(Auteur : Karin Bosteels)
Le groupe Colruyt organise des fêtes d’anniversaire ‘éducatives’ pour enfants. Cette initiative quelque peu étrange s’inscrit dans le cadre de la Colruyt Group Academy et semble rencontrer un énorme succès : il y a déjà des réservations jusqu’en 2018.

Colruyt organise des fêtes d’anniversaire

Déjà 330 fêtes organisées
« Nous organisions déjà différents cours de cuisine et autres workshops, allant de dégustation de vin jusqu’au yoga pour femmes enceintes. De fil en aiguille nous nous sommes lancés dans les fêtes d’anniversaire », explique Elke Van Damme de la Colruyt Group Academy dans le journal Het Nieuwsblad. « Nous intégrons à chaque fois une dimension éducative : il peut s’agir d’astuces pour manger sain ou encore d’une fête sur le thème des expériences scientifiques. Cela change un peu des fêtes d’anniversaire au bowling ou dans les plaines de jeux couvertes. »
En tout cas le concept semble plaire. « Sans faire trop de publicité, nous avons déjà organisé 330 fêtes pour enfants en quelques mois. Nous avons déjà des réservations pour 2018 », se félicite Elke Van Damme. Précisons que les fêtes – 180 euros pour 10 enfants – ne se déroulent pas en magasin, mais dans les locaux de la Colruyt Group Academy, notamment à Louvain, Grimbergen et Hal. D’ici peu d’autres endroits sont prévus à Anvers, Gand et Courtrai.

Pas de publicité, mais du sponsoring
Alors que récemment certains experts en médias indiquaient que les enfants avaient du mal à faire la distinction entre information et publicité, Colruyt tient à souligner qu’il n’y aucune ambiguïté à ce
niveau-là : « Nous ne faisons pas de publicité pour les produits Colruyt, ni pour notre politique des ‘prix rouges’. »

Toutefois dans le cadre de ces fêtes, le groupe collabore avec des sponsors. Ainsi on y sert du champagne pour enfants d’une marque connue et de l’eau d’origine belge, « afin de pouvoir proposer l’organisation de la fête – gâteaux, boissons, animation et envoi des invitations – à un prix raisonnable », précise le groupe de Hal.

Source : retaildetail.be

(Auteur : Emmanuel Egloff)
Travelcar va s’implanter dans les aéroports de Los Angeles et San Francisco à partir d’avril. La start-up, dont PSA est actionnaire, proposera une place de parking à chaque propriétaire de véhicule qui le mettrait en location et de toucher de l’argent s’il est effectivement loué.

Avec l'autopartage, PSA revient aux États-Unis sur la pointe des griffes

Le retour de PSA aux États-Unis était inscrit dans le plan stratégique «Push to pass» présenté en avril dernier par le président du directoire, Carlos Tavares. Il se concrétise aujourd’hui, mais avec des ambitions modestes. Travelcar – la start-up dont PSA mais également l’assureur Maif sont actionnaires -, va s’implanter dans les aéroports de Los Angeles et San Francisco à partir du 1er avril prochain. Travelcar proposera une place de parking à chaque propriétaire de véhicule qui le mettrait en location et de toucher de l’argent s’il est effectivement loué. Pour réaliser ce déploiement, Travelcar va disposer de 15 millions d’euros, apportés par PSA et la Maif.

C’est le deuxième petit pas du constructeur français aux États-Unis, puisqu’il travaille également avec Bolloré sur un service identique à Autolib’ à Los Angeles. Pour Carlos Tavares, longtemps patron de Nissan aux États-Unis, une présence dans ce pays est indispensable pour se revendiquer constructeur global. Il se veut, toutefois, prudent, averti des expériences passées malheureuses de PSA comme de Renault. C’est la raison pour laquelle le constructeur sochalien y retourne dans les services de mobilité, pour comprendre les nouvelles habitudes des consommateurs américains. Construire et vendre ses propres voitures pourrait devenir une réalité, mais beaucoup plus tard. Les investissements et les risques sont en effet beaucoup plus importants, car il faudra construire un outil industriel local et un réseau de commercialisation. Le plan «Push to pass» fixe des objectifs à 2021, sauf pour les États-Unis, où l’ambition porte sur les dix prochaines années.

Source : lefigaro.fr

(Auteur : Stéphanie Marius)
La marque Ibis, filiale économique du groupe Accor, mise sur le service et l’événementialisation pour résister à la pression des plateformes de location entre particuliers.

Ibis met la convivialité au coeur de son expérience client

“Le bien-être au meilleur prix”: le nouveau positionnement de la marque Ibis met la convivialité au premier plan. Alors que le secteur hôtelier cherche des moyens de se réinventer pour lutter contre la concurrence des plateformes de location entre particuliers, la marque du groupe Accor, positionnée sur le haut du segment économique, repense ses espaces et son service. Elle se différencie de ses deux cousines, Ibis budget (positionnée sur le segment de l’achat malin) et Ibis Styles (centrée sur le design).

Concrètement, les établissements aménagent leurs lobbys pour favoriser le rapport humain entre le personnel et les clients et transforment ces espaces en lieux multiusages. Les clients y font leur check-in, travaillent (deux tiers d’entre eux sont des voyageurs d’affaires), se restaurent, boivent un verre. Les réceptions sont équipées du wi-fi. “Nos hôtels sont désormais des endroits inscrits dans leur quartier, dans lesquels la clientèle hébergée mais aussi la clientèle de voisinage peut venir à tout moment pour se restaurer, affirme Mélanie Carron, directrice marketing de la marque. Séduire les moins de 35 ans en déplacement professionnel constitue d’ailleurs l’un des défis majeurs de la chaîne hôtelière.

Faire entrer une clientèle plus jeune
Si l’âge médian des clients s’élève à 43 ans, la nouvelle marque Ibis souhaite attirer les plus jeunes et “faire des hôtels de véritables lieux de vie”, selon les termes de Mélanie Carron. Ainsi, les équipes organisent des “Journées Virgin Radio Live”, durant lesquelles une émission se délocalise dans les hôtels et y produit un concert. Les événements sont relayés au sein de campagnes médiatiques localisées. “Nous souhaitons ainsi montrer notre présence sur l’intégralité du territoire: les concerts sont organisés à Lyon, Marseille, Strasbourg, le dernier a eu lieu à Toulouse lundi… La marque Ibis renforce son ancrage local et géolocalise les événements notamment via Facebook.” Une dizaine de dates est prévue entre septembre 2016 et 2017.

En complément, Ibis a produit un docu-fiction humoristique sur YouTube en partenariat avec BETC, “Do not disturb”, qui relate le séjour d’un groupe de rock qui pose ses valises dans un hôtel ibis. L’enseigne déploiera au mois d’avril une campagne TV et display destinée à rappeler les principes de son offre. “La marque s’appuie sur deux grandes forces: son réseau étendu et sa forte notoriété, explique Mélanie Carron. L’enjeu est de réexpliquer à nos clients les qualités de notre offre”, notamment face à des plateformes telles qu’Airbnb, ou à ses concurrents directs, Campanile et Kyriad. Ibis mise sur le confort (les chambres Sweet Room, qui promettent “une qualité de couchage inégalée dans cette gamme de prix”) et les services: le petit-déjeuner buffet “Comme au marché” est servi de 4h00 à midi.

À tel point que la marque tente le pari (audacieux), du “Contrat 15″ à destination de la clientèle hébergée. “Il s’agit de la garantie d’avoir un quelconque souci en chambre réglé en 15 minutes. Si ce n’est pas le cas, l’hébergement est offert. C’est une promesse très appréciée des clients”, indique Mélanie Carron. La marque réfléchit actuellement à l’élargissement de cette garantie aux lobbys, à destination de la clientèle qui vient y travailler.

L’équilibre entre autonomie et expérience normée
Le repositionnement d’Ibis, également amorcé au Maroc, est impulsé depuis la France. Une équation compliquée, étant donné la configuration de l’enseigne, qui compte un tiers d’établissements en propre pour deux tiers de franchisés. L’autonomie est encouragée au sein des équipes, qui sont incitées à apporter leur touche personnelle à l’accueil des clients, tandis que la marque désire maintenir une homogénéité de confort et de service entre ses différents établissements. Pour faciliter l’harmonie entre les différentes locations (situées le plus souvent en centre-ville) et parmi les franchisés, l’équipe marketing se déplace en région pour évangéliser les dirigeants d’établissement et expliquer la nouvelle vision.

Des “Learning expeditions” sont également mises en place: les équipes locales sont encouragées à aller visiter les business voisins (hors hôtellerie), grâce à des partenariats: “Elles découvrent ainsi comment le management et le service aux clients sont définis au sein de leur ville ou de leur région afin de s’inspirer des bonnes pratiques voisines”, explique Mélanie Carron. Une dynamique qui porte ses fruits: alors que le secteur hôtelier fait grise mine, dix ouvertures d’hôtels Ibis sont prévues en 2017.
Source : e-marketing.fr

(Auteur : Tanguy Merrien)
Le constructeur français poursuit son offensive sur le marché du véhicule d’occasion : après le rachat d’Aramisauto en octobre dernier, PSA prend cette fois une participation minoritaire au sein du spécialiste de la cotation.

Le groupe PSA entre dans le capital d'autobiz

Le VO est plus que jamais un axe prioritaire pour le groupe PSA. Celui-ci s’est en effet fixé d’écouler 800000 unités à l’horizon 2021. Pour ce faire, une Business Unit VO, dirigée par Marc Lechantre, a même été créée. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le constructeur va vite.

Après avoir acquis Aramisauto en octobre dernier, le constructeur prend cette fois une participation au sein d’autobiz, spécialiste de la cote VO, société avec laquelle PSA travaillait déjà en collaborant notamment sur les sites Reprise Cash By Peugeot et Reprise Citroën.Le renforcement de notre partenariat avec autobiz s’inscrit dans notre stratégie de développement dans le marché du VO, qui s’appuiera notamment sur l’expertise développée par autobiz dans le domaine du big data“, a déclaré Marc Lechantre.

La cote autobiz est disponible aujourd’hui dans près de trente pays. Sa fiabilité en fait une des références pour les constructeurs, distributeurs et loueurs, pour qui le pilotage par les prix est devenu une priorité. La société développe aujourd’hui une activité de conseil auprès des professionnels du secteur et propose sa technologie à l’ensemble de ses clients dans toute l’Europe.

Ce rapprochement permettra d’accélérer les prises de position conjointes à l’international, en Asie et en Amérique du Sud notamment. Elle ne remet pas en cause l’autonomie et l’indépendance d’autobiz, qui a mis en place des équipes dédiées aux projets du groupe PSA, bien distinctes de celles mises au service des autres clients de l’entreprise. “Le groupe PSA est un partenaire de longue date pour autobiz. Sa décision de pleinement nous associer à son objectif stratégique de devenir un acteur mondial du marché VO est une marque de confiance pour l’avenir“, a pour sa part déclaré Christophe Louvard, P-dg d’autobiz.

Source : journalauto.com

(Auteur : Thierry Wojciak)
Ce 22 février, JCDecaux Live investit pour le compte de Cdiscount le parvis de la gare Saint-Lazare, à Paris, pour en faire un entrepôt éphémère d’électroménager.

JCDecaux Live installe l’entrepôt Cdiscount à la gare Saint-Lazare

L’objectif ? Rappeler qu’il est possible de commander et de se faire livrer dans la même journée son gros électroménager par l’enseigne. Afin d’illustrer la rapidité du service de livraison, des coursiers partiront de cet entrepôt dès la réception des commandes et porteront sur leur dos réfrigérateurs, machines à laver, etc.

Une vidéo, projetée sur un écran géant, permettra de suivre en direct le trajet effectué. Un jeu concours sera parallèlement organisé via Twitter. Un coursier habillé d’une couleur différente des autres, en effet, se déplacera tout au long de la journée dans les rues de Paris.

Les twittos devront ainsi le trouver, prendre une photo avec lui et la publier sur le site de micro-blogging. Des indices sur sa localisation seront diffusés en continu sur le compte twitter de Cdiscount.

Source : cbnews.fr

(Auteur :  Jeanne Dussueil)
Le concentration des FinTech se poursuit en Asie, au profit du chinois Alibaba. Le géant a annoncé un investissement de 200 millions de dollars, au travers de sa filiale Ant Financial dans le nouveau projet FinTech du Coréen Kakao.

Alibaba (Ant Financial) avance ses pions en Corée du Sud avec Kakao Pay

D’un service de messagerie, KakaoTalk amorçait dès 2015 un tournant vers la banque en ligne avec eBay et Tencent. Ant Financial, qui gère AliPay, va investir dans un autre service, baptisé Kakao Pay, lui offrant ainsi un accès direct aux 100 millions d’utilisateurs de l’application de messagerie. De son côté, Alibaba va potentiellement toucher les consommateurs coréens via l’application.

Au-delà de son application phare, KakaoTalk, le Coréen propose de nombreux autres services comme KakaoTaxi (réservation de véhicules), KakaoTV (vidéo) ou encore Kakao Style (e-commerce).

En 2015, la structure procédait déjà à des rachats afin de se développer hors de ses frontières. Elle mettait ainsi la main sur la start-up indienne de paiement mobile Paytm. Pour assurer cette croissance externe, Ant Financial est sur le point de boucler une nouvelle levée de fonds de 3 milliards de dollars sous forme de dettes, apès avoir levé 4,5 milliards de dollars en 2016.

Fondé en 2014, Ant Financial regroupe plusieurs activités dans le secteur des FinTech. D’autres produits sont également édités par Ant Financial, comme un outil de credit scoring (une note indiquant à un particulier sa capacité d’emprunt selon sa situation financière actuelle) ou encore une marketplace de fonds.

Source : frenchweb.fr

 

(Auteur : Anne-Sophie Castro)
H&M est sur tous les fronts. La chaîne de mode mise sur l’omnichannel et commence à tester la fonction « Scan & Buy » (scanne et achète) à travers son application mobile.

H&M teste le Scan & Buy au Royaume-Uni

Cette option permet aux clients en magasin de scanner un produit afin de vérifier sa disponibilité dans la taille et la couleur de leur choix. Si l’article n’est pas disponible en magasin, le client peut réaliser l’achat en ligne et le recevoir à son domicile. Au Royaume-Uni, un programme pilote a été développé afin de connecter le monde online et l’offline, un service que d’autres groupes comme Inditex et mango offrent déjà à leurs clients.

De nouveaux projets pour continuer à se développer
Le CEO du groupe suédois, Karl-Johan Persson, a confirmé à The Financial Times, le lancement de deux nouvelles marques. La première sera commercialisée au printemps. « Pour continuer à croître de 10 à 15 pour cent d’ici cinq à dix ans, nous devons planter de nouvelles graines », a expliqué le CEO.

Il y a quelques jours, l’entreprise annonçait l’expansion de Weekday en Europe, son concept de mode urbaine après avoir ouvert 27 magasins dans plusieurs pays au nord et au centre du continent. La chaîne ouvrira deux établissements au printemps, à Londres et Paris.

En 2016, H&M a réalisé un chiffre d’affaires de 192.267 millions de couronnes suédoises (20 329 millions d’euros), contre 180 861 millions de couronnes suédoises (19 123 millions d’euros) obtenues en 2015. Le bénéfice brut du groupe a été de 11 226,4 millions d’euros, soit 2,9 pour cent de plus qu’un an auparavant.

Source : fashionunited.fr

(Auteur : B. Merlaud)
À Dax, les Galeries Lafayette vont accueillir en leur sein un magasin Carrefour City et non un Monoprix. Un partenariat logique, compte tenu de l’actionnariat commun des deux enseignes.

Premier rapprochement entre les Galeries Lafayette et Carrefour

Cette association inédite est signalée par le site d’informations locales PresseLib’. Les Galeries Lafayette dacquoises, qui s’étendent sur près de 4300 mètres carrés, ne disposaient pas jusqu’à présent de surface alimentaire. 300 mètres carrés seront réservés au futur Carrefour City. Cette initiative, anecdotique par sa portée économique, est pourtant un symbole fort. C’est la première concrétisation, sur le terrain, des synergies que pourront dégager à l’avenir les groupes Carrefour et Galeries Lafayette.

En 2013, la famille Moulin, propriétaire des Galeries Lafayette, a revendu à Casino les 50% qu’elle détenait dans le capital de Monoprix (partenaire historique, jusqu’à présent, des surfaces alimentaires exploitées par l’enseigne de grands magasins). En 2014, les Moulin ont fait leur entrée au capital de Carrefour et sont devenus, en 2016, le premier actionnaire du groupe. 2017, donc, verra le premier rapprochement entre les deux enseignes.

En creux, cette initiative amène forcément à s’interroger sur l’avenir de Monoprix chez les Galeries Lafayette.

Source : lineaires.com

(Author : Caroline Baldwin)
Pizza Express has launched a Facebook Messenger chatbot, allowing customers to book a table at their local restaurant by having a conversation with AI technology.

Pizza Express launches chatbot for table bookings

The pizza chain claims to be the first UK restaurant providing customers with this booking option. Customers using the social media channel can book a table without leaving the Facebook app. The chatbot is integrated with liveRES, so bookings made through the new platform are entered into Pizza Express’ back-end system in the same way as a booking is made online.

“We’ve been watching recent advancements in Messenger with great interest, and the PizzaExpress bot will provide a huge opportunity for our customers to interact with us and book a table wherever they are, whenever they need us,” said Tim Love, senior social media manager at PizzaExpress.

“Our mission is, naturally, to make life as easy as possible for our customers; so given that a large proportion of our fan base is very active on Facebook Messenger, they can now directly interact with us without even needing to leave the platform.”

Source : essentialretail.com

(Author : Springwise)
Waitrose, in partnership with CNG Fuels and Scania, have introduced 10 trucks that run on biomethane, which produces 70 percent less pollution than diesel.

UK supermarket debuts delivery trucks fueled by food waste

Waitrose’s 10 new delivery trucks are fueled by biomethane, a renewable fuel made from food waste. Supplied by CNG Fuels, the trucks are able to cover 500 miles without refueling, which is 200 miles more than previous capacity allowed. Swedish transport company Scania and the United States’ Agility Fuel Systems designed a new carbon fiber fuel tank that is not only lighter than previous versions, it is able to hold more fuel.

Biomethane gas is a much more environmentally friendly option than diesel and costs up to 35 percent less while emitting 70 percent less carbon dioxide. Previously, biomethane-powered vehicles had much lower ranges than traditionally powered cars and trucks, making transport businesses less interested in using them. Now, the latest versions of biomethane trucks could generate up to GBP 100,000 savings over five years of use.

Finding ways to make transport work harder by introducing dual functionality is one way to improve its sustainability. Trucks in Germany use e-ink signs on the backs of trailers to display local ads, road information and weather updates. And office shuttle buses in Belgium turn commutes into work opportunities.

Source : springwise.com