receive those incentives. Incentivized in-app purchases were greater at 4x a week, compared with 2.4x without them, according to the study by Auriemma Consulting Group. Mobile pay users, according to the study, are a “highly covetable demographic,” consisting mostly of employed, affluent and college-educated consumers.

For Walmart, coupling its branded credit card with its payment app is likely to provide the retailer with valuable data about its most loyal customers so that it can optimize its marketing efforts to them. 

This latest move exemplifies Walmart’s push for a more convenient shopping experience — like adding in-store pickup and free shipping on many items. Now, customers can access funds almost instantly without the hassle of waiting for a card in the mail. This feature seeks to meet consumers where they already are and offer a seamless payment process that will likely save customers time.

Source : retaildive.com

(Auteur : Stéphane Keulian)
Franprix a dévoilé mi-mars dernier la nouvelle mouture de son concept Mandarine. Son nom ? Mandarine Vitaminé. L’occasion était belle de découvrir comment ce nom prometteur s’incarnait concrètement sur le terrain. Visite guidée du magasin de 400m2 situé dans le XI arrondissement de la capitale.

EN IMMERSION DANS LE DERNIER CONCEPT FRANPRIX

La façade
A première vue, rien de neuf à signaler. Franprix conserve l’identité du concept Vitamine qui s’est imposée progressivement en région parisienne. On apprécie toutefois la judicieuse attention réservée aux animaux de compagnie. Un anneau pour attacher une laisse côtoie une gamelle d’eau claire. Une initiative qui mériterait d’être adoptée par un maximum d’enseignes dans nos villes.

L’entrée
On constate que le magasin offre un confort de circulation remarquable pour un format de 400m2. Alors que les distributeurs ont tendance à optimiser chaque centimètre carré de leurs supermarchés urbains pour proposer un assortiment le plus riche possible, Franprix assume avec force un choix stratégique structurant : celui de favoriser avant tout le bien être de ses clients et la possibilité d’identifier en un coup d’œil les points remarquables de son assortiment.

L’espace snacking
Le nouveau concept Franprix frappe fort en matière de snacking : une offre produit originale et variée qui s’exprime dans un espace vraiment confortable. Un tour de force pour un format de proximité.

Rayon charcuterie et fromage traditionnel
Franprix a fait le choix stratégique d’installer un rayon fromages et charcuterie à la coupe avec vente à l’avant. L’occasion de faire progresser le niveau de qualité perçue du magasin et d’introduire de l’humain dans des formats qui en sont d’ordinaires assez dépourvus.

Le rayon traiteur de la mer
Franprix donne ses lettres de noblesse à ce rayon lui aussi relativement délaissé dans les supermarchés de proximité. On apprécie la qualité du merchandising et la présentation de ce petit rayon qui apparaît très gourmand. La signalétique et la typographie participent d’une atmosphère « delicatessen ».

Le rayon alcools
Franprix a mis le paquet pour séduire ses clients amateurs de vins et de bières. A la manière d’un caviste de centre ville. L’assortiment est large et un grand nombre de références de champagne et de bières est conservé au frais pour une consommation dans l’heure.

Le vrac
Franprix abandonne le classique rayon vrac où tous les produits sont généralement regroupés et choisit d’installer des silos au sein de chaque rayon concerné : céréales de petit déjeuner, riz et légumes secs. Un bon moyen de susciter l’intérêt des clients qui peuvent comparer facilement les prix et la qualité du vrac face aux offres packagées. Franprix va encore plus loin en l’étendant aux rayons détergents et vins. Dans ce dernier, une tireuse vous permet de remplir deux types de contenants en verre, échangeable à l’infini en contrepartie d’un premier achat à 2 euros.

EN IMMERSION DANS LE DERNIER CONCEPT FRANPRIX2

Les services
Le nouveau concept Franprix est un concentré de services pertinents. A commencer par un wifi gratuit, et en bon état de fonctionnement, qui s’impose comme un attribut indispensable pour satisfaire nos vies hyper connectées. Deux innovations frappent le visiteur qui découvre le magasin la première fois : l’espace livraison « shop and go » qui vous offre la possibilité de laisser votre plein de course dans un espace dédié, puis demander à vous le faire livrer à l’heure et l’endroit qui vous conviennent. Vous paierez seulement à la livraison. Autre initiative utile et bien mise en scène dans le magasin : des consignes de retrait de commandes DHL. Plutôt que de faire la queue à la poste pour retirer un colis, vous pouvez vous le faire livrer dans le magasin puis le retirer à votre convenance dans ces consignes accessibles via un code d’accès personnel. On apprécie également le prêt gratuit et sans formalisme de cabas et de parapluie en caisse. Le genre de petites attentions bien utiles qui construisent la fidélité des clients et un bouche à oreille positif.

EN IMMERSION DANS LE DERNIER CONCEPT FRANPRIX1

La vie locale
On l’a vu, le magasin a poussé loin les services de proximité pour s’affirmer comme un point de rencontre incontournable de son quartier. La présence d’une carte du quartier où les commerces et services de proximité sont indiqués témoigne également de la volonté du magasin de bien s’ancrer dans la vie locale.

La ligne de caisse
La ligne de caisse du magasin a fait l’objet d’une refonte en profondeur. Les mobiliers dédiés à la confiserie de poche qui perturbent généralement la libre circulation des clients ont disparu. Les caisses sont désormais bien dégagées et parfaitement alignées.

Autre point remarquable : l’absence de caisses automatiques. On nous a longtemps présenté ces caisses comme un progrès pour les clients alors qu’elles sont avant tout un moyen pour les grands distributeurs de faire des économies de personnel. Franprix s’engage ici à toujours maintenir un contact humain avec ses clients. Par ailleurs, une caisse mobile – un système d’encaissement que les équipes du magasin peuvent facilement utiliser – sert, en cas de forte affluence, à encaisser notamment les clients de la zone snacking.

Conclusion générale
Alors que Franprix révisait ses concepts en moyenne tous les 7 ans, l’enseigne a adopté ici une démarche bien plus pragmatique et efficace. Celle de faire évoluer ses magasins à chaque ouverture dans une logique « test and learn » d’amélioration continue.

Pour bien comprendre ce nouveau concept, il ne faut pas sous-estimer l’impact qu’a eu le premier concept Mandarine dans le fonctionnement de l’enseigne. Performant en terme de rendement et de chiffre d’affaires, il a été en interne une manifestation de l’ambition et de l’état d’esprit de ses équipes. Une « Académie Mandarine » a même vu le jour pour aider les collaborateurs à s’imprégner de la logique d’innovation et d’initiative. Un esprit très « start-up » qui porte ses fruits ici de manière très convaincante. J’y vois d’ailleurs des similitudes avec la culture qui a fait le succès de l’enseigne Décathlon sur un autre marché. D’ici à fin 2017, l’ensemble des Franprix qui sont concernés par une rénovation adoptera ce nouveau concept.

Source : stephanekeulian.com

(Auteur : Philippe Bertrand)
La chaîne de surgelés va vendre du vin et développe la restauration sur place. Pour le moment, ce test va concerner une vingtaine de magasins. 

On pourra bientôt manger chez Picard pour 2 euros

In vino veritas. Picard a décidé d’étendre à tout son réseau français (968 unités) une offre de neuf bouteilles de vin, “de bonne qualité”, précise le président Philippe Dailliez. Des flacons, pas du tout surgelés, mais réfrigérés. Un complément de gamme qui s’ajoute aux petits produits salés ou sucrés déjà présents aux abords des caisses. L’enseigne préférée des Français (derrière Amazon) surfe sur la vogue de l’apéritif entre amis. Et veut éviter à ses clients de courir ailleurs pour accompagner ses gougères. Deux ans après son arrivée de chez Leroy Merlin, le dirigeant poursuit le déploiement de son plan 2020. Objectif : développer de nouveaux services pour soutenir les ventes. L’offre de vins est presque symbolique. La création d’espaces de restauration dans les magasins plus stratégique.

Un plat pour deux euros
La terrasse du point de vente de la rue Bodin (photo), à Levallois-Perret, près de Paris, ne désemplit pas de jeunes actifs ou d’étudiants. Il faut dire que l’on peut y consommer un plat (réchauffé au micro-ondes) pour deux euros. Le test va être étendu à un vingtaine de magasins. Dans le même esprit, Philippe Dalliez a décidé de lancer la conception et la fabrication d’un distributeur automatique de surgelés destinés aux entreprises. Le service, c’est aussi, surtout à Paris, l’élargissement des heures d’ouverture. Beaucoup de points de vente sont passés à 20 h 30, certains pousseront jusqu’à 21 heures. Ces extensions génèrent jusqu’à 15 % de ventes supplémentaires. Pour les urbains qui trouveraient encore portes closes en rentrant tardivement, un autre solution est proposée : la livraison à domicile jusqu’à 22 heures. Il faut commander la veille, mais les livreurs maison garantissent le respect de la chaînes du froid.

Renouvellement de gamme
Cependant, pour Philippe Dailliez, le service ne suffit pas. Les ventes ont progressé de 2,1 % en 2016-2017 (exercice clos le 31 mars). soit plus que le marché (0,5 %). Mais à surface comparable, la croissance reste molle (+0,8 %). Il faut en outre séduire les investisseurs au cas où le boulanger industriel suisse Aryzta confirme vouloir céder sa participation… Outre les services, le renouvellement plus fréquent des gammes doit donc doper la fréquentation : 230 produits nouveaux sortis en 2016 et 256 en 2017, avec thématiques asiatique, italienne, new-yorkaise… “L’ADN de Picard, ce sont les produits”, rappelle Philippe Dalliez qui poursuit par ailleurs l’expansion du réseau.

Après 20 ouvertures en France en 2016, 25 sont prévues en 2017. A Paris des formats plus petits (100 mètres carrés) sont inaugurés. Deux corners de plus ont ouverts au Japon (5 au total, avec AON) et 9 en Suède (avec ICA) qui s’ajoutent aux 15 unités détenues en propre. Picard compte également 40 franchisés en Italie et possède 16 magasins en Belgique. Le supermarché en ligne anglais Ocado vend aussi certains produits.

Source : start.lesechos.fr

(Auteur :  BeGeek)
Les 23, 24 et 25 juin, au siège du Groupe Casino aura lieu le hackathon Hack & Shop. Le challenge est simple : l’objectif est de trouver une solution pour améliorer l’expérience d’achat et la proposer à des milliers de consommateurs du Groupe, âgés de 7 à 77 ans.

le hackathon Casino qui parle à toute la famille !

À propos du challenge
Les participants devront proposer des idées innovantes, concrètes et pratiques pour changer et personnaliser le quotidien de tous les clients des multiples enseignes du Groupe Casino (Monoprix, Cdiscount, Spar…). Chatbots, applications, envoi de sms, géolocalisation, beacons… Tous ces outils pourront être utilisés dans le but d’implémenter une solution simple et efficace dans de nombreuses enseignes du Groupe.

Les profils recherchés
Les profils recherchés sont donc divers. En effet, développeurs, marketeurs, designers, générateurs d’idées… tous sont les bienvenus ! Un panel prêt à en découdre ! À l’issu de ce challenge, plusieurs prix seront attribués aux projets correspondant le mieux aux attentes des consommateurs. De ce fait, un panel composé d’habitués faisant régulièrement leurs courses dans les enseignes du Groupe sera présent pour donner son avis sur la solution proposée et pourront faire pencher la balance !

À la clé ?
Les participants qui passeront avec succès l’épreuve du panel de consommateurs et qui auront convaincu les experts de la grande distribution sur place seront susceptibles de remporter un prix. Le 1er prix étant de 5000€, le 2ème de 3000€ et le Prix du Code de 1500€. De plus, une incubation pourra être proposée aux meilleurs projets !

Source : begeek.fr

(Auteur : Françoise Tourbe)
Depuis mars, la ferme Brabant, bien connue dans le Douaisis pour sa boutique de produits fermiers et régionaux, a sa vitrine sur Internet. On peut commander en ligne puis, au choix, venir chercher son panier à Monchecourt ou se faire livrer à domicile. Déjà 10 % de clients supplémentaires…

Quand les produits de la ferme en circuit court se mettent au «drive»

Des bonnes idées, à la ferme Brabant, on en a déjà eu beaucoup. Celle de rester une exploitation agricole polyvalente quand tant d’autres se mettaient à la monoculture extensive. Celle de transformer sur place une partie de la production de la ferme. Celle de développer la vente de produits fermiers en circuit court… Alors, proposer un drive aux clients, ça n’est finalement qu’un pas de plus dans une démarche engagée il y a vingt ans déjà. Et puis, on est tendance ou on ne l’est pas…

L’inspiration est venue en deux temps. D’un côté, il y avait Le Drive des épouvantails, une petite société nancéenne qui tannait Stéphane et Maxime Brabant depuis deux ans pour qu’ils rejoignent leur réseau de drives à la ferme. De l’autre, il y avait les clients qui réclamaient régulièrement un catalogue des produits. « Comme on se voyait mal éditer un catalogue papier alors que nos produits changent avec les saisons, nous avons décidé de lancer notre propre site marchand, explique Stéphane Brabant. Nous y proposons exactement la même chose que dans nos boutiques de Monchecourt et Lille, aux mêmes prix. En plus, le site donne accès au réseau du Drive des épouvantails. » Le client paie en ligne et a ensuite le choix : soit il vient lui-même retirer son panier à la boutique de Monchecourt (et bientôt à Lille). Soit, s’il habite dans le Douaisis, il peut se faire livrer à domicile moyennant une participation de 5 €.

Comme une vitrine sur le Net
Lancé en mars, le drive de la ferme Brabant s’installe tout doucement sur le net. Même si ceux qui l’utilisent vraiment comme un drive ne sont pas encore très nombreux, il fonctionne comme une vitrine. « Pas mal de gens regardent en ligne les produits que nous proposons et décident ensuite de venir à la boutique. Mais nous avons aussi eu le cas inverse : des gens qui ont d’abord commandé sur Internet avant de venir nous voir à la boutique. » Bref, au final, cela se traduit déjà par 10 % de clients supplémentaires ! Une augmentation de la demande à laquelle la ferme fait pour l’instant face sans difficulté.

Source : lavoixdunord.fr

(Author : Retail in Asia)
International direct-to-consumer and eCommerce apparel brand Grana has joined 7-Eleven as their exclusive partner in Hong Kong to roll out convenient free returns for customers, in a move to enhance the online shopping experience for customers with anytime, anywhere drop offs to suit their fast-paced lifestyles.

Grana introduces free returns at 7-Eleven outlets in Hong Kong

The new offering makes returns simple and easy, with Return Sheets and Prepaid Labels included in all hand packed Grana boxes at 330+ select 7-Eleven stores. Removing the need to get in touch with its Cheetahs (customer service team), and no more costs involved for returns. Customers are welcome to contact the team through its Live Chat channel on the website or directly on the Cheetah line.

“Hong Kong is our first market to introduce anytime, anywhere returns with 7-Eleven. As a young tech startup operating in the eCommerce space, elevating the post-purchase experience is important to keep our millennial customers satisfied. Consumers want their experience with retailers to be authentic, convenient, and simple.

One bad experience, especially with returns can negatively impact brand love and have a ripple effect online and offline. We’ve been working behind the scenes to implement new ways to improve our return processes,” said Luke Grana, CEO & Founder at Grana.

Simple Free Returns Process
1. Fill out returns sheet from inside your Grana box
2. Stick on your pre-paid label on the return package
3. Drop your package at a Fitting Room or any authorized 7-Eleven
4. Our Cheetahs’ will send a confirmation email and update on the return item

Customers can still choose to drop off returns, within 30 days of receiving the modern essential(s) to Grana’s centralised warehouse in Wong Chuk Hang. The total refund process will take approximately 14 days. Hong Kong customers can visit Grana’s flagship showroom to feel it’s finest fabrics directly sourced from around the world, try items offline, find the right fit and place orders online. Orders can be picked up on the same day or delivered within 1-2 business days.

Source : retailinasia.com

(Autore: distribuzionemoderna)
Concorso da primato, con tanto di certificazione ufficiale del Guinness World Record, quello organizzato, dal 26 gennaio al 26 marzo 2017, da Esselunga e Fiat. Nel week end del 17 e 18 giugno sono state consegnate, a Mirafiori, ben 1.495 Fiat 500 Longue bianche, su un totale di 1.520.

concorso-Vinci-1500-Fiat-500-con-Esselunga

Per concorrere all’estrazione settimanale, indetta in occasione del sessantesimo compleanno della catena, bastava uno scontrino di 30 euro. Sommando anche la gara natalizia, che ha messo in palio migliaia di iPhone, Esselunga ha raggiunto un montepremi di 50 milioni di euro.

Il Ministero per lo Sviluppo Economico, che ha il compito di vigilare su questo tipo di iniziative, ha sancito che il colosso di Limito di Pioltello (Mi) è in testa e supera largamente la seconda classificata, cioè Coop Alleanza 3.0, che ha sorteggiato beni per un valore di ‘soli’ 10,57 milioni.

Un vero peccato, insomma, vendere a un colosso estero (cinese) un simile gioiello distributivo e di marketing, anche se la vicepresidente, Marina Caprotti e la presidente onoraria, Giuliana Albera, hanno già recisamente smentito le insistenti voci di cessione.

Si spera che il prossimo 28 giugno, in occasione dell’apertura del nuovo superstore di Veveri, in provincia di Novara, verranno fornite ulteriori rassicurazioni sul mantenimento del capitale in mani italiane.

Ricordiamo che il nuovo piano industriale di Esselunga prevede ben 1,8 miliardi di investimenti entro il 2020, che si sommano ai 1.700 milioni riversati nel quinquennio precedente, per una cifra di 3,5 miliardi totali.

La creatura di Bernardo Caprotti resta una vera fabbrica dei record, a cominciare dalla redditività, che è di poco inferiore ai 16.000 euro al metro quadro.

Fonte: distribuzionemoderna.info